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Message d'alerte

Constitué de quatre grands pôles de formation*, celui-ci devrait permettre à court terme répondre a l'augmentation des capacités de formation de l'ISRP d'étudiants en psychomotricité. Nora BERRA, la Secrétaire d'État, a la santé, ainsi dévoilé la plaque de cet immeuble de 2500 m², anciennement propriété de la MGEN. Une journée Nora BERRA, au côté Madame Élisabeth HUBERT, ancienne ministre de la Santé en 1995 et de Monsieur BAGUET Député Maire de Boulogne Billancourt et de Monsieur Gérard HERMANT le Directeur de cette établissement, inaugurant le nouveau pôle le jour  anniversaire des 38 ans du Diplôme d'État de psychomotricien en présence de plus de cinq cent élèves.Nora BERRA, au côté Madame Élisabeth HUBERT, ancienne ministre de la Santé en 1995 et de Monsieur BAGUET Député Maire de Boulogne Billancourt et de Monsieur Gérard HERMANT le Directeur de cette établissement, inaugurant le nouveau pôle le jour anniversaire des 38 ans du Diplôme d'État de psychomotricien particulière puisque le 15 février correspondant a la date anniversaire de la création du diplôme d'État.

Prévue dans le Plan Alzheimer 2008/2012 dans lequel deux mesures qui prévoyaient notamment une augmentation substantielle du nombre de psychomotriciens formés durant cette période. L'augmentation des capacités de formation de l'ISRP d'étudiants en psychomotricité permettra de répondre à un besoin réel évolution. Des études récentes, qui montrent que les cas de dyspraxie, de dyslexie et de dysgraphie, chez les jeunes entre 6 et 11 ans, sont en constante évolution.

Enfin, on a pu constater au travers de la montée des risques psychosociaux, l'importance du rôle que pourrait jouer l'entreprise dans la prévention de certaines pathologies liées à l'âge, pour peu que le monde du travail dispose d'outils et de professionnels dument formés, or il n'existe pas à ce jour de traitement médicamenteux. L'analyse de cette situation, juxtaposée aux nécessités de prises en charge psychomotrice déjà relevées, a mis en évidence des besoins considérables de formation de psychomotriciens.

Face à la demande du ministère de la Santé aux Instituts de formation en Psychomotricité d'accroître leur capacité de formation. l'ISRP a répondu favorablement à cette demande en créant notamment un Institut à Marseille et en développant largement l'accueil de son Institut parisien, le passant de 84 à 210 étudiants en psychomotricité. Un triplement qui a nécessité l'acquisition de nouveau locale répondant à toutes les normes de sécurité, d'accessibilité et d'enseignement de la psychomotricité.

Au final se sont ainsi plus 1300 étudiants qui vont se répartir dans ses locaux de ce pôle euro universitaire de la santé** où se retrouveront les 700 étudiants en psychomotricité de l'ISRP, 400 stagiaires de Formation complémentaire (Pratiques avancées niveau Master, Diplôme universitaire en convention avec les Universités de Paris Ouest/Tours/Murcia/Vérone) et 200 étudiants préparant les concours d'entrée en écoles paramédicales.

La Rédaction

 

* Le pôle euro universitaire de la santé est constitué de : L’ISRP (Institut de Formation en Psychomotricité). Expersanté (Préparation aux concours paramédicaux). De l’UEFP (Unité Européenne de Formation Permanente) et enfin l’ALIP (Alliance Linguistique Interculturelle de Paris)

** Ces entités vont constituer un véritable, pôle dont la vocation est d’assurer : Des formations initiales (grade L ou niveau M1, prévu par la réingénierie). Du développement professionnel continu (dont les textes sont à l’étude au Ministère de la Santé).Des mises à niveau préparant aux concours. Des formations complémentaires de type M2 en convention avec des universités françaises et étrangères. Des échanges européens (Erasmus) ou internationaux en lien avec Campus France. Des recherches fondamentales. Des coopérations de formations sanitaires (Kiné, Psychomotricien, Ergo, Orthophonie). Et d’assurer la coopération des établissements privés assurant des missions de service public et l’université française.

