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Message d'alerte

le sud-Africain Oscar Pistorius lors sprint le 20 0octobre 2011 ©2011 James Cassimus/OssurAprès avoir échoué à se qualifier pour les 400 m individuels, Oscar PISTORIUS, à réussi à se qualifier au sein de la Fédération sud-africaine d'athlétisme pour le relais 4x400 m à Londres pour les Jeux Olympiques de Londres qui auront lieu du 27 juillet au 12 août. Une première pour ce sportif âgé de 25 ans nés sans péronés et amputé des deux pieds à onze mois. Ce dernier été entré dans l'histoire en participant aux Mondiaux de Daegu l'année dernière remportant la médaille d'argent. Une participation fortement contestée tant dans le handisport que celui sportif.

L'athlète Oscar PISTORIUS, qui court avec des prothèses à la place des jambes, sera de plus également présent pour défendre ses titres du 100, 200 et 400 ce dernier visé le record du monde du relais 4x100 m au J.O avec l'équipe d'Afrique du Sud. « Aujourd'hui est vraiment un des plus beaux jours de ma vie. Pour avoir été choisi pour représenter l'équipe en Afrique du Sud aux Jeux olympiques de Londres 2012 dans le relais 4x400m est un véritable honneur et je suis si heureux que des années de travail acharné, la détermination et le sacrifice sont tous réunis ». 

Un problème éthique...

Une participation qui pose malgré tout des questions éthiques et embarrasse certaines autorités sportives, qui ont refusé de s'exprimer sur cette situation, un silence qui veut tout dire. Comment un sportif peut-il être présent « au four et au moulin ? » Cela veut-il dire que cela revient à créer une nouvelle catégorie de participant, ce qui vient dénaturer l'existence des jeux paralympiques. Pourquoi alors ne pas permettre à non-voyant de courir le 100, 200 ou 400 par exemple aux Jeux Olympiques ?

Rappelons d'ailleurs qu'en 2008, le tribunal arbitral du sport (TAS) avait déjugé l'IAAF par manque de preuves scientifiques sur l'avantage global net que lui apporteraient ses prothèses et l'avait autorisé à courir avec les valides. À Daegu, l'IAAF avait toutefois obligé l'Afrique du Sud à le faire courir en premier relayeur: en 2e, 3e, ou 4e position, il aurait pu devoir se rabattre avec le risque que ses prothèses - en fait des lames - ne blessent les autres participants.

La Rédaction

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