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Vincent LAMBERT

  • De gauche a droite les deux portraits de jacques TOUBON et Viviane LAMBERT 549ecAprès l’annonce la semaine dernière du Dr Vincent SANCHEZ du CHU de REIMS d’annoncer sa décision de mettre fin l’arrêt « des traitements et la sédation profonde et continue » dans la semaine du 20 Mai. Vivianne et Pierre LAMBERT la mère et ses avocats avaient annoncées avoir saisi le défenseur des droits et le Comité de l’ONU compétent pour les droits des personnes handicapées. Le défenseur des droits Jacques TOUBON a annoncé qu’il « ne lui appartenait pas de trancher » rappelant que sa décision ne pouvait avoir « d’effet suspensif » et que « plusieurs juridictions avaient rendues des décisions ». Les parents qui ont lancé un appel a manifesté ce dimanche devant le CHU de Reims afin d'empêcher ce qu’il considère « comme un crime » c’est-à-dire l'arrêt programmé des traitements.

  • Capture d’écran d'une image dune vidéo avec Vincent LAMBERT et sa mère tourné en 2015 c80d4Après l'email envoyé la semaine dernière par le Dr SANCHEZ annonçant la fin "l'arrêt des traitements" et de "la sédation profonde et continue" a commencé cette procédure depuis ce matin comme il l'avait indiqué. Les parents qui avaient appelé ce dimanche avec l'association "Je soutiens Vincent" réunissant une centaine de personnes. Après une visite ce matin à son fils, Vivianne, a affirmé parlant des médecin « C'est une honte, un scandale absolu, ce sont c'est des monstres ! des monstres ! des nazis, il mérite...». Leurs avocats qui annonçait faire avoir engagé trois recours notamment devant la cour d'appel, et une procédure d'urgence devant la cour européenne des droits de l'homme, qui annonce le rejet de la procédure. Une affaire qui malheureusement prend désormais une tournure politique.

  • La mère de Vincent LAMBERT avec la photo de son fils opposé a l'arret des soins f327bPlus de dix ans après son accident en 2008 et d’une bataille judiciaire commencé il cinq ans entre son épouse et ses parents et de deux des frères et soeurs refusant obstinément l’arrêt des soins. Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (Marne) vient de confirmer dans un arrêt, que « Le maintien des soins et traitements constitue une obstination déraisonnable » comme l’affirme la loi Claeys-Leonetti sur la fin de vie. La fin d’une affaire et d’une délivrance pour cette homme âgé aujourd’hui de 42 ans, ouvrant la voie à la procédure d'arrêt des soins voulue par le CHU de Reims ? Pas sur...

  • Couverture du Livre Inegaux devant la mort au Edition DunodAlors que notre société ne cesse de connaitre les contreverses de l'affaire Vincent LAMBERT et que le partlement étudie a nouveau la question. Le droit de mourir et comme le revendique le président de l'ADMD « dans la dignité », l'auteur Robert HOLCMAN revient sur le sujet en abordant ce que certains considéré comme un droit et d'autre comme un crime déguisé. Un auteur qui reste confiant l'avenir et a l'évolution de la société, précisant dans son introduction, que « La loi étant l'expression de la volonté générale, il y a fort à parier qu'elle finira inéluctablement par s'ajuster à l'opinion majoritaire s'il n'est pas démontré que le débat fondamental quant à l'euthanasie n'est pas de savoir si cette dernière doit être légalisée mais plutôt si elle est utile ».

  • Affiche de présentation de l’émission dossier tabou sur M6 qui lève le voile sur le droit de mourir un tabou français 9548fAlors que contre toute attente la cour d’appel a rendu hier sa décision et ordonnée la reprise immédiate des traitements qui avait été arrêté 21 mai au matin. Le journaliste et animateur Bernard De la VILLARDIÈRE, “a décidé à de s’intéressé a sujet ce soir a 21h sur M6 au travers d’un documentaire d'Olivier PINTE percutant et vrai. Un sujet ou les nombreux sondages publiés par Ifop ou Ipsos démontre que près de 89 % des Français sont favorables à la légalisation de l'euthanasie. Mais un sujet, qui demeure contrairement à la Belgique ou Pays-Bas ou il pratiqué, tout aussi clivant, à l’image d’un symptôme de notre société contemporaine : celui du droit de mourir dans la dignité et de l’accompagnement de la fin de vie

  • Viviane LAMBERT devant l'Elysées lors de sa tentative de visite avec François HOLLANDELes mots certainement empreint d’émotion, les parents, de Vincent LAMBERT prisonnier de corps et dans un état végétatif depuis son accident le 28 septembre 2008, ont interpellé le président Emmanuel MACRON dans une lettre ouverte dans elle affirme que son « fils a été condamné à mort », après l’annonce 9 avril dernier par le CHU de Reims de l’arrêt des traitements.

  • François LAMBERT devant le CHU de Reims après l annonce de la décision du Dr Vincent SANCHET de l arret des traitements pour Vincent LAMBERTPrès trois mois le rejet de la requête devant le Conseil d'État formulée par les parents de Vincent LAMBERT le 28 septembre 2017 a la suite de la demande du CHU de Reims de l’arrêt des soins. Une décision que renouvelle le centre hospitalier de mettre fin à l’alimentation artificielle de Vincent LAMBERT, devenu tétraplégique et dans un état végétatif depuis un accident survenu près de Châlons-en-Champagne le 29 septembre 2008. Un débat qui déchire la famille de cet homme, mais qui aura aussi interpellé la société française et les hommes politiques face a la problématique de la mort et celle de l’euthanasie ou comme le dit, X, du droit de mourir dans la dignité…

  • Vincent lambert sur son lit d hôpital au chu Reims le 3 juin 2015 7ad77C’est manifestement une décision supplémentaire confirmant l’arrêt des soins pour ce jeune homme âgé aujourd’hui de 42 ans et dans un état végétatif depuis un accident en 2008. Les juges du Conseil d’État juge reconnaissant la légalité de la décision d’interrompre les traitements de M. Vincent Lambert. Une décision qui malheureusement risque de ne pas être mise en œuvre, les parents Pierre et Viviane LAMBERT ayant annoncé par l’intermédiaire de leur avocat faire appel de la décision a la fois devant la cour européenne de justice sur la base des articles 6 et 13 et devant la cour internationale des personnes handicapées. Un choix qui n’étonne en rien son neveu François LAMBERT qui declarer attendre « avant tout qu’elle soit enfin exécuter ».

  • Rachel lambert et son époux sur lit au chu de Reims fin 2014 3c109Le docteur Vincent SANCHEZ du CHU de REIMS aurait annoncer ce 10 mai 2019 à la famille de Vincent LAMBERT qu’il mettrait sa décision du 9 avril 2018 de l’arrêt « des traitements et la sédation profonde et continue » à exécution la semaine du 20 mai 2019. Une décision prise selon lui en conformité avec la décision rendue par le conseil d’État le 24 avril dernier reconnaissant que toutes « conditions d'arrêter la nutrition et l'hydratation artificielles de M. Vincent Lambert puisse être mise en œuvre ». Une décision incompressible les avocats Jean PAILLOT et Jérôme TRIOMPHE des parents, alors qu’ils ont annoncé faire appel une nouvelle de la décision du Conseil d’État.