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Message d'alerte

Réunion de l'assemblée plénière de la région en septembre 2012Réunis ce matin en assemblée plénière, les élus régionaux ont adopté à la quasi-unanimité (85 pour, 1 contre), sur proposition de Martin Malvy, président de la région la priorité à l'accessibilité auquel s'ajouterons également un projet d'économie d'énergie. Des travaux prévus dans un nouveau programme pluriannuel de travaux (PPT) dans les lycées pour la période 2013-2019.

« D'montant global de 560 M€, ce programme de travaux repose sur quatre axes forts, a déclaré le président de Région. Les extensions et restructurations qui représenteront près de 180 opérations de travaux sur tout le territoire régional pour un montant de 158.4 M€ avec la poursuite de restructurations importantes comme celles des lycées Fermat et Saint-Sernin, mais aussi les travaux de maintenance pour un montant de 232 M€. Un effort de 83.4 M€ sera fait pour la mise en accessibilité des locaux aux personnes à mobilité réduire et autant pour la maîtrise des dépenses d'énergies conformément au plan

«En inscrivant dès aujourd'hui 84 M€ pour 2013 sur les 560 M€, a ajouté Martin Malvy, notre objectif est de répondre à la pression démographique et aux besoins de modernisation du patrimoine. Ces investissements permettront d'engager la construction du lycée de Villefranche-de-Lauragais, les extensions des lycées de Tournefeuille, Gaillac, Lavaur, Pins Justaret et Claude Nougaro à Caussade avec le transfert en son sein du lycée professionnel Jean-Louis Étienne ».

« A l'issue de ces trois plans pluriannuels de travail, entre 2001 et 2019, la Région Midi-Pyrénées aura consacré 2 milliards d'euros aux lycées publics, ce qui représente en moyenne un investissement de 16 M€ par site » a conclu Martin Malvy.

La Rédaction

une rame du tram de la ville de Saint-Etienne qui le 17 septembre 2011 a feter ses 130 d'existence Dans le cadre de son plan pluriannuel de mise aux normes d'accessibilité des équipements communautaires recevant du public, Saint-Étienne Métropole a donné priorité en 2012 au Musée d'Art moderne. Il convenait en effet de pouvoir donner accès à tous à un équipement communautaire phare de l'agglomération et ceci en conjuguant les efforts d'aménagements intérieurs avec des efforts d'investissement permettant l'accès depuis le tramway au Musée pour les personnes à mobilité réduite.

Les travaux débutés le 5 novembre 2012 et s'achevant autour du 15 décembre ont consisté en la création d'une rampe reliant les quais du tramway le long de l'avenue Pierre Mendès-France au parvis du Musée d'Art moderne, s'intégrant parfaitement au cachet architectural et emblématique du bâtiment. Ce cheminement a son point d'origine et son point d'arrivée commun au cheminement piéton classique.

Sur un dénivelé de 4.75 mètres, une pente de 5% avec un palier tous les 10 mètres contre le talus existant a trouvé sa place. Le point d'accès de la rampe a nécessité de prolonger le quai du tram de 10 mètres et de rallonger l'itinéraire le long de l'avenue Pierre Mendès-France de 17 mètres. Les talus longeants le cheminement, d'une superficie totale de 280 m², seront plantés, après le dressage d'une toile, par près de 280 plantations differentes et 3 arbres d'ornement. Des travaux d'éclairage et d'équipements de la rampe par une main-courante interviendront au 1er trimestre 2013.

Pour assurer la continuité de la chaîne de déplacement, et afin de réaliser un cheminement confortable non seulement aux personnes à mobilité réduite, mais aussi à l'ensemble des visiteurs, un dallage de largeur identique au cheminement extérieur (2 mètres) et avec la même pierre que le pavé (même couleur) sera créé avec l'installation de l'éclairage et de la main-courante. Ces dalles sciées dans la masse, à contrario des pavés taillés assureront une parfaite planimétrie de surface.

