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Affiche de présentation du programme destiné a télécharger le programme des candidats a l’élection présidentielleViapresse, leader de la vente de presse en ligne, qui a lancé la bibliothèque numérique Mylib il y a quelques semaines, un service aurait séduit plus de 200 000 internautes. A l'approche des élections présidentielles, Viapresse se lance dans une initiative citoyenne en proposant tous les programmes des candidats en version numérique. Un service notamment intéressant pour les personnes non et malvoyante qui pourront y avoir accéder plus facilement.

Le numérique n'a pas été au centre des débats en vue de l'élection présidentielle. Pourtant, il joue un rôle majeur dans la société actuelle une situation que semble avoir comprit le groupe. En lançant Mylib, le groupe adapte la presse magazine aux nouveaux modes de lecture et permet au grand public de (re)découvrir l'offre sur leur ordinateur, smartphone ou tablette.

C'est dans cette même logique que celui-ci souhaite aider les citoyens français à accéder facilement à tous les programmes des candidats à la présidentielle. Le jour J approche à grands pas. Pour faire un choix parfaitement éclairé, il convient d'étudier le programme électoral de chaque candidat mais cette démarche peut être fastidieuse.

Grâce à Mylib, tous les programmes sont rassemblés dans la bibliothèque et peuvent donc être consultés sur PC, Mac, smartphones et tablettes. Ce service est bien évidemment gratuit. Il suffit, pour en profiter, de se rendre sur : www.mylib.com/presidentielles

En quelques clics, un compte Mylib sera crée et les programmes s'afficheront automatiquement dans la bibliothèque ! Mylib propose également une application sur iPad, permettant d'accéder aux publications sans connexion internet. Les titulaires de compte Mylib retrouveront sur l'application l'ensemble de leurs magazines et documents. Pour télécharger l'application sur iPad : Mylib pour iPad

Sophie CLUZEL et Patrice FONDIN, présidente et vice-président de la FNASEPH (fédération de familles pour le droit des jeunes handicapés à grandir en société) ont rencontré ce jeudi 29 mars l'équipe de campagne de François Hollande. Un entretien qui s'inscrivait dans l'action engagée par la FNASEPH pour interroger les candidats à une jeune femme au coté d'un enfant dans un classe parisienne au titre de l'accompagnement de vie scolaire un accompagnant de vie scolaire dans une classe parisienne la présidentielle sur les propositions contenues dans la plate-forme élaborée le 25 janvier par la Fédération sur le parcours de formation des jeunes handicapés.

La FNASEPH note avec satisfaction un certain nombre d'engagements très positifs et une volonté de concertation. Elle attend cependant d'autres réponses concrètes dans les semaines à venir sur son programme de propositions. Parmi ces engagements elle note à la fois les formations enseignantes à l'accueil des jeunes handicapés dès le début de leur carrière, au sein des Écoles Supérieures de Professorat de l'Éducation des Universités qui viendrait remplaçait les IUFM actuellement en place. Un « module » de formation au Handicap obligatoire, inscrit dans le cahier des charges et repris dans un nouveau référentiel métier des enseignants.

Deux points, La recherche dédiée au Handicap et à l'Éducation sera redynamisée. Un peu léger sans aucune autre précision notamment chiffrée.

Enfin, sur la question sûrement la plus essentielle celle AVS, le candidat François HOLLANDE annonce la création d'un véritable métier d'accompagnant de jeunes handicapés qui se fera dans un cadre statutaire spécifique qui lui reste à déterminer et d'une formation avant sa prise de fonction. Un objectif prioritaire et une mise en place aussi rapide que possible soulignent le communiqué de la FNASEPH. Cette dernière qui précise l'engagement pour la rentrée scolaire 2012 est de tendre vers un seul statut d'accompagnant, en transformant les emplois aidés d'AVS actuel vers des emplois d'Assistants Éducation Auxiliaires de Vie scolaire individuels. Il pourrait répondre aux besoins dans les différents temps de vie de l'enfant et du jeune qui trouveraient ainsi leur place dans la réforme des rythmes scolaires, dans logique transversale de l'Agenda 22.

