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Message d'alerte

2011.05.13 --- En mai 2010, Roselyne Bachelot-Narquin annonçait qu’elle ferait de l’année 2011, « l’année des patients et de leurs droits ». Le remaniement gouvernemental de novembre a évidemment ralenti la préparation de l’année 2011. Personne n’imaginait qu’il porterait un quasi-coup d’arrêt à l’initiative. Car l’agenda de cette « année des patients » fait peine à voir. Un colloque le 4 mars 2011 et un concours pour distinguer des initiatives de terrain : rien de neuf par rapport à 2010. Le label « 2011, année des patients et de leurs droits », censés donner du volume à l’affaire, fait un flop.

En période de contrainte économique, les marges de manœuvre sont étroites, mais elles n’interdisent pas de traiter les cinq sujets qui, dans ce domaine, ont besoin de l’être. D’autant que certaines initiatives n’ont pas besoin d’être onéreuses. Ainsi, pourrait-il en être d’une campagne de communication sur les droits des patients astucieusement conçue, non pas sur la base d’achat massif et dispendieux d’espaces publicitaires, mais sur une multitude de micro-initiatives impliquant les acteurs locaux. Organisée de concert entre les associatifs et les professionnels de santé, elle permettrait au surplus de mettre en avant les droits des patients, mais aussi leurs responsabilités, et inversement, puisque la loi parle de droits et de responsabilités pour les uns comme pour les autres. Tout le monde serait gagnant. Encore faudrait-il en susciter le désir !

Il est curieux de voir que le sujet de la coordination des soins et de l’accompagnement des aînés dépendants fait l’objet de débats approfondis alors que la question de la coordination et de l’accompagnement des malades chroniques jeunes ou adultes reste en jachère. Faudra-t-il demain être au soir de sa vie pour bénéficier des solutions les plus pertinentes ? Le sujet de la gradation de la coordination des soins et des accompagnements devrait être ouvert pour tous quels que soient l’âge et l’état de santé. Si l’on ne peut le traiter complètement, résolvons au moins le défi des actions d’accompagnement des malades et des proches qui restent sans cadre juridique de référence comme viennent de le faire remarquer les députés Christian Paul et Jean-Marie Rolland dans leur rapport d’information sur l’application de la loi portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires.

L’information des citoyens sur l’offre de soins ne peut rester plus longtemps sans aboutir. Couramment affirmée comme un besoin de « GPS-santé », cette demande à fait l’objet de nombreux rapports dont le dernier en date, produit par l’Inspection générale des affaires sociales, n’a -comme les précédents- été suivi d’aucune décision. Alors que le droit fondamental à l’information sur l’offre de soins est le moins bien traité de ceux affirmés en 2002 par la loi sur les « droits des malades et la qualité du système de santé », comment concevoir une année 2011 qui ne s’intéresse pas à relever le défi d’une information regroupée et de référence concernant les établissements de soins, la médecine ambulatoire, la santé publique, les maladies et leurs traitements ? Cela ne peut être que le fait d’une autorité indépendante. Car qui pourra avoir confiance dans une information délivrée par un assureur, fut-il l’assureur de premier rang comme l’Assurance maladie ? Qui pourra croire dans une information délivrée par les offreurs de soins eux-mêmes ?

Et, en matière de santé publique, qui peut croire que l’on redonnera par exemple du crédit à la vaccination avec une communication publique qui se confond avec une communication politique ? L’une et l’autre ont leur légitimité, mais séparée l’une de l’autre.

L’informatisation des données de santé bat son plein. Les foires et salons organisés par l’industrie des systèmes d’information ne connaissent pas encore le succès d’estime des salons de l’automobile ou de l’agriculture. Mais les parties de bonneteau qui s’y organisent n’ont rien à leur envier. Nous commençons à voir poindre dans le débat public des interrogations que le Collectif interassociatif sur la santé porte depuis de nombreuses années. Récemment nous avons encore donné l’alerte. Faudra-t-il attendre un scandale «Ordinator » pour réguler ce qui doit l’être ? Des assises de l’informatisation des données de santé ont été promises, différées, toujours en attente. Pourtant c’est un honorable sujet de droit des patients pour l’agenda 2011.