Afin de respecter l'identité architecturale des lieux, le cheminement créé sur le parvis a été dessiné de façon très géométrique avec des changements de direction à angles droits. Il longe dans sa totalité la façade principale du musée. A chacune de ces extrémités, un cheminement relie désormais à l'Ouest les places de stationnement PMR, à l'Est, le cheminement en direction des quais de tramway.

Le coût global des travaux est d'environ 230 000 € TTC, pour une politique publique primordiale de l'agglomération, capable d'apporter une indifférenciation essentielle dans l'accès au patrimoine culturel de l'agglomération. Des travaux qui améliore la situation existante mais pour lequel certains problème d'accès au ERP ou encore a la voirie ne sont toujours pas résolue.

La Rédaction

Vue aérienne du centre ville de MontpellierQuelques semaines après la manifestation annuelle Handi'Com, le 3 octobre dernier, avec comme mot d'ordre « changer les regards, pour changer les comportements ». Mme le Maire Hélène MANDROUX lancera officiellement le 4 décembre prochain un débat citoyen, sur le devenir urbain de Montpellier à horizon 2040, autour d'une question quelle ville voulons-nous construire pour les trente ans à venir ?

Si le débat ne concerne nullement uniquement la personne à mobilité réduite celle-ci au vu des nombreux retards pris sur l'accessibilité notamment les ERP reste plus que jamais d'actualité. Une réflexion qui sera menait réaliser l'équipe italienne d'architectes-urbanistes Secchi & Vigano sélectionné par la ville pour mettre en œuvre ce programme d'urbanisme du futur. Douze mois de négociation et de tractation qui devraient permettre selon la ville de réunir le temps d'un véritable débat public les élus, experts, citoyens et acteurs de la société civile.

Une consultation essentielle pour une ville qui depuis plusieurs années ne cesse de connaître une croissance urbaine et devrait conduire Montpellier à dépasser les 300 000 habitants en 2040. S'il n'est pas question de l'empêcher la question posée et comment l'anticiper et comment encadrer la croissance urbaine, afin quel puisse s'inscrire dans le territoire et dans la ville.

Montpellier qui pour ces raisons a fait le choix d'engager, en 2011, une démarche de prospective destinée à renouveler sa stratégie urbaine pour les trois décennies à venir. Cette démarche permettra de doter la Ville d'un nouveau « projet urbain » apte à guider, dans une vision transversale et de long terme, l'ensemble de ses politiques publiques et, plus particulièrement, son action en matière d'urbanisme.

Un document de référence qui touchant à l'ensemble des leviers de l'action publique locale sur le territoire, le projet urbain « Montpellier 2040 » aura également, vocation à préparer la prochaine révision générale du Plan local d'urbanisme et, en coordination avec la Communauté d'agglomération de Montpellier, à alimenter la révision du Schéma de cohérence territoriale qui s'engage aujourd'hui.

Garantir le droit à d'une ville pour tous...

Quelles seront les bénéfices pour les Montpellierains ?Parmi les pistes de réflexion au cœur de ce débat, deux seront certainement au cœur même de l'action. Celle de l'espace public et de sa lecture. Ville parfois fragmentée, repliée derrière ses murs et ses clôtures, Montpellier doit s'ouvrir à elle-même, pour tisser des liens et des continuités entre les quartiers.

Le projet urbain devra explorer, en prenant notamment appui sur son réseau hydrographique, les possibilités de créer de nouveaux parcs, jardins, promenades et parcours urbains. De manière plus globale, il proposera une nouvelle lecture de l'espace public, des places et des rues de la ville pensées, non plus uniquement en fonction de contingences circulatoires, mais bien d'abord, à l'échelle humaine du piéton citadin, chaland autant que citoyen.

