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2011.05.23.Caisse Nationale dAllocation FamilialeEn 2010, les caisses d’allocations familiales (Caf) ont versé des prestations à plus de 11 millions d’allocataires couvrant plus de 30 millions de personnes selon la lettre électronique l’essentiel de la Caisse nationale. 41,7 % des allocataires touchent les allocations familiales proprement dites, et 54 % bénéficient d’une des aides au logement. Plus d’un allocataire sur deux (55,7 %) ne perçoit qu’une seule prestation. L’allocation de logement à caractère social (Als) seule est versée à 15,7 % des allocataires et les allocations familiales (Af) seules à 13,2 %. Au total, ces prestations versées par la Cnaf atteignent 60 milliards d’euros, la prestation d’accueil du jeune enfant (Paje) représentant à elle seule 12 milliards d’euros, devant les allocations familiales (11,8 milliards).

Pour ce qui est des prestations liées au handicap, l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) concerne désormais 169 500 bénéficiaires (+ 5,7 %). Le nombre de bénéficiaires de l’allocation aux adultes handicapés (AAH ) approche les 900 000, 65,2 % de ses allocataires ayant un taux de handicap égal ou supérieur à 80 %.

Fraude une priorité pour Roselyne BACHELOT

La chasse aux fraudeurs est lancée. Durant quatre mois, l'opération « coup de poing » d'ores et déjà lancée par 14 caisses d'allocations familiales (CAF) va intensifier le contrôle sur le RSA (revenu de solidarité). La ministre de la Solidarité et de la Cohésion sociale, Roselyne BACHELOT, a clairement actionné le turbo et a fait de ce sujet « brûlant » l'une de ses priorités. Pas question de tendre le dos aux critiques, après les déclarations controversées du ministre des Affaires européennes, Laurent Wauquiez, affirmant que « notre système social encourage l'assistanat ». La priorité : les escroqueries en « réseau ».

La Rédaction

2011.05.12.Salon-Handica-Lyon-2011

À l'occasion de sa 16e édition, Handica, le salon de l'autonomie à tous les âges, du huit au 10 juin à Lyon, présentent la Maison de l'Autonomie. Un concept innovant pour faire découvrir au public les dernières tendances en matière d'accessibilité dans l'habitat. Créée par Paul Joly, un des architectes précurseurs dans l'adaptation du domicile pour les personnes en situation de handicap, la Maison de l'Autonomie est un concept architectural innovant. L'objectif selon lui étant de comprendre et de conceptualiser la maison pour fournir les réponses aux préoccupations de ces personnes et de leur famille, afin qu'ils puissent conserver ou retrouver leur autonomie.

« Une maison guérie comme elle pût détruire », explique Paul Joly, architecte, créateur de la Maison de l'Autonomie. « Partant de ce constat, j'ai travaillé sur un concept d'incubateur d'autonomie positive, qui agit comme un réceptacle de réponses en matière d'architecture, de domotique et d'équipements, pour permettre l'autonomie ou faciliter la reprise d'indépendance des personnes. La Maison de l'Autonomie est une maison où chaque individu peut évoluer, en prenant en compte les notions de plaisir, de désir et de bonheur, sans signature médicale » conclut Paul Joly.

Sur le salon Handica 2011, La Maison de l'autonomie est un espace de 200 m² organisés en trois thématiques : L'espace accessibilité, design et handicap : reconstitution des pièces à vivre pour visualiser les aspects pratiques des aménagements. Le second celle liée aux nouvelles technologies, avec des démonstrations dans les domaines de la domotique, de la robotique, de l'informatique et de la sécurité. Enfin, la présentation de différents produits et d'accessoires notamment dans l'aménagement de la maison, sans oublier un espace de conférences et d'ateliers animés par des professionnels.

Parmi les technologies présentées dans la Maison de l'Autonomie, le visiteur pourra découvrir des objets du quotidien, dont l'usage a été détourné pour s'adapter à des situations de handicap. La dépendance un secteur important qui touche en France près de 12 millions de Français et 22 % d'entre elles reçoivent une aide où bénéficie d'un aménagement.

