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Hicheim Garsallah, a-t-il fait oui ou non courir sciemment un risque en administrant une substance nuisible à sa compagne, lui transmettant le VIH. Telle est la question auquel les jurés de la cour d'assises devront donc répondre, lors d’un procès prévu pour durer quatre jours. Un verdict attendu pour vendredi ou l'accusé risque jusqu'à 15 ans de réclusion.Cour d'Assise de Paris  © REUTERSCour d'Assise de Paris© REUTERS

« Il connaissait les risques, pour moi, c'est un serial contaminateur, je sais qu'il en a eu d'autres avant moi, mais combien ? », A assuré aujourd'hui en marge de l'audience la jeune musulmane voilée préférant conserver l'anonymat. Âgée de 33 ans Caroline*, découvre le 13 juillet 2004 sa séropositivité. En couple depuis neuf mois avec l’accusé, celle-ci découvre alors que son compagnon connaissait sa contamination depuis quatre ans, elle décide alors de mettre fin à cette relation et porte plainte en janvier 2005.

Commence une enquête de plus de trois ans ou la victime affirmera que même lorsqu'elle exigeait de mettre un préservatif cet homme la forçait à avoir des relations non protégées. Pourquoi alors avoir poursuivi la relation que la question que l'on peut véritablement se poser. Malgré tout dans l'ordonnance de mise en accusation on peut notamment lire alors qu’elle lui demande s'il se rendait compte qu'il l'avait contaminée en se sachant déjà atteint par le VIH, il lui avait répondu : « Quoi, et alors ? Moi aussi, on m'a baisé ». Une enquête fait après plusieurs rebondissements et notamment l'arrivée d'un troisième témoignage, provoquera un changement de comportement chez l'accusé. Après avoir nié les faits pendant longtemps, Hicheim Garsallah finira par les reconnaître.

Une attitude jugée immature et irresponsable !

Un accusé actuellement en préventive à Fresnes, qui sera également poursuivi pour un avoir imposé des rapports non protégés à deux autres de ses compagnes, en 2005 puis 2008. La chance aura voulu que celle-ci ne soit pas contaminée. Seule, l'une d'elles s'est constituée partie civile et à témoigné lors de cette première audience en début d'après-midi. La matinée est de cette première audience présidée par Laurence Turbe-Bion, s'est contentée d'interroger l'accusé sur son identité.

Pour Me Pascal Garbarini il espère de son côté que les prochains jours permettront à son client de montrer à quel point il a évolué en prison. « Il a mûri, il est devenu responsable mon client expliquera à son procès qu'il est aujourd'hui pleinement conscient de sa responsabilité morale et pénale ». Selon lui avons indiqué qu'il devrait s'expliquer sur son déni, son refus d'accepter sa maladie et des soins, mais aussi précise Me Pascal Garbarini comment « il se sentait coupable vis-à-vis de lui et vis-à-vis de sa famille, qui n'a appris sa séropositivité que bien plus tard. Désormais il reconnaît qu'il était dans la situation irresponsable ».

Pour Caroline, « il est incapable de ressentir la moindre compassion le moindre regret, je sais qu'il a continué ce comportement irresponsable pendant le temps de l'instruction avant qu'il ne soit mis en préventive ». Une femme qui peine à croire la sincérité du repentir de son ancien compagnon. « À ce moment-là, qu'il avait tout ! Qu'il avoue avoir violé, qu'il nous dise combien de personnes ont été contaminées avant moi ».

De son côté tout en dénonçant « un comportement criminel et dangereux », le conseil des parties civiles, Me Éric Morain, espère que l'accusé prendra effectivement ses responsabilités. Me Éric Morain pour lequel « Elles sont victimes et pourtant elles se sentent profondément coupables d'avoir accordé leur confiance à cet homme. Ces femmes ont toutes été trahies en plus d'être contaminées. Ce procès aux assises représente déjà une victoire pour elles, car les faits sont bel et bien de nature criminelle. Pour se reconstruire, elles attendent de l'accusé qu'il reconnaisse sans équivoque qu'il se savait séropositif et qu'il les a exposées sciemment à des risques très élevés », affirme-t-il.

Une première dans les annales de la justice française ?