Martin Malvy, Président de la région Midi-Pyrénées, a inauguré en présence de plusieurs personnalités locales les deux nouvelles résidences universitaires Maryse Bastié et l'Aérophile. Ce sont ainsi plus 500 nouveaux appartements qu'occupent depuis la rentrée 2011 les étudiants de la région. Parmi ces logements environ une vingtaine ont 2012.02.06.inaugurations-des-residences-universitaires-maryse-bastie-et-l-aerophileMartin MALVY, a droite dans la résidences universitaires en face de lui un jeune étudiant et a gauche de ce dernier Nicole BELLOUBET, 1ere vice-présidente du conseil régionale en charge de l'éducation, de l'enseignement supérieur et de la recherche. Une cérémonie à laquelle a participé Olivier DUGRIP, recteur de l'Académie de Toulouse, Stéphane CARASSOU, adjoint au maire de Toulouse, Thierry Bégué, directeur du CROUS, Jean-Pierre Cremer, Alain Carréaménagé pour pouvoir accueillir des étudiants handicapés de plus en plus nombreux. Un investissement nécessaire pour les universités de la région situées en 3e  position après Paris, Lyon, la ville de Toulouse qui accueille près de 75 000 soit près 17,78 % de la population.

Deux résidences construites sur des terrains de la région. La première érigée sur le site du lycée Renée-Bonnet compte 277 logements et un logement de fonction, construits par la SA HLM « le Nouveau Logis Méridional ». Une résidence qui tire son nom de l'aviatrice nièce de l'ingénieur Clément Ader. Des appartements d'une surface de 16 à 20 min 2 s pour les T1 et de 35 à 38 m2 pour les T2 auxquels s'ajoutent locaux communs et de stationnement. Une résidence universitaire située à côté de la résidence universitaire Clément Ader, avec laquelle des équipements et des personnels seront mutualisés.

Pour la résidence universitaire l'Aérophile qui tire son nom d'une première revue française consacrée à l'aviation. Ce sont là 235 logements et appartement de fonction qui ont réalisé par la SA HLM « Cité Jardins ». C'est dans ce bâtiment que l'on était prévu les studios 20 à 27 m2 permettant d'accueillir des personnes à mobilité réduite et de 30 à 32 m2 pour les T2.

Une offre encore trop insuffisante

Alors que Toulouse reste et une ville jeune et que celle-ci ne cesse de progresser la baisse de ses étudiants reste une réalité, une situation qui ne contredit en rien le manque de logement. Concernant les étudiants à mobilité réduite, passée de 700 dans les années 1980, puis 7600 en 2004 et en 10 000 recensés à la rentrée en 2011 sur les 2 359 200 étudiants. Un chiffre qui pourtant n'est guère satisfaisant ceux-ci ne représentant encore que 0,5 % des effectifs totaux ! À Toulouse où les étudiants seraient environ 79 000, les étudiants handicapés ne seraient qu'au nombre de 401.

Malgré tout, le logement reste un souci majeur, parfois l'élément leur obligeant à choisir le lieu de leurs études. Si il vrai que la région Midi-Pyrénées a produit un efforts important ces dernières années et a permis grâce à cela d'améliorer de façon continue l'accès au logement universitaire aux personnes à mobilité réduite, celui-ci reste difficile. Un dossier d'autant plus essentiel au vu du secteur privé où cela reste exceptionnel. Le secteur des bailleurs sociaux et lui en amélioration, mais loin des atteintes.

Il n'en reste pas moins que la ville universitaire ne dispose avec ses derniers logements universitaires de moins d'une cinquantaine d'appartements, comme les vingt logements domotisés de la résidence universitaire Clément Ader, sur le site de l'Université Paul Sabatier. Ces derniers permettant d'accueillir des étudiants handicapés dépendants devant être secondés pour certains actes de la vie quotidienne. Au total, ces nouvelles constructions neufs supplémentaires pour les étudiants toulousains, ne permette d'atteindre péniblement que 0,8 % des logements consacrés aux étudiants handicapés. 