Reste un sujet microscopique, celui du financement des associations qui s’intéressent à s’engager au nom de l’intérêt général dans la représentation des usagers du système de santé. Cette affaire tient autour de 10 à 15 millions d’euros. Cela va faire bientôt dix ans qu’elle n’est pas résolue. Pourtant c’est assez simple, nanoéconomique même si on rapporte ce besoin aux 210 milliards d’euros que nous mettons collectivement sur la table pour financer la dépense de soins. Il ne serait pas indécent de taxer les budgets publicitaires des complémentaires, toutes catégories confondues, dont les annonces sont de plus en plus présentes dans les grands médias sans toujours prendre la peine de l’approche pédagogique nécessaire quand on traite de problématiques de santé. Ou encore, on pourrait imaginer de prélever quelques centimes sur les franchises créées en 2008, cela leur donnerait au moins un sens politique.

La Rédaction

Situé dans un quartier pavillonnaire d’Anthony ( Hauts-de-Seine) depuis un an et est un bâtiment annexe de la résidence Alternat créée en 2001. Elle aussi destinée à l’accueil d’autistes, mais adolescents. Les sept musiciens viennent tous de région parisienne et partagent la même passion : la musique. Ils ont même formé le groupe « percujam » composé de chanteurs et comme son nom l’indique, de percussionnistes. Un groupe qui a notamment participé à des projets d’artistes français renommés comme le chanteur Calogero.

Calogero à Alternote

Suivis par des éducateurs de formation musicale, ils montent des projets artistiques régulièrement comme la participation au clip de calogero sur le titre « Nathan » (cf. Video ci-dessous). Alternote est une initiative de l’Association APRAHM-AUTISME et a été financée par le conseil général des Hauts-de-Seine. Son actuel président Patrick Devedjian était maire d’Anthony au moment de l’ouverture d’Alternat.

 

2011.05.31 --- PSA Peugeot Citroën organise le jeudi 9 juin prochain à Poissy le 3e Forum « Apprentissage et Handicap », en partenariat avec les associations d’insertion IHY*, l’ARPEJEH* et Tremplin Entreprises. 900 contrats d’apprentissage, du CAP au bac+5, y seront proposés. Un partenariat pour améliorer l’intégration des personnes handicapées.

Avec un taux d’emploi de 7,9%, PSA Peugeot Citroën va au-delà de ses obligations légales en matière d’emploi des personnes en situation de handicap. Afin d’aller encore plus loin, ce Forum, qui accueillera une cinquantaine de candidats(e) sélectionnés(e), permettra un échange direct entre le candidat et le manager demandeur autour d’une vingtaine de tables rondes, chacune dédiée à un métier spécifique.

Cette démarche repose sur l’implication des associations partenaires : « Nous préparons les candidats en amont de cette rencontre pour qu’ils apprennent à parler d’eux, de leur projet et à convaincre que leur handicap ne représente pas un frein », selon Christian Rose, Directeur d’Insertion handicapée Yvelines. « À travers ce Forum, nous offrons un accès privilégié au groupe PSA Peugeot Citroën. C’est une démarche positive et gagnante à la fois pour les jeunes et pour l’entreprise », explique quant à lui Boris Bertin, délégué général de l’association ARPEJEH.

Un recrutement fondé sur la reconnaissance de la compétence

L’objectif de ce Forum : faire comprendre à tous – candidats, managers, collaborateurs - qu’à compétences égales, tout candidat a les mêmes opportunités d’embauche et d’évolution professionnelle au sein de PSA Peugeot Citroën. « Une centaine d’actions ont été lancées dans les différents établissements du Groupe et plus du tiers d’entre elles représentent des contrats d’alternance. PSA Peugeot Citroën est l’une des entreprises partenaires les plus accueillantes pour nos candidats à la recherche de ce type de contrat », indique Christian Grapin, Directeur de Tremplin Entreprises.