Pas exactement, dans le sens ou les tribunaux ont déjà a eu a traité ce genre d'affaires, mais, généralement elles sont jugées en correctionnelle. Ainsi, en janvier 2005, la cour d'appel de Colmar a condamné un homme à six ans de prison ferme pour avoir contaminé deux de ses partenaires par le VIH. En 2007 c’est la Cour d’appel de Fort-de-France qui condamne a 10 de prison ayant contaminé cinq mineures. Puis deux ans plus tard en 2009 la cour d'appel d'Aix-en-Provence, prononce un verdict de à trois ans fermes un homme accusé d'avoir contaminé sa compagne et en 2010, à Rennes, un homme écopait en appel d'une peine de six mois fermes.

Mais ce jugement en cours d’assise et une première ! « Cette qualification criminelle des faits a son importance. Passer par une cour d'assises montre qu'il y a une norme sociale », estime Eric Morain. Avant de conclure, « On sait très bien que, malheureusement, ce genre de faits arrive. C'est un fait de société. Or, un fait de société a besoin d'une véritable audience et une cour d'assises, avec son jury populaire ».

Stéphane Lagoutiére

* Prénom modfié

Au Centre de Rééducation et d'Insertion Professionnelle de Castelnau-le-Lez (34), il existe un IFSI unique en France. Réservé aux personnes reconnues travailleurs handicapés, il prépare, à l’instar de tous les IFSI, au diplôme d’état infirmier. Une formation comme tous les autres qui pourtant suscite encore pourtant suscite encore quelques malentendus… Pour beaucoup, être handicapé et soignant reste incompatible. Et paradoxalement, c’est parmi les professionnels de santé que cette idée est la plus coriace…Centre de Rééducation et  d'Insertion Professionnelles de Castelnau-le-LezCentre de Rééducation et d'Insertion Professionnelles de Castelnau-le-Lez

Un IFSI comme les autres ou presque…

Depuis plus de 35 ans, le Crip-UGECAM Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées forme des étudiants en soins infirmiers reconnus handicapés par la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées). Cette formation rentre dans le dispositif de la réinsertion professionnelle des personnes handicapées (Loi du 11 février 2005).

L’accompagnement pédagogique est conforme au programme national, les élèves font l’objet d’épreuves de sélection, ils effectuent leurs stages et se préparent en 3 ans, comme partout ailleurs. Yannick Ledreux, formateur à l'IFSI, souligne : « Il n'est pas précisé “diplôme d'état d'infirmier handicapé.(…) Il s’agit du même titre et les étudiants doivent répondre aux mêmes éléments de compétence ». Seule différence : à l'IFSI de Castelnau, on ne s’arrête pas à la formation. Dans le dispositif, les étudiants bénéficient également d’un accompagnement médico-psycho-social (médecin, infirmière, psychologue, assistante sociale) et d’un “pôle insertion”. Yannick précise : « Nous nous intéressons aux volets humain, individuel et social et au devenir des élèves après leur diplôme ».Une préparatoire santé ciblée sur le projet professionnel et la sélection est également disponible.

Le handicap  compatible avec le métier d'infirmier

L'IFSI accueille 51 étudiants (17 par promotion) en reconversion professionnelle ou en formation initiale. Ils ont été orientés vers le métier d’infirmier par la CDAPH (Commission Départementale pour l’Autonomie des Personnes Handicapées), instance de la MDPH, à partir de données médicales, psychologiques et du projet de formation. Le type de handicap rencontré à l’IFSI peut être très variable : handicap physique, lombalgies, pathologies chroniques, accidents liés au sport, allergies, maladie invalidante… Patrice Thuaud, Directeur de l’IFSI, explique : « La seule condition est que le handicap soit compatible avec toutes les fonctions du métier d'infirmier ».

Il s’agit souvent d’un handicap qui ne leur permet plus d'exercer leur ancien métier. C'est le cas d'Albert, étudiant en 3e année. Cet ancien chauffeur routier souffre, depuis un accident, de douleurs lombaires qui l'empêchent de travailler en posture assise et de poursuivre son métier. Reconnu travailleur handicapé, il revient alors à un projet de jeunesse : devenir infirmier. Pour lui, « l'accident avait tout arrêté. Cette reconversion est un nouveau départ ».

