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Le Docteur Oliver-SacksLa ministre de la Culture Fleur PELLERIN a rendu hommage au neurologue et écrivain Oliver SACKS, décédé dimanche, « scientifique et passeur de grand talent, dont les ouvrages témoignent d'une curiosité insatiable et d'une grande humanité ».

Le monde de la médecine vient de perdre un grand homme. « Oliver SACKS aura permis de démystifier des pathologies neurologiques souvent méconnues et de donner aux malades le respect qui leur était dû », écrit la ministre dans un communiqué.

Oliver SACKS, poursuit Mme PELLERIN, aura joué « au travers de ses écrits, un rôle déterminant dans une meilleure compréhension de troubles neurologiques comme l'autisme ou la maladie de Parkinson et dans la diffusion de la culture scientifique auprès du grand public ».

Installé à New-York depuis 1965

Né à Londres, ses parents étaient tous deux médecins, sa mère étant l'une des premières chirurgiennes en Angleterre. Oliver SACKS a étudié à la prestigieuse université britannique d'Oxford avant d'émigrer au Canada, puis aux Etats-Unis où il a passé la grande majorité de sa vie.

Il s'était installé en 1965 à New York, où il a enseigné, écrit et exercé en tant que neurologue jusqu'à la fin de sa vie.

Une notoriété mondiale pour Olivier SACKS grâce à ses écrits sur les mystères du fonctionnement du cerveau

Oliver SACKS a acquis une notoriété mondiale grâce à ses nombreux textes inspirés de son travail en clinique, explorant les mystères du fonctionnement du cerveau humain et le comportement de ses patients.

Auteur du succès planétaire « L'homme qui prenait sa femme pour un chapeau », Oliver SACKS est décédé dimanche à 82 ans aux États-Unis, emporté par un cancer.

La Rédaction / Avec AFP

Indemnisation amiable des accidents medicauxCréée par la loi du 4 mars 2002, au coté de l'indemnisation judiciaire, une voie nouvelle : l'indemnisation amiable celle destinée a l'indemnisation des victimes d'accidents médicaux. Une loi soutenue a l'époque par le CISS, qui avait instauré trois organismes le CRCI1) au niveau régional, et le l'ONIAM2) et le CNAMED3). Un dispositif dont l'objectif était d'indemniser l'aléa thérapeutique qui n'était pas reconnu à l'époque par les tribunaux, ainsi qu'une simplification avec pour les victimes un recours gratuit, « un geste de démocratie sanitaire, complémentaire à la voie judiciaire, ce dispositif signait la fin d'une préférence française pour le recours au contentieux », souligne le collectif interassociatif sur la santé (CISS).

Une préférence française mise en danger !

Un choix que le CISS estime en danger par le Gouvernement socialiste de Manuel VALLS et sa ministre Marisol TOURAINE, à la fois par l'absence depuis 2008 de sa revalorisation par l'ONIAM. Un référentiel sur lequel se base ce dernier pour indemniser les préjudices reconnus par les CRCI. Le CISS qui dénonce cette situation pour lequel les victimes sont indemnisées a taux inférieur à celles allouées par les tribunaux, contrairement a l'objectif prévu par la loi 4 décembre 2002.

Le CISS qui cite à titre deux exemples, celle relative aux souffrances endurées de niveau 4 évaluées sur une échelle de 7, qui sont indemnisées à une hauteur maximale de 6 256 € par l'ONIAM contre 15 000 € devant les tribunaux judiciaires. Ou encore celui relatif au recours à l'aide humaine est indemnisé en moyenne autour de 10 € / heure contre 15 € par le juge.

« Le référentiel ONIAM doit être réévalué »

Le CISS selon lequel cette situation « du simple au double suivant que l'on est devant l'ONIAM ou devant le juge » ne pourra être maintenue éternellement. Une situation qui si elle devait perdurer pourrait arriver à court terme a la destruction de deux décennies « de combats acharnés des associations, tout comme l'innovation législative de 2002, sera à terre ». La présidente du collectif qui conclut ce communiqué et exige qu'une « mission soit diligentée à cette fin. Il y a urgence. La démocratie sanitaire, c'est aussi le droit des victimes au choix de leur mode d'indemnisation ».

Stéphane LAGOUTIÉRE

1) Commissions régionales de conciliation et d'indemnisation (CRCI) 2) Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) 3) Commission nationale des accidents médicaux (CNAMED)

Patch coeur contant les cellules souchesC’est un jour à marquer d’une pierre blanche. Cette première implantation de cellules cardiaques dérivées de cellules souches embryonnaires a été présentée ce vendredi à l’occasion des 25èmes Journées Européennes de la Société Française de Cardiologie. Par ailleurs, la secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur et à la recherche, Geneviève FIORASO se réjouit de cette avancée majeure pour la science.

