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2012.03.06.2012.les-principaux-candidatsTous les candidats HOLLANDE et SARKOZY, mais aussi BAYROU, Le PEN, MELENCHON, JOLY et les autres... ont répondu aux trois questions qui leur avait adressé le 7 février dernier, la FNATH. Question sur l'accès aux soins, la citoyenneté des personnes handicapées sur le sujet de l'accessibilité et des ressources et enfin celle de l'indemnisation des victimes du travail. Des thèmes absents du débat public et parfois même des programmes, mais qui concerne des millions de citoyens.

Des candidats qui s'il semble relativement unanime sur les questions d'accessibilités, pour lesquelles on peut se poser des questions quand on voit pour certaines les avancées de la situation dans les villes ou les départements qu'ils dirigent. Le résultat et lui plus contrastés sur les questions

À noter, malheureusement que, si on ne peut que se féliciter de ces réponses obtenues par l'association par les candidats, elle reflète que des associations comme l'APF, la FAF, l'UNAPEI, non pas réponse de tous les candidats répondant parfois que partiellement aux questions et évitant les engagements trop précis. Pour preuve concernant la charte proposée par la FNATH seule François HOLLANDE et Éva JOLY l'ont signée.

Santé : accès aux soins, dépassements d'honoraires et déserts médicaux

Alors que François HOLLANDE souhaite garantir « que tous nos concitoyens auront accès à des services de soins d'urgence dans les 30 minutes. Il faut donner un coup d'arrêt aux dépassements d'honoraires en les encadrant par région et par spécialité. Les installations en secteur 2 dans les zones déjà bien dotées en médecins seront limitées ». Pour Nicolas SARKOZY, « l'accès à la santé sur l'ensemble du territoire » est une de ces priorités depuis cinq ans. Marine Le Pen juge justifiée une hausse des honoraires, estimant qu'il faut inciter « à une prise en charge complémentaire des dépassements d'honoraires ». François BAYROU veut lui créer un « bouclier santé destiné à ceux qui ne peuvent pas se payer une mutuelle ». Alors que l'extrême gauche, « Nous rétablirons le remboursement intégral à 100% des dépenses de santé couvertes par la Sécurité sociale, en y incluant les lunettes et les soins dentaires et auditifs », martèle Jean-Luc MÉLENCHON, qui souhaite par ailleurs revenir sur les fermetures d'hôpitaux et de cliniques. Prônant l'accès universel et gratuit à la santé, Éva JOLY annonce qu'elle souhaite supprimer la loi Bachelot « qui transforme l'hôpital en entreprise » et organiser des États généraux de la santé. Elle compte revenir sur « les franchises médicales », tout comme Nathalie ARTHAUD et Philippe POUTOU.

L'accessibilité regroupe un consensus sur le respect de l'accessibilité en 2015

Tous les candidats s'engagent à respecter le délai de 2015 pour la mise en accessibilité de la Cité, même si le flou règne quant aux moyens mis en œuvre. « Nous commencerons par faire un état des lieux national de l'avancement des travaux, qui nous permettra d'identifier les domaines, qui nécessitent l'effort de rattrapage le plus important », indique François HOLLANDE, qui a, comme l'UMP, annoncé la création d'une agence nationale de l'accessibilité. Pour Nicolas SARKOZY, il s'engage lui à garder le cap du refus des dérogations, « l'accessibilité de chacun à tous les aspects de la vie sociale est au cœur de sa politique ». François BAYROU annonce qu'il « fera établir une cartographie, une planification et un agenda afin que tous les édifices publics soient accessibles dans le délai ».

Des divergences sur la question des ressources des personnes handicapées

Les engagements de François HOLLANDE sont pour le moins timides : « ce que nous pourrons faire en la matière dépendra bien évidemment de la situation des finances publiques ». Mais il précise que « l'évolution du montant de l'AAH doit s'inscrire dans le cadre d'une réflexion plus large sur les minima sociaux pour les mettre en cohérence entre eux ».

Contrairement à il y a 5 ans, Nicolas SARKOZY n'annonce aucune revalorisation de l'AAH pour le prochain quinquennat, mais s'engage à « se mobiliser particulièrement » en faveur de l'accès à une qualification ou à un emploi pour les personnes handicapées. François BAYROU explique lui, sans plus de précisions, que « nous devons garantir aux personnes handicapées, invalides et malades des conditions de vie décentes ».