Il devra aussi garantir l'accès d'une ville à tous. Montpellier qui devra en effet faire face, a moins à moyen terme, à une situation sociale particulièrement fragile. La lutte résolue contre la précarité, la pauvreté, la marginalité devra, en particulier, être intégrée à la réflexion du projet urbain en veillant à y traduire les valeurs fortes de justice et de solidarité qui guident la politique municipale. Dans cet esprit et plus globalement, le projet urbain aura à renouveler l'ambition d'un droit à la ville pour tous, où chacun puisse accéder au logement, à l'emploi, à l'éducation, à la mobilité, à la culture ou au sport.

L'accessibilité reste un chantier important...

Vue Générale de la Manifestation Handicom organisé depuis 2009 le 3 octobre 2012Si la ville a commencé un apercevoir une politique du handicap à partir de 2008 avec la création par Hélène MANDROUX du poste d'une délégation transversale sur les questions d'accessibilité et de handicap à Magalie COUVERT. Près de trois ans auront été nécessaires pour voir la création d'une commission extra municipale sur l'accessibilité prévue par la loi du 11 février 2005. La ville qui bien que passé d'une note de 14,2 en 2010 a 12,8 en 2011 sur le baromètre de l'APF, mais ne prenant en compte que le handicap physique.

Une ville qui a néanmoins depuis deux ans réalisés des efforts important en comparaison de ville similaire. Une ville que l'on doit féliciter notamment pour le respect de son obligation d'emploi puisque situé au-dessus de l'obligation avec 7 % des agents municipaux sont reconnus travailleurs handicapés.

Si certes des améliorations ont été apportées comme la mise en accessibilité du nouvel Hôtel de Ville grâce notamment au service web-sourd, au cheminement podotactile...Installation d'une centaine de feux à commande vocale pour les personnes déficientes visuelles ou encore Organisation de cartoparties (collecte de données par les citoyens), en partenariat avec différentes associations, qui permettent de recenser quartier par quartier tous les lieux accessibles de la ville (commerces, espaces publics, administrations...) aux personnes atteintes d'un handicap moteur.

Reste que le vieillissement de la population, l'agrandissement de la population dans les trois décennies à venir ainsi que la progression du nombre des citoyens qui auront demain des difficultés de déplacement ou perte d'autonomie obligent Montpellier à répondre à cette obligation d'accessibilité fixée avant le 1er janvier 2015. Certes un délai qui ne sera pas respecté, mais si le handicap et la perte d'autonomie et prise réellement en compte alors la ville pourrait celle du futur...

Stéphane LAGOUTIERE

Hémicycle du conseil régional île de France en séance plénière le 17 novembre 2011Confié par la loi "Hôpital, patients, santé et territoires" du 21 juillet 2009 aux Agences régionales de santé la mission d'élaborer un Projet régional de santé (PRS) pour 5 ans avec l'objectif voulu de répondre à plusieurs questions comme l'organisation des soins en en ile de France ? Et comment l'améliorer ? Des réponses qui ont trouvé des réponses dans une synthèse de plusieurs milliers de pages pour lequel la région devait apporter un avis consultatif avant son approbation définitive fin 2012.

Un non sur la forme et les moyens mis en oeuvre

La région île de France qui vient dans le cadre d'une séance plénière le 23 novembre 2012 un avis non favorable sur le Projet régional de Santé (PRS) proposée par l'Agence régionale de santé (ARS). Une décision que le Président Jean-Paul HUCHON et Laure LECHATELLIER, sa vice-présidente en charge de la Santé, ont estimé « comme incompatible avec les premières mesures prises le PLFSS 2013 ».

La région insistant sur l'absence de façon significative de points de nature à faire évoluer le PRS dans ce document citant notamment la redéfinition du service public hospitalier, la suppression de la convergence tarifaire publique privée, la prise en charge intégrale de tous les IVG et contraceptifs pour les mineures de 15 à 17 ans, développement du tiers payant. La vice-présidente appuyant notamment sur « l'étude des schémas et des programmes d'actions présentés dans le PRS démontrent l'insuffisance de la prise en compte des besoins des Franciliens et des réponses proposées ». Selon elle.

