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Message d'alerte

Un appartement accessible ici la salle de bainDans le cadre de sa réunion permanente alors que les associations nationale et plusieurs personnalités civiles ont manifesté dans les rues de la capitale mais, le departement a voté lui une subvention supplementaire d'un montant de 63 730 € pour adapter des logements sociaux occupés par des personnes handicapées.

Une décision nécessaire quand ont connait le manque d'appartement accessible dans la capital tout comme dans les départements de la région ile de France. Les Hautes seines qui comptent aujourd'hui plus de 000 000 appartement géréer par 0 organismes. Les appartements pouvant acceuillir les personnes en situation de handicap ne représentant que 0 %.

L'Assemblée départementale qui attribué par l'intermédaire de trois concours financiers notamment 9 000 € répartis en 3 subventions. Aide à l'adaptation de l'habitat pour les nouveaux bénéficiaires de l'Allocation Personnalisée d'Autonomie.

Le reste de subvention ayant été attribué pour l'adaptabilité de logements sociaux aux personnes handicapées à Boulogne-Billancourt, Issy-les-Moulineaux, Meudon, Clichy-la Garenne, Gennevilliers pour un montant de 42 105 € à l'Office public de l'habitat Seine Ouest Habitat, 2 173 € à l'Office public de l'habitat Clichy Habitat, 19 452 € à l'Office public de l'habitat de Gennevilliers. Reste a esperer que ces sommes contrairement a certaine société de la région toulouse comme Promologis ne détourne ces budgets pour le financement de d'autre infrasture évoquant l'absence de ces personnes handicapés.

Inauguration residence TransverseLa Résidence mutualiste transverse, gérée par la Mutualité française Loire SSAM, a ouvert ses portes en décembre 2011 au Chambon Feugerolles (42) pour accueillir, pour des séjours temporaires, des personnes porteuses d'un handicap. Plus de 110 personnes ont été accueillies pour quelques jours ou pour des séjours réguliers et plus longs, jusqu'à 90 jours par an. Une inauguration qui a eu il y a quelques jours après plusieurs semaine de réparation a la suite de l'evacution des patient avec l'apparition de champion du a un dégat des eaux. 

Les patients viennent du domicile, offrant ainsi un moment de répit aux aidants, ou d'autres institutions, pour des séjours de rupture ou pour préparer un retour à domicile.

Au cours de ces deux années, la résidence s'est vue confiée de nombreux « cas complexes », près d'un patient sur deux présente une situation difficile : défaut de coordination médicale, isolement de la personne et problématique familiale ; situation qui génère des ruptures de parcours et de prises en charge avec des risques forts de maltraitance ou sur la sécurité de ces personnes et de leurs proches.

De par sa souplesse dans l'accueil et l'accompagnement, son organisation au sein du réseau et ses dispositifs d'évaluation, la Résidence mutualiste transverse est aujourd'hui identifiée par ses partenaires comme un relai dans une situation complexe, de détresse.

Ce dispositif permet de sortir les patients de situations parfois dangereuses et même si le placement en institution n'est pas toujours possible faute de place, il permet d'éviter que les situations ne se dégradent.

Cette initiative pour accompagner les personnes porteuses dans un handicap a été présentée en juillet dernier à Patrick GOHET, Inspecteur général des Affaires sociales (IGAS), dans le cadre de sa mission sur le vieillissement des personnes handicapées.

Un environement acceuillant...

Situé dans un parc de 2000 m2, cette structure médico-sociale de 12 lits, est le seul établissement dédié au séjour temporaires des patients cérébro-lésés adultes vivant à domicile ou en institution, ce séjour offre un temps de répit à la famille ou aux Façade résidence Transverseaidants et permet aux personnes handicapées de s'adapter à la vie en collectivité et de développer leur autonomie.

Les patients sont accompagnés par un personnel formé à la lésion cérébrale, d'infirmiers, aides-soignants, éducateurs spécialisés, psychologues, 22 emplois au total. L'accueil à la résidence se veut chaleureux : « l'esprit de cette maison est celui d'une maison d'hôtes, souligne Marjolaine Pilon, chargé de mission à la mutualité, où le résident trouve ici repos, détente et sérénité. »

Pour une surface de bâtiment de 850 m2, le coût de la construction est de 2,55 ME assumés par la Ville et diverses subventions : 800 000 E de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA), 84 000 E de subvention du conseil régional, 37 920 E de l'agence nationale pour la rénovation urbaine et 28 440 E du conseil général.

