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Nicolas GOUDY_au_micro_de_Romain_BEAUVAISEn présence de la maire de Paris, Anne HIDALGO, le co-fondateur de la start-up « Ma ville je t’aide » Nicolas GOUDY, a présenté ce mercredi leur nouvelle plateforme citoyenne et solidaire. Avec « Jemengage.paris.fr », leur objectif est de co-construire le Paris citoyen de demain et encourager l’engagement e tous. Le principe est simple. Il s’agit d’une plateforme lisible sur ordinateurs, tablettes et smartphones permettant aux citoyens de participer en tant que bénévoles à des actions d’intérêts général publiées par des associations et collectifs locaux selon votre géolocalisation, vos intérêts et vos disponibilités. À ce jour, plus de 1000 citoyens sont inscrits pour plus de 500 missions. Mais qu’en est-il pour les personnes handicapées.

Pour l’heure, le site n’est pas accessible mais comme le rappelle Nicolas GOUDY : « nous sommes en train de travailler depuis deux à trois semaines sur une version accessible pour les persones handicapées ». Mais à terme, « jemengage.paris » voudra répondre aux besoins spécifiques de toutes les associations y compris celles qui s’occupent des personnes en situation de handicap.  

F.H.I --- Avec « Jemengage.paris », les associations de personnes handicapées pourront ainsi avoir plus de bénévoles au sein de leurs structures…

Nicolas GOUDY : On a beaucoup de choses à construire ensemble. Grâce à notre site, elles peuvent avoir un impact plus performant sur internet avec le renouvellement des bénévoles ou l’arrivée de jeunes au sein de la structure. On espère ensuite recueillir leur expérience au sein des associations et savoir comment ils peuvent rester dans l’association.  

F.H.I --- Avec cette nouvelle plateforme, avez-vous pensé a la mise en accessible de votre site internet pour les personnes déficientes sensorielles ?

Nicolas GOUDY : C’est un projet sur lequel nous sommes en train de travailler depuis deux à trois semaines. Au début, on voulait lancer une plateforme participative puisque les gens avaient très envie de s’engager, surtout à cause des événements tragiques de janvier dernier. On a déjà lancé une première version accessible dans le sens fonctionnelle. Maintenant, on veut déployer également une version accessible pour les personnes handicapées.

F.H.I --- Quels seront alors vos objectifs concernant cette problématique ??

Nicolas GOUDY : Tout d’abord, il faut savoir comment elles peuvent utiliser cette plateforme. Bien évidemment, il y a un désir de mettre en avant les associations qui promeuvent les actions en faveur du handicap. Dans un second temps, il faut que les personnes handicapées puissent devenir, elle-même, des bénévoles pour servir leur cause.

« Pour les associations, c’est un réel plaisir d’avoir travaillé avec nous »

F.H.I --- Avez-vous déjà eu des retours des associations ?

Nicolas GOUDY : Il y a seize mois lorsque nous avons lancé notre projet, nous avons été frappé aux portes des petites et moyennes associations. On a travaillé avec elles pour lancer la version béta de notre plateforme en juin 2014. Par la suite, on a eu des retours des Maisons départementales de l’autonomie, des associations et es citoyens.

F.H.I --- Qu’est-ce qu’elles en pensent ?

Nicolas GOUDY : Pour ces associations, c’est un réel plaisir d’avoir travaillé avec nous. Pourquoi ? Parce que la plupart du temps, elles sont un peu débordées pour la cause qu’elles veulent défendre et qu’elles ontEquipe de Ma ville je t aide et la maire de paris pas beaucoup de moyens humains et financiers pour réagir, cela leur permet d’avcoir des bénévoles ponctuels ou réguliers sous la main.

F.H.I --- En quoi votre plateforme est-elle différente de France Bénévolat ?

Nicolas GOUDY : C’est vrai qu’il existe déjà des choses sur le marché. Nous, on est partis d’un constat où les petites et moyennes structures manquaient de visibilité sur internet et on les accompagne sur cela. Après, il n’y avait pas de site pù l’on peut utiliser la géolocalisation et le filtre pour toucher les jeunes. Notre objectif est de leur faire découvrir le tissu associatif par une première mission d’une ou deux heure, une deuxième mission et peut-être qu’à la troisième, ils resteront de manière plus régulière.

F.H.I --- Votre plateforme peut-elle se rapprocher du service civique ?

Nicolas GOUDY : Si on prend un jeune qui a envie de découvrir le monde associatif, je lui conseille de se connecter sur notre site et de s’engger d’abor pour une mission courte au début. Après si cela lui plaît, il peut s’engager pour un service civique en France pendant plusieurs mois et pourquoi pas par la suite partir en mission humanitaire à l’étranger.

« Répondre à tous les beoins spécifiques des associations »

F.H.I --- Concernant le handicap, y-a-t-il un travail main dans la main avec les élus de la Ville de Paris ?

Nicolas GOUDY : Tout d’abor, on touche les associations au sens large Petit à petit l’ensemble des interlocuteurs arrivent Après, on est en train de travailler sur une version la plus optimale et accessible possible pour tous. On essaye de répondre aux besoins spécifiques de toutes les associations.

F.H.I --- Selon vous, le handicap est-il au cœur de la politique de Paris ?

Nicolas GOUDY : Par exemple « I Wheel Share » travaille sur cette problématique. Mais il y a encore beaucoup de choses à faire. Après il y a beaucoup de projets en cours de réalisation notamment avec la Sncf ou encore avec les salles de cinémas afin que leurs lieux soient accessibles à tous. Mais cela prend du temps à se mettre en place. Mais l’entreprenariat social tend à trouver des solutions sur ce sujet.

F.H.I --- Demain, aura-t-on cette soci étè accessible à tous ?

Nicolas GOUDY : Je pense, encore une fois, qu’il a beaucoup de choses à mettre en place dans les villes françaises. Chaque type de population des besoins spécifiques. Mais je crois que l’entreprenariat peut relever ces défis. Je pense que les pouvoirs publics aident davantage les entrepreneurs sociaux, on pourra par la co-construction de tous aboutir à de très belles choses au plus vite. Espérons-le…

Propos recueillis
Par Romain Beauvais

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