C’est historique !. Pour une première mondiale, le Professeur Philippe MENASCHÉ, Michel PUCÉAT et Jérome LARGHERO ont réalisé une greffe de cellules cardiaques dérivées de cellules souches embryonnaires humaines dites "pluripotentes", représente un fort potentiel thérapeutique car elles sont capables de fabriquer toutes sortes de tissus (cardiaques, musculaires, etc.).

Une greffe réalisé sur une femme de 68 ans, le 21 ocotbre 2014, atteinte d'insuffisance cardiaque sévère avec altération nette de sa fonction cardiaque à la suite d'un infarctus ancien, mais sans être au stade ultime qui aurait relevé d'une greffe cardiaque ou d'un coeur artificiel. Quelques semaines après l’intervention, la patiente a constaté des améliorations sur son état de santé. Cette avancée prometteuse a été présentée ce vendredi aux 25èmes Journées Européennes de la Société Française de Cardiologie.

« La recherche française démontre une fois de plus, son niveau d’excellence et sa capacité à inventer, à innover, à améliorer les traitements pour les patients », rappelle la La patiente pour sa premier ecographiesecrétaire d’État chargée à l’Enseignement et à la Recherche, Geneviève FIORASO, dans un communiqué. Cette dernière avait défendu cette loi pour le gouvernement, qui a autorisé la recherche sur l’embryon et les cellules souches embryonnaires.

Une decouverte majeur pour lequel François Hollande, qui a reçu Philippe Menasché, aujourd'hui a l'Elysée a "félicité l'ensemble des équipes médicales et scientifiques impliqué dans ce travail exemplaire de la qualité de la médecine et de la recherche françaises". La Ministere de la santé, Marisol TOURIANE qui se félicite que la première patiente traitée par cette innovation thérapeutique se porte bien et lui souhaite une très bonne convalescence. Dans le cadre de cet essai clinique. Rappelant que quatre autres patients souffrant d'insuffisance cardiaque grave bénéficieront de cette thérapie réparatrice innovante afin de confirmer l'essai clinique

Le Pr Menasch hopital POMPIDOURappelons qu’en 2007, l’équipe composée du Professeur Philippe MENASCHÉ et de Michel PUCÉAT, montrait déjà que des cellules cardiaques dérivées de cellules souches embryonnaires humaines pouvaient sans doute être greffées dans le coeur défaillant de rats. Par la suite de nombreuses expériences dans ce domaine et sur diverses espèces se sont poursuivies jusqu’à ce jour. Cette avancée permet de faciliter la mise en place d’essais cliniques. Cette loi facilitera les recherches très prometteuses qui constitueront à terme une révolution thérapeutique dans des champs très divers : réparation tissulaire, traitement de maladies génétiques et du cancer. La révolution scientifique est en marche.

Romain BEAUVAIS 

 

 

 

 

Le burnout ou la souffrance au travailPlus que jamais le Burn-out est le mal du siècle. Preuve en est puisqu’une enquête de l’institut Think pour Great Place to Work menée en ligne du 7 au 14 octobre 2014 auprès d’un échantillon de 1000 salariés français et publiée le 7 janvier 2015, estime que « près d'un salarié sur deux (48%) se dit ainsi confronté à des situations de burn-out ou à des niveaux de stress très importants pour lui-même ou pour des proches ». Pour trouver des solutions R-Révolution Santé a mis en place des stages »Burn-out : Retrouver un équilibre » permet ainsi de prévenir et anticiper le burn-out car la santé d’une entreprise dépend du bien-être de ses salariés.

Stress, insomnies, dépression, anxiété au travail, des symptômes qui devraient vous mettre la puce à l’oreille. Bien évidemment, on pense tout de suite au burn out. Ce dernier apparaît bien comme le mal du siècle. Selon une enquête de l’institut Think pour Great Place to Work menée en ligne du 7 au 14 octobre 2014 auprès d’un échantillon de 1000 salariés français et publiée le 7 janvier 2015, « près d'un salarié sur deux (48%) se dit ainsi confronté à des situations de burn-out ou à des niveaux de stress très importants pour lui-même ou pour des proches ». C’est pour cette raison que le centre pilote R-Révolution Santé de Montpellier, spécialisé dans la prévention santé, apporte d’ores et déjà des réponses à cette maladie de civilisation qui implique une triple souffrance : intellectuelle, émotionnelle et physique.

R-Révolution sonne donc la sonnette d’alarme. D’après une étude publi&z zn 2012, on constate une hausse de 5% concernant le burn out. Il faut donc prévenir l’épuisement professionnel dans les entreprises car la santé d’une société dépend du bien-être de ses salariés. Il faut donc pouvoir anticiper et prévenir l’épuisement afin d’éviter ce burn-out. Pour y parvenir,   R-Révolution santé propose des stages spécifiques destinés à des employés, des cadres ou dirigeants d’entreprise, afin d’identifier les symptômes du burn-out.