La Mutualité française assure la gestion de l'établissement en partenariat avec l'association Transverse, la ville du Chambon restant propriétaire de la structure.

La Rédaction

Cour intérieur de la futur maison de Perce neige situé a AvignonAprès plusieurs mois de travaux, ceux-ci sont sur le point de se conclure et l'accueil attendu des futurs résidents prévus au mois de décembre prochain ne cesse de se rapprocher, un moment de joie de satisfaction pour les bénévoles et tous ceux qui ont permis cette réalisation. « Nous réceptionnerons le chantier prochainement et nous aurons besoin entre 8 et 10 jours pour organiser l'aménagement intérieur et le déménagement des résidents », précise Luc BAUER, le directeur.

Gérant depuis 2004 de la MAS et Foyer du Lavarin, Perce-Neige a rapidement envisagé la construction de nouveaux locaux plus fonctionnels. Le choix de la nouvelle implantation s'est porté sur le terrain à la Souvine, dans un environnement verdoyant, facile d'accès et sur un lieu aménageable. Comme le précise son nouveau le directeur « Nous disposons de 5 000 m2 de bâtis pour répondre aux besoins des résidents lourdement handicapés qui demandent un accompagnement important ; 80 % d'entre eux ne véhiculent pas eux-mêmes leur fauteuil. »

Un lieu qui disposera de nombreux espaces et qui a été conçu pour allier intimité, soins médicaux et activité ludique. L'accès aux nouvelles technologies a été également facilité. Le tout dans une vision à long terme pour des résidents âgés de 24 à 74 ans qui, pour la majorité d'entre eux, passeront leur vie dans cet établissement.

À titre d'exemple, un système entièrement mécanisé de levage des personnes apportera confort aux résidents et un travail facilité aux membres du personnel, une quarantaine de professionnels du secteur médico-social. Les résidents bénéficieront également des bienfaits de l'eau dans une salle de balnéothérapie dotée de grandes baies vitrées ouvertes sur des espaces verts extérieurs.

« Tout est fait pour que les résidents puissent construire leurs propres repères, parfois très différents des nôtres », remarque Luc Bauer. « Nous souhaitons également que la maison soit ouverte sur le quartier et que les habitants de Montfavet nous perçoivent comme des voisins », insiste le directeur qui a déjà invité les jeunes de l'Espélido à graffer le mur d'enceinte. Une façon de signer l'arrivée de Perce-Neige à la Souvine.

La Rédaction

Plan de l'appartement-relais de 95 M2 de l'association Guy RenardL'association Guy Renard qui depuis 70 ans accompagne les jeunes étudiants et travailleurs handicapés ou malades a officiellement inauguré aujourd'hui 25 septembre l'appartement relais situé a Paris lors d'une cérémonie dans a l'hotel de ville du XIIIe arrondissement.

Un dispositif qui permet d'accueillir des jeunes atteints d'un handicap psychiques de vivre en communauté et de gagner en autonomie. Une véritable proposition de soins alternatifs, l'objectif étant de pouvoir concevoir une proposition thérapeutique alternative construite autour du logement et d'un suivi en hôpital de jour.

Un appartement relais pour trois résidents

Loué au bailleur social de la ville de Paris, l'association Guy Renard loue cet appartement situé dans le XIIIe arrondissement qui sous-loue celui-ci a trois jeunes patients de la clinique Georges HEUYER partenaire de l'opération. Un bail d'une durée de six mois renouvelable une fois permet à ces jeunes de bénéficier d'un habitat agréable de 95 M2 bénéficant d'une chambre individuelle.

Un dispositif que l'association souhaite développer à l'avenir ailleurs en France afin que ce type de dispositif « unique » puisse permettre au plus grand nombre de se réinsérer après souvent connu des périodes très difficiles.

Il permet comme le précise l'association une période transition pour ces jeunes et de stabiliser leur situation psychique et poursuivre la démarche de soins avec leur famille et l'équipe médicale. Et d'éviter ainsi une rupture brutale avec le milieu hospitalier, parfois synonyme de rechute ! tout comme l'isolement auxquel certains jeunes sont parfois confrontés. Un appartement relais comme le précisent ces créateurs vient figuer cette part de réalité « Ni tout à fait dehors, ni tout à fait dedans, pour un temps limité ».

