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Marylise LEBRANCHU, ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique © Jacques DEMARTHON / AFP Mme LEBRANCHU, ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique, a présenté hier, en Conseil des ministres, trois projets de loi dans le cadre de l'Acte III de la décentralisation. Trois projets qui dans pour l'UMP ne trouve aucun justificatif, mais pour Frédéric BOUSCARLE et son équipe HANDI POP trouve incompréhensible et scandaleux le projet deuxième volet de la réforme fait notamment des départements « les chefs de file de la solidarité territoriale en leur confiant le soin d'élaborer, avec l'État, un schéma d'amélioration de l'accessibilité des services au public sur le territoire du département ».

À titre de rappel, les maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) sont d'ores et déjà amenées à se transformer en maisons départementales de l'autonomie (MDPA). Au risque de voir apparaître des risques d'inégalité de traitement en fonction des départements.

L'opposition qui estime que les personnes handicapées expriment leur plus vive inquiétude à l'égard de ces réformes qui ne constituent en rien un progrès pour le handicap. En concentrant la politique du handicap entre les mains des départements, ces réformes vont de facto encourager la politisation de la gestion administrative des dossiers des personnes handicapées.

Si les comparaisons avec l'État de gestions du département Bouches-du-Rhône par son président socialiste Noël GUERINI semblent un peu exagérées, il est vrai que rien ne prouve que les moyens alloués au handicap, actuellement déjà très faible, soient renforcés ni même garanties dans les années à venir. La mutualisation des moyens alloués aux personnes dépendantes avec ceux des personnes handicapées ne va qu'aggraver la stigmatisation des 10 % des personnes atteintes par le handicap.

Un triste constat qui démontre selon Frédéric BOUSCARLE, « une fois de plus, le désengagement progressif de l'État en matière de handicap. On préfère s'occuper du mariage des homosexuels plutôt que de se pencher sérieusement sur la situation des personnes handicapées. Les personnes handicapées deviennent les variables d'ajustement des coupes budgétaires au profit d'autres communautés bien mieux défendues ! ».

Le secrétaire national en charge des questions du handicap et président de l'association Handi PoP affirme qu'il reste lui et son équipe tout entière particulièrement vigilante au sort qu'il sera réservée aux dossiers de chaque personne handicapée et met en garde toute discrimination qui serait faite à l'encontre de ces personnes particulièrement démunies face à cet imbroglio administratif inadmissible !

Nous travaillons pour les Français...

Répondant aux nombreuse critique du projet, Mme Lebranchu, a affirmait que "la discussion commencera le 27 mai au Sénat". "L'objectif", a dit la ministre, est d'aller "aussi loin et aussi vite que possible sur le premier texte, puis le second", et "le président de la République souhaite qu'on aille jusqu'au 3e avant mars 2014". "C'est un tour de force, je ne sais pas si on y réussira", a-t-elle ajouté. Ce que propose la réforme, a déclaré Mme Lebranchu, c'est "une libre organisation de l'action publique au niveau régional" par un accord entre toutes les collectivités et l'Etat."On met la France en mouvement (...), la conjugaison de l'action de l'Etat et des collectivités territoriales est fondamentale". Interrogée sur les nombreuses critiques de la réforme parmi les élus PS, Mme Lebranchu, accompagnée de la ministre déléguée Anne-Marie Escoffier, a répondu que le gouvernement n'avait "pas fait une loi pour l'Association des maires de France" ou d'autres associations d'élus mais "pour les citoyens français".

Stéphane LAGOUTIÉRE

un enfant polyhandicapé en ballade dans un fauteuil aménagé Alors que le président Martin Malvy a inauguré officiellement en présence de la ministre le salon mondial du tourisme, le président de la région Midi-Pyrénées lance sa nouvelle édition du dispositif « Premier départ en vacances ». Mis en place en partenariat avec les Caisses d'allocations familiales(CAF), l'Union nationale des associations de tourisme et de plein air (UNAT) de Midi-Pyrénées, la SNCF et la Mutuelle Sociale agricole (MSA), auquel participeront des jeunes enfants situation de handicap. Un programme qui permet à des jeunes entre 6 et 17 ans, issus de milieux défavorisés, de bénéficier de séjours de 8 à 21 jours dans les centres de vacances de la région.

