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Message d'alerte

Inclusion des enfants en situation de handicaps au sein de la scolariteL’inclusion en France en matière de scolarité serait meilleure au sein des écoles notamment en primaire que dans les secondaires, au collège ou dans les lycées, vient de faire savoir Conseil national d'évaluation du système scolaire (CNESCO). Au final des progrès, mais peut mieux faire telle le constat que vient de dresser celui a l’occasion d’une selon une conférence de comparaison internationale avec le Centre international d'études pédagogiques (CIEP),

un enfant aupres d un avs dans une classe dans la banlieux parisienneAprès plusieurs d’attente il faut tout de même le reconnaître. Le gouvernement et notamment le ministère de l’Éducation nationale, le seule encore a faire tombé les chiffres du FIFPH a publié un décret et un arrêté récemment créent officiellement un diplôme d'État d'accompagnant éducatif et social. Celui-ci remplace deux diplômes dans le domaine de l’accompagnement des personnes trois catégories celui d'auxiliaire de vie sociale (DEAVS), celui d'aide médico-psychologique (DEAMP) et y adjoint la fonction d’accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH).

Manifestation du collectif AVS31 le 16 ocotobre 2013 devant le rectoratLe 16 décembre 2015, les accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH), autrefois AVS, du département de la Haute-Garonne, son venu manifesté une nouvelle fois leurs colères face au rectorat toulousain en milieu d'après-midi, face a une précarité économique et le manque de poste de plus en criant. Une situation qu'avaient évoquée, le 3 décembre dernier les défenseurs des droits dans un rapport sur les enfants en situation de handicap. Se sont au final près d'une trentaine de professionnels présents à cette manifestation organisée a l'appel du collectif du collectif AVS31 en colère et de trois syndicats le SNUipp-FSU 31, Snes-FSU et celui de CGT éduc'action.

Des professionnels venus exprimé leurs colères et formuler à nouveau leurs demandes auprès du rectorat notamment face a la précarité de leur emploi, mais aussi celle d'un salaire de moins de 600 € soit 20,33 heures payées est un mi-temps imposé, comme le rappel la porte-parole Laura FEVRIER du collectif AVS31.

Des revendications notamment de temps plein qui n'auront semble-t-il très peu de chance d'être entendu par le recteur de l'académie. Alors que les « enfants ont besoin d'une aide à pleinTract distribue par le collectif AVS31 temps ainsi qu'un statut de fonctionnaire ». Un statut promis il y a deux ans par l'ancien premier ministre qui ne sera jamais mis en œuvre.

En échange un simple CDD signé sous forme deux contrats le premier un contrat de droit public signé par le rectorat, puis un deuxième des contrats aidés encore plus précaires. Des hommes et femmes qui aujourd'hui exercent une profession sans aucun diplôme n'existent véritablement.

Des postes d'AESH encore largement en dessous des effectifs nécessaire dans le département. Une situation que le député socialiste de Haute-Garonne Christophe BORGEL, reconnaît et qui se dit «préoccupée» par cette situation. Citant sa 9e circonscription en exemple ou selon lui « des dizaines de postes ne sont pas pourvus et je connais pourtant plein de gens qui voudraient ne pas rester au chômage. Je ne vois pas ce qui bloque, soit du côté de Pôle emploi soir du côté du rectorat».

Stéphane LAGOUTIERE

Une eleves montant dans bus scolaire a Cergy en Ile-de-FranceDix jours après la rentrée scolaire, un grand nombre d’enfants en situation de handicap, dont des enfants déficients visuels n’ont toujours pas de solutions de transport à leur disposition pour se rendre dans leur établissement en Ile-de-France.