De son côté, Julie, en 3e année, n'a pu poursuivre ses études de biologie en raison de tremblements à un bras. Elle souffrait du regard des autres et ne trouvait pas de soutien dans son projet de formation. Elle confie : « Quand je suis parti de la fac, je me disais que je ne ferais plus rien. Aujourd’hui, j’ai retrouvé confiance en moi, j'ai une autre vision de la vie, des gens, du handicap ».

Une représentation à faire évoluer...

castelnau centre de formationUne fois le diplôme en poche, ces étudiants vont pouvoir exercer comme tout le monde. Enfin presque… Sur le terrain, tout n’est pas si simple. Pas du côté des patients comme on pourrait s’y attendre, mais plutôt de celui des équipes de soins ! Après un stage de 10 mois dans un CHU, une kinésithérapeute a conseillé à Albert de ne pas faire état de son handicap à l'embauche.

Cela ne surprend pas Patrice Thuaud qui raconte : « Suite à une étude réalisée sur le devenir des diplômés au-delà d'un an, nous nous sommes aperçus que certains ne disent pas à l'embauche qu'ils sont reconnus travailleurs handicapés ». Et Yannick Ledreux confirme : « la représentation du mot handicap dans le secteur de la santé est très négative ».

Il serait la plupart du temps associé à une incompatibilité à exercer la fonction de soignant. D’ailleurs, lorsque Julie s’est présentée au concours d’un IFSI dans une autre ville, la directrice lui a tout simplement expliqué que ce n’était pas la peine qu’elle compte faire ce métier. Difficile pour ces infirmiers de faire comprendre qu’ils sont simplement handicapés pour exercer leur ancien métier alors que c’est le fondement même du dispositif de reconversion professionnelle. Un chantier d’ampleur s’annonce pour faire évoluer les mentalités…

Stéphane Desmichelle

Plan Emploi handicap au CNRSAlain Fuchs, président du CNRS, et les organisations syndicales ont signé un accord le 21 octobre 2011 pour engager un deuxième plan triennal handicap, pour les années 2011 à 2014. Déjà adopté en juin dernier à l'unanimité par le comité technique paritaire, le plan handicap 2011-2014 est le fruit d'une négociation avec tous les partenaires sociaux et d'un travail collaboratif avec les médecins de prévention. Préparé après consultation de tous les agents en 2010.

La presbyacousie campagne d'information« Mal entendre : et si on en parlait ? » tel est le nom de cette campagne dont Sonalto fabricant d'assistants d'écoute est l’instigateur. Souhaitant se faire entendre sur l’audition et notamment sur la presbyacousie, celui a lancé une campagne d’information dans le Grand Ouest, avec le concours des médecins. L’objectif étant permettre aux particuliers de se familiariser avec ce terme peu connu du grand public, mais également à faciliter le dialogue entre patients et professionnels de santé.

Essentiellement décliné en campagne d'affichage, le dispositif de communication sera diffusé dans les cabinets des médecins ORL et généralistes participant a l’opération dans plusieurs régions. L'occasion aussi pour le public de connaître tous les aspects de la presbyacousie, de la définition même de ce problème d'audition à sa prise en charge en passant par son dépistage. Une campagne qui devrait permettre selon Sonalto de faciliter le dialogue entre les patients et les médecins, pour aborder ce sujet, encore trop anxiogène et délicat.

Ouvrir le dialogue entre le médecin et le patient

La presbyacousie est un terme encore peu courant c’est la raison de cette campagne, afin que chaque Français connaisse parfaitement sa définition, et ce à quoi cela correspond. En lançant cette campagne de sensibilisation, Sonalto va aussi permettre de faciliter le dialogue entre le corps médical et patient. En effet, un patient qui connaît un tant soit peu les termes que va utiliser son spécialiste est véritablement plus ouvert à la discussion puisqu’il ne se sent pas impuissant face à un interlocuteur qu’il ne comprend pas.

Donner des éléments de compréhension au patient atteint de gênes auditives causées par la presbyacousie, c’est lui permettre d’exprimer à son médecin clairement ce qu’il ressent. Cette campagne va donc faciliter la démarche de prise en charge des premiers signes de presbyacousie. Elle doit permettre de dédramatiser et faciliter l’acquisition d’une première solution d’aide auditive, fondée sur le dialogue avec son praticien (ORL ou médecin généraliste).