Dans le cadre de la politique de Saint-Etienne Métropole en matière d'intervention équilibrée sur le territoire, Maurice Vincent s'est rendu hier sur le terrain pour visiter avec les élus concernés les projets des communes comme ici a Sainte-Croix en Jarez, Pavezin avec des chambres adapté© photos : Saint-Etienne Métropole / Hubert Genouilhac / PhotUpDesignDans le cadre de la politique de Saint-Etienne Métropole en matière d'intervention équilibrée sur le territoire, Maurice VINCENT s'est rendu hier sur le terrain dans le Gier pour visiter avec les élus concernés les projets des communes de Dargoire, Rive-de-Gier, Sainte-Croix en Jarez, Pavezin et Chateauneuf.

Après les visites des communes, le président a lui visiter les trois chambres d'hôte de la Chartreuse de Sainte-Croix en Jarez est reconnue d'intérêt communautaire au titre du Tourisme par Saint-Etienne Métropole. Le village est classé « Plus beau village de France » et « Village de caractère » au niveau départemental. Le seul du département de la Loire.

C'est dans ce cadre exceptionnel que Saint-Etienne Métropole a aménagé trois chambres d'hôtes à l'étage de la Mairie. René VASSOILLE, Maire de la commune, s'est félicité d'une labélisation en cours « Chambres Clévacances 3 clés » et « Tourisme et Handicap » pour les déficiences visuelles, auditives et mentales, pour une ouverture normalement attendue à la prochaine saison estivale. Les problématiques propres à Chateauneuf et Pavezin ont également été discutées avec les maires Bernard Laget et Yves Lecocq.

Une visite, permet de mesurer concrètement l'effet levier des dispositifs de Saint-Etienne Métropole au profit des communes. De manière plus large, Saint-Etienne Métropole veille à équilibrer ses interventions sur le territoire, et apporte son soutien à toutes les communes dans leurs projets.

La Rédaction

INOVACCESS en 2012 qui s'était investit de manière originale pour le Mois de l’Accessibilité à travers une exposition de  photographies de Raphaël Helle : un reportage réalisé autour des déplacements  quotidiens de personnes confrontées à une déficience. © R.HelleQuelques jours après la publication du baromètre de l'accessibilité publié par l'APF, la ville de Grenoble ce félicite de devenir la ville la plus accessible de France. Une promotion qui semble peut être exagérée comme elle l'était à l'époque pour la ville de Nantes, car si personne ne conteste la qualité de ce baromètre celui-ci ne concerne que le handicap moteur.

La note dont se félicite la ville dans un communiqué de 18,4 sur 20, une moyenne dont le Maire de Grenoble, Michel DESTOT et le conseiller municipal délégué en charge à l'accessibilité se félicite Stéphane GEMMANI, affirmant qu'elle couronne une politique dans ce domaine de « plusieurs années d'intenses efforts pour rendre notre ville accueillante pour l'ensemble des personnes en situation de handicap, quel que soit d'ailleurs le type de handicap : moteur, visuel, auditif ou mental ».

Une ville dont il vrai que les initiatives nombreuses ont vu le jour ces dernière années tel le de mois de l'accessibilité, le projet Innovacess afin d'encourager l'accueil des personnes handicapées dans les entreprises. Un baromètre qui salue l'équipement municipal accessible avec une note de 17,20" et une note de 21/21 dans la catégorie "Politique locale volontariste".

Des bonnes pratique dont le Maire rappelle que celle-ci avait été souligné par sénatrice Claire‐Lise CAMPION, lors de sa venue a Grenoble et qui remettra son rapport « Réussir 2015 » au premier ministre le 1er mars prochain, Michel DESTOT qui conclut son communiqué en affirmant « Si cette première place est particulièrement encourageante, les efforts pour rendre Grenoble encore plus accessible doivent être poursuivis, car une marge de progression existe encore. J'ai demandé à l'ensemble des élus et services concernés de continuer à travailler dans ce sens ».

Une accessibilité qui ne doit pas être réduit a le handicap moteur, mais regardé dans un principe d'inclusion, afin que tous citoyen quelques soient son état physique, moteur, mental ou accidentel, temporaire ou définitif puisse accéder partout où la vie quotidienne l'oblige ou qu'il souhaite se rendre. Le principe de la loi 11 février 2005 et de l'égalité de chance se défini dans ce principe.