Faire évoluer les idées reçues

Au-delà des recrutements escomptés, le Forum donne également au Groupe l’occasion de sensibiliser ses collaborateurs : « La question du handicap reste fondamentale pour nous au nom de la mixité des équipes. Chaque insertion réussie permet de faire évoluer certaines idées reçues », explique Stéphane Gire, Directeur du Recrutement.

Les personnes intéressées peuvent quand a eux postulé sur a l’adresse suivante : www.alternance-psa.com

La Rédaction

IHY : Insertion Handicapés Yvelines 78,

ARPEJEH : Accompagner la Réalisation des Projets d'Études de Jeunes Élèves et Étudiants Handicapés

2011.05.28 --- Le Groupe O2, leader du secteur des services à domicile, a signé un partenariat avec l’Association pour la Gestion du Fonds pour l’Insertion Professionnelle des Personnes Handicapées depuis un an. 130 travailleurs handicapés ont déjà été recrutés, ce plan s’est imposé comme un véritable défi. O2 prévoit de recruter plus de 4200 personnes, sur toute la France, en 2011. Un groupe en pleine progression, mais devra encore faire de nombreux effort pour atteindre les 6 %, ce taux d’emploi aujourd’hui étant de 2 %.

Des postes d’assistants ménagers, de gardes d’enfants, de téléconseillers ou d’encadrants d’agence. Tels sont les postes qu’occupent les 130 travailleurs handicapés recrutés depuis mai 2010. Ceux intéressés par ce type d’emploi peuvent déposer leurs candidatures sur le site du Groupe O2

Changer le regard sur le handicap via la mise en situation

Les métiers d’intervenants à domicile sont des métiers physiques. De nombreux collaborateurs avaient donc des appréhensions, car ces métiers ne sont pas toujours compatibles avec certains handicaps. Mais avec 130 recrutements dont 95 % sont des assistants ménagers ou des gardes d’enfants, le Groupe O2 montre que c’est possible ! « Au fil des recrutements, la sensibilisation de nos collaborateurs a ainsi permis de modifier la perception du handicap. », affirme Sandra GAUMONT, chargée de Mission Handicap et Diversité du Groupe O2. Lors du séminaire annuel en mars dernier, un théâtre forum a par ailleurs été réalisé avec la troupe « Petits Pas pour l’Homme » afin d’impliquer et sensibiliser les collaborateurs d’O2 sur la thématique du handicap.

Pour Sophie, 50 ans, assistant ménagère depuis septembre 2010 « Malgré mon handicap moteur, je suis bien intégré dans mon travail !» « J’ai été recruté en CDI comme assistante ménagère alors que je souffre d’arthrose. Quelques jours suivant mon embauche, j’ai de suite suivi une formation sur un matériel professionnel à base de microfibre permettant de limiter les TMS (troubles musculo-squelettiques) ! J’ai aujourd’hui un CDI de 32 h me permettant de concilier ma vie professionnelle et personnelle. J’aime mon métier, j’aime que tout soit nickel…! », conclut-elle.

À propos du Groupe O2

Depuis 1996, le Groupe O2 a bâti sa stratégie d’entreprise sur la qualité de ses prestations. Inventeur du « satisfait, refait ou remboursé », il est devenu le 1er réseau certifié qualité en ménage, repassage et garde d’enfants. S’appuyant sur 6300 collaborateurs et un réseau national de 130 agences de proximité, le Groupe O2 est devenu «l’oxygène du quotidien» de plus de 25 000 familles et l’un des principaux partenaires des sociétés d’assistance. En 2010, le Groupe O2 a réalisé un chiffre d’affaires de 62 millions d’euros hors taxes et ambitionne de réaliser 84 millions d’euros en 2011, soit une progression de plus de 30 % en un an.

http://www.o2recrute.fr/handicap/

2011.05.27 --- Le 13 mai 2011, le contre-amiral Henri Bobin, commandant la force de l’aéronautique navale, a signé une convention fixant les modalités du partenariat liant l’aéronautique navale et l’association Castel Mauboussin pour l’insertion professionnelle de personnes handicapées dans le domaine aéronautique.