Un appartement qui aura été lui soutenu par plusieurs opérations notamment des instituelles et collectivités comme Marie du XIIIe, la Fondation Harmonie solidarité comme les magasins monoprix ou une équipe de jeunes a ainsi récolté 847 euros. Mais Conforma et Linvoges qui ont accordé lors des achats des remises commerciales de 40 %. Une campagne de dons de meubles que poursuit l'association renard sur compte Faccebook pour les équiper l'appartement le plus agréablement.

Suivi médical et social pour une vie communauté

Une immersion qui n'enleve en rien pour les jeunes le suivi permanent dont il font l'objet avec l'équipe médical cela a même qui a proposé le jeune pour cet appartement. Les jeunes bénéficiant d'un entretien dans lequel seront traités les problématiques de La campagne de dons réalisé a Monoprix avec a droite la Directrice du Magasin la vie en communauté qui peuvent se poser ainsi que le suivi médical avec les équipes de la clinique HEUYER.

Des jeunes qui contrairement aux appartements thérapeutique n'ont pas de présence médicale. Une absence qui permet ainsi une gestion plus souple dont l'objectif et permettre une autonomisation des résidents/patients.

Un accompagnent social qui lui aussi assurer dont les jeunes comme les familles peuvent bénéficier avec l'assistance sociale afin de refléchir sur le mode d'hebergement après l'appartement relais, mais aussi celui de la réinsertion professionnelle et les demarches avec les administrations publique. Un appartement dont le but est au final « d'apprendre ou de réapprendre à vivre en communauté » indique ces responsables.

Une autonomie pour lequel 68 % des jeunes selon l'équipe médicale de la clinique Georges Heuyer passent par un service similaire aux appartements-relais intègrent, à terme, un logement autonome. Quant aux 32%% restant, ils retournent chez leurs parents ou bénéficient de soins alternatifs. Un projet original qui bénéficie d'un soutien agence régional de santé et dont l'objectif de l'association Guy Renard et de multiplier cette expérience en cas de succès. Ce que tout le monde ne peut qu'espérer pour ces jeunes.

Stéphane LAGOUTIERE

Inauguration de la résidence d'hébergement temporaire pour personnes âgées, les Maisons de la Plumelière (D. Gouray)Le 6 juin dernier à Orgères, à proximité de Rennes a été inaugurée officiellement l'aboutissement d'un projet partenarial de 2006 entre la commune d'Orgères, propriétaire du terrain, Assia réseau Union Nationale de l'Aide, des Soins et des Services à Domicile (UNA), futur gestionnaire, et Archipel habitat, maitre d'ouvrage.

Un lieu de vie, « Les « Maisons de la Plumelière » subventionnées en partie par Rennes Métropole et le Conseil général d'Ille-et-Vilaine, qui comprenant a la fois une résidence d'hébergement temporaire pour personnes âgées dépendantes (26 places) et un foyer de vie pour personnes en situation de handicap mental vieillissantes (15 places). Un complexe inédit en Bretagne.

Un projet socialement innovant.

Combinant hébergement temporaire et hébergement permanent, le projet des Maisons de la Plumelière est unique en son genre, en Bretagne. La résidence d'hébergement temporaire est composée de deux unités (une pour personnes âgées dépendantes et une autre pour personnes âgées atteintes de la maladie d'Alzheimer), comprenant chacune 13 chambres de 21m2 en moyenne, une salle à manger/salon de 60m2, des locaux techniques et de services.

L'unité de foyer de vie, quant à elle, compte 15 chambres de 24m2 en moyenne, une salle à manger/salon de 60m2, des locaux d'activités (informatique, atelier occupationnel), ainsi que Vue extérieur de la résidence de la Plumelièredes locaux techniques et de services.

Afin de renforcer le lien social, l'ensemble résidentiel est traversé par un grand couloir déambulatoire conçu comme une « rue intérieure », propice aux rencontres et aux échanges entre les résidents.

Une solution pertinente pour accompagner la dépendance et la perte d'autonomie. Situé à la limite du centre-ville et proche des Jardins d'Orgères, l'établissement offre à ses résidents un cadre de vie agréable en plus d'équipements et de services répondant spécifiquement à leurs besoins.

Fruit du travail de l'architecte Hélène Fricout Cassignol, les Maisons de la Plumelière démontrent la volonté du territoire d'accueillir dans des conditions adaptées et confortables une population dépendante. Ce projet répond ainsi à une problématique sociétale forte : celle de la dépendance et de la perte d'autonomie qui touche, en France, près de 12 millions de personnes, vivant avec un ou plusieurs handicaps.

Une belle illustration du rôle d'Archipel habitat, - Office public de l'Habitat de Rennes Métropole - qui cherche à lutter contre l'exclusion et à créer les conditions de la solidarité.