Combattre ce mal du siècle.

Au cours de ces stages : « Burn-out : Retrouver l’équilibre» les salariés ou chefs d’entreprises pourront, grâce à la dynamique de groupe, retrouver un équilibre de vie satisfaisant. De plus, ces séminaires animés par des professionnels de la santé permettent à chacun d’y voir plus clair et de mettre ensuite en pratique les conseils des spécialistes sur le terrain. C’est pour cette raison que de nombreuses activités sont mises à la dispositio des stagiaires pour se détendre.

Conçu pour prendre soin de soi, le premier centre R-Révolution d’Optimisation Santé en France accueille les « patients » sur quatre niveaux hauts en couleur. Accompagnés et conseillés de manière personnalisée, les actients disposent d’une infrastructure complète qui répond à tous les besoins de notre époque : un institut dédié à la forme et à la détente, un restaurant alimentation santé plaisir, des ateliers d’activités physiques variés et accessibles à tous, un plateau d’entrainement doté de matériel haut de gamme, un espace aquatique et un SPA de qualité. L’équipe de coaches santé est composée de kinés, professeurs d’éducation physique, psychologues, diététiciens- nutritionnistes, esthéticiennes, ostéopathes, sophrologue, etc. vous accueille pour vous offrir un accompagnement sur mesure, au service de la santé. Grâce à R-Révolution tout est mis en œuvre pour combattre ce mal du siècle.

Romain BEAUVAIS

 

 

 

 

 

Assystel annonce son referencement de son offre chez CelyatisPour répondre aux craintes des personnes âgées qu’elles peuvent rencontrer dans leur vie quotidienne, Assystel annonce le référencement de son offre chez Célyatis, le spécialiste de la santé et du bien-être à destiation du grand public. Grâce à ses objets connectés et reliés 24h/24h et 7j7j, l’acteur historique du marché français de la téléassistance protège déjà plus de 20 000 personnes et espère en sauver davantage. Avec un abonnement de 32,90 euros toutes options comprises, les personnes dépendantes pourront s’équiper auprès d’Assystel.

C’est le cadeau idéal pour aider ceux et celles que l’on aime en cas de chutess ou d’accidents domestiques. Grâce au spécialiste de la téléassistance, Assystel est fière d’annoncer le référencement de son offre auprès de Célyatis, spécialiste des produits de santé et de bien-être à destination du grand public. Assystel sauve la vie grâce à ses objets connectés et relié 24h/24h et 7j/7j grâce à son ce à son propre centre d’assistance et répond aux problématiques des personnes âgées qu’elles peuvent rencontrer dans leur vie quotidienne.

Depuis sa création en 1977, cet acteur historique du marché français de la téléassistance protège déjà plus de 20 000 personnes grâce à son bijou de la téléassistance : « Framboise ». Mais également « Vital » qui est le détecteur automatique de chutes ainsi que « Daf », qui lui détecte la fumée. Avec ces dispositifs, c’est 5000 chutes traitées par an. De plus, Assystel équipe chaque année 3000 chez les particuliers.

Pour s’équiper, c’est très simple. Ils peuvent retrouver la gamme d’objets conectés d’Assystel dans le coffret Mamybox sur le site internet de Celyatis (www.celyatis.com) où se rendre dans la boutique parisienne Célyatis située dans le 11e arrondissement de Paris. Par la suite, les personnes âgées peuvent s’abonner à l’offre pour la somme modique de 24,90 euros par mois dont 50% seront déductibles des impôts. Ils pourront également souscrire aux options Vital (+5 euros/mois) et Daf (+3 euros/mois). Avec Assystel, les personnes dépendantes auront un peu plus d’autonomie à leur domicile.

Romain BEAUVAIS                   

Signature de la chartre Romain JACOBL’Union française de santé bucco-dentaire (Ufsbd) s’engage pour l’accès aux soins des personnes en situation de handicap en France en signant le 16 décembre dernier la charte Romain JACOB. Sous le haut parrainage de l’Académie Nationale de Médecine (AMC), cette dernière a fait l’objet d’une réflexion organisée et fédérée par le groupe Mutuelle Nationale des Hospitaliers (MNH) regroupant l’ensemble des acteurs régionaux et nationaux du soin et de l’accompagnement.

Il y a urgence. Pour répondre aux difficultés criantes des personnes handicapées pour accéder aux soins, l’Union française de santé bucco-dentaire (Ufsbd) s’est engagée pour leur faciliter cet accès en signant la charte Romain JACOB le 16 décembre dernier. Celle-ci s’inscrit alors dans les orientations des politiques publiques portées par de nombreuses lois en faveur de l’insertion sociale et de la pleine citoyenneté des personnes en situation de handicap.