De son côté le CROUS dispose de chambres ou logements spécialement aménagés pour les différents types de handicaps et de très nombreuses chambres ou logements accessibles. La demande de logement en résidence universitaire s'effectue par la constitution du dossier social étudiant (DSE), qui est le document unique pour toute démarche auprès du CROUS. Cette demande s'effectue sur le site du CROUS entre le 15 janvier et le 30 avril précédant la rentrée universitaire.

Un investissement nécessaire...

Un financement ou la région a mis à disposition les deux terrains situés aux abords des lycées et a apporté un complément de financement global à hauteur de 311 000 €. Un budget qui rentre le cadre du contrat de projets Etat-Région(CPER) 2007-2013, la Région a déjà consacré près de 6 M€ pour la construction de 1 119 logements et la rénovation de 1 160 chambres. Par ailleurs, la Région a lancé à la rentrée 2011, un dispositif de garantie régionale pour l'accès des étudiants au logement locatif, en partenariat avec le CROUS et le PRES. La Région garantit au bailleur le paiement des loyers et charges locatives en cas de défaillance du locataire, pour des étudiants français ou étrangers qui n'ont pas de garants ou de cautionnaires. La garantie couvre au maximum dix mensualités de loyers, plafonnés à 500 € par mois pour un étudiant vivant seul ou en colocation et à 650 € par mois pour un étudiant vivant en couple. À ce jour, plus de 1 000 étudiants ont déjà bénéficié de la garantie régionale depuis sa mise en place.

La Rédaction

2012.02.06.affiche-compose-campagne-handivalide-2012L'association Starting-Block donnera à partir du 9 février et jusqu'au 24 mai le coup d'envoi de cette 10e campagne des journées Handivalides sur le campus de Jussieu, là même où ont eu lieu les premières Journées en 2002. Dix ans après sa création, ce rendez-vous et non seulement un lieu d'échanges et de rencontre autour de cette thématique, mais c'est aussi un lieu de revendication dans un thème essentiel et facteur important d'intégration. En 2011 lors de la rentrée, il était environ 10 000 étudiants en situation de handicap, preuve que le chemin de l'intégration est encore long.

Cette année encore, pas moins de 40 journées de sensibilisation auront lieu dans toute la France (Paris, Strasbourg, Marseille, Grenoble, Toulouse, Nantes, Nice, Lille, Bordeaux, Lyon, Montpellier, Rennes...). Dans les universités et les grandes écoles seront organisées, en partenariat avec une quarantaine d'associations étudiantes et L'UPMC apporter son soutien à cette manifestation.

Mises en situation pour aborder la connaissance du handicap (se rendre en fauteuil roulant dans les salles de cours, ou encore s'initier à la langue des signes ou au braille) ; des forums avec des témoignages d'étudiants handicapés ; des temps de réflexion réunissant les différentes parties prenantes : chargés de mission handicap dans l'enseignement supérieur, entreprises locales, associations et institutions spécialisées...

Des étudiants au cœur de l'action

Tel sera l'esprit de cette année 2012, convaincue qu'un réel ancrage d'une culture handicap dans l'enseignement ne pourra être effective sans le concours des étudiants, l'association StartingHBlock soutient cette année deux projets visant à favoriser leur implication. Le premier intitulé, Cap sur la vie étudiante relative à une Charte Handicap proposée par les étudiants de Sciences Po,. Le second concerne une opération discrimination : je suis sourd, comment je suis le cours ?

C'est à la suite à de l'organisation de la campagne précédente de 2011 que les étudiants de Sciences Po dans le cadre d'un projet collectif ont décidé de sensibiliser leurs pairs de manière pérenne pour une meilleure accessibilité de l'établissement, de là est né ce projet. Des étudiants qui ont ainsi pour projet de rédiger une charte handicap signée par les associations étudiantes afin qu'elles veillent à l'accessibilité des événements qu'elles proposent. L'association Starting-Block, a décidé de soutenir ce projet en mobilisant pour cela la plate-forme étudiante Handivalides*. Une façon de permettre aux 45 établissements qui vont accueillir les journées en 2012 de réfléchir à cette question

Opération discrimination : je suis sourd, comment je suis le cours ?

