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François LAMBERT devant le CHU de Reims après l annonce de la décision du Dr Vincent SANCHET de l arret des traitements pour Vincent LAMBERTPrès trois mois le rejet de la requête devant le Conseil d'État formulée par les parents de Vincent LAMBERT le 28 septembre 2017 a la suite de la demande du CHU de Reims de l’arrêt des soins. Une décision que renouvelle le centre hospitalier de mettre fin à l’alimentation artificielle de Vincent LAMBERT, devenu tétraplégique et dans un état végétatif depuis un accident survenu près de Châlons-en-Champagne le 29 septembre 2008. Un débat qui déchire la famille de cet homme, mais qui aura aussi interpellé la société française et les hommes politiques face a la problématique de la mort et celle de l’euthanasie ou comme le dit, X, du droit de mourir dans la dignité…

Une décision susceptible de recours…
Si pour Rachel LAMBERT, la femme de Vincent, et à François, son neveu, la décision annoncée en début matinée par le Dr Vincent SANCHEZ venu en remplacement depuis septembre 2017 du Dr SIMON, d’arrêter l’alimentation artificielle et de diminuer l’hydratation et « certainement la meilleurs solution ». Un avis que ne partage les parents de Vincent qui n’auront eux semble-t-il été avisés de la décision que en fin d’après-midi. Une décision prise dans le cadre de la quatrième procédure collégiale, lancée en septembre dernier par le Dr SANCHEZ, qui vient confirmer les deux premières en 2013 menées à l’époque par le Dr KARIGER, la troisième menée en 2015 par le Dr Simon n’ayant jamais abouti. Deux décisions qui concluaient déjà une « obstination déraisonnable ».

« Condamnée à mourir »… ?
Tandis que le Dr SANCHEZ à annoncé à la famille un délai de réflexion de dix jours. Il est certain comme cela fut a chaque fois le cas entre 2013 et 2015 celle-ci devrait fait l’objet d’une série de recours devant le tribunal administratif, puis Conseil d’État, voire Cour européenne de justice. Des décisions qui seront toutes allées dans le même sens, y compris celle de juin 2015 par le CEDH qui juge que « l'arrêt des soins ne violerait pas le droit à la vie », confirmant l’arrêt du Conseil d’État du 24 juin 2014 « se prononçant pour l’arrêt des soins »

Des parents soutenus par l’une des sœurs et un frère de Vincent Lambert, qui n’auront de cesse de multiplier les procédures judiciaires soutenues par de nombreuses associations opposées à l’euthanasie et pro-vie.  Pour François LAMBERT, le neveu de Vincent et son épouse, il la voie celle-ci comme un espoir, convaincu que le Dr SANCHEZ « semble décider à appliquer sa décision et que le CHU veut mettre les moyens ». Tout en restant prudent au vu des précédentes décisions d’arrêt des traitements qui n’ont jamais été appliqués. «J’espère qu’elle sera applicable. On va rentrer dans le dur avec une grosse pression des lobbies sur l’équipe médicale (…) et surtout la justice ne devienne pas à nouveau le bras armé qui ne ferait retardé ou empêcher son cette décision une nouvelle fois »
La Rédaction

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