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Assystel annonce son referencement de son offre chez CelyatisPour répondre aux craintes des personnes âgées qu’elles peuvent rencontrer dans leur vie quotidienne, Assystel annonce le référencement de son offre chez Célyatis, le spécialiste de la santé et du bien-être à destiation du grand public. Grâce à ses objets connectés et reliés 24h/24h et 7j7j, l’acteur historique du marché français de la téléassistance protège déjà plus de 20 000 personnes et espère en sauver davantage. Avec un abonnement de 32,90 euros toutes options comprises, les personnes dépendantes pourront s’équiper auprès d’Assystel.

C’est le cadeau idéal pour aider ceux et celles que l’on aime en cas de chutess ou d’accidents domestiques. Grâce au spécialiste de la téléassistance, Assystel est fière d’annoncer le référencement de son offre auprès de Célyatis, spécialiste des produits de santé et de bien-être à destination du grand public. Assystel sauve la vie grâce à ses objets connectés et relié 24h/24h et 7j/7j grâce à son ce à son propre centre d’assistance et répond aux problématiques des personnes âgées qu’elles peuvent rencontrer dans leur vie quotidienne.

Depuis sa création en 1977, cet acteur historique du marché français de la téléassistance protège déjà plus de 20 000 personnes grâce à son bijou de la téléassistance : « Framboise ». Mais également « Vital » qui est le détecteur automatique de chutes ainsi que « Daf », qui lui détecte la fumée. Avec ces dispositifs, c’est 5000 chutes traitées par an. De plus, Assystel équipe chaque année 3000 chez les particuliers.

Pour s’équiper, c’est très simple. Ils peuvent retrouver la gamme d’objets conectés d’Assystel dans le coffret Mamybox sur le site internet de Celyatis (www.celyatis.com) où se rendre dans la boutique parisienne Célyatis située dans le 11e arrondissement de Paris. Par la suite, les personnes âgées peuvent s’abonner à l’offre pour la somme modique de 24,90 euros par mois dont 50% seront déductibles des impôts. Ils pourront également souscrire aux options Vital (+5 euros/mois) et Daf (+3 euros/mois). Avec Assystel, les personnes dépendantes auront un peu plus d’autonomie à leur domicile.

Romain BEAUVAIS                   

Signature de la chartre Romain JACOBL’Union française de santé bucco-dentaire (Ufsbd) s’engage pour l’accès aux soins des personnes en situation de handicap en France en signant le 16 décembre dernier la charte Romain JACOB. Sous le haut parrainage de l’Académie Nationale de Médecine (AMC), cette dernière a fait l’objet d’une réflexion organisée et fédérée par le groupe Mutuelle Nationale des Hospitaliers (MNH) regroupant l’ensemble des acteurs régionaux et nationaux du soin et de l’accompagnement.

Il y a urgence. Pour répondre aux difficultés criantes des personnes handicapées pour accéder aux soins, l’Union française de santé bucco-dentaire (Ufsbd) s’est engagée pour leur faciliter cet accès en signant la charte Romain JACOB le 16 décembre dernier. Celle-ci s’inscrit alors dans les orientations des politiques publiques portées par de nombreuses lois en faveur de l’insertion sociale et de la pleine citoyenneté des personnes en situation de handicap.

Et notamment de ce rapport remis par Monsieur Pascal JACOB à Madame Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales et de la Santé, et Madame Marie-Arlette
Les signataires de la chatre Romain JACOBCARLOTTI, alors secrétaire d'État en charge du Handicap et de la Lutte contre l’Exclusion, le 6 juin 2013 à l’hôpital Raymond POINCARÉ à Garches (Hauts-de-Seine).

Mais aussi des orientations fixées par les Agences Régionales de Santé (ARS), les représentants des personnes handicapées ainsi que des acteurs du secteur de la santé (hospitalier, médico-social et ambulatoire) se sont mis d’accord sur certains points importants présents dans cette charte.

Notamment sur l’urgence d’apporter une réponse aux attentes de l’ensemble des acteurs du soin et de l’accompagnement qui paraissent très démunis face au manque de sensibilisation, de formation et de moyens dédiés aux personnes en situation de handicap.

Mais également de promouvoir toute action visant à atteindre cet objectif ainsi que d’être conscients des conditions requises pour assurer une prise en charge de qualité afin d’améliorer l’accès aux soins et à la santé des personnes en situation de handicap en milieu hospitalier, en institution ou en milieu ordinaire. Maintenant reste à savoir si toutes ces recommandations ne resteront pas lettre morte.