La FNASEPH qui fait savoir que le candidat a également lors de cet échange fait savoir qu'il souhaiter que l'AGEFIPH revienne sur sa décision de ne plus financer l'accompagnement vers l'emploi des étudiants handicapés. Enfin plus généralement, le handicap serait inclus dans un nouvel axe de décentralisation, contractualisé avec l'État, les collectivités territoriales et les associations. Celles-ci seraient mieux reconnues et associées en tant que corps intermédiaire expert.

La fédération de familles pour le droit des jeunes handicapés à grandir en société qui attend désormais d'autres réponses concrète sur ses propositions et en particulier des engagements fermes sur le devenir des AVS. Elle prend acte, en revanche, d'une volonté de concertation et se félicite de proposition de la promesse de création dans un avenir proche d'un véritable métier d'accompagnement.

La Rédaction

À J-25 du premier tour de l'élection, force est de constater que non seulement les personnes en situation de handicap n'auront pas eu le droit des cités les émissions organisé par TF1 ou France 2 ces dernières semaines, mais que les questions sont elle quasiment absente du débat politique des candidats. Un constat que dresse aussi
Une citoyen en situation de handicap moteur en passe de voté lors des élection en 2009 a ToulouseUne citoyen en situation de handicap moteur en passe de voté lors des élection en 2009 a Toulousele Secrétaire général de la FNATH Arnaud de BROCA.

Arnaud de Broca, secrétaire général l'association des victimes d'accident de la vie, regrette que les candidats à la présidentielle se focalisent sur l'emploi, mais pas sur la souffrance des salariés. Le vote ouvrier est très courtisé, mais mal courtisé. Évidemment, l'emploi constitue un sujet prioritaire. Mais, pour convaincre, les candidats devront faire plus que de courir les uns après les autres, avec des repreneurs différents, au chevet des entreprises en difficultés, choisissant celles sur lesquelles les salariés ont réussi à attirer les projecteurs médiatiques.

En revanche, de véritables prises de positions sur l'amélioration des conditions de travail, sur le « travailler mieux » en opposition au « travailler plus » d'il y a cinq ans, parleraient aux Français, qui, pour nombre d'entre eux, ont arrêté de croire que « le travail, c'est la santé!». Produire français, c'est bien, mais produire en bonne santé, c'est mieux! C'est toute l'action que mène la FNATH à interpeller les candidats sur cette thématique.

Il est ainsi étonnant de constater que la question de la santé au travail passe au travers des mailles des sujets retenus par les candidats et leurs équipes de campagne ? Sans doute, parce que nos politiques imaginent qu'en période de crise économique, ceux qui travaillent sont prêts, pour éviter le chômage et les risques d'exclusion sociale qui en découlent, à accepter, sans broncher, la pénibilité de leur travail.

La santé au travail n'est pas un sujet médiatique

Les suicides sur les lieux de travail qui occupent à espace régulier les médias ne constitueraient que des épiphénomènes, qui ne mériteraient pas des réponses politiques. Et la santé au travail n'est pas un sujet médiatique: difficile de fournir des images sur cette question ou des propositions emblématiques, à l'image de la taxation des hauts revenus. Pour toutes ces raisons, la santé au travail ne constitue pas un sujet de campagne, contrairement à d'autres, par exemple, la polémique qui dure et perdure sur la viande halal, et qui n'intéresse finalement que très peu d'électeurs.

En période de crise économique, la souffrance au travail a tendance à être minorée alors que paradoxalement, elle s'amplifie avec les tensions du marché de l'emploi: peur, de perdre son emploi, précarité, manque d'autonomie et de perspective, obsession de la rentabilité, stress et harcèlement... Le mal-être au travail se développe et les maladies professionnelles explosent. Dans le domaine de la prévention, les propositions pourraient être multiples sur le rôle des médecins du travail, le rôle des inspecteurs du travail, l'exposition des travailleurs à des produits cancérigènes, etc.