La Rédaction

Les associations gestionnaires d'établissements et de services aux personnes handicapées ont dressé mardi un sombre état des lieux de la situation budgétaire du Etablissement médico-social accueillant des enfants polyhandicapés a Lleyme (Illustration)Etablissement médico-social accueillant des enfants polyhandicapés a Lleyme (Illustration)secteur du handicap et ont dénoncé les « discours rassurants » des pouvoirs publics. Alors que va se tenir dans moins d'un mois la deuxième Conférence nationale du handicap, présidée par le chef de l'État Nicolas Sarkozy, la toute nouvelle Conférence des gestionnaires (CG), qui regroupe 14 organisations en charge de personnes handicapées, a souligné lors d'une conférence de presse la « rupture » intervenue, en 2010 et qui se poursuit cette année s'agissant des moyens affectés au secteur du handicap.

« 2010 a été pour nous une année de rupture puisque les rythmes de progression de notre secteur d'activité, qui était de l'ordre de 10% à la fin des années 90 et de 3 à 5% ces dernières années sont proches de zéro alors que les demandes et les besoins des personnes handicapées sont en augmentation ». a déclaré Philippe Calmette, directeur général de Fegapei, une des associations de la CG, qui fédère 500 associations et 4 000 établissements. L'accompagnement des personnes handicapées assuré par les associations représente un budget total annuel (État, départements, etc.) Le constat de ce « gel » budgétaire, a-t-il ajouté, « est en décalage avec les discours rassurants des pouvoirs publics qui étaient sur le registre des personnes fragiles qui ne devaient pas faire les frais de la crise, elles seront épargnées ».

Les responsables associatifs de la CG ont déploré le fait que des crédits aient été votés au parlement, mais n'aient pas été ensuite « débouclés » par l'exécutif, empêchant les Agences régionales de santé (ARS) de les distribuer. La dernière « restriction » budgétaire, selon la CG, s'est traduite par une réduction de l'objectif global des dépenses en faveur de l'accompagnement des personnes handicapées et des personnes âgées dans le budget rectificatif 2011 de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA). « En tant que gestionnaires responsables (...) la première chose que l'on demande aux pouvoirs publics, c'est de ne pas mentir, car "on sait que le pays passe un moment difficile" au niveau budgétaire, a estimé M. Calmette.

La Rédaction

Les associations gestionnaires d'établissements et de services aux personnes handicapées ont dressé mardi un sombre état des lieux de la situation budgétaire dû  
Établissement médico-social accueillant des enfants polyhandicapés à Lleyme (Illustration)
secteur du handicap et ont dénoncé les « discours rassurants » des pouvoirs publics. Alors que va se tenir dans moins d'un mois la deuxième Conférence nationale du handicap, présidée par le chef de l'État Nicolas Sarkozy, la toute nouvelle Conférence des gestionnaires (CG), qui regroupe 14 organisations en charge de personnes handicapées, a souligné lors d'une conférence de presse la « rupture » intervenue, en 2010 et qui se poursuit cette année s'agissant des moyens affectés au secteur du handicap.
« 2010 a été pour nous une année de rupture puisque les rythmes de progression de notre secteur d'activité, qui était de l'ordre de 10% à la fin des années 90 et de 3 à 5% ces dernières années sont proches de zéro alors que les demandes et les besoins des personnes handicapées sont en augmentation ». a déclaré Philippe Calmette, directeur général de Fegapei, une des associations de la CG, qui fédère 500 associations et 4 000 établissements. L'accompagnement des personnes handicapées assuré par les associations représente un budget total annuel (État, départements, etc.) Le constat de ce « gel » budgétaire, a-t-il ajouté, « est en décalage avec les discours rassurants des pouvoirs publics qui étaient sur le registre des personnes fragiles qui ne devaient pas faire les frais de la crise, elles seront épargnées ».
Les responsables associatifs de la CG ont déploré le fait que des crédits aient été votés au parlement, mais n'aient pas été ensuite « débouclés » par l'exécutif, empêchant les Agences régionales de santé (ARS) de les distribuer. La dernière « restriction » budgétaire, selon la CG, s'est traduite par une réduction de l'objectif global des dépenses en faveur de l'accompagnement des personnes handicapées et des personnes âgées dans le budget rectificatif 2011 de la caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA). « En tant que gestionnaires responsables (...) la première chose que l'on demande aux pouvoirs publics, c'est de ne pas mentir, car "on sait que le pays passe un moment difficile" au niveau budgétaire, a estimé M. Calmette.
La Rédaction