Un problème de santé publique ?

Certainement, car très souvent liée a l’âge, la Presbyacousie est un phénomène naturel, car s’agissant du vieillissement naturel de l’oreille. Pour les personnes atteintes de presbyacousie, avoir une activité sociale « normale » peut parfois devenir difficile. Les prébyacousiques sont souvent isolés : ils ont des difficultés à communiquer avec les autres, ce dans le cercle familial ou dans le cadre professionnel

Une gêne auditive peut avoir également des conséquences évidentes telles que la fatigue ou le stress par exemple. Cependant, d’autres conséquences, moins apparentes, peuvent aussi être constatées comme les maux de tête, les vertiges, la tension musculaire ou même des troubles alimentaires et/ou du sommeil.

Les conséquences psychologiques d’une déficience auditive sont finalement le résultat des perturbations corporelles et sociales constatées chez les personnes souffrant de presbyacousie. Sentiment de honte, gêne, dépression, inquiétude et frustration, autocritique, faible estime de soi, manque de confiance, autant de gênes psychologiques qui pourraient disparaître dés la mise en place d’un appareillage.

En France,  1 personne sur 6 souffrait de gênes auditives (2/3 des personnes de plus de 50 ans estiment ne pas entendre parfaitement et 45 % rencontrent des problèmes de compréhension dans les conversations) selon des chiffres communiqués par Sonalto. Encore très cher, le taux d’équipement est d’environs de 15 % en France contre 27 % au Royaume-Uni et 35 % aux USA. Pourtant il serait, 92 % des Français se disent, prêts à s’équiper d’un appareil auditif en cas de gêne. 15 % le sont dans les faits ! Le frein actuel étant selon le fabricant d’assistants d’écoute avec prix moyen de 1300 par oreille. Pour Sonalto ces chiffres sont très alarmants et souhaitent une meilleure prise en charge de cette situation, qui pourrait devenir à terme un vrai scandale de santé publique.

La solution de l’assistant d’écoute d’Octave

Ainsi, il a récemment mis sur le marché un nouveau type d’aide auditive, l’assistant d’écoute Octave. Produit très accessible : 299 € TTC, soit 6 fois moins cher qu’une prothèse auditive classique ! Une solution simple, fiable et accessible, pour dédramatiser l’acquisition d’une première solution d’aide auditive ! Octave n'est pas une prothèse auditive. En cas de gêne persistante, d’antécédents auriculaires ou de douleurs à l’oreille, il est recommandé de consulter immédiatement un médecin ORL.

A la manière des lunettes loupes lancées en 1991, qui ont contribué à améliorer sensiblement la prise en charge des personnes atteintes de presbytie, l’assistant d’écoute est parti pour jouer le même rôle auprès des personnes atteintes de presbyacousie. Octave est une oreillette auditive numérique qui amplifie intelligemment les sons. Vendue en libre-service en pharmacie à un prix abordable, elle apporte un confort d’écoute pour les personnes souffrant d’une gêne légère. Lancée mi-janvier 2011. Déjà distribué dans près de 1 400 pharmacies. Plébiscité par 88 % des ORL.

La Rédaction

la fagerh formation professionnelleOui, mais jusqu'à quand ? Telle est la question que posent la FAGERH* et la FEHAP* qui viennent d’être reçues par le cabinet du ministre, Xavier Bertrand, afin d’interroger les modalités de financement de la rémunération des stagiaires pour la fin de l’année 2011 et l’année 2012.

Une situation qui va contre les promesses de Nicolas Sarkozy lors de la Conférence nationale du Handicap en juin dernier. Ce dernier avait notamment dans son discours confirmé les engagements de l’État en faveur de l’emploi et de la formation des personnes handicapées et plus largement en faveur de leur insertion sociale et professionnelle.

La FAGERH et la FEHAP qui avait adressé au mois de une lettre au Ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé, concernant la situation préoccupante dans plusieurs régions des centres de rééducation professionnelle, suite à la diminution de 7% des crédits prévus au titre de 2011 pour la rémunération des stagiaires de la formation professionnelle.

Des établissements et services de réadaptation, de préorientation et de rééducation professionnelle accueillent chaque année 11000 travailleurs handicapés en reconversion professionnelle suite à un accident ou à une maladie pour se former à un métier compatible avec leur état de santé.

La Délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle -DGEFP- ayant elle-même souligné l’efficacité des formations dispensées au regard des taux d’insertion dans l’emploi dans son bilan national pour 2009. Pourtant des stagiaires sont où risquent d’être privées de la rémunération à laquelle ils ont droit, dès le mois d’octobre faute d’agrément de rémunération accordé par l’administration du travail (DIRECCTE), en application des directives budgétaires fixées par l’État.

Dans un communiqué à la suite de ce rendez-vous la FEHAP* et la FAGERH, rappel que la politique de diminution des enveloppes budgétaires ne doit pas mettre en péril le fonctionnement d’un dispositif qui conjugue prise en charge du handicap et retour vers le milieu ordinaire de travail, qui a deux priorités gouvernementales. Affirmant que cette situation d’attente suscite une véritable incompréhension. Pour l’année 2011, le besoin de financement est estimé à un million et demi d’euros par les deux fédérations. Des garanties devront être par ailleurs être apportées dans le cadre du Projet de Loi de finances 2012.

Stéphane Lagoutiére

* FAGERH : Fédération des Associations Gestionnaires et des Etablissements de Réadaptation pour personnes en situations de Handicap France
* FEHAP   : Fédération des Etablissements Hospitaliers d'Aide a la Personnes

les membres du haut conseil a la vie associative en présence de Luc CHATEL lors de son installation officielCréé par un décret le 28 juin 2011 auprès du premier ministre, le HCVA est une instance d’expertise et de dialogue avec les associations qui remplace le Conseil National de la Vie Associative (CNVA). Il devra si les moyens lui en sont donnés de poursuivre le dialogue entre pouvoirs publics et association et d’améliorer la pertinence des mesures prises par les pouvoirs publics.

Une cérémonie au cours duquel le ministre de l’Éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, Luc Chatel, s’est félicité en cette année du bénévolat de la grande vigueur de la vie associative en France, "Une histoire qui ne cesse de progresser dans la participation a la démocratie et a la solidarité ce qui fait des associations l'importance de leurs place dans notre société".

Le HCVA sera ainsi saisi de tous les textes législatifs et réglementaires concernant les associations, qui pourront elles-mêmes, sous certaines conditions, le saisir sur toute question intéressant l’ensemble des associations. Il a également pour mission de contribuer, par ses propositions et recommandations, au développement et à l’amélioration de la connaissance des réalités de la vie associative. Chargé de recueillir et de mettre à disposition les données territoriales, qualitatives et quantitatives sur le secteur associatif, il établira tous les deux ans un bilan de la vie associative.

Fondé sur les compétences et l’expertise de ses membres, et non pas sur la représentativité des associations ou de leur secteur d’activité, le HCVA comprend 25 membres du monde associatif (salariés ou bénévoles) reconnu pour leur compétence en matière de communication, droit et fiscalité, gestion comptable et financière, partenariats public/privé, ressources humaines, dialogue civil, cadre européen, 5 personnalités qualifiées sans considération pour une éventuelle activité associative, des représentants des collectivités territoriales (AMF, ADF et ARF), un député, un sénateur et des représentants des ministères de la cohésion sociale, de la culture, de l’environnement, de la justice, du budget, de la santé, des sports, de l’intérieur, de l’économie et de la ville.

Renouvelé, strictement paritaire, le HCVA permettra ainsi d’accompagner le monde associatif vers de nouveaux modes de financement et de fonctionnement, vers une plus grande efficacité et une plus grande autonomie, au sein d’un dialogue renforcé et rénové avec les pouvoirs publics.

La Rédaction

Extérieur DU Parlement Européen Du 4 au 8 octobre dernier, La FAF, représentée par son président Vincent Michel et son 3e vice-président, Victor Roos, a participé à la 9e Assemblée générale de l'Union européenne des Aveugles (UEA), qui s'est déroulé 2011 au Danemark. À cette occasion, M. Vincent Michel a eu l'honneur d'être élu au poste de trésorier au sein du Comité exécutif de l'UEA. Il pourra pendant les quatre années que durera son mandat, représenter l'ensemble des personnes déficientes visuelles vivant en France au sein de l'UEA, organisation européenne reconnue au niveau international.