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Rentree scolaire ecole le groupe scolaire Courrege de ToulouseDernière rentrée de ce gouvernement, dont la ministre Najat VALLAUD-BELKACEM à rappeler lors d’une conférence de presse le 29 août dernier, l’ensemble de reforme qui seront en vigueur pour 2016-2017. Une présentation dans lequel elle revint sur l'accueil des élèves en situation de handicap. Une rentrée qui accueillera près de 12,4 millions d’élèves dont environ 280 000 en situation de handicap pour un nombre d'Accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) qui sera lui en progression, mais encore largement insuffisant pour répondre a une véritable politique d’inclusion et toujours contrainte à une certaine précarité...

un enfant aupres d une avs dans une classe dans la banlieux parisienneHier, un enfant de 10 ans a été sommé, par l'équipe éducative, de rassembler ses affaires et de quitter, sur-le-champ, définitivement son établissement scolaire, son « handicap » ne permettant pas son maintien en milieu scolaire classique et sans qu’aucune alternative de prise en charge ne lui soit proposée. Une situation que dénonce une femme Armonie sur son blog. Un enfant qui aurait déclaré à l’équipe éducative « vous m’abandonnez » s’est rendu, en pleurs, dans sa classe. Elle alors prit ses affaires et écrire au tableau « Au revoir les copains » puis à quitter définitivement l’établissement.

Le Groupe APICIL et emlyon business school creent une chaire sante et performance au travailLe 19 mai dernier, Le Groupe APICIL et emlyon business school ont signé un accord de partenariat dans l’objectif d’une création sur le thème « santé et performance au travail ». Un sujet délicat et pourtant essentiel après de nombreux scandales qui ont parfois mené des hommes et femmes au suicide dans des entreprises ou la pression de rentabilité devient de plus en plus forte. Dirigée par Guillaume SOENEN, et d’étudier le lien entre la santé des individus et la performance qui en résulte au travail tant à l’échelle individuelle que collective.

Inclusion des enfants en situation de handicaps au sein de la scolariteL’inclusion en France en matière de scolarité serait meilleure au sein des écoles notamment en primaire que dans les secondaires, au collège ou dans les lycées, vient de faire savoir Conseil national d'évaluation du système scolaire (CNESCO). Au final des progrès, mais peut mieux faire telle le constat que vient de dresser celui a l’occasion d’une selon une conférence de comparaison internationale avec le Centre international d'études pédagogiques (CIEP),

un enfant aupres d un avs dans une classe dans la banlieux parisienneAprès plusieurs d’attente il faut tout de même le reconnaître. Le gouvernement et notamment le ministère de l’Éducation nationale, le seule encore a faire tombé les chiffres du FIFPH a publié un décret et un arrêté récemment créent officiellement un diplôme d'État d'accompagnant éducatif et social. Celui-ci remplace deux diplômes dans le domaine de l’accompagnement des personnes trois catégories celui d'auxiliaire de vie sociale (DEAVS), celui d'aide médico-psychologique (DEAMP) et y adjoint la fonction d’accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH).

Manifestation du collectif AVS31 le 16 ocotobre 2013 devant le rectoratLe 16 décembre 2015, les accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH), autrefois AVS, du département de la Haute-Garonne, son venu manifesté une nouvelle fois leurs colères face au rectorat toulousain en milieu d'après-midi, face a une précarité économique et le manque de poste de plus en criant. Une situation qu'avaient évoquée, le 3 décembre dernier les défenseurs des droits dans un rapport sur les enfants en situation de handicap. Se sont au final près d'une trentaine de professionnels présents à cette manifestation organisée a l'appel du collectif du collectif AVS31 en colère et de trois syndicats le SNUipp-FSU 31, Snes-FSU et celui de CGT éduc'action.

Des professionnels venus exprimé leurs colères et formuler à nouveau leurs demandes auprès du rectorat notamment face a la précarité de leur emploi, mais aussi celle d'un salaire de moins de 600 € soit 20,33 heures payées est un mi-temps imposé, comme le rappel la porte-parole Laura FEVRIER du collectif AVS31.

