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 l’Akilaria RC3 dont le chantier se poursuit et prend forme un peu plus chaque jour, des étapes que vient voir le Skipper Damien Seguin Alors que le sportif Damien SEGUIN se prépare du 20 au 27 Avril à la reprise de la compétition de haut niveau avec la compétition en régate 2.4, lors de la Coupe du Monde, à Hyères. Damien est venu se rendre compte de l'avancée du chantier de l'Akilaria RC3, qui prend chaque jour un peu plus forme.Cette semaine, c'est le plan de pont qui a été infusé, technique sous vide consistant à imprégner les tissus de résinE. Etape essentielle qu'il n'a pas voulu rater « C'est important de comprendre comment le bateau est construit pour pouvoir réparer en cas d'avarie » explique le skipper, profitant de sa venu pour apporter sa touche personnelle au monocoque.

En collaboration avec l'équipe, il a notamment perfectionné un plan de pont sur mesure afin d'adapter l'accastillage à sa façon de naviguer et dans ce domaine stratégique de nombreuses nouveautés verront le jour sur son bateau.  l’Akilaria RC3 en image de syntheseAujourd'hui, c'est la coque qui est en construction et FRA 131, c'est son numéro de course, sera livré fin juin à Saint Nazaire pour la dernière partie - cruciale - du chantier. C'est à ce moment que l'équipe procédera au « montage du puzzle » qui consiste à mâter et quiller le bateau avant de s'attaquer aux finitions et notamment à la pose de l'accastillage.

Même s'il est impatient de naviguer sur son class 40, Damien n'en délaisse pas pour autant son 2.4. Cette semaine, il participe à un nouveau stage à l'ENVSN (Quiberon) pour préparer la Sailing World Cup de Hyères (ex-SOF). Il avoue que ces navigations hivernales, souvent froides et humides, constituent « la partie un peu ingrate » d'une préparation paralympique. C'est cependant une étape indispensable pour envisager un titre à Rio.

Parole d'un marin !

« Je suis vraiment satisfait du travail qui est réalisé par toute l'équipe du chantier Haco, ce sont des personnes compétentes, disponibles et en qui j'ai une grande confiance. C'est important d'être allé sur place suivre la construction du bateau, cela permet de comprendre comment il est construit pour pouvoir réparer en cas d'avarie. J'en ai profité pour travailler sur le plan de pont et fais en trois jours ce qui m'en aurait pris 15 normalement. Il y a beaucoup de détails très techniques notamment sur l'accastillage avec pas mal de systèmes innovants ! La semaine prochaine, je suis en stage à l'ENVSN pour préparer l'étape de la Coupe du Monde, à Hyères, fin avril. C'est un peu dur de naviguer en 2.4 en ce moment, notamment en raison de la météo mais c'est indispensable. Même si les Jeux sont loin, c'est maintenant que ça se prépare. »

Stéphane LAGOUTIERE

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