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Laurence TIENNOT-HERMENT Présidente de l'AFM a ToulouseLaurence TIENNOT-HERMENT Presidente de l'AFM a toulouseLa présidente de l’AFM, Laurence TIENNOT-HERMENT, était aujourd’hui à Toulouse, à l’hôtel de région ou elle a été reçu par le Conseiller régional Michel BOUSSATON. Avant une conférence-débat avec les familles, l’édition 2011 du Téléthon le 2 et 3 décembre prochain en Haute-Garonne et en Midi-Pyrénées pour lequel elle appel a une mobilisation sans précédent pour ce 25e anniversaire avec comme objectif désormais celui de la guérison… !

Enfin a l’occasion d’une conférence débat avec les familles elle est revenue sur les sur les enjeux de cette manifestation et les objectifs à atteindre pour cette 25e édition quel souhaite exceptionnel. Un téléthon qui cette année aura lieu les 2 et 3 décembre avec comme parrain Gad Elmaleh, l’humoriste très en vogue auprès des Français actuellement.

Il y a 25 ans, avec le 1er Téléthon, les familles émergeaient, inconnu du grand public, oubliés par les pouvoirs publics les maladies rares étaient alors les « parents pauvres » de la recherche et de la médecine. En 2011, Raphaël, le porte-parole des familles, se sent de plus en plus fort face à sa maladie a contrario de celui de 1987 s’enfonçant dans le sable. 25 ans après, a un immense élan de générosité jamais démentie, l’AFM a pût ainsi s’engager dans de bons nombres de batailles. Une conférence ou celle-ci est revenue sur les grands rendez-vous de l’association rappelant notamment

Conférence débat de l'AFM a ToulouseMalades, Parents et Bénévoles venu nombreux applaudir la présidenteUne collecte de dons qui permet de faire vivre des associations comme l'AFM (association française contre les myopathies) dont le budget de recherche dépasse les 60 M€. Téléthon qui néanmoins depuis deux ans connait une perte de vitesse, avec des sommes récoltées moins importantes. Afin de mobiliser à nouveau, l'heure est au bilan, « il faut rendre des comptes à la population sur ce qui a été accompli grâce à elle » à déclarer Laurence Tiennot-Herment. La Présidente qui a répondu a WebTv Handicap Info,

Un rendez-vous qui aussi permit aux malades et aux familles de profiter d’un échange avec Laurence TIENNOT-HERMENT qui a répondu a bon nombre de questions. L’action de l'association ne limitant pas qu’à l'aspect scientifique de la maladie. Cette dernière dispose de services régionaux répartis sur toute la France qui apporte un soutien psychologique et juridique aux patients.

Une présidente qui a demandé avant de conclure « une mobilisation sans précédent afin que ce 25e téléthon soit un événement exceptionnel et produire une mobilisation encore plus importante avec comme objectif celui de guérir ». À noter que la Présidente qui organise comme chaque année ses rencontres sera le 18, 21 et 28 octobre à Tours (37) à Lons-le-Saulnier (39) et à Lanton (33). Et terminera cette série de rencontres le 25 novembre prochain à Saints.

La Rédaction

Un avocat en salle d'audience -- Archives

 « Je regrette sincèrement d’avoir fait ça. » Sur les joues de ce prévenu âgé de 73 ans, des larmes roulent. De solides corpulences, il fait souvent répéter les questions des magistrats TGI de Bar-le-Duc (Calvados). S’exprimant à la barre avec difficulté et une mémoire qui selon lui fait parfois défaut, ce dernier reconnait les faits reprochés. Ceux d’une d’agression sexuelle imposée à une personne vulnérable entre le 9 septembre 2005 et le 30 novembre 2006 dans un village du Sud meusien.

Des actes qui ont duré en réalité plus de 26 ans, de l’adolescence de la victime, souffrent depuis la naissance d’un lourd handicap mental, à son placement dans une structure spécialisée dès le décès de son père en novembre 2006. Plus d’un quart de siècle où l’homme subira en silence le comportement de son bourreau à l’occasion de promenades, généralement dans les bois environnants. Révélés que tardivement après une discussion avec son médecin avoir croisé fortuitement son agresseur, « un ami de ses parents », sur une fête foraine à Saint-Dizier. Un déclic salutaire pour ce quadragénaire sous tutelle, lui-même condamné en juin 2005 pour des faits d’agressions sexuelles sur des enfants.