Des revendications notamment de temps plein qui n'auront semble-t-il très peu de chance d'être entendu par le recteur de l'académie. Alors que les « enfants ont besoin d'une aide à pleinTract distribue par le collectif AVS31 temps ainsi qu'un statut de fonctionnaire ». Un statut promis il y a deux ans par l'ancien premier ministre qui ne sera jamais mis en œuvre.

En échange un simple CDD signé sous forme deux contrats le premier un contrat de droit public signé par le rectorat, puis un deuxième des contrats aidés encore plus précaires. Des hommes et femmes qui aujourd'hui exercent une profession sans aucun diplôme n'existent véritablement.

Des postes d'AESH encore largement en dessous des effectifs nécessaire dans le département. Une situation que le député socialiste de Haute-Garonne Christophe BORGEL, reconnaît et qui se dit «préoccupée» par cette situation. Citant sa 9e circonscription en exemple ou selon lui « des dizaines de postes ne sont pas pourvus et je connais pourtant plein de gens qui voudraient ne pas rester au chômage. Je ne vois pas ce qui bloque, soit du côté de Pôle emploi soir du côté du rectorat».

Stéphane LAGOUTIERE

Une eleves montant dans bus scolaire a Cergy en Ile-de-FranceDix jours après la rentrée scolaire, un grand nombre d’enfants en situation de handicap, dont des enfants déficients visuels n’ont toujours pas de solutions de transport à leur disposition pour se rendre dans leur établissement en Ile-de-France.

Depuis les attentats de janvier dernier,, les membres du gouvernement nous répète sans cesse dans leurs discours que la République est danger. Il faut rappeler que l’École de la République doit être ouverte à tous y compris aux personnes handicapées, ce qui n’est pas le cas actuellement. Le danger, c’est qu’une fois encore, on laissent les personnes en situation de handicap sur le bord de la route. La situation est donc grave. Plus d’une semaine après la rentrée scolaire, les enfants handicapés, dont une trentaine déficients visuels, de la région Ile-de-France (Yvelines et Val-d’Oise) pâtissent encore de criants dysfonctionnements dans leur prise en charge par les transporteurs scolaires. 

 

Les familles auraient dû être alertées bien amont pour s'organiser au lieu d'attendre le 1er septembre

 

Dans les Yvelines, dix enfants déficients visuels sur 38 n’avaient toujours pas de solutions de transport pour se rendre dans leur établissement. Pour le STIF, Syndicat des Transports d'Île-de-France, ces dysfonctionnements seraient liés à la mise en place d’un nouveau système d’attribution des transporteurs et de leurs circuits.

 

Pour la Fédération des Aveugles de France et les familles d’enfants handicapés dans leur ensemble, il va de soi que cette réponse n’est pas  satisfaisante. Par ailleurs, la Fédération des Aveugles de France tient à rappeler que ces mêmes familles auraient dû être alertées de ce problème bien en amont afin de pouvoir s’organiser et non pas être mis devant le fait accompli le 1er septembre dernier, comme ce fut malheureusement le cas.

 

Les enfants handicapés n'ont pas eu le droit à une rentrée scolaire normale

 

Les enfants handicapés et leurs familles ne peuvent être plus longtemps les victimes collatérales d’une situation qu’ils subissent et qui les contraint à ne pas avoir une rentrée normale. Pour rappel, dans la Région Île-de-France, les frais de transport individuel des élèves handicapés vers les établissements scolaires sont à la charge du STIF, qui agit pour le compte du Conseil Régional d’Ile-de-France.

 

Au préalable, c'est la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) qui donne son accord pour qu’un enfant ou une famille puisse bénéficier du dispositif. À travers ces dysfonctionnements, cela prouve encore une fois que l’école accessible pour tous, ce n’est pas encore pour le moment. « Comment pourrions-nous accepter plus longtemps qu'un nombre important de nos compatriotes soient dans l'incapacité de se déplacer ? » c'était interroger le premier ministre Manuel VALLS le 3 décembre 2014 a l'occasion des la journée mondiale des personnes handicapées. Un question qui semble t-il n'a toujours pas trouver une véritable réponse pour les élus politique en Ile de France.

La Rédaction