2012.02.06.étude-superieur-handicap-moteur-visuel-auditifDeuxième projet de cette campagne, Starting-Block prépare le lancement d'une « opération discrimination » sur les campus où elle interviendra. « L'opération discrimination », de manière volontairement décalée, a pour but de permettre aux étudiants de sensibiliser leurs pairs, en montrant toutes les situations dans lesquelles un étudiant handicapé peut être en situation de discrimination, à cause du manque d'accessibilité du cadre bâti et des supports pédagogiques, de la méconnaissance du handicap par la communauté universitaire et étudiante, etc.

Cette opération aura pour objectif de mettre en exergue les situations, parfois absurdes, qui gênent les étudiants handicapés dans leur quotidien et peuvent nuire à leur réussite. Plus que tout cela, il s'agira de susciter une réelle prise de conscience étudiante sur cette thématique et de faire entrer celle-ci par la grande porte des campus. Un seul message citoyen porté par les étudiants : le handicap, c'est l'affaire de tous !

10 ans après le message porte-t-il ses fruits ?

Une campagne qui manifestement commence à porter ses fruits, car selon Émilie OUCHET, responsable de la communication de Handivalides, « Aujourd'hui, ce sont eux qui nous sollicitent, et non plus l'inverse. Nous connaissons l'ensemble des acteurs de la filière et sommes à même de créer des synergies qui facilitent l'intégration d'étudiants handicapés. Un résultat qui mérite d'être souligné, car la thématique du handicap reste toute récente dans le monde de l'enseignement supérieur ».

Première manifestation le 9 février à partir de 9 heures à l'Université Pierre et Marie Curie – Campus de Jussieu avec un colloque exceptionnel pour l'ouverture de la Campagne : « 10 ans de Journées Handivalides pour l'accès aux études supérieures des jeunes en situation de handicap – Défis à relever pour favoriser les parcours de formation et d'accès à l'emploi ». Une manifestation qui pendant les cinq mois de sa durée, nous ne manquerons pas de revenir régulièrement. Pour rappel Starting-­‐Block est une association de jeunes adultes engagés, tête de réseau d'associations étudiantes implantées partout en France. Pour construire un monde plus juste et solidaire, l'association met en place des actions d'éducation à la citoyenneté et la solidarité, par les jeunes vers les jeunes.

La Rédaction

Renseignement utile : Programme campagne handivalide 2012
* réseau d'associations étudiantes qui portera les Journées Handivalides en 2012

2012.01.25.eleve-handicapes-fauteil-cours-d-ecole-a-parisEn présence de prés quarantaine associations, six mois après la deuxième conférence nationale du handicap, confirmant en partie l'échec de la politique gouvernementale dans ce domaine, celles-ci vont rédiger des propositions pouvant être appliquées d'ici fin 2013 et qui seront transmises au président Nicolas SARKOZY. Au cœur de ses revendications, deux ressorte la reconnaissance de la profession du métier accompagnant de vie scolaire (AVS), mais aussi la formation professionnelle qui reste au cœur des préoccupations.

Réuni à l'université Paris-Dauphine, à l'initiative de la Fédération nationale des associations au service des élèves présentant une situation de handicap (FNASEPH), les associations souhaitant pouvoir sortir de ce qu'elle appelle « l'anonymat interministériel ». Une situation ou selon sa présidente, Sophie CLUZEL, « depuis trois ans, pour rendre plus visibles les solutions qui existent et les bonnes pratiques ». Car si dernière reconnaît la progression du nombre d'élèves handicapés « les conditions de scolarisation restent difficiles ».

