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session-pleiniere-de-la-CDAPHSauver & Fermer Département fortement touché par le handicap, il est aussi dans de ces départements ou le coût de la vie est plus élevé qu'en métropole et véritable source de pauvreté pour ceux qui sont contraints de vivre l'AAH. Une intégration que la société réunionnaise et le conseil général ont souhaité réaffirmer son soutien lors d'une séance plénière de la CDAPH rassemblant près de 80 personnes afin de présenter le bilan d'activité 2011 et renouveler sa gouvernance pour les deux prochaines années. Inquiét de certaines dérives le coprésident de la CDAPH, Patrick ERUDEL, précisera que le département a le devoir « face a la souffrance permanente causée par le handicap».

vue aérienne du site de l'oncopole de Toulouse.Les élus régionaux, sur proposition du président Martin Malvy, ont approuvé lors de la dernière commission permanente une aide de 9 M€ dans la construction d'un bâtiment de recherche et de production dédié aux cellules mésenchymateuses et à la médecine régénérative. Ce projet s'inscrit dans le cadre du Plan Cancer régional, doté de 32 M€ sur la période 2001-- 2014.

La création de cet espace permettra de regrouper sur un même site les forces de recherche, de transfert et de production en matière de cellules mésenchymateuses appliquées à la médecine régénérative et de mettre à disposition de l'ensemble de la communauté scientifique et des entreprises de la région Midi-Pyrénées des équipements de très haut niveau.

Il regroupera sur 3 000 m² dont 600 m² consacrés à la production de médicaments cellulaires de thérapie innovante, une centaine de personnels de recherche et de production. Il hébergera le laboratoire STROMALAB (Université Toulouse 3 « Paul Sabatier », CNRS, INSERM, EFS), la plate-forme de production de médicaments cellulaires de thérapie innovante (EFS), une zone d'accueil de futures équipes d'excellence, une zone dédiée aux projets collaboratifs publics/privés et une zone « incubateur Midi-Pyrénées » destinée à l'hébergement de start-up. Le bâtiment se trouvera sur le site de l'Oncopôle Langlade, à proximité immédiate de l'institut universitaire du cancer et du centre de recherche en cancérologie de Toulouse.

La Commission permanente des du conseil général des ArdennesLa commission permanente du conseil général des Ardennes réunit le 8 juillet dernier a fait voter plusieurs investissements, et notamment deux dans le domaine social concernant les personnes dépendantes et la prise en charge du handicap mentale.

S'agissant de l'hôpital de Sedan le conseil général a voté sa participation s'est engagée à hauteur de 960.000 € dans un projet de reconstruction de l'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) de Floing, dont les locaux sont devenus vétustes et inadaptés au public accueilli. Le nouvel EHPAD de 80 places sera construit à Sedan. Dans le même temps, l'EHPAD situé à Glaire sera amélioré, grâce au transfert de 20 places vers la structure neuve de Sedan.

Par ailleurs, face aux difficultés que rencontre l'institut l'Albatros de Petite-Chapelle (Belgique) pour prendre en charge les personnes handicapées mentales, et étant donné que ce constat est partagé par d'autres établissements ardennais, le conseil général a validé, avec l'Agence Régionale de santé, l'agrandissement du foyer spécialisé La Source, situé à Gué d'Hossus. Ce projet permettra de créer neuf places et de porter ainsi la capacité d'accueil de La Source à 39. Les travaux devraient coûter 1.174.754 €. Le Département accordera une subvention de 88.000 € à l'Albatros.

La Rédaction

Jean-Paul HUCHON président du Conseil Ile de France a fait voté des subventions pour l'autisme Jean-Paul HUCHON et Laure LECHATELLIER, Vice-présidents en charge de l'Action sociale, des Formations sanitaires et sociales, de la Santé et du Handicap, ont fait voter aujourd'hui une subvention de 332 213 € pour dix-neuf projets novateurs dans la prise en charge et l'accompagnement des enfants et des adultes souffrant de syndromes autistiques. Parce que les causes des troubles autistiques nécessitent encore de la recherche et que les réponses des pouvoirs publics doivent s'amplifier, la région Ile-de-France a décidé de faire de l'autisme sa grande cause régionale de l'année 2011. Pour ce faire elle a lancé un appel à projets en avril 2011 visant à soutenir les initiatives des associations franciliennes

L'objectif étant d'ouvrir le champ des actions qui pourront être soutenues par la région et de faire émerger des projets novateurs et concrets. La région accorde jusqu'à 20 000 € de subvention par projet sélectionné. La Région a porté une attention particulière aux projets favorisant l'accès vers l'école, l'emploi, le sport, la culture et les loisirs... Elle a souhaité aussi favoriser les actions de soutien aux familles, aux aidants, aux fratries. Dans ces dix neuf projets, on peut noter à Saint-Gervais (94) la création d'un atelier artistique autour de la biodiversité pour favoriser la connaissance mutuelle d'enfants autistes et non autistes, à Bagneux (92) la création d'ateliers autour d'un potager bio, ou encore à Ozoir-la-Ferrière, la création d'ateliers de poterie céramique...