Une large prescription

Placé en garde à vue le 6 novembre 2008, le septuagénaire a donc reconnu les attouchements depuis les années quatre-vingt. Même si les poursuites judiciaires ne courent que sur un peu plus d’un an grâce à la loi relative à la prescription. Les masturbations de sa victime, le vieil homme acquiesce, pas très fière. « C’est lui qui le voulait bien. Il ne disait pas non… » « Saviez-vous qu’elle souffrait d’un handicap mental ? », interroge le président. « Il ne m’a jamais repoussé. » « Mais pourquoi un jeune handicapé et non pas une autre femme ? » « Ça aurait pu être n’importe qui. Son père travaillait avec moi à l’usine. On était camarade. Au début, on faisait des promenades et puis c’est venu comme ça… naturellement. »

« C’était de l’amitié… »

Le procureur enfonce le clou : « Pendant tout ce temps, vous avez donc utilisé la victime comme un objet sexuel ? » « C’était de l’amitié. » « Et s’il était resté après la mort de son père, vous auriez continué ? » « Les balades peut-être… Après, je ne sais pas », répond celui qui ne se voit ni pédophile ni homosexuel. Jusqu’alors inconnu de la justice, le prévenu a fait l’objet d’une expertise psychologique qui dépeint un « misérabilisme prononcé dans le discours » et des « traits pervers de caractère. » Le rapport observe également « une vie de couple pauvre et peu épanouissante. » La personnalité de la victime a elle aussi été étudiée. L’expertise note « une immaturité sexuelle » et « une limitation intellectuelle qui ne lui permettait pas d’appeler à l’aide. » « Mon client n’avait pas la capacité de s’opposer à son agresseur, un prédateur dont les agissements ont eu de graves répercussions avec cette condamnation pour des faits d’attouchements sur des enfants », insiste M e Fettler, partie civile, en réclamant un préjudice de 8.000 € au bénéfice de l’Association tutélaire de la Meuse.

Trois ans de prison avec sursis et fichés

La « caricature du pervers » est bien réelle pour le substitut du procureur Zaida Moulay, troublée par « les traits pervers d’un homme qui s’approprie d’un individu » et le fait que la famille du prévenu ne soit pas au courant de ses agissements. Et de réclamer un suivi socio-judiciaire sur deux ans assortis d’une injonction de soins. Mal à l’aise dans cette affaire qui « plonge dans l’émotion dans le cadre de la prescription », M e Voignier, en défense, a estimé qu’il fallait « retrouver raison » et que son client n’était pas « un vautour, mais quelqu’un qui se trouvait dans une situation malheureuse avec une épouse malade qui lui mène la vie dure. »

La contrainte dans ce dossier, l’avocat la juge « floue », insistant sur « la grande culpabilité morale » et « la grande solitude » ressentie par son client. « Dans cette détresse sexuelle, il y a eu une relation qui est née et qui a perduré. Il aurait suffi que la victime le repousse pour que les promenades en restent là. » Après avoir délibéré, le tribunal a finalement condamné le septuagénaire à trois ans de prison avec sursis et à 6.000 € de dommages et intérêts et son inscription au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles (FIJAIS).

Par Nicolas GALMICHE

Jean-Jack QUEYRANNE président de la région rhone-alpes signant la convention avec le Président du comité régionale du fond pour l'insertion des personnes handicapées dans la fonction publique

Ce matin, Jean-Jack QUEYRANNE, Président de la Région a signé la convention avec le Fonds pour l’insertion des personnes handicapées de la fonction publique (FIPHFP), en présence de son Délégué régional. Objectif selon la région atteindre d’ici 2015 les 6 % requis. Une cérémonie auquel ont également assisté Marie‑Odile NOVELLI, Vice-présidente déléguée au logement, à la politique de la ville et aux solidarités, et Éliane GIRAUD, Conseillère régionale déléguée à l’administration générale et aux Parcs naturels régionaux.

Une enquête réalisée par les fédérations professionnelles le 6 octobre 2011 par la FESP et la FEDESAP démontre les discriminations dont sont victimes les entreprises duun salariés d'une entreprises intervenant au titre de l'aide personnes âgées dépendanteun salariés d'une entreprises intervenant au titre de l'aide personnes âgées dépendante (illustration)maintien à domicile des personnes dépendantes par les pratiques d'une majorité des conseils généraux dans leur gestion de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) et de la prestation de compensation du handicap (PCH).

Menée auprès des entreprises agréées qualité par les services de l'État, qu'au moment de la prescription des services auprès des bénéficiaires de la PCH, plus de la moitié (54 %) des traitements par les équipes des conseils généraux favorisent les associations ou les CCDAS au détriment des entreprises agréées.

Le taux de discrimination atteint même 60 % en matière de prescription de l'APA. La qualité du discours des équipes évaluatrices des conseils généraux est également mise en cause par les témoignages des entreprises agréées qui dénoncent pour 73 % d'entre elles des appréciations "discriminatoires" en leur défaveur. Dans un cas sur trois, il apparaît même que ce discours procède de "consignes de la hiérarchie ou des élus"... détournement de bénéficiaires vers les structures associatives, a priori défavorables non motivés ou démontrés, écarts de participation financière des conseils généraux injustifiés entre ce qui est versé aux associations et ce qui est versé aux entreprises sont encore d'autres exemples des distorsions de concurrence et illégalités relevant de la responsabilité des départements.