Deux candidates s'engagent pour une revalorisation de l'AAH pour le prochain quinquennat, à hauteur de 50 % pour Éva JOLY et de 33 % pour Marine Le PEN. La première « envisage à terme la création d'un revenu d'existence, qui fera l'objet dans un premier temps d'une expérimentation ». Enfin, Nathalie ARTHAUD, Jean-Luc MELENCHON, Jacques CHEMINADE et Philippe POUTOU s'engagent à fixer le montant de l'AAH à hauteur du SMIC.

Indemnisation des victimes du travail : des candidats s'engagent

La FNATH a demandé aux candidats de s'engager pour l'amélioration de l'indemnisation des victimes du travail, dont le régime reste globalement inchangé depuis plus d'un siècle (1898), malgré de multiples rapports (notamment de la Cour des comptes) et une décision du Conseil constitutionnel du 18 juin 2010, accordant la réparation intégrale des victimes du travail en cas de faute inexcusable, mais dont l'application concrète se heurte à de nombreux obstacles. Même si aucun programme ne mentionne cette question, tous les candidats, sans exception, ont conscience qu'il est temps d'améliorer le sort réservé aux victimes du travail.

La FNATH interpelle les candidats autour de 7 « règles d’or pour les victimes du travail le 2 fevrier dernierLa FNATH interpelle les candidats autour de 7 « règles d’or pour les victimes du travail le 2 fevrier dernierPour l'instant, deux candidats ont signé la charte d'engagement de la FNATH pour l'adoption d'une loi juste en la matière : François HOLLANDE et Éva JOLY. Pour François HOLLANDE, « il faut que la loi tire les conséquences de la décision du Conseil constitutionnel. Une solution consisterait par exemple à ce qu'en cas de faute inexcusable, la Sécurité sociale avance à la victime l'intégralité de la réparation de son préjudice et que ce soit elle qui se charge ensuite de récupérer les sommes auprès de l'employeur. Je prends mes responsabilités en signant la charte d'engagement de la FNATH en faveur d'une loi juste améliorant l'indemnisation de victimes d'accident du travail. »

Éva JOLY, qui affirme elle de son côté son « intention, de modifier la loi pour la mettre en conformité avec la décision du Conseil constitutionnel et mettre un terme à ce traitement inégal. La République exemplaire que je défends passe aussi par une solidarité accrue de la Nation envers ceux qui perdent leur vie à la gagner. Je m'engage à réformer la loi de 1898 et à faire adopter le principe d'une réparation intégrale des préjudices pour les victimes du travail. »

Même s'ils n'ont pas encore signé la charte d'engagement de la FNATH, les autres candidats se déclarent favorables à une rénovation du dispositif d'indemnisation. Nicolas SARKOZY se dit convaincu qu'il faut améliorer l'aide aux victimes : « Je veillerai à ce que la décision du Conseil constitutionnel de juin 2010 soit respectée. Je partage le souci qu'une indemnisation rapide et suffisante soit faite pour toutes les victimes d'accidents du travail et je veux aussi progresser vers une réparation forfaitaire personnalisée et améliorée. »

À l'autre bord de l'échiquier politique, Jean-Luc MELENCHON envisage, pour sa part, l'indemnisation intégrale des victimes du travail, dans un train de réformes du Code du travail. Pour Philippe POUTOU, qui rappelle l'ampleur de la sous-déclaration, cette indemnisation doit être totalement à la charge des employeurs. Nathalie ARTHAUD souligne la dégradation des conditions de travail et apparaît comme la seule à ne pas croire à l'avènement d'une telle législation : « La période qui vient, en dépit des promesses électorales ou des propositions de loi venant de la gauche ou de la droite, ne changera pas les conditions d'indemnisation des victimes du travail. »

En rendant publiques ces réponses, la FNATH espère, d'une part, pouvoir informer sur les propositions des différents candidats sur des questions jusqu'à présent absentes du débat public, et, d'autre part, faire émerger dans cette campagne électorale ces problématiques et inciter ainsi les candidats à expliciter davantage leurs programmes ou leurs engagements dans ces 3 domaines.