Accompagnement adapté et formation professionnelle au cœur des préoccupations

Selon un sondage que la fédération a commandé à l'IFOP, 84 % des personnes interrogées considèrent que la place des jeunes handicapés est à l'école avec les autres enfants et non dans un centre spécialisé. 95 % d'entre eux estiment qu'ils ont également droit à un « accompagnement adapté » pour ce parcours. 95 et 98 % des sondés admettent que la formation des enseignants est indispensable, ainsi que la création d'un véritable métier pour ce qui concerne l'AVS. Un point qui selon Sophie CLUZEL reste positif. Une réalité très différente comme beaucoup de parents le reconnaisse sur le terrain.

La difficulté, comme le chacun le sait, vient par la suite, il ne suffit pas de faire aller un enfant à l'école faut-il lui offrir une possibilité d'avenir. Souvent mise en avant dans les statistiques du chômage affirmant que celui-ci serait dû au manque de formation professionnelle. Une vérité, mais pour lequel aucune solution n'a jamais mis en avant par les gouvernements successifs. Concernant l'insertion professionnelle, seuls 27 % des sondés, penchent pour un alourdissement des réglementations pour faire progresser la place des jeunes en entreprise et 51 % croient surtout à une amélioration de la formation.

Sophie CLUZEL présidente de la Fnaseph et de l'association Grandir EnsembleSophie CLUZEL présidente de la Fnaseph et de l'association Grandir Ensemble65 % des sondés affirment que les élèves handicapés n'ont pas les mêmes possibilités que les valides d'accéder aux formations qui leur plaisent et 73 % qu'ils n'ont pas les mêmes chances de prendre une place dans le monde du travail. « Il faut améliorer la formation professionnelle en amont du marché du travail pour permettre leur accès à l'emploi », affirme la présidente de la fédération. Pour elle, cette avancée n'est possible que par « des actions qui permettront un meilleur maillage des dispositifs de formation professionnelle ».

Enfin, près de la moitié des sondés jugent que les entreprises devraient aussi être mieux sensibilisées. « Si nous nous battons pour que nos jeunes puissent grandir à l'école, il faut qu'ils puissent grandir en société et donc avoir un travail », conclut Sophie Cluzel. Un sondage réalisé du 17 au 19 janvier, par questionnaire autoadministré en ligne, auprès d'un échantillon de 1.002 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

« Halte a l'hémorragie des compétences »

Au cours du « Grenelle » de la formation et de l'accès à la vie sociale du jeune handicapé » organisé par la FNASEPH, Joël DERRIEN, Président de la fédération générale des PEP, a présenté l'implication particulière de sa Fédération pour l'accompagnement de la formation des jeunes en situation de handicap. Accompagnant près de 90 000 jeunes handicapés par conventionnement avec le Ministère de l'éducation nationale, au moyen de ses 600 établissements et services médico-sociaux et de sa gestion directe d'AVS, la FGPEP est particulièrement impliquée dans l'accompagnement collectif ou individuel en milieu scolaire ordinaire. Joël Derrien qui a déploré « les tergiversations des pouvoirs publics sur la situation des AVS et a, à nouveau demandé une vraie formation et un vrai métier d'accompagnant à la vie scolaire, sociale et à l'insertion professionnelle ». Il a rappelé la proposition de son organisation de services départementaux ou académiques d'AVS impliquant les associations en complémentarité avec le Ministère de l'Éducation nationale et a demandé que l'on mette fin au rejet annuel de centaines de compétences professionnelles des AVS.

Scolarisation des élèves handicapés : une réalité pour tous

2012.01.25.Alice-eleves-handicape-sainte-colombe-haute-seineAlice âgée de 11 ans élèves trisomiques à Sainte-Colombe en Haute Seine pour lequel l’insertion a été un parcours du combattant pour ses parents, contraint a de nombreuse réflexion y compris de la part des professeurs. Tel était hier le message du ministre de l'Éducation nationale, Luc CHATEL ce dernier rappelant selon lui 212 640 enfants handicapés sont scolarisés en milieu ordinaire dont 90% à temps plein.Cela représente 13 200 enfants de plus que l'année dernière et une augmentation de 60 % depuis 2005. Des chiffres fortement contestés par certaines associations de parents d'élèves. Un ministre, il vrai qui se garde bien de fournir le nombre d'élèves non accueillit au sein des écoles, rapportant le plus souvent la faute sur les collectivités locales. Un nombre qui serait environ entre 15 et 20 000.