Pour ceux qui le souhaite nous mettons ici à vos dispositions le bilan annuel 2012 de la de la Commission communale pour l'accessibilité aux personnes handicapées (CCAPH) qui réalise le suivi du schéma directeur d'accessibilité. Ainsi que le plan des rues accessibles et le plan des bâtiments accessibles. Enfin le programme 2010-2013 des travaux d'accessibilité mis en œuvre par la municipalité.

Stéphane LAGOUTIÉRE

page d’accueil du site Innov Access Grenoble-2010-2013Le 22 janvier 2013, INOVACCESS 2010/2013 à fêter ses 3 ans. Prolongé de 6 mois, ce dispositif innovant et unique en France entre dans sa dernière ligne droite et prendra fin le 30 juin 2013. La Ville de Grenoble s'est engagée à poursuivre et étendre la démarche au-delà de cette date.

6 mois supplémentaires pour bénéficier du programme INOVACCESS

Au terme de 3 années d'expérimentation, l'AGEFIPH, la Ville de Grenoble et le FIPHFP auront donc décidé de prolonger INOVACCESS de 6 mois, accordant ainsi aux employeurs un temps supplémentaire pour bénéficier de l'expertise de l'équipe projet et des aides disponibles. « Cette décision traduit la volonté de se donner un peu plus de temps pour lever les obstacles, pour finaliser certains projets et permettre à d'autres de se concrétiser, toujours dans l'objectif de favoriser à terme l'insertion professionnelle des personnes handicapées » précise André Millat-Carus, délégué régional Rhône-Alpes de l'AGEFIPH. Il ajoute : « Jusqu'au 30 juin 2013, chaque employeur entré dans la démarche peut bénéficier jusqu'à 150 000 euros d'aides pour réaliser des travaux de mise en accessibilité de ses locaux. C'est une véritable opportunité pour améliorer le cadre de vie de chacun au sein des entreprises. »

La Ville de Grenoble assure la continuité des actions d'INOVACCESS

Forte de ses 3 ans de pratique et consciente du bien-fondé d'INOVACCESS, la Ville de Grenoble a voté en Conseil municipal la pérennisation du projet au-delà du 30 juin 2013. Stéphane GEMMANI, Conseiller Municipal Délégué de la Ville de Grenoble, en charge de l'accessibilité nous à expliquer les raisons : « La Ville de Grenoble a toujours décuplé ses efforts en faveur de l'accessibilité. En ce sens, nous tenions à pérenniser le dispositif au-delà de l'engagement financier et opérationnel de l'Agefiph et du FIPHFP. Ainsi, nous entendons poursuivre les actions d'INOVACCESS et les étendre à l'ensemble de la Ville. » Cette décision est un vrai motif de satisfaction pour les acteurs ayant impulsé cette démarche innovante. Elle contribue à essaimer l'esprit pionnier d'INOVACCESS en sensibilisant les autres collectivités et les institutions françaises à la nécessité de créer une continuité de l'accessibilité, de la cité à l'entreprise, afin de favoriser l'insertion professionnelle et l'emploi des personnes handicapées.

Des aides conséquentes apportées aux employeurs depuis 2010

Depuis trois ans, le programme INOVACCESS offre la possibilité aux employeurs, situés sur le périmètre de l'expérimentation, de bénéficier d'un soutien opérationnel et financier pour faciliter la mise en accessibilité de leurs locaux professionnels. Une belle opportunité pour les entreprises qui ont bien compris l'intérêt d'adhérer à une telle démarche, à en croire les 74 employeurs, représentant 90 % de l'effectif salarié du secteur, entrés dans la démarche. Ainsi, depuis son lancement, INOVACCESS a permis de mobiliser 430 000 euros d'aides directes visant à la réalisation de diagnostics d'accessibilité, d'études d'avant-projet et l'accompagnement personnalisé des employeurs dans les différentes étapes de mise en accessibilité.