L'intégralité des réponses que les candidats ont apportées à la FNATH est disponible dans leur intégralité sur le site fnath2012 ou que vous pouvez télécharger sûr par questions : accès aux soins ; accessibilité et ressources ; Indemnisation des victimes du travail

La Rédaction

les candidats a la présidentielle 2012Le conseil supérieur de l'audiovisuel, réuni en assemblée plénière le 28 février 2012, a examiné les temps de parole des candidats à l'élection présidentielle et de leurs soutiens, relevés dans les programmes des chaînes de radio et de télévision entre le 1er janvier et le 24 février 2012.

Le volume consacré à ces temps de parole a représenté près de 750 heures depuis le 1er janvier. Les télévisions généralistes ont diffusé 118 heures d'interventions, les télévisions d'information continuent 356 heures et les radios généralistes plus de 261 heures.

À l'issue de cet examen, le conseil constate que la concentration des temps de parole sur deux candidats s'est atténuée, dans la continuité du précédent relevé effectué au 15 février 2012. Cette tendance a profité à l'ensemble des autres candidats, dont les temps de parole ont progressé. Force est de constaté si l'on regarde toute les chaînes de télévisions confondues et tous les programmes confondus c'est Nicolas Sarkozy, l'actuel Président de la République, qui détient le plus gros temps de parole pour le moment avec 165 heures 45 minutes 28 secondes, suivi par le candidat PS, favori dans les sondages, François Hollande avec 142 heures 23 minutes 56 secondes de temps de parole. Au regard de ces chiffres, on remarque que les temps de parole sont en adéquation avec la position des candidats dans les sondages.

Le CSA qui constate selon lui, que les efforts effectués par les télévisions et des radios pour une meilleure représentativité de l'ensemble des candidats. Le conseil insiste néanmoins pour que ceux-ci soient poursuivis. Il veillera en particulier à ce que, comme il l'a exigé, le principe d'équité soit respecté au terme de la période qui s'achève le 19 mars. Le prochain examen des relevés des temps de parole aura lieu le 10 mars 2012.

Pour le détaille voici l'intégralité des temps de paroles de chacun des candidats dont certains se d'ailleurs ont annoncé depuis le retrait a la course présidentielle. Nicolas Sarkozy, candidat UMP: 165 heures 45 minutes 28 secondes. François Hollande candidat PS: 142 heures 23 minutes 56 secondes. Marine Le Pen candidate Front National: 48 heures 34 minutes 1 secondes. François Bayrou Candidat du centre Modem: 45 heures 4minutes 43 secondes. Jean-Luc Mélenchon candidat du Front de gauche: 27 heures 52 minutes 4 secondes. Dominique de Villepin candidat de République Solidaire: 7 heures 35 minutes. Corinne Lepage candidate écologiste de Cap 21 : 6 heures 38 minutes 16 secondes. Nathalie Artaud candidate de lutte ouvrière: 6 heures 18 minutes 55 secondes. Nicolas Dupont-Aignan candidat de Debout la République: 5 heures 18 minutes 17 secondes. Philippe Poutou candidat du NPA: 4 heures 3 minutes et 38 secondes. Jacques Cheminade candidat de solidarité et progrès: 40 minutes 22 secondes. Carl Lang candidat d'extrême droite de Parti de la France: 14 minutes 58 secondes. Jacques Ravary sans étiquette : 12 minutes 34 secondes. Patrick Lozes Parti centriste, fondateur du Conseil représentatif des associations noires de France : 10 minutes 48 secondes. Patrick de Villenoisy candidat de Alliance Royale: 9 minutes 15 secondes. Maxime Verner "porte voix de la jeunesse" : 6 minutes 35 secondes. Nicolas Miguet candidat de rassemblement des contribuables Français : 3 minutes 54 secondes. 

La Rédaction


À J-59 jours du premier tour de cette élection présidentielle, les demandes et revendications ne cessent d'affluer. C'est le cas à présent de l'AFM qui a fait savoir dans un communiqué fait parvenir une lettre ouverte a l'ensemble des candidats officiellement déclaré, intitulée « le choix de l'innovation ». L'association qui a reçu aujourd'hui un François HOLLANDE à Évry où il a notamment visité I-Stem en compagnie de Marc PESCHANKI puis Généthon Bioprod, dirigé par Frédéric REVAHFrançois HOLLANDE à Évry où il a notamment visité I-Stem en compagnie de Marc PESCHANKI puis Généthon Bioprod, dirigé par Frédéric REVAHdes candidats, François Hollande au sein de ses laboratoires à Évry.

