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Message d'alerte

547 journalistes emprisonnés dans le monde rappel long reporters sans frontières © Capture écran RSF 2024 7b483Alors que nous venons de fêter les fêtes en familles, et commençons l'année 2024, le président de l'associations et syndicat de presse Handi-Presse-Info, Stéphane LAGOUTIERE, profite de l'occasion de présenter tous ces vœux à nos lecteurs pour l'année 2024 et ceux qui nous ont décidez de nous soutenir comme dans la pétition qui atteint près de 7000 signatures. Le syndicat, qui se joint à l’ONG Reporters-Sans-Frontières (RSF) pour soutenir les 547 journalistes qui en se début d’année 2024 demeure en prison pour avoir décidé d’exprimer et soutenir la liberté d’opinion.

La prison continue être une arme contre les journalistes…
Selon un communiqué à l’occasion de la nouvelle année 2024, l’ONG Reporters sans frontières à tenu à rappeler que en 2023 que 779 journalistes ont connu la prison, pire 547 y ont passer les fêtes de fin d’année selon le bilan de l’association. La Chine, la Birmanie, le Bélarus ou encore le Vietnam sont les plus grandes prisons du monde pour les professionnels des médias, et détiennent à elles seules plus de la moitié des journalistes emprisonnés.

Cette année, parmi les journalistes, ce sont des femmes qui ont été condamnées à des peines record, comme Niloofar Hamedi et Elaheh Mohammadi à 13 et 12les cinq plus grandes prisons pour les journalistes en 2023 7626d
ans de prison en Iran, mais aussi les figures emblématiques du journalisme indépendant Maryna Zolatava, Lioudmila Tchekina et Valeriya Kastsiouhov, à 10 à 12 ans de prison au Bélarus, ou encore Floriane Irangabiye à 10 ans de prison au Burundi, l'une des rares femmes journalistes détenues en Afrique subsaharienne.

L’emprisonnement des journalistes est une méthode de répression utilisée dans près de la moitié des pays du monde. Sur les cinq dernières années, au moins un journaliste a été détenu en raison de son travail dans 86 pays. Pour Christophe DELOIRE, Secrétaire général de RSF « Un journaliste en prison, c'est un journaliste empêché de travailler, mais c'est aussi un journaliste intimidé pour le futur, et avec lui des centaines voire des milliers de collègues avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Et c'est le droit à l'information de millions de personnes qui peut être bafoué. Derrière les statistiques, il y a des tragédies humaines et des conséquences politiques ». Si 2022 a été une année record avec 569 journalistes incarcérés au 31 décembre, la détention reste en 2023 une méthode largement employée contre la liberté de la presse, avec 547 journalistes qui démarreront l’année 2024 derrière les barreaux.

Journaliste en situation de Handicap…
signature pétition mes opinions 38aafLe syndicat Handi-Presse-Info, rappel a cette occasion combien les journalistes et tous les personnes en situation de handicap travaillant dans le secteur de la presse écrite, radiophonique ou audiovisuelle demeure également eux aussi largement oublié. Tant par les employeurs dont y compris les grandes médias français ne respectent pas l’obligation d’embauche. Une situation largement similaire pour les pays européens et dans le monde. A cette occasion nous vous inviter a signer notre pétition et a vous joindre les prochaines a l’appel de solidarité par vos dons que nous lancerons dans une campagne intitulé 1,2,3 ou 5 euros pour un emploi. Vous pouvez aussi nous soutenir en adhérents a notre association dont l’objectif et de permettre l’accessibilité dans l’emploi dans les métiers des médias aux personnes en situation de handicap.H

La Rédaction

Sources : Handi Presse Info / Reporters-Sans-Frontières

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