INOVACCESS : un projet unique en France et en Europe

Pour la première fois en France, INOVACCESS expérimente le concept de «chaîne de déplacements», promu par la loi du 11 février 2005, et celui de «territoire économique adapté». Véritable laboratoire grandeur nature, INOVACCESS envisage l'accessibilité de tous, quel que soit sa déficience, à l'échelle globale de trois quartiers, notamment sur la Presqu'Ile scientifique. Depuis son lancement, le projet n'a cessé d'évoluer afin d'étendre le plus largement possible son champ d'actions aux entreprises du secteur*. Le FIPHFP (Fonds pour l'Insertion des Personnes Handicapées dans la Fonction Publique) a notamment rejoint INOVACCESS, permettant ainsi aux employeurs publics de bénéficier de l'accompagnement et des aides proposés dans le cadre de cette initiative. Initialement destiné aux employeurs de plus de 10 salariés, le programme s'est étendu par la suite en 2011 aux entreprises artisanales et commerciales plus petites, grâce au partenariat noué entre l'Agefiph, le FIPHFP, la Chambre de Commerce et d'Industrie de Grenoble et la Chambre de Métiers et de l'Artisanat de l'Isère.

La Rédaction

 

Maison des citoyens a Carmaux côté rue, avec l'installation d'une pente douce©  ville de CarmauxComme pour toutes les villes de plus de 5000 habitants, Carmaux a rendu son rapport annuel d'accessibilité prévu par la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, pose l'obligation d'accessibilité pour tous les établissements recevant du public (ERP), à la date butoir du 1er janvier 2015. Une commission que la ville avait instituée après plus de quatre ans le 26 février 2009.

C'est à l'occasion du dernier conseil municipal de l'année 2012, le 13 décembre que ce dernier a pris acte notamment des nouvelles dispositions et des avancés communiqués par la commission qui avait pour mission de faire un diagnostic sur l'état d'accessibilité du cadre bâti, de la voirie, des espaces publics et des transports.

Une liste de plus 800 points de non conforme

Un état des lieux qui a notamment mis en avant concernant la voirie et les espaces publics s'est plus 15 Km de voies visité ont eu fait apparaître plus 800 points de non-conformité se répartissent en trois catégories. Ces points étant jugé du non conforme et impraticable au non conforme à peu de risques, le tout pour un coût total de travaux évalué à 4 555 675 €.

Concernant les ERP qui ont fait l'objet de nombreuses discussions y compris au point vu national. La ville de Carmaux compte elle 23 structures allant des écoles au lieu de cultes, ce sont plus de 144 points qui ont été relevés pour un total de 710 000 €. Autres point importants du rapport les transports ou les mitigé malgré l'existence d'un véhicule de transport collectif accessible aux personnes à mobilité réduite, et un transport à la demande depuis 2008.

À noter aussi la mise en accessibilité site internet de la ville, aujourd'hui performant, très bien conçu, et entièrement accessible aux personnes handicapées, quel que soit le handicap. Tout comme la médiathèque qui également accessible à tous, avec entre autres 1134 titres d'ouvrages en gros caractères et 181 lus (livres enregistrés).

Les actions nouvelles....

Si le rapport a souligné les actions menées, en 2012 sur les avenues de l'Europe, JBC, Albert Thomas, Bouloc Torcatis, ou Neckarsulm, principalement pour les passages piétons et trottoirs. En décembre 2012 s'est engagée la réfection totale de l'avenue Jean Jaurès. Ou encore ceux qui sont Entre 2010 et 2012, d'importants travaux ont été réalisés, dont l'EHPAD «Résidence du Bosc» (2009), et la rénovation de l'école Jean-Jaurès (avec le CLAE), en 2011-2012.

La ville et le conseil municipal, c'est lui engager à de nouvelles actions en dans les transports collectifs dont les travaux devraient commencer en 2013 le projet d'espace multimodal (Gare), avec comme fil conducteur l'accessibilité. Mais aussi procéderont à la mise en accessibilité de 11 ERP, les 5 groupes scolaires restant (primaire et maternelle), les salles Mitterrand, Bérégovoy et Pendariès, les stades Vareilles Malroux et la Sérinié. Concernant la voie publique et suite à ce diagnostic, la commune va élaborer son plan de mise en accessibilité voirie et espaces publics (PAVE), qui sera finalisée courant 2013.

Parmi les autres informations mises en avant par le rapport celui qui est en matière des logements et dans le cadre bâti, la commission doit organiser le recensement des logements accessibles, et a récemment sollicité les bailleurs publics.