L'association qui revendique cette action pour le manque « cruel d'ambition » du débat actuellement en cours. L'AFM regrettant notamment que l'innovation, une des seules réponses possibles aux difficultés actuelles, soit absente de façon dramatique des débats.

Pour la présidente, Laurence TIENNOT-HERMENT, « Nous voulons connaître leur ambition dans ce domaine pour les cinq années à venir, créatrice de valeurs, créatrice de richesses, créatrice d'emplois et créatrice de cohésion sociale... » L'association de préciser que seule l'innovation peut redonner des perspectives positives à notre pays. « C'est notre conviction » et souhaite pour cela engager le dialogue avec tous les candidats qui le souhaiteront et reçevra, dès ce jour, dans ses laboratoires I-Stem et Généthon à Évry.

François HOLLANDE en visite au cœur de la recherche à Évry

Peu avant son meeting, le candidat socialiste a multiplié ses rencontres, dont celle avec les dirigeants de biotechnologies sur l'avenir de leur filière. Sans préciser, comment il financerait ces mesures...Une visite au Généthon et à l'entreprise spécialisée dans les cellules souches I-Stem ou le candidat s'est simplement engagée pour un rendez-vous au Génocentre pour une table ronde avec une dizaine de dirigeants de biotechs. Impatients de partager avec le candidat socialiste leurs inquiétudes concernant leur filière. François Hollande qui a clairement affirmé sa position lors de son discours prononcé dans les locaux d'I-Stem, déclarant que s'il est élu, il demandera « immédiatement au Parlement de modifier la loi de bioéthique de 2011 afin d'autoriser la recherche sur les cellules souches embryonnaires ». Précisant « Une cellule-souche embryonnaire n'est pas un embryon ».

Une recherche pour lequel il souhaite deux obligations, celle du respect de la dignité humaine et la non-marchandisation du corps humain. Il solution qui selon lui devrait permettre a la France de rattraper ainsi son retard face au nombreux pays déjà présent dans ce secteur de la recherche. François Hollande de conclure qu'il y a beaucoup à attendre des sciences de la vie : elles permettront de faire un saut dans la connaissance et la valorisation de ces connaissances représente un fort potentiel économique. « On évalue à 20 % du PIB la part des biotechnologies dans les pays développés en 2030 ».

L'opposition craint une banalisation de la recherche embryonnaire

Ces déclarations ont provoqué quelques critiques de la part des ministres de la Santé, Xavier BERTRAND, et de la recherche, Laurent WAUQUIEZ. Ils mettent en garde via un communiqué contre une « banalisation » de la recherche sur les cellules souches embryonnaires. « La recherche sur l'embryon et les cellules souches embryonnaires n'est pas une recherche comme les autres parce qu'elle touche à l'origine de la vie », rappellent-ils.

Stéphane LAGOUTIERE

la page d'acceuil du site 2012unapei-orgÀ l'occasion de la campagne présidentielle, l'UNAPEI a invité les candidats à apporter leurs réponses aux huit revendications de l'association et de fournir une vidéo à destination des personnes handicapées mentale. Si à ce jour seule la candidate Marine le Pen a fourni la vidéo. La réponse écrite de François Hollande depuis hier qui s'ajoute à celle de Jean-Luc MELENCHON, Frédéric NIHOUS, Nathalie ARTHAUD, Marine le PEN, Jacques CHEMINADE et Nicolas DUPONT-AIGNAN.

Des citoyens nombreux, ils sont aujourd'hui après la réforme de la protection juridique en 2007, près de 400 000 sauf exception a disposé du droit de vote. Mais, pour autant, accéderont-elles au vote en 2012 ? pour l'UNAPEI, la réponse est non, car selon l'association, « malgré les mesures prévues par la loi et le code électoral, les personnes déficientes intellectuelles ne peuvent toujours ne pas s'informer et faire leurs choix »

Pour cette raison et les informer, mais aussi interpeller les candidats, l'UNAPEI a mis en place un site intitulé Unapei2012. Un site en trois parties, le premier ou l'association, interpelle les candidats des élections présidentielles et législatives de s'engager dans sur huit mesures prioritaires touchant notamment les d'accessibilité, de soins, d'éducation, d'emploi, de vieillissement du handicap, pour que les besoins et les attentes des personnes handicapées mentales soient enfin pris en compte.