Cette convention est l’aboutissement de plusieurs mois de contacts entre, Luc ADRIEN président de l’association, le général Pierre CROZET, son secrétaire instructeur et le capitaine de vaisseau Emmanuel JEANTEUR, commandant la Base d’aéronautique navale d’Hyères assisté du capitaine de frégate Guillaume GUITARD, commandant le CEPA/10S, du CF Philippe SAUVAIRE du GEI de Lanvéoc-Poulmic, du capitaine de corvette Myriam ROCHETEAU, chef du groupement entraînement et instruction et du lieutenant de vaisseau Jérôme DUBOIS, pilote hélicoptère du CEPA/10S.

Cette convention a pour objectif de permettre le recrutement d'une personne à mobilité réduite comme instructeur sur simulateur hélicoptère au sein du groupement entraînement et instruction ainsi que la formation de stagiaires handicapés au métier d'assistant de vol qui sera employé par le SAMU.

Près de cinq millions de personnes sont aujourd’hui handicapées. Ce chiffre illustre, à lui seul, le défi que constitue pour la solidarité nationale l’intégration professionnelle de ces personnes. Le formidable travail de l’association Castel-Mauboussin et l’investissement personnel de quelques marins du ciel auprès des organismes agréés vont permettre à l’aéronautique navale d’apporter sa contribution à cette belle cause nationale.

La Rédaction

 

2011.05.26 --- Une campagne de communication, « Gagner en autonomie avec le chien-guide d'aveugle », parrainée par le spécialiste du gotha Stéphane Bern, a été lancée mardi à Paris pour encourager les aveugles et les malvoyants à adopter un chien.

« Connaître le chien guide, pour gagner en confort, sécurité et plaisir » : cette nouvelle campagne met en valeur l'intérêt d'utiliser un chien guide pour la personne déficiente visuelle et son entourage. « À travers cette campagne, nous voulons atteindre des personnes qui n'ont pas encore de chiens et surtout leur rappeler que les chiens sont gratuits », a indiqué lors d'une conférence de presse Paul Charles, le président de la Fédération Française des associations de chiens guides d'aveugles (FFAC). « Aujourd'hui 1.500 équipages sont en activité en France. L'an dernier, les écoles membres de la fédération ont remis 180 chiens », a-t-il ajouté. Il espère satisfaire 200 malvoyants en 2011.

Sur l'affiche, Stéphane Bern marche dans la rue à côté d'une aveugle guidée par son chien. « Le chien est un être formidable et apporte énormément à l'être humain, écrit-il sur l'affiche. Il faut que les gens comprennent le handicap que vivent les personnes déficientes visuelles et qu'ils les respectent ».

Vanessa Levy, venue avec sa chienne, un golden retriever de 6 ans, affirme que « grâce à Venise, elle se sent en sécurité partout ». La retraitée aveugle a toutefois déploré « l'hostilité des taxis et de certains commerçants à l'égard de son chien ».

Pour Sophie Mordelet, de la FFAC, « le chien-guide d'aveugle doit être accepté dans tous les lieux publics ».

« Les chiens-guides ont accès libre, sans muselière ni facturation supplémentaire, aux transports, lieux publics (...), pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées », indique la loi n°2005-102 du 11 février 2005. Le livret d'information, répertoriant tous les avantages du chien guide, les conditions et démarches pour l'obtenir sera disponibles, du 6 au 12 juin, dans les cabinets médicaux et pharmacies. Ses informations seront aussi consultables sur le site www.gagnezenautonomie.fr.