Un avis qui vient aujourd'hui comme un rappel a celui que la région avait donné en juin 2011 avec l'avis négatif concernant le Plan stratégique régional de santé (PSRS), premier volet du PRS. Un conseil qui avait souhaité pour cela voter sa politique régionale de santé en septembre dernier axée sur la prévention, l'amélioration de l'accès aux soins et le renforcement de l'offre de soin.

Si la région ne semble pas en accord avec les moyens mis en œuvre, elle semble néanmoins d'accord concernant le diagnostic porté par l'ARS sur : les difficultés sanitaires et médico-sociales en Ile-de-France, avec une volonté marquée de mettre en avant la prévention et un parcours de santé fluide pour le patient.

Des éléments qui restent insuffisants pour la région, notamment : la difficulté de financement qui transparaît dans l'ensemble du PRS en particulier sur le volet prévention une absence inquiétante de priorisation, des enjeux importants non pris en compte notamment sur le volet hospitalier, un traitement plus que partiel des risques environnementaux et des lacunes dans le projet de gouvernance.

Un avis partagé par le conseil de Paris

Logo Projet régional de Santé (illustration)De son côté, le Conseil de Paris a émis lui aussi un avis réservé. «Le PRS est pris dans une triple problématique : une situation fortement contrainte au niveau national avec la crise de la démographie médicale et des finances restreintes, une conception de la santé dépendante de la loi HPST (Hôpital Patient Santé Territoire) et la volonté de réduire les inégalités territoriales, le tout avant la fin de l'année.

Au lieu de partir des problèmes des territoires, comme ils avaient été évoqués lors des Assises régionales et départementales de la santé, le projet consiste donc surtout en propositions d'ordre bureaucratique, faîtes par des experts qui raisonnent en experts», regrette Fabien Cohen, responsables de la coordination Mondor.

Les spécificités de l'île de France

Un PRS de l'Ile de France doit composer avec ses spécificités. Comme l'ensemble de la France, ce territoire de 12 millions d'habitants connaît à la fois un vieillissement de la population (des patients... et des soignants qui peinent à être remplacés) et une croissance maladies chroniques comme le cancer, le diabète ou les maladies cardio-vasculaires.

La région se distingue par sa population globalement plus jeune et plus riche, mais aussi par une proportion plus importante de porteurs de certaines maladies comme le VIH ou la tuberculose. Elle est aussi traversée d'inégalités profondes, à la fois entre l'Est et l'Ouest (les trois départements de l'Est parisien, le Val de Marne, la Seine Saint-Denis et la Seine et Marne ont par exemple un taux plus important de cancer), et entre le centre et la périphérie. Auquel il faut ajouter le taux important de maladie invalidante ou de longue durée.

Stéphane LAGOUTIÉRE

Benoît Hamon, le ministre délégué en charge de l'économie sociale et solidaire, signe à Auch le 9 novembre 2012 les premiers emplois d'avenir de la région Midi-Pyrénées. Avec Estelle et Bouazza agé de 21 et 17 ans sont tous deux embauchés par le conseil général d'Auch. Estelle a signé un contrat de jardinier. Bouazza a signé un contrat d'assistant logistique.« Midi-Pyrénées va prendre toute sa part dans la mise en place des emplois d'avenir. Nous avons décidé d'une participation à hauteur de 4,2 M€ à ce programme », a déclaré Martin Malvy, ce jeudi 22 novembre. Le président de la Région Midi-Pyrénées a en effet proposé au vote des élus régionaux un plan d'action pour l'accompagnement des 3 650 emplois d'avenir prévus en Midi-Pyrénées, en 2013Une décision importante quand on sait que le taux de chômage des travailleurs handicapés est l'une des plus importants en Midi-Pyrénées.