Et notamment de ce rapport remis par Monsieur Pascal JACOB à Madame Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales et de la Santé, et Madame Marie-Arlette
Les signataires de la chatre Romain JACOBCARLOTTI, alors secrétaire d'État en charge du Handicap et de la Lutte contre l’Exclusion, le 6 juin 2013 à l’hôpital Raymond POINCARÉ à Garches (Hauts-de-Seine).

Mais aussi des orientations fixées par les Agences Régionales de Santé (ARS), les représentants des personnes handicapées ainsi que des acteurs du secteur de la santé (hospitalier, médico-social et ambulatoire) se sont mis d’accord sur certains points importants présents dans cette charte.

Notamment sur l’urgence d’apporter une réponse aux attentes de l’ensemble des acteurs du soin et de l’accompagnement qui paraissent très démunis face au manque de sensibilisation, de formation et de moyens dédiés aux personnes en situation de handicap.

Mais également de promouvoir toute action visant à atteindre cet objectif ainsi que d’être conscients des conditions requises pour assurer une prise en charge de qualité afin d’améliorer l’accès aux soins et à la santé des personnes en situation de handicap en milieu hospitalier, en institution ou en milieu ordinaire. Maintenant reste à savoir si toutes ces recommandations ne resteront pas lettre morte.

Romain BEAUVAIS    

Des cheques pour la sante en entreprisePrenez votre santé en main pour cette nouvelle année. Selon une étude réalisée par l’Ifop aupr8ès d’un échantillonnage de 1003 personnes pour l’agence Capital imageset publié ce 28 décembre, 71% des sondés estiment que la santé reste leur préoccupation principale devant l’amour et le fait d’avoir des enfants.

Même constat chez les plus de 65 ans (85%) ainsi que chez les 18-24 (57%). Pour répondre à l’inquiétude des Français, une société montpelliéraine lance le « Chèque Santé ». Peut-être la solution pour rendre les soins accessible à tous. Verdict dès le 2 janvier 2015.  

Chaque année, on se souhaite une bonne année et une bonne santé ! Pour une fois, ces vœux pieux pourraient devenir réalité. Selon une étude réalisée par l'Ifop du 3 au 4 décembre auprès d'un échantillon de 1003 personnes de 18 ans et plus par questionnaire auto-administré et publiée le 28 décembre pour l'agence Capital Image. Cette enquête révèle ainsi que la santé, c’est la clé du bonheur.

Pour 71% des Français, la santé est la priorité des sondés devant l'amour (50%), le fait d'avoir des enfants (29%) ou de gagner suffisamment d'argent (21%). Elle est notamment plébiscitée par 85% des plus de 65 ans (57% des 18-24 ans). Consciente de cette préoccupation montante au sein de la population française, une jeune start-up montpelliéraine porte la cause à bout de bras et lance « le Chèque Santé » qui sera disponible dans les entreprises, les collectivités mais surtout auprès des banques et des mutuelles. L’objectif est de rendre la santé accessible à tous.

Un dispositif simple à utiliser

Comment cela fonctionne-t-il ? C’est très simple. L’entreprise ou la collectivité désirant investir dans la bonne santé et le bien-être de ses salariés ou agents, adhère au dispositif « Chèque Santé ». Cette dernière ouvre un compte individuel et nominatif à chacun de ses collaborateurs du montant de son choix. Ce crédit « santé » est soit cofinancé entre l’entreprise et son collaborateur selon la clé de répartition de son choix, soit financé intégralement par elle-même.

Pour les professionnels de santé qui souhaitent entrer dans le dispositif et utiliser ce nouveau moyen de paiement de leurs prestations, c’est tout aussi simple. Il suffit de s’inscrire sur le site de Chèque Santé pour être affilié. Accepter les règlements par Chèque Santé ne nécessite aucun équipement supplémentaire, aucun abonnement ni frais fixe. Dès le 2 janvier 2015, Il est également possible d’avoir accès au « Chèque santé » via sa mutuelle, sa banque ou son assurance.

Des voeux par SMS et par Téléphone

Ces voeux, 54 % les présenteront de vive voix, 48 % par téléphone et 46 % par SMS, un moyen qu'affectionnent particulièrement les moins de 35 ans (71 %). Quant à la carte de voeux envoyée par La Poste, un Français sur 4 perpétue la tradition, surtout les plus anciens d'entre eux (41 % des 65 ans et plus). La carte manuscrite est délaissée par les plus jeunes (14 % des moins de 35 ans). Les réseaux sociaux ne sont utilisés que par 10 % des personnes interrogées (surtout les plus jeunes), selon cette étude réalisée pour Capital Image, une agence de relations publiques spécialisée dans la santé.

Romain BEAUVAIS