La Rédaction

Facade de l'hotel de ville de Seclin pour lequel des travaux en 2013 devrait finir de la rendre accessible Pour le dernier conseil municipal de l'année 2012, le 21 décembre dernier, les élus ont notamment évoqué le programme de travaux prévus dans les bâtiments communaux pour améliorer l'accessibilité aux personnes handicapées. Une première tranche de 150.000 € sera prévue au budget pour l'Hôtel de Ville, l'école Michelet, les salles de sports Jacques Secrétin, Paul-Durot, Rosenberg, Delaune, et Albert-Carlier. La ville qui devrait également demande une subvention au Département, qui pourrait financer 40 % de cette somme. Lors de ce conseil municipal, il a aussi été question de subventions aux commerçants, de la dénomination de la nouvelle Résidence boulevard Hentgès, et des classes de découverte à Ristolas.

Accessibilité des bâtiments communaux

Après les 50.000 € de travaux de mise en accessibilité des bâtiments communaux pour les personnes en situation de handicap l'an dernier, la Ville va poursuivre et même amplifier cette démarche d'ouverture à tous les publics l'an prochain. C'est en effet une somme de 150.000 € qui a été provisionnée pour mettre aux normes 7 nouveaux bâtiments.

Une subvention de 40 % soit environ 60 000 € pourrait être octroyée par le Département. La piscine va aussi être mise aux normes d'accessibilité, mais c'est la Communauté urbaine qui prendra en charge la moitié du coût du chantier, dans le cadre d'une rénovation de grande ampleur programmée en 2013. Sur cette question de l'accessibilité aux personnes en situation de handicap, Robert VAILLANT, conseiller délégué à la Santé et à l'Action envers les Personnes handicapées, a tenu à préciser suite à une tribune de l'opposition parue dans l'Hebdo seclinois qu'il était bien prévu d'aménager un ascenseur à l'Hôtel de Ville.

En effet, il n'en possède pas puisque le bâtiment a été construit dans les années 1930... Simplement, « il faut 10 mois pour faire appel à un architecte, déposer le permis, lancer les marchés publics et faire les travaux », a-t-il souligné. Concernant le taux d'emploi de personnes handicapées à la mairie, Robert VAILLANT a rectifié le chiffre avancé par l'opposition, puisque la Ville emploie près de 5 % de travailleurs handicapés sans compter les missions ponctuelles assurées par des travailleurs handicapés pour certains marchés.

François - Xavier CADART, pour l'opposition veut savoir « pourquoi certaines villes ont déjà aménagé leurs locaux avec un ascenseur et pas Seclin ? » et demande par ailleurs à ce que son groupe puisse « faire partie du Comité technique paritaire (C.T.P), afin de connaître les chiffres actualisés concernant le personnel de la Ville ».

Le maire, Bernard DEBREU, qui a rappelé que « les tribunes de l'Hebdo n'engagent que leurs auteurs, et ne peuvent en aucun cas être censurées, même si les propos tenus étaient faux ou tendancieux ». Il tient également à « saluer l'excellent travail réalisé par Robert VAILLANT et la Commission communale d'Accessibilité pour les Personnes handicapées depuis 2008, qui permet à Seclin de rester en pointe en matière d'intégration du handicap dans la ville ».

Concernant la volonté de l'opposition de faire partie du C.T.P, il s'étonne puisque l'opposition est représentée dans les commissions municipales, mais ne se déplace pas toujours lors des réunions. Enfin, concernant les délais des travaux, le maire témoigne que « toutes les communes sont confrontées au même problème : elles ne pourront jamais être complètement aux normes d'accessibilité avant 2015, comme la loi l'exige, puisqu'elles ne reçoivent aucune aide financière pour cette mise aux normes ». A Seclin, l'investissement total est de 1,5 M€. 200.000 € ont déjà été investis, et chaque année, de nouveaux chantiers permettront d'améliorer les bâtiments communaux au fur et à mesure.

Subventions aux commerçants

Le conseil municipal qui a voté également une délibération en faveur des commerçants toujours concernant l'aide a l'accessibilité. Ainsi dans le cadre du Fonds d'Intervention pour les Services, l'Artisanat et le Commerce, des aides pourront être débloquées pour les commerçants qui voudraient améliorer la qualité architecturale de leur magasin, ou l'accessibilité aux personnes handicapées. Selon la demande, la subvention serait comprise entre 1.000 et 2.000 euros.

La Rédaction