La Rédaction

Le Foyer Bruswinc rue Surmelin a Paris accueillant des déficients mentaux vieillissantesBertrand DELANOË a inauguré en fin mâtinée ce 22 mai le Foyer Brunswic en présence Éric de ROTHSCHILD, président de la Fondation CASIP-COJASOR et de Véronique DUBARRY, adjointe chargée des personnes en situation de handicap, de Frédérique CALANDRA, maire du 20e. Un bâtiment ouvert en 2012 et qui fait partie de l'un de trop rare foyer commençant à voir le jour pour personnes handicapées mentales vieillissantes.

Un bâtiment novateur...

Le bâtiment de 4.000 m2 est équipé de soixante chambres individuelles, dont 20 sont médicalisée un foyer qui permet ainsi l'accueil de 60 résidents et qui après un début de chantier commencé a 2010 à ouvert ses portes en 2012. Un établissement qui aura nécessité un investissement de 10 M€ subventionné par le Département de Paris et par le Conseil régional d'Ile de France et la ville de Paris. Contruit rue du Surmelin ce projet a été réalisé dans le cadre de réhabilitation et extension d'un bâtiment industriel construit en 1943.

Le Foyer Brunswic qui accueille des handicapés mentaux de plus de 45 ans devenus inaptes au travail et dont la plupart ne peuvent plus être hébergés par leurs parents vieillissants ou dans le cas d'absence de famille. Un foyer, dans lequel les personnes vivent à l'année, chacune dans son studio individuel qui est son domicile privé. De nombreuses activités sont organisées : ateliers, sortis au cinéma, au théâtre, au musée, dans les parcs, etc. Les visites sont autorisées tous les jours, principalement en fin de journée, afin de permettre aux résidents de participer aux activités. Un bâtiment dans lequel des locaux de vie communautaire ont été répartis dans les étages : ateliers, salle de fitness, balnéothérapie avec piscine, salons, salle à manger.

Véronique DUBARRY qui a rappelé à cette occasion l'effort de la ville de Paris depuis 2008 avec la création de 178 places en établissement ont était ouverte et 109 places ouvriront en 2013 et 2014, soit un total de 287 places ouvertes entre 2008 et 2014. De plus, 284 places sont déjà autorisées ou feront l'objet d'un appel à projets en 2013. Ainsi, ce sont près de 600 places en établissements qui auront été créés pour les Parisiens en situation de handicap.

La Ville de Paris qui a dans un communiqué rappelle, le communiqué « met en oeuvre depuis 2001 une politique innovante, ambitieuse et transversale face à la diversité des situations de handicap et aux défis qu'elles posent à notre société ».

La Rédaction

l’immeuble intergénérationnel "victoria" en image de syntesesSitués et intégré au cœur d'un ensemble de 75 logements en logement, dont 25 d'entre eux seront destinés aux personnes à mobilité réduite : 10 logements pour personnes handicapées réservés par le GIHP et 15 logements pour personnes âgées. Un locataire qui devra s'engager également à signer la charte de solidarité du Victoria, adoptant d'établir avec ses voisins des relations basées sur le dialogue et l'attention mutuelle.

Un nouveau modèle social d'habitat

Certains spécialistes estiment que l'intergénérationnel est un facteur d'équilibre social. La force de ces « nouvelles » familles est basée sur la qualité des relations qui s'y tissent. Il s'agit, par conséquent, de labelliser cette résidence comme étant une résidence d'entraide intergénérationnelle, basée sur des intérêts communs de solidarité et d'affection.

Une offre modeste dans le nombre, mais qui s'accumule depuis plusieurs a une vraie politique de création de ce type d'appartement, faisant de Lyon et sa communauté urbaine et une des rares collectivités véritablement soucieuses de tenir une politique du logement social accessible aux personnes handicapées. À titre d'exemple comme ceux de la résidence « Presqu'île », livrée en 2012. Et pas seulement concernant le handicap moteur, mais aussi pour les malades psychiques ou encore les adultes déficients mentaux pour lequel convention a été signé le 17 avril dernier.

La ministre qui aura eu le droit a une présentation de la résidence par Yvon DESCHAMPS, président de Grand Lyon Habitat et Éric BAUDRY, président du Groupement pour l'insertion des personnes handicapées physiques (GIHP). Visite qui permit, Mme CARLOTTI, de rencontrer à la fois les personnels du GIHP, mais aussi d'échanger avec des locataires en situation de handicap.