Jacques Pelissard, Depute-maire-de-Lons-le-Saunier (UMP) et président de l'association des Maires de France qui vient d'être reçu par le président François HOLLANDEUne délégation de l'Association des maires de France, conduite par Jacques PELISSARD et composée d'André Laignel, Jean Launay et Hervé Marseille, représentant une partie des membres du bureau, ont été reçu par le président de la république.

Dialogue avec l'État, nouvelle étape de la décentralisation, financement de l'action publique locale, éducation, autant de dossiers essentiels pour les communes et intercommunalités et leurs populations, que l'AMF a voulu porter à l'attention du Président de la République, à quelques jours de l'ouverture du 95e Congrès des maires intitulé « Les territoires, acteurs d'un monde en mutation ».

Un entretien auquel loin de parler de sujet comme l'accessibilité alors que le délai ne cesse se rapprocher et que les derniers rapports montre une situation dramatique. Dont des maires et président du communauté d'agglomération avait demandé lors de la parution du rapport de l'observatoire ou de commission des lois du sénat demandé un report des reformes pour les établissements recevant du public.

Des reformes impossible sans finance publique

Ces derniers ont lors de leur entretien avec le chef de l'État abordée et voulu alerter le Président de la République sur la situation des finances publiques locales et semblent s'iniquité de la baisse en 2013 des dotations de l'État et qui surtout seront appelée a se poursuivre en 2014 et 2015 variant de 1,5 Md€ a 2,25 Md€ selon le mode de calcul. ,"trois points ont été notamment soulevés : la stabilisation des dotations de l'État à leur niveau actuel, l'urgence à créer l'Agence de financement des investissements locaux que portent l'ensemble des associations d'élus de façon unanime et la nécessaire diminution des normes imposées aux collectivités, sans laquelle la maîtrise des finances publiques locales sera impossible". Souligne le communiqué.

Alors que les élus ont souhaité voire apparaître un véritable partenariat avec l'État et souhaite que le futur Haut Conseil des Territoires soit consulté sur toutes les politiques et projets ayant un impact sur les territoires. Ils ont mise en garde notamment le président de la république afin que l'État limite le coût de la réforme et s'interrogent sur sa prise en charge des dépenses supplémentaires induites. Des élus qui ont attiré l'attention du chef de l'État sur l'actuel projet de refondation de l'école et les fortes contraintes des collectivités, notamment financières et d'encadrement des activités, qu'il est nécessaire de prendre en compte et sur les difficultés de mise en oeuvre.

Stéphane LAGOUTIERE

Parmi une des premières régions à mettre en place un Conseil consultatif régional des personnes en situation de handicap en 2008, les conseillers régionaux ont annoncée avoir décidé, sur proposition du président Martin MALVY de lancer un appel à projets annuel « Midi- Pyrénées pour tous », afin de faire émerger des initiatives exemplaires en visant une meilleure inclusion des publics en situation de handicap sur le territoire régional.

Il repose ainsi sur le soutien aux projets innovants portés par une association, en lien avec d'autres partenaires assMartin Malvy président du conseil régional Midi-pyrénees dans son bureauciatifs publics et/ou privés de Midi-Pyrénées. Les projets devront avoir pour objectifs de favoriser l'accueil et l'accompagnement des personnes en situation de handicap, ainsi que la mobilité, en facilitant la consolidation de la chaîne de déplacement tout en communiquant sur les actions innovantes afin de favoriser leur généralisation. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 26 novembre 2012*.

Lancé en 2008, un « Conseil consultatif régional des personnes en situation de handicap ». La Région travaille actuellement, en lien avec cet organisme, à la mise en place d'un Agenda 22 afin de conduire une politique transversale de soutien aux personnes en situation de handicap.

La Rédaction

* Région Midi-Pyrénées « Midi-Pyrénées pour tous ». Mission des Solidarités 22, boulevard du Maréchal Juin 31 406 Toulouse cedex 04 Et pour tout renseignement complémentaire : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.