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La mission Handicap de la Caisse d'Epargne de Bourgogne Franche Comte renouvelle ses engagements avec le Groupe ECS de DijonPour la seconde fois, le Groupe ESC Dijon-Bourgogne et la Caisse d'Épargne de Bourgogne Franche-Comté renouvellent leur partenariat en faveur de la formation et de l'insertion professionnelle des étudiants handicapés. Objectif de cette convention signé ce 18 juin 2013, par Stéphan Bourcieu, Directeur du Groupe ESC Dijon-Bourgogne,et Blandine Jamin, Membre du Directoire de la Caisse d'Épargne de Bourgogne Franche-Comté (CEBFC) pouruivre le partenariat commencé il y a trois ans.

Une histoire qui debute en 2009 avec la création d'une mission handicap en 2009, par le Groupe ESC Dijon-Bourgogne, et qui vise à favoriser la formation et l'insertion professionnelle des étudiants en situation de handicap. La banque, entreprise sociétalement responsable aux valeurs historiques fortes, est très impliquée sur le sujet du handicap depuis de nombreuses années. Elle subventionne ainsi l'école à hauteur de 6 000 € pour l'année 2013.

Un partenariat toujours plus concret

Dans le cadre de ce partenariat renouvelé pour un an, la CEBFC attribue au Groupe ESC Dijon-Bourgogne une subvention de 6 000 € pour l'année 2013. Une partie de cette participation doit permettre le financement de matériel spécifique et la mise en place d'une opération de sensibilisation au handicap lors de la semaine pour l'emploi des personnes handicapées.

L'autre partie de cette contribution est octroyée par le biais de quatre bourses d'études à des étudiants en situation de handicap.

ESC Dijon et CEBFC des valeurs partagées

L'objectif majeur de la Mission Handicap du Groupe ESC Dijon-Bourgogne est de répondre aux besoins de recrutement des entreprises, qui malgré leur volonté sont aujourd'hui confrontées à une pénurie de talents, tout en facilitant l'accès des personnes en situation de handicap à l'enseignement supérieur et leur permettre de renforcer leur employabilité. C'est pourquoi les actions portent sur l'accès à la formation, l'accompagnement des étudiants, leur insertion professionnelle, et la sensibilisation des futurs managers à ces problématiques.

En tout cela l'École est en phase avec la CEBFC. Initié, en 2006 au niveau national, l'accord collectif en faveur de l'emploi des personnes handicapées signé par le Groupe Caisse d'Épargne a été reconduit pour 2009-2013 afin de renforcer les résultats déjà obtenus.

Dans le cadre du deuxième accord de branche, la CEBFC s'est engagée à atteindre un taux d'emploi de personnes en situation de handicap de 4.5% d'ici fin 2013. Cet accord se décline en actions concrètes, au bénéfice des salariés en situation de handicap. Elles permettent de porter, auprès des collaborateurs et managers, un autre regard sur le handicap. Elles contribuent, également, à l'amélioration des conditions d'accueil des clients handicapés au sein des agences de la CEBFC.

Stéphane LAGOUTIERE

Entrée au ministère de la Santé des Etats Généraux du ReinAujourd'hui, après plusieurs mois de discussion et de table, la ministre des affaires sociale et de la Santé, Marisol TOURAINE a clôturé lors d'un discours ce colloque des États généraux du rein. Une journée à l'occasion de laquelle toutes les parties prenantes, dont la FNAIR ou encore l'Association Renaloo qui ont formulé des propositions concrètes pour améliorer la qualité de vie et de soins des personnes atteintes de maladies rénales au sein d'un rapport qui contient le bilan des dix mois de travaux et de debats.

Des malades de plus en plus nombreux

En France, avec environ trois millions de patients concernés, dont plus de 71 000 sont dialysés ou transplantés, soit d'un Français sur 1000, l'insuffisance rénale reste un problème majeur de santé publique. Parmi ces Français 33 000 sont greffés (45 %) et 38 000 dialysés (55 %).

À ce stade, dit "terminal", les effets des maladies rénales sur les personnes qu'elles touchent deviennent ravageurs. C'est justement à l'initiative des personnes qui "vivent avec" une maladie rénale, la dialyse ou la greffe que les États généraux du Rein ont vu le jour.