La Rédaction

2011.05.26 --- Après plusieurs mois de discussions et de polémique les députés ont adopté la loi après un débat animé, à 303 voix contre 196 permettant la mise en place du dépistage précoce des troubles de l’audition, et ce dans le cadre de l'examen de la proposition de loi Fourcade portant réforme de l’hôpital (HPST). Ce dernier devrait donc être généralisé à l’ensemble du territoire français. Une satisfaction pour l’auteur de la proposition le député UMP Jean-Pierre et Ewige Antier député UMP de Paris. Un vote encore contesté par l’opposition socialiste et par les associations qui dénonce que ce texte n’ai pas fait l’objet d’une étude au Sénat.

Dans un communiqué de presse, tous deux ont affirmé que ce votre permettrait « Alors que chaque année, un enfant sur mille naît en France avec une déficience auditive, le diagnostic n’est aujourd’hui porté, en moyenne, qu’entre seize et dix-huit mois », explique Jean-Pierre Dupont. « Or plus le constat est tardif, plus les conséquences sont importantes sur toutes les acquisitions, la scolarisation et la socialisation de l’enfant ». Avant de préciser que ce « dépistage précoce permettra de repérer, d’orienter et d’accompagner plutôt les 800 enfants qui naissent chaque année avec des troubles de l’audition. « Il donnera ainsi à ces jeunes enfants et à leurs familles, la possibilité d’être pris en charge dès les premiers mois de la vie ». À l'heure actuelle, les nourrissons sont généralement dépistés vers 16 à 18 mois, quand on attend les premiers mots... qui ne viennent pas. Le projet de loi suggère un repérage de la surdité à la maternité, proposé de façon systématique aux parents (mais non obligatoire), et d’une durée de 4 à cinq minutes.

Malgré le soutien de spécialiste scientifique comme les professeurs Françoise Denoyelle, chirurgien ORL pédiatrique et coordinatrice de l'expérimentation du dépistage des troubles de l'audition à la Cnamts, Bernard Fraysse, chef du service ORL, hôpital Purpan, Toulouse, membre de la HAS, et Thierry Van Den Abbeele, président de l'Association française d'ORL pédiatrique. Celui-ci semble faire polémique.

Manipulations politiques et manque de concertation…

Réclamée de longue date par certains médecins, l’instauration de ce dépistage est un véritable serpent de mer. Dans un premier temps, le texte a été adopté à l’Assemblée nationale le 30 novembre 2010. Puis il a été déposé au Sénat en décembre 2010. En raison de l’encombrement de l’agenda législatif. Edwige Antier, député UMP de Paris et co-auteur de la proposition de loi, a souhaité accélérer la procédure. Elle a déposé un amendement visant à voter le texte dans le cadre d’une proposition de loi modificative portant sur différentes dispositions de la loi HPST. Laquelle rappelons-le, a déjà été adoptée par le Sénat.

Cette procédure, acceptée par la Commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale, attise les critiques de l’opposition et celle de l’Union Nationale des Parents d’Enfants Déficients Auditifs. Ces dernières reprochent aux députés d’avoir «circuité la Chambre haute », et de ne pas avoir mené de concertation avec les associations représentant les personnes sourdes et malentendantes.

« Le sujet du dépistage précoce a fait l’objet depuis février 2010 de longues heures de débats. Notre proposition sur le dépistage précoce de la surdité s’appuie sur des données scientifiques. Nous ne comprenons pas le volet politique de cette affaire, c’est lamentable » réponds le député Jean-Pierre Dupont contre ces accusations. « Des expérimentations ont été faites dans notre pays. Elles ont démontré l’efficacité du dépistage précoce de la surdité. ».

L’affaire ne semble peut-être pas totalement pas terminée puisque l’opposition estime que la saisie du Conseil constitutionnel peut être envisagée.

La Rédaction