La deuxième consiste au droit de vote. Un droit souvent oublié est pourtant depuis la réforme de 2007 ils sont environ 400 000 sauf exception à disposer du droit de vote. Mais, pour autant, accéderont-elles au vote en 2012 ? pour l'UNAPEI, la réponse est non, car selon l'association, « malgré les mesures prévues par la loi et le code électoral, les personnes déficientes intellectuelles ne peuvent toujours ne pas s'informer et faire leurs choix ». C'est la première action à engager pour que la majorité des votants handicapés mentaux puissent s'informer et se forger une opinion. L'UNAPEI propose d'ailleurs aux candidats de réaliser une vidéo pour présenter leurs engagements à destination des personnes handicapées mentales et leurs familles.

La troisième partie étant consacrée aux réponses apporte par les candidats, actuellement sur les 15 actuellement connu seules six ont répondu. A noté la présence de la présidente de l'UNAPEI, Christel PRADO présente lors notre prochaine émission de radio Handi-Presse sur 89.1 à l'occasion de ces élections à partir de 15 h 30 le 22 février prochain

Un site Internet accessible aux personnes handicapées mentales

2012.unapei.org propose des contenus en deux versions : une en texte courant, une en français « facile à lire et à comprendre ». Ce site, qui constitue une première en France, vise à mieux informer les personnes handicapées mentales à la veille d'élections nationales. Il met en lumière les revendications de l'UNAPEI et les réponses des candidats. Il propose également des informations sur l'accès au vote et sur les rôles du Président de la République et des députés rédigés en textes « faciles à lire et à comprendre »

La Rédaction

Tandis que François HOLLANDE revient sur sa terre natale en Normandie pour son deuxième grand meeting. Le président Nicolas SARKOZY entre sur le plateau de TF1 pour en ressortir avec la veste de candidat et slogan « Une France Forte »Entre-temps, les Français auront pu se dire que le liste est enfin complète ! Un chef de l'État qui Le désormais candidat Nicolas SARKOZY sur le plateau de TF1 le 15 février 2012 c-est fait il est candidatLe désormais candidat Nicolas SARKOZY sur le plateau de TF1 le 15 février 2012 c-est fait il est candidatpréféra parler du futur plutôt que d'un bilan qu'il préfère, semble-t-il partiellement oublier.

Le chef de l'État qui lors de cet entretien de quinze minutes sur TF1 place sa candidature comme une obligation, « la situation de la France, de l'Europe et du monde face à la crise et aux nombreux changements, me l'on imposait, car faire le contraire serait comme un abandon de navire ». S'affirmant plus apte à construire une « France forte », slogan qui devrait être celui de sa campagne. « Si la France est forte, ils seront protégés. Si la France est faible, les Français seront exposés », aura-t-il précisé.

Un second mandat que Nicolas affirme comme différent et qu'il place autour quatre mots-clés responsabilité, travail et solidarité et qu'il souhaite articuler autour du référendum. « Beaucoup de Français ont le sentiment d'être dépossédés de leurs pouvoirs par les élites, les syndicats, les politiques (...) chaque fois qu'il y aura un blocage, je ferai appel au peuple français », a-t-il promis. Des adversaires qui se demandent pourquoi ne pas l'avoir pratiqué lors de ce premier mandat.

Emploi et Solidarité

Le candidat Nicolas SARKOZY insistant sur l'importance « de remettre la force du travail au centre de tout » afin d organiser selon lui une société qui « puisse permettre à ceux qui ont la force et la santé d'avoir emploi, et pour ceux que la force et la santé mais qui n'on pas d'emploi auront une formation professionnelle ». Puis il y a ceux qui sont, dits-il en concluant « qui n'en peuvent plus, parce qu'ils sont malades ou qu'ils ont connu des accidents de la vie ou parce qu'ils sont éloignés du travail depuis 30 ans, pour nous aurons la solidarité (...) mais l'assistanat n'a pas sa place dans la société de demain » .