Dix mois de travaux, débats et d'enquête

Les États généraux du Rein (EGR) auront ainsi permis de mettre en lumière l'étendue du chemin qu'il reste à parcourir pour que les personnes atteintes de maladie rénale chronique – MRCIntervention de Marisol TOURAINE ministre de la santé - puissent toutes bénéficier des mêmes chances d'accéder à une véritable qualité de soins et de vie.

Les maladies rénales exercent des effets délétères dans tous les domaines de l'existence des personnes touchées – plan affectif, familial, professionnel, relationnel. Ces patients l'ont fait savoir en prenant massivement la parole lors de l'enquête organisée dans le cadre des EGR.

L'occasion de répondre a quelque question : Quelles sont les causes de ces maladies rénales ? Comment améliorer la situation des patients ? Quelles sont les avancées de la recherche concernant les maladies rénales ?

Dix-huit mois de travaux, de débats, de construction collective et d'enthousiasmes partagés, des constats alarmants ont été dressés, mais de nombreuses pistes d'amélioration, souvent très innovantes, se sont aussi dessinées. Elles sont de nature à faire de la prise en charge des maladies rénales un modèle dans le champ des pathologies chroniques.

Au plan socioprofessionnel, les personnes traitées par dialyse sont confrontées à de profondes difficultés d'accès et de maintien dans l'emploi, souvent lié à une logique du soin qui se heurte à celle du travail, avec des pertes de revenus, un appauvrissement, une désocialisation, d'immenses obstacles à la réalisation de projets (impossibilité très fréquente d'accès à l'assurance emprunteur, malgré la convention AERAS dont l'efficacité doit être questionnée)

Des associations mobilisées

La Salle et les nombreux participants aux Etats généraux du rein Grâce aux associations de patients, Tel Renaloo ou la FNAIR, 8 600 questionnaires ont été retournés, dont 7000 par des personnes dialysées ou greffées, soit le dixième environ de la population en insuffisance rénale chronique terminale. L'enquête a montré l'ampleur de l'impact psychologique qu'elles impliquent.

La nécessité d'un soutien et d'une écoute de la part des soignants, et plus généralement d'une prise en compte plus globale des effets de ces maladies sur leur personne et leur existence, s'impose avec force, à tous les stades de la maladie. Les malades réclament plus d'écoute, plus d'empathie, plus d'accompagnement de la part de l'ensemble des professionnels de santé qui s'occupent d'eux ainsi qu'une prise en compte de la qualité de vie en tant qu'objectif du soin.

Ils dénoncent l'insuffisance de prise en charge de la douleur, pourtant extrêmement fréquente. Ils déplorent le déficit d'accès à un soutien psychologique et à des soins de support (accompagnement social, diététique, etc.). Tout comme celui de la faiblesse des revenus de substitution (situés souvent bien en déca du seuil de pauvreté).

Constat précis pour des revendications légitimes

Des associations telles la FNAIR qui entendent s'impliquer fortement pour accompagner la mise en œuvre de quatre mesures urgentes et prioritaires pour améliorer cette situation. Qui sonVue d'ensemble sur les organisateurs des Etats généraux du rein notamment l'introduction de façon réglementaire et obligatoire le dépista de l'insuffisance rénale.

Instituer de façon systématique les entretiens prédialyse pour permettre au patient de faire un choix éclairé sur son mode de traitement et accompagner le patient par un dispositif d'orientation pluridisciplinaire et pluri-professionnel (DOPP). De proposer à tous les patients un bilan prégreffe afin de réduire les inégalités en matière d'inscription en liste d'attente.

Enfin, la mise en place d'une politique réelle et institutionnelle pour lutter contre la pénurie de greffons par des campagnes d'information et d'élargir les critères de donneurs potentiels.

Stéphane LAGOUTIÉRE

Autisme l'Unapei publie les recommandations de bonnes pratiques à l'égard des professionnellesL'Unapei propose une nouvelle fois aux personnes souhaitant s'informer sur une synthèse simplifiée et accessible des recommandations émises sur l'autisme depuis plusieurs années par les autorités publiques. Un document précieux et fortement utile qui s'adresse à tous les professionnels en charge de personnes avec autisme ainsi qu'aux familles. Un guide qui souhaite pouvoir ancrer ses lecteurs dans un même constat « afin de de permettre de se mettre tous en mouvement dans un même sens » comme le précise Christel PRADO présidente de l'Unapei.