La santé au travail est un thème porteur pour convaincre des millions d'électeurs

Le travail tue, blesse, use et mutile, physiquement ou moralement. Les ouvriers le vivent, mais les candidats semblent l'ignorer. Les uns cherchent une idée par jour pour alimenter cette campagne, les autres prônent le « produire français », qui ne peut s'entendre sans une réflexion sur l'amélioration des conditions de travail, sauf à n'avoir qu'une vision partielle du sujet. Alors ne désespérons pas, peut-être que dans les semaines qui nous séparent de l'élection, les candidats se rendront compte que la santé au travail est un thème porteur pour s'adresser et convaincre des millions d'électeurs.

« Handicapés, mais électeurs! »

Quelques jours auparavant Arnaud de BROCA avait dans une contribution publiée le 26 mars dernier sur internet intitulé « Handicapé, mais électeurs! » le secrétaire générale considéré que « La campagne électorale fait jusqu'à présent l'impasse sur 10 millions de Français... Les enjeux d'une prise de parole des candidats sur le sujet ne sont pas minces, pas uniquement du fait du nombre de personnes concernées. En effet, le prochain quinquennat verra arriver à son terme une échéance particulièrement attendue par les personnes handicapées, quel que soit leur handicap.»

Une situation qui semble se confirmer où seul le combat de chefs entre François HOLLANDE et Nicolas SARKOZY dirige le débat politique. Laissant de côté les réelles questions préoccupant les Français comme l'emploi, le chômage, le pouvoir d'achat, mais aussi la santé ou la politique sociale ou la dépendance sont-elles écartées au profit de question sécuritaire, d'économie, ou de futilité comme la polémique autour de la viande.

Stéphane LAGOUTIÉRE

Marianne symbole de la république en fauteuil©apfSi depuis trois mois plusieurs associations ont déjà adressé voire comme la FNATH où l'UNAPEI fait connaître les réponses des candidats qu'elles avaient reçues. Il s'agit pour le comité d'entente des associations représentatives des personnes handicapées et de Parents d'Enfants handicapés d'appréhender les points sur lesquels sont d'accord les différentes associations. Le comité qui fêtera ses 10 ans d'existence en 2013 a envoyé un courrier aux dix candidats à l'élection présidentielle afin de les interpeller sur les préoccupations quotidiennes des personnes en situation de handicap et de leurs familles.

Un communiqué qui précise qui souligne à la fois les nombreuses attentes des personnes en situation de handicap, mais également celle des nombreuses discriminations ou exclusions dont ils font encore l'objet. Une vérité que malgré des films comme les intouchables ou dernièrement Hasta la Vista n'aura pas effacée...

Les attentes des personnes en situation de handicap pour le prochain quinquennat sont fortes, tant ces personnes restent confrontées dans leur quotidien à des discriminations ou à l'exclusion. Dans la perspective des échéances électorales, le Comité d'entente interpelle et souhaite rencontrer les candidats à l'élection présidentielle, afin de débattre de la situation des personnes en situation de handicap et de leurs familles. Pour servir de base de réflexion et pour préparer ce débat, le Comité d'entente a soumis à chaque candidat 25 questions portant sur diverses thématiques relatives à la vie des personnes en situation de handicap.

Le Comité d'entente souhaite également rappeler aux candidats la nécessité de rendre le processus électoral accessible aux personnes en situation de handicap. Représentant près de 10 millions d'électeurs, les personnes en situation de handicap et leurs familles souhaitent pouvoir participer pleinement à cette campagne et pouvoir voter, le jour du scrutin, dans des bureaux de vote rendus accessibles à tous les types de handicaps.

La Rédaction

2012.03.16.affiche-receuil-de-amgvfAlors que la campagne présidentielle bas son plein face,l'Association des maires de grandes villes de France (AMGVF), présidée par Michel DESTOT, a décidé de faire entendre la voix, des maires et présidents des 98 villes et groupements des communes de plus de 100 000 habitants, à travers un recueil « d'initiatives exemplaires, Propositions concrètes ». Seule déception et de taille, l'absence totale d'un sujet essentiel dans nos villes, celle de l'intégration de la présence des personnes en handicap.