Un politique qui n'aura nullement réussi en matière d'emploi des travailleurs handicapés, dont le taux de chômage est passé de 19.2% en 2010 à 19,9% en 2011 et qui risque de dépasser la barre de 20 % en 2012. Un taux qui trois fois plus important que chez les valides. Alors forcer les travailleurs handicapés oui encore faut-il que les entreprises et y comprit l'État et les collectivités territoriales jouent enfin le jeu. Une politique qui depuis la création des emplois réservés en 1987, n'a jamais réellement été soutenu par aucun gouvernement

HANDI POP' soutient le chef de l'État

Pour Frédéric BOUSCARLE, Secrétaire national de l'UMP en charge de l'insertion des personnes en situation de handicap et président de HANDI POP', son soutien infaillible a cette candidature. Un chef de l'État qui a selon Frédéric BOUSCARLE s'est montré « Attentif et a l'écoute des difficultés des citoyens en situation de handicap, il a réussi à tenir ses promesses dans ce domaine ». Soulignant à titre d'exemple les engagements de 2007 comme la revalorisation de l'AAH. Un des seuls engagements, que le chef est d'ailleurs réellement tenu ! Pour le reste beaucoup de plan visuel auditif ou de l'autisme aura été signé mais les résultats sont loin d'avoir été totalement tenu.

Le secrétaire national de l'UMP qui estime que « la réélection de l'actuel président est une nécessité pour que la France continue à mener des politiques ambitieuses liées au handicap, ayant comme priorités une accessibilité plus accrue encore, un renforcement de l'accès à l'éducation, à la formation et à l'intégration ».

Revenant au principal concurrent du désormais candidat Nicolas Sarkozy, pour Frédéric BOUSCARLE, celui-ci relève les incohérences du candidat du parti socialiste, considérant que « les faux-semblants et le manque abyssal de propositions et l'absence de cohérence de François Hollande.

Stéphane LAGOUTIÉRE

2012.02.07.sept-regles-d-or-pour-la-fnathAprès l'APF, la FAF, la Fédération nationale accidentés du travail et handicapé a décidé d'entrée a son tour dans la campagne invitant les candidats à s'engager pour les salariés victimes d'accident du travail. Une année 2011 qui il aura vrai vu la disparition ou la réduction de nombreux acquis comme celui des indemnités désormais imposables ou la modification dès la réforme contestée des médecins du travail. Autant de raison pour les représentants de la FNATH qui fêtent, en 2012 ses 90 ans d'existence et dont la priorité restant l'indemnisation des victimes du travail

La FNATH vient d'envoyer à l'ensemble des candidats un document présentant les sept « règles d'or » sur lesquelles elle souhaite les interpeller pour une société plus sûre, plus juste et plus solidaire. Le prochain quinquennat sera marqué par la crise économique et sociale qui va frapper de plein fouet les victimes d'accidents de la vie, qui refusent d'être sacrifiés sur l'autel des plans de rigueur successifs.

Une priorité : l'indemnisation des victimes du travail

Parmi l'une des règles que la fédération jugée fondamentale et celle concernant la thématique par la FNATH pour le prochain quinquennat, mais absente du débat politique. Les candidats ne peuvent plus rester silencieux face à une indemnisation au rabais pour les victimes du travail. L'association qui a fait savoir qu'elle avait adressé aux candidats une carte personnalisée en leur

demandant à la signer. Une signature qu'elle espère afin que les candidats marquent individuellement cet engagement en faveur de l'adoption d'une loi juste pour améliorer l'indemnisation des victimes du travail. L'association de regretter l'immobilisme politique face à des lois qui « reste globalement inchangée depuis plus d'un siècle (1898), malgré de multiples rapports (notamment de la Cour des comptes) et une décision du Conseil constitutionnel » précis le secrétaire général

Des réponses rendues publiques

La FNATH qui précise dans son communiqué, n'attendre ni promesses, ni stratégies de communication, mais des réponses concrètes à la dégradation des conditions de 2012.02.07.couverture-brochure-elections-fnath-civomvie et de travail des personnes qu'elle représente. Quant aux réponses des candidats, elles seront rendues publiques à la fois auprès des adhérents principalement issus du monde ouvrier et agricole (électorat particulièrement courtisé), mais aussi au-delà, afin de faire connaître, sur des thématiques souvent ignorées, la position des différents candidats.