Depuis 2005, des recommandations officielles paraissent sur l'autisme et il est d'autant plus difficile de s'y retrouver que les textes officiels ne mettent pas en perspective les pratiques qu'ils sous tendent. Ce nouveau guide sur l'autisme offre aux professionnels et aux bénévoles une lecture facilitée et pratique. Les informations proposées constituent un guide pour agir en disposant de repères pour mieux organiser et optimiser les interventions.

Grâce à ce guide, l'Unapei entend diffuser et donner accès à des connaissances validées et actualisées, notamment celles qui sont liées à la recherche clinique, pour soutenir les professionnels de santé et les familles dans l'accompagnement des enfants et des adultes autistes. Outil pédagogique, il s'inscrit pleinement dans la lignée des grands axes préconisés par le troisième plan autisme et entend contribuer à former l'ensemble des acteurs.

Trois vœux pour un objectif

Le premier est destiné aux personnes autistes qui souhaitent voir leur singularité respectée mais qui veulent aussi acquérir suffisamment d'habilités et de routines pour pouvoir mener la vie la plus autonome possible pour le plus d'inclusion dans la vie ordinaire.

Le deuxième et destiné aux familles qui, au-delà de l'amour qu'elles portent à leur enfant, sont responsables de son éducation et de sa capacité ultérieure à mener de façon la plus indépendante sa vie d'adulte.

Enfin, le troisième est lui destiné au professionnels, pour qui faire au mieux leur métier est un souci constant. Ce vœu est un défi lorsque l'on sait combien les pratiques évoluent au regard des connaissances, venant souvent briser les reins des savoirs appris en formation initiale.

Quant à la présidente Christel PRADO, elle se fixe un objectif : « celui de mettre sans cesse notre pensée en mouvement ». et comme elle precise dans l'édito, « Une pensée qui est guidée par les personnes autistes elles-mêmes, capables, toutes, de nous montrer ce qui va bien et ce qui va mal. Un objectif qui doit rimer avec ambition et humilité.

L'ambition de vouloir pour et avec les personnes concernées. L'humilité d'accepter que l'on ne sait pas tout et que rien n'est jamais acquis. Un objectif qui doit rimer avec confiance et vigilance. Confiance dans les compétences de chacun. Vigilance au quotidien sur ce qui pourrait mettre en péril des capacités si difficilement obtenues ».

Avant de conclure en précisant que la HAS et l'Anesm ont publié plusieurs recommandations. "Les associations affiliées à l'Unapei doivent s'y tenir. Elles ne pourront le faire que si les financeurs acceptent de donner les moyens qui permettent d'y répondre parfaitement".

Autisme. Les recommandations de bonnes pratiques professionnelles : savoir-être et savoir-faire. Disponible depuis Mai 2013, Un guide disponible directement au prix 20 € + 3.50 € frais de port auprès de l'association en telechargeant le bon de commande, et pour lequel vous pouvez consulter ici le sommaire

Affiche de la 10ème édition de la « Semaine pour la qualité de vie au travail » sous le thème de qualité de vie au travailPortée depuis dix ans par porté par le réseau de l'Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail (Anact) est devenue en quelques années un évenment incontournable du monde salarial. L'objectif de cette semaine nationale et selon ces organisateur de découvrir est de diffuser le plus largement possible des initiatives et des bonnes pratiques en faveur des conditions de travail pour améliorer la qualité de vie des salariés au quotidien et l'efficacité des entreprises. Un événement qui s'adresse notamment aux DRH, consultants, managers, médecins du travail, chargés de prévention, partenaires sociaux, institutionnels...

Remise des 2e trophées Handiresponsables 2013 en présence des deux Ministres Marie-Arlette CARLOTTI et Benoit HAMONMarie-Arlette CARLOTTI, Ministre déléguée en charge des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, à remis hier 6 juin au ministère de l'économie le prix spécial du jury des 2e trophées Handiresponsables. Un trophée organisé par le groupement d'établissements et services d'aide par le travail et d'entreprises adaptées (GESAT), sous le double Haut patronage de Marie-Arlette CARLOTTI et de Benoit HAMON, ministre délégué à l'Économie sociale et solidaire. Des trophées Handiresponsables qui ont notamment pour ambition de contribuer à un recours plus systématique au travail du secteur protégé et adapté et contribué à lever les freins à l'achat de ses prestations.