Un recueil adressé aux dix candidats des élections présidentielles, qui selon l'AMGVF constitué d'initiatives de terrain qui améliorent la vie de la cité, celles de nos concitoyens, avec un but « inspirer les politiques de demain ». Des questions qui souvent par leurs positions aux cœurs villes auxquels ils sont confrontés. Qu'il s'agisse de cohésion territoriale, de vitalité de nos entreprises, de solidarité, logement, d'éducation de sécurité quotidienne, de transport ou encore du rayonnement culturel de notre pays.

Seule déception pour ceux qui estime dans leurs communiqués affirmés que ce document se veut être une « contribution positive au débat qui mobilise la France. Une contribution faite d'actions innovantes, et de propositions concrètes inspirée du travail des élus qui partagent, au-delà de leurs sensibilités, les mêmes préoccupations et les mêmes exigences. Avec l'espoir que les candidats s'en inspirent pour améliorer les conditions du vivre ensemble ».

« Un vivre ensemble dans les villes » pour lequel l'AMGVF à travers ce document de 14 pages oublie totalement les questions qui sont pourtant aux cœurs des interrogations des personnes en situation de handicap et des associations représentatives. Un document, qui s'il confirme être réellement l'expression de l'association, tend à nous prouver que la loi concernant notamment l'accessibilité ne sera pas respectée pour le 1er janvier 2015. Pour preuve la ville de Nantes et son maire Jean-Marc AYRAULT, qui garde son pôle positon dans le baromètre de l'accessibilité de l'APF, celle-ci est loin d'être accessible notamment pour le handicap visuel ou auditif ou encore mental.

Au final « la France urbaine du vivre ensemble » ignore 11 % de sa population âgée de moins de 65 ans et plus de 20 % s'y sont ajouté les personnes de plus de 65 ans pouvant être en situation de perte d'autonomie. Il y t-il là un réel engagement pour une intégration de tous les citoyens ? Nous avons pour cela interrogé le Président Michel DESTOT, un entretien que vous pouvez retrouver dans la rubrique interview à partir de la semaine prochaine.

Stéphane LAGOUTIÉRE

Alors qu'hier la chaîne de TF1 a terminé sa série d'émissions intitulée Parole de français tout comme l'émission Parole et des actes sur France 2, les personnes en Le président sortant Nicolas Sarkozy, candidat UMP à l'élection présidentielle, le 12 mars 2012 dans l'émission parole de candidat le 12 mars 2012 sur TF1Le président sortant Nicolas Sarkozy, candidat UMP à l'élection présidentielle, le 12 mars 2012 dans l'émission parole de candidat le 12 mars 2012 sur TF1situation de handicap ne seront apparues que quelques secondes ici où là à des exemples. Qu'il s'agisse des chaînes de télévision, des commentateurs, des journalistes ou pires des hommes politiques eux-mêmes aucun n'ont véritablement abordé le sujet à travers des questions concrètes.

Une situation qui se reflète à travers les deux principaux candidats qui s'agisse de Nicolas SARKOZY ou de François HOLLANDE. Alors que dire, pas grand-chose, simplement que 11% de la population française de moins 65 ans et plus si on ajoute les électeurs de plus de 65 ans concernés eux principale par dépendance, n'auront été abordés ni l'un ni l'autre dans les questions. À l'exception peut-être d'un Nicolas SARKOZY sur TF1 qui aura brièvement abordé le sujet des aidants familiaux, tout en confirmant que la réforme promise sur le 5e risque ne le serait pas avant 2013, faute de crise économique.

Alors certes, les six principaux candidats ont apporté leurs réponses à l'APF ou la FNATH quant aux questions posées par l'UNAPEI cette dernière attend toujours celle de François BAYROU ou de Nicolas SARKOZY. À se demander si nos responsables politiques et candidats à l'élection présidentielle ont vraiment compris le sens du mot exclusion et discrimination qui persiste dans notre société et cela malgré des films comme intouchables ou dernièrement Hasta la Vista.