Luc CHATEL qui a rappelé les moyens financiers consacrés à la scolarisation des enfants handicapés sera passé de 754 millions d'euros en 2007 à 1,3 milliard d'euros en 2012, soit une hausse de 73 %. Pour les crédits consacrés à l'accompagnement des enfants, la hausse est même de 136 %, passant de 195 millions d'euros à 455 millions d'euros. Enfin concernant la scolarisation adaptée, le Président de la République a lancé, en 2008 un plan pluriannuel de création de près de 13 000 places en structures adaptées pour répondre aux besoins des 13 000 enfants en attente d'une solution. À mi-parcours du plan, plus de 50% des places étaient déjà ouvertes. Toujours selon le ministre qui soulignait la mise en place d'un module de formation des enseignants pour la rentrée 2012. Rappelons tout de même que le ministère de l'Éducation, reste parmi les derniers ministères à promouvoir l'insertion des travailleurs handicapés au sein du personnel de la source même du FIFHPH

La Réadaction

Au cours du « Grenelle » de la formation et de l'accès à la vie sociale du jeune handicapé » organisé par la FNASEPH, Joël Derrien, Président de la Fédération générale des PEP, a présenté l'implication particulière de sa Fédération pour l'accompagnement de la formation des jeunes en situation de handicap. Accompagnant près de 90 000 Une auxiliaire de vie scolaire dans la cour d'une école avec un jeune garçon en fauteuil dans les alpes maritimes en septembre 2011Une auxiliaire de vie scolaire dans la cour d'une école avec un jeune garçon en fauteuil dans les alpes maritimes en septembre 2011jeunes handicapés par conventionnement avec le Ministère de l'Éducation nationale, au moyen de ses 600 établissements et services médico-sociaux et de sa gestion directe d'AVS, la FGPEP est particulièrement impliquée dans l'accompagnement collectif ou individuel en milieu scolaire ordinaire.

Joël Derrien déplore les tergiversations des pouvoirs publics sur la situation des AVS et à nouveau demandé « une vraie formation et un vrai métier d'accompagnant à la vie scolaire, sociale et à l'insertion professionnelle ». Il a rappelé la proposition de son organisation de services départementaux ou académiques d'AVS impliquant les associations en complémentarité avec le Ministère de l'Éducation nationale et a demandé que l'on mette fin au rejet annuel de centaines de compétences professionnelles des AVS.

À l'occasion de se « Grenelle », il a lancé une nouvelle alarme sur la gravité du désengagement actuel de l'Éducation nationale par la suppression de plusieurs dizaines, voire centaines, de postes d'enseignants spécialisés dans les actuelles opérations de carte scolaire, postes affectés dans des établissements et services médico-sociaux.

Cette perte de compétences professionnelles va placer l'Éducation nationale en situation encore plus difficile pour exercer sa pleine responsabilisation de scolarisation de tous les élèves. La Fédération générale des PEP relance un nouvel appel au Président de la République et au ministre pour mettre fin à cette hémorragie des compétences professionnelles acquises autant par les enseignants spécialisés que par les AVS.

La Rédaction

 

Un nouvel enseignement sera proposé aux élèves de terminale de la série littéraire à la rentrée prochaine à annoncer hier le ministre de l'Éducation nationale, Luc Chatel. « Education « Droits et grands enjeux du monde contemporain » procréation assistée, euthanasie…pour les élèves de terminale©fhiEducation « Droits et grands enjeux du monde contemporain » procréation assistée, euthanasie…pour les élèves de terminale©fhiDroit et grand enjeu du monde contemporain », cet enseignement, qui s'inscrit dans le cadre de la revalorisation de la filière littéraire, a pour objectif de faire découvrir le droit aux élèves en leur montrant comment le droit aborde les questions contemporaines.

Le programme précis que les thèmes retenus « mettent en scène des situations réelles afin de montrer comment le droit y est présent et avec quels instruments, quels résultats et quelles limites il y répond ».