Les lauréats du trophée de l'Innovation Handicap © MT HOLECEKPour la 16e année consécutive la mutuelle santé sociale à profité du salon de la Santé et de l'Autonomie pour présenter les lauréats de son concours. Un prix qui pour cette année était présenté sous le thème de l'insertion professionnelle et pour lequel le jury avait sélectionné 22 dossiers. Un jury, qui a primé deux lauréats dans deux catégories, mais également de saluer deux autres projets au travers d'un prix.

Décerné tous les ans, ce trophée a pour objectif de développer la solidarité par l'exemple en direction des établissements sanitaires et sociaux. Il est la parfaite illustration de l'engagement que souhaite exprimer le groupe MNH qui mène depuis 40 ans une véritable politique d'action sociale dont un volet est consacré spécifiquement au handicap.

Le premier des deux lauréats, dans la catégorie « mise en place d'une politique ressources humaines et de recrutement tenant compte des spécificités liées au handicap » a été décerné EPNAK CATAGRI de Mézilles (89). En rachetant l'épicerie du village et en confiant la gestion aux travailleurs de l'ESAT, celui-ci a permis à des jeunes femmes souvent cantonnées dans des travaux d'entretien ou des tâches domestiques de pratiquer un métier nouveau, ouvert sur l'extérieur.

Le second lauréat, dans la catégorie, revient lui à EPSM Lille Métropole d'Armentières (59), dans la catégorie « accès à l'emploi grâce à un environnement adapté ». Il récompense notamment la création d'un un ETIC (Établissement de Travail intégré dans la Cité), cet établissement public de santé mentale a permis aux personnes atteintes d'un handicap psychique de se réinsérer professionnellement en milieu ordinaire. Deux lauréats qui auront reçu chacun un chèque de 3 000 € ainsi qu'une sculpture en bronze, emblème du trophée.

Deux autres prix ont été attribués, le Prix Coup de cœur du jury à l'ESAT ARTA de Saint-Sébastien-sur-Loire (44) pour le transfert du savoir-faire d'un agent administratif en matière d'accueil téléphonique et physique à des personnes en situation de handicap. Enfin un prix spécial du jury, décerné dans le cadre de l'année de l'autisme à SÉSAME AUTISME LANGUEDOC de Saumane (30) pour le développement de son savoir-faire en matière de restauration au sein d'une auberge et d'une cuisine de collectivité. Chacun de ces établissements s'étant vu remettre un chèque de 1 000 € ainsi qu'une sculpture (tête de Modigliani).

Stéphane LAGOUTIÉRE

Affiche de la conférence Handicap et AutonomieOuverture aujourd'hui 6 mai d'un colloque accueillants acteurs sociaux, institutionnels et chercheurs l'occasion pour eux de partager et débattre des résultats issus de travaux d'études et de recherche réalisées à partir des enquêtes handicap santé de l'INSEE et de la DREES et ceux quatre ans après leurs premières exploitations.

Des enquêtes qui ils vrais éclairant le quotidien des personnes en donnant la parole aux aidants, ses enquêtes, offrent une vision récente et riche des situations de handicap ou de perte d'autonomie quels que soient l'âge, le type de fonction altérée et le lieu de vie, logement ordinaire ou institution.

Un colloque où les participants et intervenants de la journée aborderont en particulier les conditions de participation sociale, d'accès aux soins de santé et à l'aide familiale ou professionnelle des personnes en situation de handicap ou de perte d'autonomie.

Cet événement poursuit un double objectif: présenter et discuter les résultats issus de travaux d'étude et de recherches réalisés à partir de l'enquête Handicap-Santé d'une part et proposer un enrichissement des connaissances sur ces questions de handicap et de perte d'autonomie d'autre part.

Les conditions de vie des personnes en situation de handicap ou en perte d'autonomie sont des questions sociales importantes. Dans un contexte d'évolutions législatives majeures en France au cours des dernières années avec notamment la création de la loi de 2002 puis de 2005, il est nécessaire que pouvoirs publics et acteurs sociaux disposent d'analyses partagées et de données objectives sur les situations vécues, les difficultés rencontrées dans la vie quotidienne et les aides souhaitées et reçues.

Le colloque, d'une journée, est organisé autour de trois séances thématiques au cours desquelles des intervenants sollicités présenteront les résultats de leurs travaux. En complément, des présentations de posters scientifiques permettront de faire connaître d'autres recherches conduites à partir de ses enquêtes. Une conférence dont les résultats dont un résumé vous sera proposé a la fin du mois de juin

La Rédaction