Contenu principal

Message d'alerte

Laboratoire

  • Depakine Chrono 500Le parquet de Paris a ouvert une enquête sur les conditions d'autorisation et de commercialisation des anti-épileptiques Dépakine et leurs risques quand ils sont administrés à des femmes enceintes, a-t-on appris lundi de source judiciaire, confirmant une information du Figaro. Cette enquête a été ouverte fin septembre pour blessures involontaires et tromperie aggravée, et le service de gendarmerie spécialisé dans les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp) va être saisi, a-t-on précisé à l'AFP.

  • Agnès BUZYN est la Ministre des Solidarités et de la Santé invitée de Marc FAUVELLE le 11 juillet 2017Alors que les boites de Dépakine affichent un sigle d’avertissement sur les dangers qu’ils comportent pour les femmes enceinte. Un excès de zèle dénoncé par le Comité National de l’Épilepsie. La ministre de la Santé Agnès BUZYN interrogé sur France Inter au sujet de la Dépakine de Sanofi et d'autres médicaments responsables depuis 1967, a reconnu que l’heure était désormais à l’heure des négociations entre l'État et Sanofi Aventis.

  • Logo d'interdiction Dépakine Chrono 500 produit par les laboratoires SanofiA la suite d’une mesure de contre-indication entérinée par la Commission européenne en mars venu renforcer le dispositif de réduction des risques instaurés depuis 2015 en France. L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), annoncé son interdiction « pendant la grossesse et ne doit plus être prescrite aux femmes, adolescentes ou en âge de procréer, sauf exceptionnellement contre l’épilepsie ». Une victoire pour celle qui fut la lanceuse d’alerte et désormais la présidente de l’association l'APESAC Marine MARTIN. Une interdiction qui entrera en application fin juillet 2018.

  • 2019.01.16.depakine chrono 500Si l’indemnisation des victimes de la Dépakine, votée par le parlement en novembre 2016, ne fait plus aucune doute, le laboratoire bien décidé à défendre ces actionnaires se refuse tout simplement de prendre sa part de responsabilité sur les premiers avis d'indemnisation envoyés par l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM). Rejetant ainsi l’annonce faite par Agnès BUZYN Ministre de la Santé le 11 décembre dernier. Une situation prévisible selon l'APESAC mais jugée comme un « déni de sa responsabilité, ajoutant chaque jour le mépris à l’indécence », par sa présidente Marine MARTIN.

  • Près de 30 ans après l’affaire du sang contaminé qui avait vu plusieurs ministres jugés devant la cour une boite de médicament du médiator fabriqué par le laboratoire servier 6ee03de justice de la république et devant les tribunaux pour les médecins. Le procès qui s’ouvre aujourd’hui pour une durée de six mois, concerne le Médiator, un coupe-faim vendu comme un antidiabétique. Face aux 25 accusés, et plus 2600 parties parties civiles ainsi qui a dévoilé ce scandale sanitaire, la pneumologue du CHU de Brest, Irène FRACHON qui sera l’une des 100 témoins dans ce procès. Si bon nombre sont encore vivants les conséquences de la prise de ce médicament auront causé des dégâts considérables et provoqué la mort de 500 à 2100 personnes selon les études.

  • Europe la bei finance les recherches dalmirall sur de nouveaux traitements pour les maladies de la peau ac8e5Dans le cadre du plan de l’Investissement Plan for Europe, la Banque européenne d’investissement (BEI) vient de fournir à Almirall, une entreprise pharmaceutique espagnole 120 M€ dans le cadre du développement de nouveaux médicaments pour des problèmes dermatologiques qui manquent actuellement de traitement efficace pharmaceutiques. Un projet de recherche qui portera notamment sur des pathologies telles que le psoriasis la dermatite atopique et la kératose actinique, un type de lésion cutanée précancéreuse. Un accord signé le 25 juin à Barcelonne en présence de la vice-présidente de la BEI La présidente Emma Navarro et Peter Guenter, PDG d’Almirall

