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affiche handivalide comportant six personnage sur fond noir Avec près 40 journée de mobilisation et de sensibilisation a travers toute la France au sein des universités et grandes écoles et ceux depuis le 9 février. Des étudiants qui pour dernière journée se sont retrouvé au cours d'un World Café, invités à partager leurs connaissances et expériences. L'objectif ? Mutualiser ses données au sein d'un guide consacré à l'accessibilité des associations étudiantes et de leurs activités.

En effet, au-delà de l'accompagnement administratif des étudiants handicapés, quel accès ont-ils aujourd'hui à la vie étudiante : sport, loisirs, culture, fêtes, citoyenneté ? C'est toute la vie associative des universités et écoles qu'il est nécessaire d'interroger. Et dans ce domaine, rien de concret ne se fera sans les étudiants ! Un guide sur l'accessibilité de la vie étudiante, pour passer de la théorie à la pratique ! En 2012, parce qu'une réelle inclusion des étudiants handicapés est l'affaire de tous, Starting-Block et les associations partenaires ont travaillé à la réalisation d'une Charte à destination des associations étudiantes. Ceci afin qu'elles s'engagent à prendre en compte le handicap dans les actions qu'elles proposent.

Mais parce qu'il est fondamental de recueillir les idées et les expériences de chacun, Starting-Block appelle les étudiants, valides et handicapés, qui pour beaucoup se sont mobilisés lors de la Campagne Handivalides, à participer à la réalisation d'un guide pour une vie étudiante accessible. Les idées clés, points de vigilance, difficultés de terrain qui émergeront au cours du World Café serviront donc de base à sa réalisation. Le Guide aura pour vocation de fournir aux étudiants des pistes concrètes pour rendre effectif sur le terrain leurs engagements en faveur de l'inclusion des étudiants handicapés.

Un sentiment et un besoin exprimé par beaucoup, « Je suis convaincue qu'une vie étudiante plus accessible pourra, d'une part, améliorer l'intégration des étudiants handicapés dans leur établissement et d'autre part, contribuer à ce qu'il y ait plus d'étudiants handicapés dans l'enseignement supérieur. », raconte Orianne, étudiante, à l'origine d'un projet de charte sur l'accessibilité des événements étudiants à Sciences Po.

A propos de la Campagne Handivalides

La Campagne Handivalides, c'est chaque année 4 mois de sensibilisation et de mobilisation portée par l'association Starting-Block dans les établissements d'enseignement supérieur. Les journées Handivalides, à travers des témoignages, des rencontres avec des structures spécialisées et des mises en situation (repas à l'aveugle, parcours en fauteuil, initiation à la langue des signes...), permettent une meilleure perception de la complexité des situations de handicap afin de susciter des comportements adaptés. Sont ainsi abordées des questions telles que l'accueil d'étudiants handicapés, l'orientation des jeunes en situation de handicap dans les études supérieures ou encore la question de leur insertion professionnelle.

La Rédaction

Une assistante de vie scolaire avec un enfantMalgré quelques erreurs de langage et de décision prise unilatéralement concernant le temps de classe, les syndicats de l'enseignement n'auront pas tenu rigueur au ministre. La PEP qui espère voir ce quel appel déjà une coïncidence fortuite de calendrier pour le quinquennat qui s'ouvre ou moment ou la Fédération Générale des PEP ouvrira sa prochaine assemblée générale à Metz, pour la période 2012 – 2017.

Alors que se finalisent actuellement la composition des cabinets ministériels et la détermination des périmètres des compétences des ministères et que se préparent les premières mesures gouvernementales, la Fédération Générale des PEP estime que le nouveau contexte politique la place dans une situation renforcée de responsabilité et d'initiative en tant qu'acteur associatif exerçant des missions d'intérêt général.