Ces constats confirment les conclusions des enquêtes menées à plusieurs reprises par l'Inspection générale de l'action sociale (Igas) et l'Inspection générale des finances (Igf), dont la FESP s'est fait largement l'écho en tant que membre représentant les entreprises au sein des groupes de travail réunis de mars à juin dernier par Roselyne Bachelot, ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, dans le cadre des débats sur la prise en charge de la dépendance des personnes âgées.

La FESP demande que cessent les pratiques trop souvent discriminatoires de nombreux conseils généraux à l'égard des entreprises du secteur. Elle rappelle que l'activité des entreprises de maintien à domicile est protégée par les articles L.7231-1 et suivant du code du travail, et L.313-1-2 du code de l'action sociale et des familles qui protège le droit des bénéficiaires des services de choisir leur prestataire, que celui-ci soit autorisé par les services du conseil général ou agréé par ceux de l'État.

La Rédaction

Paris pour l'emploi forum de rencontrePour cette 9e édition les 6 et 7 octobre 2011, Plus de 1 400 responsables du recrutement, issus de cinq cents entreprises privées et de secteur public qui s'installeront place de la Concorde. Nouveauté 2011, un espace de plus de 1 000 m² exclusivement dédiés à l'emploi des travailleurs handicapés. ! Un forum ouvert à tous avec plus de 15 000 postes à pourvoir cette année ! Ce sont plus 50 000 visiteurs qui sont attendus encore cette année. Une manifesation ou les politiques seront également notamment ceux de la ville de Paris.

Logo FIPHFP montageLe FIPHFP vient de faire savoir que suite a sa réunion du 14 septembre 2011, il avait décidé d’appliquer les nouvelles mesures promises en juin dernier par Nicolas Sarkosy en faveur de l’accessibilité et d’élargir les dispositifs existants pour un montant de 150 M€ sur trois ans. CGT et CFDT ont à accueilli avec quelques réserves estimant qu’il ne s’agit pas là fond supplémentaire, mais déjà « budgétisé pour des actions du Fonds, Le président de la République n’a fait que rappeler les missions du FIPHFP », à réagit Maïté Druelle de la CFDT qui siège au comité national. Alors qu’en t-il exactement ?

2011.10.03.opration brioches 2011Sensibiliser au handicap mental, encore trop méconnu en France est l'un des objectifs poursuivis par l’Unapei, plus qu’une simple l’Opération Brioches contribue a une rencontre, un partage entre le public, les personnes handicapées mentales et les bénévoles. Présente dans plus de 300 communes de France l'Opération Brioches, ressentie pour les familles, la personne handicapée comme un véritable événement fédérateur.

Les sommes récoltés chaque année environnent 2 M€, ont permis la création d'établissements, l'achat d'équipements, le développement d'activités de loisirs, sportives, culturelles, des départs en vacances pour de nombreuses personnes handicapées mentales. « Ces fonds nous permettent de répondre aux besoins quotidiens des personnes handicapées mentales. L'Opération Brioches est aussi une occasion d'échange et de partage qui vise à sensibiliser le public à la réalité du handicap mental » explique Christel PRADO, Présidente de l'Unapei.

Une opération qui aura cette année un gout d’anniversaire avec un demi-siècle d’existence de l’UNAPEI, créée en 1960, mais 40 ans d’existence pour ce rendez-vous annuel de la générosité et de partage avec les Français. L’association 50 ans après sa création fédère près de 600 associations présentes au niveau local (Apei, Papillons Blancs Chrysalide, Envol...), départemental (Adapei, Udapei, Association tutélaire) et régional (Urapei). Mais surtout, accueille 180 000 personnes handicapées au sein de 3000 établissement et services spécialisés pour lequel 75 000 professionnels sont employés dans les associations et les établissements

Un pari soutenu par L'Appel Médical, le Crédit coopératif, API Restauration, le Fonds Handicap et Société Générale. Des partenaires qui estime que « Soutenir l’Unapei est une évidence pour le Fonds Handicap & Société, nous partageons les mêmes valeurs. C’est tout naturellement que le fonds a choisi d’accompagner l’Unapei pour l’Opération Brioches 2011 », déclare Jean BARUCQ, Président du Fonds Handicap & Société. « Partenaire de longue date de l'Unapei, Société Générale rejoint tout naturellement l'Opération Brioches.Ambassadeur de l'accessibilité en 2010, Société Générale confirme ainsi son engagement et sa volonté d'accompagner au quotidien de nombreuses associations et établissements adhérents de l'Unapei, en mobilisant son Réseau d'agences sur cette opération », affirme lui Joseph Émile SERNA, responsable du Marché des associations pour la Banque de Détail en France a la Société Général

Stéphane Lagoutiére

* Liste des associations qui participent à l’Opération