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Rachel lambert et son époux sur lit au chu de Reims fin 2014 3c109Le docteur Vincent SANCHEZ du CHU de REIMS aurait annoncer ce 10 mai 2019 à la famille de Vincent LAMBERT qu’il mettrait sa décision du 9 avril 2018 de l’arrêt « des traitements et la sédation profonde et continue » à exécution la semaine du 20 mai 2019. Une décision prise selon lui en conformité avec la décision rendue par le conseil d’État le 24 avril dernier reconnaissant que toutes « conditions d'arrêter la nutrition et l'hydratation artificielles de M. Vincent Lambert puisse être mise en œuvre ». Une décision incompressible les avocats Jean PAILLOT et Jérôme TRIOMPHE des parents, alors qu’ils ont annoncé faire appel une nouvelle de la décision du Conseil d’État.

Une décision reconnue comme légale ?

Aujourd’hui âgé de 42 ans tétraplégique en état végétatif Vincent LAMBERT et devenu le symbole du débat sur la fin de vie en France. Si la forme la décision rendue par différentes juridictions comme la Cour européenne de justice ou encore celle du 24 avril dernier rendue par le Conseil d’État peuvent donner raison a son épouse et a son neveu X. Les parents, catholiques farouchement opposés à l’euthanasie passive, n’ont eu de cesse de multiplier les recours empêchant touts arrêts des soins. Comme celui dont les deux avocats ont affirmé avoir envoyé au Défenseur des droits, mais dont ce dernier lundi, en fin de journée, n’avait pas encore reçu ce recours.

À la suite de la décision du Conseil d’État, les avocats des parents avaient mis en œuvre deux ultimes recours, l’un devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), l’autre auprès du Comité de l’ONU compétent pour les droits des personnes handicapées. Dans le premier cas le CEDH a rejeté cette requête le 30 avril. Mais le CIDPH composé de 18 experts le 3 mai 2019 a lui demandé a décidé d’accorder les « mesures conservatoires » dans l'attente d'une instruction sur le fond. La ministre de la Santé Agnès BUZYN a indiqué que la France répondrait à la demande du comité, mais que « Cet avis est non obligatoire du point de vue du droit international ».

De son coté le président de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) a réagi, dimanche 12 mai sur franceinfo. Il faut que le « président donne son feu vert » et que soit amendée la loi Claeys-Leonetti qui « ne fonctionne pas » au motif « qu'on a donné des droits et des devoirs aux médecins mais qu'on a oublié celui qui meurt ».

« Un fils mort pour la fête des mères »…

Dans un communiqué de presse le 11 mai, les deux avocats Jean PAILLOT et Jérôme TRIOMPHE ont dénoncé fortement cette décision. Estimant qu’il n’avait la « aucune urgence médicale à arrêter l'alimentation et l'hydratation deViviane LAMERTla mère de Vincent LAMBERT devant la CEDH le 5 juin 2015 4169e Vincent Lambert et rien ne justifie une violation aussi éhontée du droit international et des mesures provisoires réclamées par l'ONU ». Précisant si cette décision était exécutée cela serait au « au mépris des mesures provisoires ordonnées par l'ONU (...) aujourd’hui handicapé, vulnérable et sans défense ». Vivianne LAMBERT conclut qui pourrait « se voir remettre par le Dr Vincent SANCHEZ un fils mort pour la fête des mères le 26 mai prochain ».

Une famille totalement anéantie…

Par à la haine des convictions religieuse, ou la vision de l’individu au sens propre comme comme au sens figuré a totalement disparue. Pour preuve les parents sont aujourd’hui soutenus par des organismes plus que sectaires dont les responsables ont même été écarté de l’église catholique. Face a eux un homme enfermé dans son corps et a qui personne ne s’interroge vraiment de l’avenir qui serait le sien si par un miracle quelconque s’il revenait de ce couloir de la mort dans lequel il enfermé, et s’il revenait dans le monde des vivants. Une famille qui se détruit par conviction depuis maintenant 11 ans donc, oui, il est temps que ça se termine. Mais ce qui est triste c'est que les politiques n'ont rien fait. On sait qu'il y a de l'obstination déraisonnable, La France qui peut prendre exemple sur la législation belge ou c'est d'abord l'époux et s'il n'y a pas d'époux ce sont les parents et s'il n'y en a pas ce sont les enfants. Énième étape dans un feuilleton judiciaire dont le cas est devenu le symbole du débat sur la fin de vie en France. Affaire à suivre…

 

La Rédaction

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