Ainsi, pour le thème « La vie, le corps, la santé », il est fait référence à des réalités ou des questions qui font débat et le programme précise que « le cours sera l'occasion d'expliciter la portée juridique de quelques grands enjeux actuels » (procréation assistée, euthanasie, dons et ventes d'organes).

Le ministre de l'Éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, a tenu à préciser que la mention de ces questions de société ne signifie aucunement qu'elles aient une reconnaissance et une définition légales. Mentionner ces questions de société permet seulement de montrer aux élèves les réponses apportées par le droit sous toutes ses formes (loi, réglementation, jurisprudence).

Le thème consacré à « L'évolution de la famille » donne ainsi l'occasion de traiter de grands domaines du droit de la famille ainsi que leur évolution, à travers les questions nouvelles qu'ont eu à traiter les juridictions et les pouvoirs publics. La notion d'homoparentalité est, à ce titre, un exemple de sujet parmi d'autres dont le droit est saisie ; elle est aussi traitée en tant que telle dans les facultés de droit.

La Rédaction

Tous les ans, le forum Sciences Po Entreprises est une opportunité pour les étudiants de rencontrer et d'échanger avec les représentants de plus de 70 grandes entreprises. Pour la première fois en 2011, ce forum sera rendu accessible aux élèves en situation de handicap. Mieux vaut tard que jamais, me direz-vous ! Pour une école supposée concevoir les têtes pensantes de la classe dirigeante !!! A cette occasion, Marie-Anne Montchamp, Secrétaire d'Etat auprès de la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale s'est rendue sur les lieux pour visiter les différents stands et aborder la question de l'insertion professionnelle des personnes en situation de handicap.

2011.10.27.Discours Ouverture Marie-Anne Monchamp a Science Po sur le Handicap en 2010
Discours Ouverture Marie-Anne Monchamp a Science Po sur le Handicap en 2010

Cette démarche s’inscrit dans le cadre du programme Sciences Po accessible, auquel s’associent plusieurs entreprises désireuses de favoriser la diversité des parcours au sein de l’établissement. Le programme lancé en 2008 développe l’autonomie des étudiants en situation de handicap en leur assurant un accès quotidien à l’ensemble du matériel pédagogique et des infrastructures de Sciences Po ainsi qu’un soutien individualisé : présence de lecteurs/accompagnateurs en bibliothèque et d’assistants de vie universitaire, aide à la prise de notes et aux examens.

Chaque année, Sciences Po accueille un plus grand nombre d’élèves en situation de handicap : ils étaient 20 en 2007, ils sont actuellement 97. Sciences Po a fait appel à l’association Aditus, dont le délégué général Jérémie Boroy est un ancien diplômé et lui-même en situation de handicap. Une mise en place consistant en différents dispositifs permettant aussi l’accueil des étudiants en fauteuil, que les non ou malvoyant ou encore les sourds ou malentendants. Ainsi a ce titre le forum disposera lors des tables rondes d’un sous-titrage sur des écrans et en LSF ou encore la a disposition de boucle magnétique.

Sciences Po compte 10 000 étudiants, dont 40 % sont d’une autre nationalité que la nationalité française et viennent de plus de 130 pays. Après plusieurs années d’enfermement, les grandes écoles ont commencé à ouvrir leurs portes. En effet l’institution consacre 37 % de son budget à la recherche et se caractérise par une internationalisation poussée. Responsabilité sociale et diversité et culturelle une composante structurante de son identité a vu celle-ci évolué. 26 % des étudiants sont boursiers à Sciences Po en 2011, alors qu’ils n’étaient que 6 % en l’an 2000.

Avec 70 entreprises au rendez-vous, l’édition 2011 du Forum Sciences Po -Entreprises a pour vocation de faire découvrir les activités des grands groupes français aux étudiants de Sciences Po, afin qu’ils cernent mieux leurs attentes et appréhendent de manière concrète certaines perspectives de carrière en France et à l’international. Les étudiants peuvent également saisir de nouvelles opportunités de stage ou d’emploi et élargir leur réseau professionnel.

La Rédaction