Avec son statut d'utilité publique, son agrément d'association complémentaire de l'enseignement public, son fort engagement pour la réussite des parcours de scolarité des élèves en situation de handicap, son expérience dans les domaines éducatifs et culturels dans les temps péri et extra-scolaire et son réseau militant et professionnel des associations départementales, elle souhaite développer tous les partenariats nécessaires et contribuer à la réussite de la mise en place de nouvelles politiques publiques.

La Rédaction

L'Union Nationale des Associations de Parents d'Enfants déficients auditifs (UNAPEDA) à annoncer son inquiétude dans un communiqué de la suppression de la lecture par un professionnel des sujets d'examens pour les élèves qui ont opté pour la lecture labiale sans langage parlé complété. Une décision prise dans une circulaire du 12
Une « médiatrice » (à droite) accompagne l'enseignante en interprétant ses propos en langue des signes. (illustration)© M. Zirnheldjanvier 2012 relative aux conditions de passation d'examens abroge et remplace celle du 26 décembre 2006.

Le Président de l'UNAPEDA a ce titre fait parvenir un courrier au ministre de l'Éducation nationale Luc CHATEL, ainsi qu'au Chef du bureau du DGESCO*. Une lettre dans lequel il précise son inquiétude face à une telle décision et qu'il qualifie de retour en arrière. Une circulaire qui concernant les élèves sourds, on note notamment la disparition en comparaison de la circulaire de décembre 2011 « Si la lecture labiale sans langage parlé complété a été choisie par le candidat, le texte sera dicté soit par un orthophoniste, soit par un professeur spécialisé pour la surdité en fonction de l'avis explicite du médecin de la CDAPH.».

Les responsables de l'association se soulèvent également contre un courrier de mars 2012 émanant du directeur du service académique des examens et concours des académies de Créteil, Paris et Versailles. L'association regrette de constater que ce qui prime n'est pas l'intérêt des jeunes, mais bien une « difficulté » à recruter les personnels qualifiés que sont les orthophonistes pour les missions d'assistance aux candidats », un type d'aménagement supprimé et remplacé par un lexique.

Cette nouvelle modalité de passation d'examens aurait été validée par la direction générale de la cohésion sociale (DGCS) et ce alors qu'il n'est pas fait mention de l'éventualité de ce type d'aménagement dans la circulaire de janvier 2012. l'UNAPEDA estime que ce qui doit s'appliquer sont bien les dispositions contenues dans les circulaires relatives aux passations d'examens et non pas des dispositions particulières à chaque Académie. Elle demande dans son communiqué « que les conditions d'examens de 2012 soient identiques à celles de 2011 avec possibilité d'assistance humaine et non pas avec constitution d'un lexique ».

 Stéphane LAGOUTIERE

 

* Chef du bureau de la personnalisation des parcours scolaires et de la scolarisation des élèves handicapés


 

2012.03.23.logo des trois chairesDans son rapport triennal remis en juin 2011, l'Observatoire national sur la formation, la recherche et l'innovation sur le handicap (ONFRIH) préconisaient d'« inscrire le handicap comme priorité thématique nationale pour la recherche et l'innovation ». Une évolution qui devrait permettre d'affirmer une meilleure compréhension dans nos sociétés et qui a été présentée officiellement hier au Collège de France.

Un enjeu confirmé lors de la Conférence nationale du handicap du 8 juin 2011, dont les conclusions invitent à faire du handicap un des axes stratégiques de la recherche en France. Parmi les mesures à mettre en place immédiatement, l'État entérinait ainsi la création de trois chaires de recherche « Handicap et sciences sociales » à la Maison des sciences sociales du handicap de l'École des hautes études en santé publique (EHESP), dirigée par Jean François RAVAUD.

Trois chaires portant successivement sur le lien social et santé dont le titulaire dirigé par Claude MARTIN, directeur de recherche CNRS. La participation sociale et situation de handicap dont le titulaire est Jean François RAVAUD, directeur de recherche INSERM. Enfin, le handicap psychique et décision pour autrui dont le titulaire est Florence WEBER, professeur à l'ENS Paris.