Depuis les attentats de janvier dernier,, les membres du gouvernement nous répète sans cesse dans leurs discours que la République est danger. Il faut rappeler que l’École de la République doit être ouverte à tous y compris aux personnes handicapées, ce qui n’est pas le cas actuellement. Le danger, c’est qu’une fois encore, on laissent les personnes en situation de handicap sur le bord de la route. La situation est donc grave. Plus d’une semaine après la rentrée scolaire, les enfants handicapés, dont une trentaine déficients visuels, de la région Ile-de-France (Yvelines et Val-d’Oise) pâtissent encore de criants dysfonctionnements dans leur prise en charge par les transporteurs scolaires. 

 

Les familles auraient dû être alertées bien amont pour s'organiser au lieu d'attendre le 1er septembre

 

Dans les Yvelines, dix enfants déficients visuels sur 38 n’avaient toujours pas de solutions de transport pour se rendre dans leur établissement. Pour le STIF, Syndicat des Transports d'Île-de-France, ces dysfonctionnements seraient liés à la mise en place d’un nouveau système d’attribution des transporteurs et de leurs circuits.

 

Pour la Fédération des Aveugles de France et les familles d’enfants handicapés dans leur ensemble, il va de soi que cette réponse n’est pas  satisfaisante. Par ailleurs, la Fédération des Aveugles de France tient à rappeler que ces mêmes familles auraient dû être alertées de ce problème bien en amont afin de pouvoir s’organiser et non pas être mis devant le fait accompli le 1er septembre dernier, comme ce fut malheureusement le cas.

 

Les enfants handicapés n'ont pas eu le droit à une rentrée scolaire normale

 

Les enfants handicapés et leurs familles ne peuvent être plus longtemps les victimes collatérales d’une situation qu’ils subissent et qui les contraint à ne pas avoir une rentrée normale. Pour rappel, dans la Région Île-de-France, les frais de transport individuel des élèves handicapés vers les établissements scolaires sont à la charge du STIF, qui agit pour le compte du Conseil Régional d’Ile-de-France.

 

Au préalable, c'est la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) qui donne son accord pour qu’un enfant ou une famille puisse bénéficier du dispositif. À travers ces dysfonctionnements, cela prouve encore une fois que l’école accessible pour tous, ce n’est pas encore pour le moment. « Comment pourrions-nous accepter plus longtemps qu'un nombre important de nos compatriotes soient dans l'incapacité de se déplacer ? » c'était interroger le premier ministre Manuel VALLS le 3 décembre 2014 a l'occasion des la journée mondiale des personnes handicapées. Un question qui semble t-il n'a toujours pas trouver une véritable réponse pour les élus politique en Ile de France.

La Rédaction

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Institution Robin La classe Ulis fait des claquettesUne semaine après la rentrée scolaire 2015, l'Apajh, principale association prenant en considération tous les handicaps, exprime sa satisfaction à la suite de la publication de la circulaire n° 2015-129 du 21-8-2015, attendue sur les Unités localisées d'inclusion scolaire (Ulis). Mais la Fédération des Apajh reste vigilante sur le fait que cette avancée gouvernementale se mette en oeuvre sur tout le territoire.

La rentrée scolaire reste un moment difficile notamment pour les familles ayant un enfant en situation de handicap. Ce texte constitue une vraie avancée réglementaire pour faire progresser l'inclusion scolairevoulue par la loi du 08 juillet 2013 sur la refondait de l'école. Par conséquent cette circulaire « Ulis » réorganise l'ensemble des dispositifs collectifs de scolarisation des élèves en situation de handicap dans les écoles, collèges et lycées.

Ce texte permet des avancées significatives telles que : la responsabilité des directeurs et chefs d'établissements, la place du dispositif Ulis dans le projet d'établissement, la reconnaissance de l'accompagnement ainsi que le rôle central du projet personnalisé de scolarisation. L'Apajh se réjouit donc de la volonté gouvernementale dans les décisions prises sur plusieurs dossiers dont l'externalisation des unités d'enseignement, la formation des enseignants ou encore les possibilités de qualification pour les accompagnants scolaires (Aesh). Tout est donc sur la bonne voie.

Vers une école accessible pour tous ?