  • etagère de médicament au sein dune pharmacie 945f4En 2016, le chiffre d’affaires hors taxes lié aux ventes de médicaments non remboursables atteint 2,2 Mds€, soit 10,7 % du chiffre d’affaires total des médicaments vendus dans les pharmacies de ville. Entre 2010 et 2016, ce dernier a reculé de 1,0 % en moyenne annuelle pour s’établir à 20 Mds€, alors que celui des médicaments non remboursables a augmenté de près de 2,0 % en rythme annuel. Une hausse selon l’étude publiée par la DREES a l’origine d’une part, de l’allongement de la liste des médicaments non remboursables par l’Assurance maladie. D’autre du dynamisme d’un petit nombre de classes thérapeutiques dont les parts de marché sont élevées durant la période. L’année 2011 a fait l’objet d’une attention particulière. Après les déremboursements de cette année-là, la majorité des laboratoires ont augmenté le prix des médicaments concernés, de 39 % en moyenne, ce qui n’a pas empêché une diminution du chiffre d’affaires de ces médicaments récemment déremboursés, de 26 % en moyenne.

  • Une boite de médicament de distilbene 1mg 959caCe n’est pas la première mise en cause et condamnation du laboratoire pour ce médicament le Distilbène. Un jeune homme polyhandicapé avait obtenu en appel à Versailles en juin 2016 pres 1.7 M € a la suite de la prise de ce médicament par sa mère lors de sa grossesse. Une condamnation que le même TGI de Nanterre a prononcé le 28 février dernier en faveur d’un homme âgé de 30 ans atteint d’un handicap et à sa famille contre le laboratoire UCB Pharma d’un montant de près de 3 M€. Le tribunal ayant estimé que ce handicap avait été la conséquence de la prise du Distilbène par sa grand-mère pendant sa grossesse.

  • Des médicaments située sur les étagère du pharmacie f2807Alors que depuis plusieurs années de nombreux médicament ne cesse d’être en rupture de stock. Un enjeu de santé publique qui préoccupe les français dans un sondage BVA publié en janvier 2019, mais aussi par une pétition lancé par une dizaine d’association et le rhumatologue Francis BERENBAUM. Une situation que dénonce s’aggrave selon France Assos Santé qui demande à la Ministre de la Santé Agnès BUZYN, des mesures en « urgence des mesures fermes et concrètes » dans un communiqué. Une situation pour lequel Agnès BUZYN annonce le lancement d’une « feuille de route regroupées en 4 axes » et qui pourra faire fera « l’objet d’enrichissement de la part des acteurs concernés d’ici septembre prochain » a telle précisé.

  • A gauche l'Affiche des journée d'echanges consacre a la sclérose en plaque b6ab2Pour sa 11ème édition et à l'occasion de la journée mondiale de la sclérose en plaques le 30 mai prochain, la Maison de la SEP prend une nouvelle dimension et renforce sa présence à travers la France, afin d'être toujours au plus proche des patients. Du 18 mai au 7 juin 2019, ces journées d'échanges entre patients, familles, entourage et professionnels de santé, auront lieu dans 14 villes. Organisée en partenariat avec les réseaux de soins, les Centres de Ressources et de Compétences, l'Unisep et les associations de patients (AFSEP, Ligue française contre la sclérose en plaques, et son partenaire le laboratoire Biogen. La Maison de la SEP constituera cette année encore un incontournable temps fort pour les patients et l'ensemble des acteurs de la prise en charge de la maladie.

  • Une étagère dune chambre de médicament dans une pharmacie 4e2a3France Assos Santé publie ce jour les résultats d’une enquête exclusive réalisée par l’institut BVA(1).Des résultats inquiétants, qui pointent les difficultés récurrentes d’accès à certains vaccins et médicaments pour des millions de Français, et leurs conséquences directes sur leur santé et leur qualité de vie. Ainsi premier enseignement un Français sur quatre a déjà été confronté à une pénurie de médicaments et la responsabilité directe des industrielles !