La Région engagée depuis 2004, en faveur de la création de lieux de vie pour les autistes. L'Ile-de-France a financé depuis, 57 établissements pour enfants et adultes, soit 1262 places créées et 643 rénovées, pour un investissement total de 20 M€.

Affiche de la manifestation sur lequel ont peut voir le logo représentant le handicap moteur assis sur un coeur avec l'intitulé de la manifestation "handi-cap-ou-pas-cap" ©ville de CenonS'essayer à la pratique handisport, entrer dans un immeuble ou contourner des obstacles dans un fauteuil roulant, voici quelques-uns des défis à relever proposés au public valide par les adultes handicapés du foyer autrement, le 20 juin prochain à partir de 14 h dans la commune Cenon en Gironde. Une après-midi pensée et concoctée par les résidents du foyer de vie autrement, avec Unis citées, et l'Association girondine des Infirmes moteurs cérébraux, en partenariat avec la municipalité de Cenon, les bailleurs Domofrance et Aquitains.

Faire évoluer nos comportements

L'implantation à Cenon d'une dizaine de foyers de vies, d'associations d'entraide et d'institutions spécialisées, renforce la volonté municipale de rendre la ville et les services publics les plus accessibles possible. C'est le travail de la commission d'accessibilité, présidée par le maire, qui œuvre en ce sens pour assurer la mise aux normes des bâtiments communaux.

Assurer aux personnes handicapées une qualité de vie égale à l'ensemble des citoyens, c'est aussi accompagner et développer une prise de conscience collective. « L'accessibilité n'est pas qu'une question de déplacements, ce sont aussi et surtout des comportements à avoir et des différences à accepter», expliquent les jeunes volontaires d'Unis citées. Volontaires, ils le sont autant que les résidents du foyer de vie autrement qu'ils accompagnent depuis plusieurs mois dans une démarche citoyenne.

Des adultes motivés et citoyens !

Des adultes handicapés du foyer autrement qui avaient déjà marqué l'actualité cenonnaise en participant l'année dernière avec la cyberbase, à la réalisation d'un court métrage d'animation, Phaëton le papillon. Désireux de participer pleinement à la vie de la ville, ils sont ainsi depuis plusieurs mois devenus des membres actifs des conseils et bureaux de quartier Palmer Gravières, et siègent à la commission d'accessibilité communale.

Une présence et une contribution, des questions d'accessibilité et les difficultés rencontrées au quotidien par les handicapés prennent grâce cela une dimension palpable. À partir d'expériences concrètes relatées, de démonstrations sur sites, s'est imposée la nécessité d'une journée toute publique d'information et de sensibilisation au handicap. Une initiative soutenue par Fabrice Moretti, adjoint de quartier dans le secteur Palmer qui propose au nom de la ville d'aider les résidents à monter une journée de rencontres et de partages autour du handicap.

Les organisateurs proposent durant toute une après-midi de confronter le public dit « valide » aux difficultés d'accessibilité qui touchent une personne handicapée, mais aussi potentiellement une personne âgée ou une maman avec poussette en bref ce que l'on appelle aujourd'hui l'accessibilité universelle. Ouvrir une porte d'immeuble depuis un fauteuil roulant, traverser une route les yeux bandés, comprendre les incidences d'un véhicule garé sur le trottoir, s'initier à la pratique handisport, voire ou revoir des créations artistiques et des spectacles réalisés par des résidents... tout un programme... tout public

La Rédaction

Une maison censé conjugué les compétences du service autonomie du Département (SA71) pour les personnes âgées, et de l’antenne territoriale de la Maison départementale de l’autonomie chargée des personnes handicapéesQu'elle soit due au vieillissement ou liée à un handicap, la perte d'autonomie touche un nombre croissant de personnes qui se trouvent alors confrontées à de réelles difficultés pour accomplir même de simples tâches de la vie quotidienne. Se posent alors les questions : quels sont mes droits ? où m'adresser ? que peut-on me proposer ? Et c'est parfois le début d'un parcours long et compliqué.

En réponse à ces questions, le Département de Saône et Loire, avec notamment Évelyne COUILLEROT, première vice-présidente en charge de la convergence des dispositifs, et en lien avec la Maison départementale des personnes handicapées, a œuvré pour que les démarches à effectuer soient largement simplifiées tout en conservant un service de qualité.