Pas si sûr puisqu'à travers son réseau d'association et d'établissement, l'Apajh mesure les décalages qui peut exister dans la mise en oeuvre de ces décisions au niveau des académies et des départements. Par conséquent, elle craint des inégalités territoriales concernant la formation des accompagnants scolaires, la formation des enseignants où le handicap n'est pas présent ou encore des départements qui différent l'externalisation d'unités d'enseignements.

L'Apajh dénonce les difficultés de mises en place sur le terrain mais il nous appartient de rester vigilants afin que les orientations nationales mettent partout en oeuvre sur le territoire. Car aujourd'hui encore environ 20 000 enfants sont sans solution de scolarisation. Peut-être que cette avancée gouvernementale permettra ainsi d'aller vers cette école de la République accessible pour tous.

La Rédaction

Campagne collecte_vaincre l_autismeL'affaire avait commencé en juillet dernier après la condamnation de l'État français pour carence de prise en charge des enfants autistes. Il semble que le gouvernement et les responsables politiques n'est pas apprécié celle-ci puisque l'association aurait vu selon son président M'Hammed SAJIDI, ces subventions supprimées. Condamnée a faire appel a la générosité public avec le lancement d'une campagne de collecte « que nous mettons en place pour sauver l'une de nos écoles situées a Toulouse », précise-t-il.

L'association appelle à la solidarité nationale « contre la vengeance de l'État, pour sauver la prise en charge des enfants autistes, se défendre, et dénoncer cet attentat politique », souligne le communiqué. Une suppression quel considère illégale et dont la finalité sera fermeture.

Sans la générosité du grand public, l'association et son combat risquent de disparaître. Invitant le public depuis le 4 septembre a se rendre sur la page dédiée à cette collecte d'urgence intitulée « MOI, PRESIDENT, JE FERMERAI LES FUTUROSCHOOL ». Le président fondateur M'Hammed SAJIDI qui lui espère désormais sur la mobilisation pour appuyer cette action vitale pour et la cause de l'association.

L'État cherche-t-il a se venger ?

Si Ségolène NEUVILLE, secrétaire d'État en charge des personnes handicapées n'a pas pour l'instant répondu a nos répondu a nos questions. Reste que la décision prise de suppression de ces subventions nous oblige a nous interroger. Notamment face à la décision de l'ARS de Midi-Pyrénées et d'Iles de France dont l'État a transformé les recommandations de l'IGAS en injonctions et a commandité des contrôles-surprises simultanés des deux ARS en novembre 2014.

Le coup de grâce est porté avec la décision du 16 juillet, en pleine période estivale, au lendemain de la condamnation de l'État, par l'ARS Midi-Pyrénées, reçu le 21 juillet pour un arrêt de financement le 31 juillet pour FuturoSchool Toulouse.

« Ce paradoxe est d'autant plus criminel dans le sens où l'État a besoin de ces innovations pour assurer ses obligations dans la prise en charge et le traitement de l'autisme. Un cout/efficience plus économique que ses IME et ses structures médico-sociales », estime M'Hammed SAJIDI.

Principale conséquence des familles prise en otages, pour accepter des prises en charge qu'ils n'ont ni demandées ni souhaitées. Mais aussi des salariés mis devant un fait accompli qui met en cause leur situation sociale et économique, voire familiale.

Le Robot QB de la société Awabot en teste dans trois lycées de la région Rhone Alpes depuis septembre 2014Cela sera-t-il l'avenir, pour compenser au manque d'AVS, auprès des écoliers ou en l'occurrence des lycéens ? La région Rhône-Alpes le pense en mettant a dispositions de ces élèves a titre de teste dans trois établissements le robot QB, depuis septembre 2014 et se fixe quatre objectifs. Afin de permettre aux élèves malades ou en situation de handicap de suivre leurs cours à distance. Une experience qui aura notamment permis a des élèves de poursuivre leurs cours à distance.