Une réponse que devrait apporter peut-être apporter François Bayrou qui a annoncé le 4 février dernier revenir de façon précise sur la politique qu'il souhaite mettre en œuvre pour les personnes handicapées le 11 février. Pour les autres et notamment le candidat François Hollande qui hormis quelques visites ici ou là et la réception d'un fauteuil a ses couleurs offertes par l'APF n'a pas présenté non plus de réel projet dans ce domaine ou dans celui des accidents du travail. D'une manière générale les candidats actuellement déclarés n'ont réellement pas engagé de réelle discussion sur ces sujets preuve que malgré le succès « des intouchables » la politique reste parfois très loin de la réalité de vie de ses concitoyens.

Un guide citoyen à destination des élus

Pour éviter que des millions de citoyens soient exclus des prochaines élections, la FNATH, et le CIDEM (association Civisme et Démocratie) ont annoncé la publication d'une brochure d'information à destination des partis politiques, des mairies et des personnes handicapées. Outre des conseils pour rendre accessibles la campagne et le scrutin, cette brochure rappelle aux personnes handicapées leurs droits afin qu'elles puissent, comme tout citoyen, voter sans entraves. Cette brochure sera notamment envoyée à toutes les mairies de France sous format électronique.

Stéphane LAGOUTIÉRE

Après avoir présenté son programme économique et les différents moyens pour parvenir selon le président du Modem au redressement de la France. Un deuxième forum intitulé « Instruire, Former, Éduquer » ou le 4 février dernier le président du Modem, a présenté ses orientations consistant dans l'ensemble a véritable déclaration d'amour François BAYROU Durant son discours d'ouverture du deuxième forum: "Instruire, Former, Eduquer" à : Maison de La Chimie le 4 fevrier 2012©Soazig de la MoissonnièreFrançois BAYROU Durant son discours d'ouverture du deuxième forum: "Instruire, Former, Eduquer" à : Maison de La Chimie le 4 fevrier 2012pour les enseignants. Sans oublier cependant l'amélioration de la scolarisation des élèves handicapés... François Bayrou qui désire que par ces moyens-là que la France entre, en cinq ans, dans les dix premières nations du monde pour la qualité, la réputation et l'efficacité de son système éducatif.

Un enjeu essentiel pour cette ancienne ministre de l'Éducation nationale de 1993 à 1997 et agrégé de lettres classiques. Un candidat qui rigueur obligée préfère annoncer le « maintien des moyens existant » pour disputer le vote des enseignants au candidat François Hollande. Le candidat centriste voulant également instaurer « la signature d'un contrat entre l'école et la nation garantissant les moyens existants et précisant les objectifs que la nation assigne à l'école ». Ou encore précise-t-il « une année de formation, en alternance avec l'exercice de la classe » pour les jeunes enseignants.

Pour le parti socialiste celui-ci est invité a choisir son gant comme l'indique le numéro deux Harlem DÉSIR qui reproche a « François Bayrou entretient une ambiguïté mensongère: en qualifiant le projet de François Hollande de catastrophe, le président du MoDem montre surtout qu'il est UMP-compatible ». Selon lui, « par esprit tacticien et politicien, le candidat du MoDem renvoie dos à dos la démolition l'idéologie du Président Nicolas Sarkozy de l'École publique et le projet de reconstruction de l'École que propose François Hollande ».

La scolarisation des élèves handicapés doit être une priorité !

François Bayrou qui va effleurer le sujet de l'éducation et la difficulté que rencontrent les élèves handicapés ou leurs parents, en préconisant pour assurer la scolarisation des enfants en situation de handicap. Indiquant que « Des progrès ont été faits. Mais des obstacles demeurent. Beaucoup d'enseignants se sentent démunis. Cette question sera abordée dans le cadre d'une conférence nationale sur le handicap», avant de conclure qu'il propose que « l'on aborde cette question franchement dans le cadre de la Conférence nationale sur le handicap ». Un sujet pourtant abordé cette année encore par le président de la République. La difficulté ne réside pas dans un manque de discussion, mais dans une absence de continuité politique sur cette question.

Le président du Modem qui avant de conclure a annoncé qu'il aborderait cette question et toutes celles liées aux personnes en situation de handicap le 11 février dans son discours de clôture du forum placé intitulé « Le nouveau contrat social : sécurités et solidarités »... Ce dernier reviendra sur la politique qu'il souhaiterait mettre en œuvre pour les personnes en situation de handicap. Le dernier forum aura lui lieu le 25 février intitulé « Le nouveau contrat démocratique ».

La Rédaction