Des médias qui ont eux aussi une part importante de responsabilité dans cette situation et notamment TF1 qui avait dans son émission invitée des Français représentatifs de la société. Agriculteur, Jeune des banlieues, marin pécheur, chômeur, médecin, chef d'entreprise, professeur. Où est donc passée cette tranche de 11 % de cette France ? Aurait-on décidé de l'effacer de la carte ? Pour preuve que le handicap reste toujours invisible au cœur même d'une profession où les travailleurs handicapés, ont tendance être exclu. Pour preuve moins de 1 % tout médias confondus embauche des salariés en situation de handicap. Oui la politique et les médias ont véritablement tous beaucoup d'efforts à faire... Avant de comprendre véritablement les valeurs d'intégrations et de solidarité...

Stéphane LAGOUTIÉRE

2012.03.12.ciss-quel-sante-pour-2012Deuxième sujet d'inquiétude de français, la santé reste un sujet important et pour lequel 64 ans après sa création et 8 ans après celle de la CMU, les inégalités reste toujours nombreuse et la santé un domaine ou peut sont égaux. Le collectif interassociatif sur le CISS a décidé a l'occasion de rende-vous citoyen de poser un certain nombre de questions aux candidats a la présidentielle. Longtemps le système de santé français a été cité en exemple. Il y a seulement dix ans, l'Organisation mondiale de la Santé le plaçait au premier rang mondial ! Dix après la question y compris de sa privatisation et d'un changement vers un système à l'américaine n'est pas exclu.

Le CISS qui dans son communiqué met en garde les responsables politiques et les candidats a l'élection présidentielle face a système de santé en danger : dépassements d'honoraires exorbitants, difficulté grandissante à trouver un médecin en proximité de son domicile ou de son lieu de travail, refus de soins toujours opposés à certaines catégories de personnes, renoncements de plus en plus fréquents de certains de nos concitoyens qui n'ont plus les moyens de financer leurs soins, absence de coordination des soins pour des patients qui en ont pourtant grand besoin, trop faible attention aux malades de la part de notre société.

Du côté du financement des besoins de santé, la situation selon le CISS n'est pas meilleure ! L'Assurance maladie rembourse de moins en moins les soins courants. Franchises et forfaits pesant sur le citoyen sont devenus monnaie courante. Malgré cela, l'endettement de l'Assurance maladie est considérable et nous ne faisons que peu d'efforts pour trouver de nouvelles ressources. De leur côté, les complémentaires se sont lancés dans une politique de sélection tarifaire : selon le montant de votre cotisation elles prennent plus ou moins en charge les frais de santé.

Autant de raisons pour que l'accès aux soins, absent de la présidentielle en 2007, soit à l'ordre du jour en 2012 ! C'est dans une démarche de sensibilisation du public et d'interpellation des candidats que le Collectif interassociatif sur la Santé propose sur quellesanteapres2012 de retrouver, partager et commenter des éclairages associatifs et des avis d'experts par rapport à 3 enjeux de santé essentiels

Parmi lesquelles, les difficultés économiques d'accès aux soins, à travers la question des dépassements d'honoraires qui sont jugés non légitimes par 66 % des Français. Une situation mise en avant dans un sondage réalisé du 8 au 10 décembre 2011 par ViaVoice pour le collectif interassociatif. Les obstacles géographiques à l'accès aux soins, en abordant les problèmes de désertification médicale puisque 87 % des Français considèrent que les médecins sont mal répartis sur le territoire. Ou encore le défi de l'équilibre budgétaire de l'Assurance maladie, en conservant comme priorité absolue le maintien du financement solidaire de nos dépenses de santé.

Site participatif pour les internautes, se l'être aussi pour les candidats que nous inviterons formellement, par un courrier qui leur sera adressé dans le mois, à faire part de leurs propositions rendues ensuite publiques sur le site et ainsi exposées au débat jusqu'au moment des élections. Car ce dont a besoin notre système de santé pour permettre son indispensable évolution, tant en ce qui concerne son organisation que son financement, c'est d'un réel débat public que nous réclamons depuis plusieurs années.

La Rédaction