L'EHESP

Rappelons que l'école des hautes études en santé publique (EHESP) est un établissement public de l'État à caractère scientifique, culturel et professionnel. L'EHESP est membre fondateur du pôle de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) Sorbonne Paris Cité, membre associé de l'université européenne de Bretagne (UEB) et membre de la conférence des grandes écoles.

Plate-forme pour l'enseignement et la recherche en santé publique, l'EHESP est structurée selon cinq départements (biostatistiques et épidémiologie /santé, environnement et travail/Institut du management/sciences humaines, sociales et des comportements de santé/sciences infirmières et paramédicales) intégrés dans un projet interdisciplinaire avec des centres de recherche). L'EHESP propose des filières de formation de cadres des trois fonctions publiques, des spécialités de diplôme national de master, de mastères spécialisés, d'ingénieur, de doctorat et une offre très riche de formation tout au long de la vie.

La Rédaction

À compter de la session 2013 de l'examen des baccalauréats général et technologique, de nouvelles modalités sont fixées pour dispenser ou adapter les épreuves de langues vivantes les candidats qui présentent une déficience auditive, visuelle ou du langage. Ces modalités pourront être différentes selon le handicap et la série du Des élèves lors de la session du baccalauréat (Illustration)Des élèves lors de la session du baccalauréat (Illustration)baccalauréat.

Dès la session 2012 de l'examen du baccalauréat professionnel, les candidats présentant une déficience auditive, du langage écrit ou oral, ou de la parole pourront demander une adaptation de l'épreuve obligatoire de langue vivante 1 et, le cas échéant, de l'épreuve obligatoire de langue vivante 2, et être dispensés de l'épreuve obligatoire de langue vivante 2. Les dispenses ou adaptation d'épreuves seront prises par décision du recteur d'académie, à la demande des candidats et sur proposition du médecin désigné par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. Une mesure désormais prévue dans le décret n° 2012-223 et l'arrêté du 15 février 2012.

La Rédaction

Constitué de quatre grands pôles de formation*, celui-ci devrait permettre à court terme répondre a l'augmentation des capacités de formation de l'ISRP d'étudiants en psychomotricité. Nora BERRA, la Secrétaire d'État, a la santé, ainsi dévoilé la plaque de cet immeuble de 2500 m², anciennement propriété de la MGEN. Une journée Nora BERRA, au côté Madame Élisabeth HUBERT, ancienne ministre de la Santé en 1995 et de Monsieur BAGUET Député Maire de Boulogne Billancourt et de Monsieur Gérard HERMANT le Directeur de cette établissement, inaugurant le nouveau pôle le jour  anniversaire des 38 ans du Diplôme d'État de psychomotricien en présence de plus de cinq cent élèves.Nora BERRA, au côté Madame Élisabeth HUBERT, ancienne ministre de la Santé en 1995 et de Monsieur BAGUET Député Maire de Boulogne Billancourt et de Monsieur Gérard HERMANT le Directeur de cette établissement, inaugurant le nouveau pôle le jour anniversaire des 38 ans du Diplôme d'État de psychomotricien particulière puisque le 15 février correspondant a la date anniversaire de la création du diplôme d'État.

Prévue dans le Plan Alzheimer 2008/2012 dans lequel deux mesures qui prévoyaient notamment une augmentation substantielle du nombre de psychomotriciens formés durant cette période. L'augmentation des capacités de formation de l'ISRP d'étudiants en psychomotricité permettra de répondre à un besoin réel évolution. Des études récentes, qui montrent que les cas de dyspraxie, de dyslexie et de dysgraphie, chez les jeunes entre 6 et 11 ans, sont en constante évolution.

