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Gerard LEFRANC Directeur de la Mission Handicap du groupe THALESÀ l’occasion de la signature d’un huitième accord Groupe en faveur des personnes en situation de handicap, le direvcteur de la mission insertion chez Thalès, Gérard LEFRANC, Gérard LEFRANC? Directeur de la Mission Handicap du groupe THALES et Administrateur du Gesat au titre des entreprises partenaires, est revenu sur cet accord avant d’aborder le chômage des personnes handicapées. Pour lui, la solution, c’est de mettre en place une formation solide, comme le fait Thalès avec ses pôles d’excellences à Millot et à Mulhouse, et d’ouvrir davantage la voie par l’alternance.

F.H.I --- Qu’est ce qui vous a poussé à renouveler cet accord Groupe en faveur des personnes en situation de handicap ?

Gérard LEFRANC : C’est le huitième accord d’affilée qu’on signe en faveur des personnes en situation de handicap. Cela allait dans la continuité de ce que nous mettons en place depuis plus de 20 ans. Cet accord a été signé à l’unanimité des organisations syndicales en juin et a été agrée le 2 décembre dernier la direction du travail.

F.H.I --- Que vous apporte ces personnes handicapées au sein de votre entreprise ?

Gérard LEFRANC : Grâce à leur présence, cela permet de mettre en place de vrai politique sur le handicap et sur la responsabilité sociale. Lorsqu’on embauche une personne en situation de handicap, on se pose des questions sur qui on est ? Comment on accueille ce personnel handicapé mais surtout comment on va le maintenir dans l’entreprise. Chez Thalès, on voit bien, qu’au-delà des discours, les politiques qu’on a mis en place donnent des résultats. Notre richesse technologique, c’est d’avoir des profils de tous horizons afin d’être innovants. Le parcours des personnes en situation de handicap est bénéfique pour notre société.

F.H.I --- Selon vous, les personnes handicapées sont-elles assez formées pour entrer sur le marché du travail ?

Gérard LEFRANC : On a que ce que l’on mérite. Avant la loi du 11 février 2005, on avait très peu de personnes en situation de handicap qui avait un niveau de formation pour prétendre à un poste dans une grande entreprise technologique. Les choses sont en train de changer puisque l’école ordinaire a été ouverte aux personnes handicapées. Aujourd’hui, on voit que des étudiant et étudiantes en situation de handicap qui sont très bien accompagné(é)s au sein des universités. Depuis quelques années, Thalès a mis en place des conventions d’entreprises avec les rectorats pour accompagner les jeunes depuis le collège jusqu’à l’enseignement supérieur.

F.H.I --- Comment pouvez-vous séduire les chefs d’entreprises pour qu’ils embauchent du personnel en situation de hanicap ?

Gérard LEFRANC : À partir du moment où on met en place des dynamiques territoriales, je conseillerai à mes collègues chefs d’entreprises de rentrer dedans pour travailler en toute égalité avec les autres. Après il faudra faire en sorte que les grandes entreprises puissent accompagner les petites et moyennes entreprises pour que l’insertion professionnelle dans ces sociétés puisse se faire dans les meilleures conditions.    

F.H.I --- Que peut-on faire pour résorber le taux de chômage des personnes en situation de handicap ?

Gérard LEFRANC : Il n’y aura pas d’emploi s’il n’y a pas de formation. Il faut travailler sur l’insertion et la réinsertion professionnelle des personnes en situation de handicap. Par exemple, je suis à l’origine de la mise en place de centre d’adaptation professionnelle telle que Millot ou Mulhouse de formation de haut niveau. On a mis en place des formations d’ingénieur logiciel ou d’ingénieur système d’exploitation. Elles sont données par le Cnam. Il faut davantage ouvrir la voie de l’alternance.

Romain BEAUVAIS

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