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Gérontopôle du CHU de Toulouse

  • Une personnes âgée originaire des pays asiatique en fauteuil 6e0fdPermettre au plus grand nombre de rester en bonne santé et d'être autonome le plus longtemps possible. Tel est l'enjeu de santé publique auquel le projet INSPIRE se propose de répondre. Dès aujourd'hui, le CHU de Toulouse et ses partenaires, l'Université Toulouse III, l'Inserm et le CNRS étudient les mécanismes du vieillissement à partir de cohortes humaines et animales uniques au monde, pour permettre à tous de vivre mieux demain. Cette étude intervient au moment où la Région Occitanie / Pyrénées Méditerranée mobilise une enveloppe de 12,8 M€ dont 6,5 M€ validés lors de sa Commission permanente du 19 juillet. Dès l'automne 2019, les équipes impliquées vont s'appuyer sur la cohorte humaine de recherche INSPIRE, comptant 1 000 sujets volontaires : une première au niveau mondial en termes d'étude sur le vieillissement.

  • Culture d'adipocytes au laboratoire du département "Métabolisme et obésité" de l'unité 858, CHU Rangueil, ToulouseUne équipe toulousaine vient de montrer le rôle d'une hormone dans la fonte musculaire liée à l'âge. Ces travaux illustrent l'ambition de Toulouse à devenir le plus grand centre de recherche sur le « vieillissement en bonne santé ». Comment limiter la diminution liée à l’âge des capacités musculaires (ou sarcopénie), une des causes majeures de perte d’autonomie des séniors ? Ces a ces questions que des chercheurs de l’Inserm, de l’Université Toulouse III – Paul Sabatier et du Gérontopôle du CHU de Toulouse pourraient avoir trouvé, au sein même des muscles, un allié de taille dans la lutte contre cette maladie : l’apeline. Cette hormone, dont la production diminue avec l’âge, est sécrétée lors de l’exercice physique et permet une amélioration de la capacité musculaire.

  • Des traitements dimmunothérapie sont déjà sur le marché et de nombreux essais cliniques confirment le potentiel de ces molécules f97d3Une immunothérapie utilisée dans le traitement de certains cancers pourrait permettre de contrôler des infections chroniques 2019.05.06 --- L’administration d’une molécule prescrite à des personnes souffrant de cancer, le Nivolumab, a permis de contrôler l’infection d’une personne atteinte d’une maladie infectieuse grave du cerveau (la leucoencéphalopathie multifocale progressive) ; une découverte qui ouvre une nouvelle perspective de traitement pour cette pathologie. Ces travaux ont été publiés dans le New England Journal of Medicine par une équipe de médecins du CHU de Toulouse et de chercheurs de l’Inserm et de l’université Toulouse III – Paul Sabatier du Centre de physiopathologie Toulouse Purpan.