Enfin, on a pu constater au travers de la montée des risques psychosociaux, l'importance du rôle que pourrait jouer l'entreprise dans la prévention de certaines pathologies liées à l'âge, pour peu que le monde du travail dispose d'outils et de professionnels dument formés, or il n'existe pas à ce jour de traitement médicamenteux. L'analyse de cette situation, juxtaposée aux nécessités de prises en charge psychomotrice déjà relevées, a mis en évidence des besoins considérables de formation de psychomotriciens.

Face à la demande du ministère de la Santé aux Instituts de formation en Psychomotricité d'accroître leur capacité de formation. l'ISRP a répondu favorablement à cette demande en créant notamment un Institut à Marseille et en développant largement l'accueil de son Institut parisien, le passant de 84 à 210 étudiants en psychomotricité. Un triplement qui a nécessité l'acquisition de nouveau locale répondant à toutes les normes de sécurité, d'accessibilité et d'enseignement de la psychomotricité.

Au final se sont ainsi plus 1300 étudiants qui vont se répartir dans ses locaux de ce pôle euro universitaire de la santé** où se retrouveront les 700 étudiants en psychomotricité de l'ISRP, 400 stagiaires de Formation complémentaire (Pratiques avancées niveau Master, Diplôme universitaire en convention avec les Universités de Paris Ouest/Tours/Murcia/Vérone) et 200 étudiants préparant les concours d'entrée en écoles paramédicales.

La Rédaction

 

* Le pôle euro universitaire de la santé est constitué de : L’ISRP (Institut de Formation en Psychomotricité). Expersanté (Préparation aux concours paramédicaux). De l’UEFP (Unité Européenne de Formation Permanente) et enfin l’ALIP (Alliance Linguistique Interculturelle de Paris)

** Ces entités vont constituer un véritable, pôle dont la vocation est d’assurer : Des formations initiales (grade L ou niveau M1, prévu par la réingénierie). Du développement professionnel continu (dont les textes sont à l’étude au Ministère de la Santé).Des mises à niveau préparant aux concours. Des formations complémentaires de type M2 en convention avec des universités françaises et étrangères. Des échanges européens (Erasmus) ou internationaux en lien avec Campus France. Des recherches fondamentales. Des coopérations de formations sanitaires (Kiné, Psychomotricien, Ergo, Orthophonie). Et d’assurer la coopération des établissements privés assurant des missions de service public et l’université française.

Martin Malvy, Président de la région Midi-Pyrénées, a inauguré en présence de plusieurs personnalités locales les deux nouvelles résidences universitaires Maryse Bastié et l'Aérophile. Ce sont ainsi plus 500 nouveaux appartements qu'occupent depuis la rentrée 2011 les étudiants de la région. Parmi ces logements environ une vingtaine ont 2012.02.06.inaugurations-des-residences-universitaires-maryse-bastie-et-l-aerophileMartin MALVY, a droite dans la résidences universitaires en face de lui un jeune étudiant et a gauche de ce dernier Nicole BELLOUBET, 1ere vice-présidente du conseil régionale en charge de l'éducation, de l'enseignement supérieur et de la recherche. Une cérémonie à laquelle a participé Olivier DUGRIP, recteur de l'Académie de Toulouse, Stéphane CARASSOU, adjoint au maire de Toulouse, Thierry Bégué, directeur du CROUS, Jean-Pierre Cremer, Alain Carréaménagé pour pouvoir accueillir des étudiants handicapés de plus en plus nombreux. Un investissement nécessaire pour les universités de la région situées en 3e  position après Paris, Lyon, la ville de Toulouse qui accueille près de 75 000 soit près 17,78 % de la population.

Deux résidences construites sur des terrains de la région. La première érigée sur le site du lycée Renée-Bonnet compte 277 logements et un logement de fonction, construits par la SA HLM « le Nouveau Logis Méridional ». Une résidence qui tire son nom de l'aviatrice nièce de l'ingénieur Clément Ader. Des appartements d'une surface de 16 à 20 min 2 s pour les T1 et de 35 à 38 m2 pour les T2 auxquels s'ajoutent locaux communs et de stationnement. Une résidence universitaire située à côté de la résidence universitaire Clément Ader, avec laquelle des équipements et des personnels seront mutualisés.