L'objectif étant d'offrir un accès facile aux informations utiles en cas de perte d'autonomie et de permettre l'accueil et l'accompagnement de la personne concernée et de ses aidants, dès la première demande, jusqu'à la prise en charge complète et coordonnée de sa situation en cas de nécessité.

Ainsi, c'est à titre expérimental que la première Maison locale de l'autonomie (MLA) a ouvert ses portes le 21 mai dernier au Creusot : ce sera pour chacun le lieu ressource de proximité, conjuguant au niveau local les compétences du service autonomie du Département (SA71), destiné aux personnes âgées, de l'antenne territoriale de la Maison départementale de l'autonomie (MDA-MDPH), chargée des personnes handicapées en partenariat avec les acteurs locaux.

Avec plusieurs missions a son actif dont notamment : Accueillir, informer et orienter la personne et sa famille. Instruire les dossiers de demandes d'APA, du PCH elle aura aussi pour objectif d'assurer la coordination des acteurs du réseau. Un service amélioré pour les habitants du Creusot, qui devaient jusqu'ici se déplacer à Autun pour le traitement de leurs demandes APA (Allocation personnalisée d'autonomie) ou souvent s'adresser à plusieurs organismes différents pour trouver une réponse ajustée à leur situation.

La Rédaction

Coordonnée : MLA du Creusot 2, avenue de Verdun 71200 LE CREUSOT Tél. 03 85 77 97 80.

Après la ville de Toulouse, qui avait proposé ce projet à travers le lancement d'un guide, François GOULARD, Président du Conseil général du Morbihan a présenté officiellement lui ce nouveau dispositif. Car selon le département si quelques-uns ont d'ores et déjà anticipé cette mise aux normes, bon nombre de commerces auront Le Président du Conseil Général du Morbihan entouré des responsables des chambres de commerce et d'industrie et de la Chambre des métiers et de l'artisanat pour le lancement du dispositif « accessibilité Commerces » Photo Charlotte BAHUON Le Président du Conseil Général du Morbihan François GOULARD entouré des responsables... besoin d'un important « coup de pouce » pour remplir cette obligation. Un avis que ne partagent pas totalement certaines associations locales qui estiment que c'est n'est pas au contribuable de payer un tel aménagement dans des zones commerciales.

Le département qui a voulu faire comprendre qu'au-delà des responsabilités que le législateur confère au Département vis-à-vis des personnes handicapées, que la loi du 11 février 2005 réaffirme ainsi le droit pour les personnes handicapées d'accéder physiquement et matériellement aux espaces publics. Si selon le Président du Conseil Général celui-ci a déjà commencé cette démarche comme propriétaire, gestionnaire ou employeur, ce dernier souhaite aller plus loin.

D'ici le 1er janvier 2015 en effet, la loi impose que l'ensemble des commerces se mette aux normes accessibilité. Dans le Morbihan, près de 5 500 commerces sont concernés dans des activités telles que l'alimentaire, l'équipement de la personne ou de la maison, l'hygiène et la santé ou la culture et les loisirs.

Si quelques-uns ont d'ores et déjà anticipé cette mise aux normes, bon nombre de commerces auront besoin d'un important « coup de pouce » pour remplir cette obligation. Le Département, en lien avec la Chambre des métiers et de l'artisanat (CMA) et la Chambre de commerce et d'industrie (CCI), a donc décidé d'encourager cette démarche et propose un nouveau dispositif « Accessibilité Commerces »

Plusieurs centaines de commerces concernés...

Le dispositif « accessibilité Commerces » sera effectif d'ici au mois de juin. Une opération où le département et ses partenaires ont encouragé cette démarche, « L'idée étant de simplifier les démarches pour que le dispositif profite à tout le monde », précise François GOULARD, président du Conseil Général. « Concrètement, il s'agira, par exemple, de supprimer les marches d'accès et/ou d'agrandir une porte des établissements privés et publics. Ses travaux profiteront aux personnes handicapées mais également aux personnes âgées et aux poussettes » conclut François GOULARD.

Sont éligibles tous les travaux d'accessibilité pour tout type de handicap, pour tous les commerces de toutes les communes du Morbihan, employant plus de cinq salariés et d'une surface de vente inférieure à 300 m². Et ceci, de juillet 2012 à décembre 2014. « Des dossiers qui peuvent néanmoins être constitués dès à présent afin de réaliser un prédiagnostic obligatoire et gratuit auprès des CMA et CCI », précise François GOULARD. Des travaux immobiliers et matériels, pour lequel les entreprises pourront être subventionnées à hauteur de 3.000 € maximum. Des premières subventions qui devraient être versées des courants juillet 2012.

Stéphane LAGOUTIÉRE