Pour la résidence universitaire l'Aérophile qui tire son nom d'une première revue française consacrée à l'aviation. Ce sont là 235 logements et appartement de fonction qui ont réalisé par la SA HLM « Cité Jardins ». C'est dans ce bâtiment que l'on était prévu les studios 20 à 27 m2 permettant d'accueillir des personnes à mobilité réduite et de 30 à 32 m2 pour les T2.

Une offre encore trop insuffisante

Alors que Toulouse reste et une ville jeune et que celle-ci ne cesse de progresser la baisse de ses étudiants reste une réalité, une situation qui ne contredit en rien le manque de logement. Concernant les étudiants à mobilité réduite, passée de 700 dans les années 1980, puis 7600 en 2004 et en 10 000 recensés à la rentrée en 2011 sur les 2 359 200 étudiants. Un chiffre qui pourtant n'est guère satisfaisant ceux-ci ne représentant encore que 0,5 % des effectifs totaux ! À Toulouse où les étudiants seraient environ 79 000, les étudiants handicapés ne seraient qu'au nombre de 401.

Malgré tout, le logement reste un souci majeur, parfois l'élément leur obligeant à choisir le lieu de leurs études. Si il vrai que la région Midi-Pyrénées a produit un efforts important ces dernières années et a permis grâce à cela d'améliorer de façon continue l'accès au logement universitaire aux personnes à mobilité réduite, celui-ci reste difficile. Un dossier d'autant plus essentiel au vu du secteur privé où cela reste exceptionnel. Le secteur des bailleurs sociaux et lui en amélioration, mais loin des atteintes.

Il n'en reste pas moins que la ville universitaire ne dispose avec ses derniers logements universitaires de moins d'une cinquantaine d'appartements, comme les vingt logements domotisés de la résidence universitaire Clément Ader, sur le site de l'Université Paul Sabatier. Ces derniers permettant d'accueillir des étudiants handicapés dépendants devant être secondés pour certains actes de la vie quotidienne. Au total, ces nouvelles constructions neufs supplémentaires pour les étudiants toulousains, ne permette d'atteindre péniblement que 0,8 % des logements consacrés aux étudiants handicapés. 

De son côté le CROUS dispose de chambres ou logements spécialement aménagés pour les différents types de handicaps et de très nombreuses chambres ou logements accessibles. La demande de logement en résidence universitaire s'effectue par la constitution du dossier social étudiant (DSE), qui est le document unique pour toute démarche auprès du CROUS. Cette demande s'effectue sur le site du CROUS entre le 15 janvier et le 30 avril précédant la rentrée universitaire.

Un investissement nécessaire...

Un financement ou la région a mis à disposition les deux terrains situés aux abords des lycées et a apporté un complément de financement global à hauteur de 311 000 €. Un budget qui rentre le cadre du contrat de projets Etat-Région(CPER) 2007-2013, la Région a déjà consacré près de 6 M€ pour la construction de 1 119 logements et la rénovation de 1 160 chambres. Par ailleurs, la Région a lancé à la rentrée 2011, un dispositif de garantie régionale pour l'accès des étudiants au logement locatif, en partenariat avec le CROUS et le PRES. La Région garantit au bailleur le paiement des loyers et charges locatives en cas de défaillance du locataire, pour des étudiants français ou étrangers qui n'ont pas de garants ou de cautionnaires. La garantie couvre au maximum dix mensualités de loyers, plafonnés à 500 € par mois pour un étudiant vivant seul ou en colocation et à 650 € par mois pour un étudiant vivant en couple. À ce jour, plus de 1 000 étudiants ont déjà bénéficié de la garantie régionale depuis sa mise en place.

La Rédaction