Romain BEAUVAIS    

Des cheques pour la sante en entreprisePrenez votre santé en main pour cette nouvelle année. Selon une étude réalisée par l’Ifop aupr8ès d’un échantillonnage de 1003 personnes pour l’agence Capital imageset publié ce 28 décembre, 71% des sondés estiment que la santé reste leur préoccupation principale devant l’amour et le fait d’avoir des enfants.

Même constat chez les plus de 65 ans (85%) ainsi que chez les 18-24 (57%). Pour répondre à l’inquiétude des Français, une société montpelliéraine lance le « Chèque Santé ». Peut-être la solution pour rendre les soins accessible à tous. Verdict dès le 2 janvier 2015.  

Chaque année, on se souhaite une bonne année et une bonne santé ! Pour une fois, ces vœux pieux pourraient devenir réalité. Selon une étude réalisée par l'Ifop du 3 au 4 décembre auprès d'un échantillon de 1003 personnes de 18 ans et plus par questionnaire auto-administré et publiée le 28 décembre pour l'agence Capital Image. Cette enquête révèle ainsi que la santé, c’est la clé du bonheur.

Pour 71% des Français, la santé est la priorité des sondés devant l'amour (50%), le fait d'avoir des enfants (29%) ou de gagner suffisamment d'argent (21%). Elle est notamment plébiscitée par 85% des plus de 65 ans (57% des 18-24 ans). Consciente de cette préoccupation montante au sein de la population française, une jeune start-up montpelliéraine porte la cause à bout de bras et lance « le Chèque Santé » qui sera disponible dans les entreprises, les collectivités mais surtout auprès des banques et des mutuelles. L’objectif est de rendre la santé accessible à tous.

Un dispositif simple à utiliser

Comment cela fonctionne-t-il ? C’est très simple. L’entreprise ou la collectivité désirant investir dans la bonne santé et le bien-être de ses salariés ou agents, adhère au dispositif « Chèque Santé ». Cette dernière ouvre un compte individuel et nominatif à chacun de ses collaborateurs du montant de son choix. Ce crédit « santé » est soit cofinancé entre l’entreprise et son collaborateur selon la clé de répartition de son choix, soit financé intégralement par elle-même.

Pour les professionnels de santé qui souhaitent entrer dans le dispositif et utiliser ce nouveau moyen de paiement de leurs prestations, c’est tout aussi simple. Il suffit de s’inscrire sur le site de Chèque Santé pour être affilié. Accepter les règlements par Chèque Santé ne nécessite aucun équipement supplémentaire, aucun abonnement ni frais fixe. Dès le 2 janvier 2015, Il est également possible d’avoir accès au « Chèque santé » via sa mutuelle, sa banque ou son assurance.

Des voeux par SMS et par Téléphone

Ces voeux, 54 % les présenteront de vive voix, 48 % par téléphone et 46 % par SMS, un moyen qu'affectionnent particulièrement les moins de 35 ans (71 %). Quant à la carte de voeux envoyée par La Poste, un Français sur 4 perpétue la tradition, surtout les plus anciens d'entre eux (41 % des 65 ans et plus). La carte manuscrite est délaissée par les plus jeunes (14 % des moins de 35 ans). Les réseaux sociaux ne sont utilisés que par 10 % des personnes interrogées (surtout les plus jeunes), selon cette étude réalisée pour Capital Image, une agence de relations publiques spécialisée dans la santé.

Romain BEAUVAIS



 

 

Selon le quatrième baromètre Domplus-BVA, la santé est à bout de souffle tant pour les personnes valides ou celles en situation de handicap, Il faut donner un vent de fraîcheur à notre système de soins. C’est pour cette raison que le groupe Extrait question barometre Sante Domplus-BVAFontalvie milite pour la mise en place du « Chèque Santé ». Reste à savoir si cela facilitera l’accès aux soins des personnes handicapées.

Une enquête réalisé par BVA le 5 et 6 septembre 2014 sous la direction de Adélaïde ZULFIKARPASIC, auprès d'un  échantillon de 958 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus dont 549 actifs.

Alors que l’accès aux soins pour les personnes en situation de handicap reste le parcours du combattant, de jeunes médecins, thérapeutes et soignants veulent pratiquer une médecine plus adaptée. Aujourd’hui, notre santé est à bout de souffle.

Preuve en est puisque selon le quatrième baromètre Domplus-BVA, plus de 8 actifs sur 10 sont inquiets, au quotidien, pour leur santé ou celle de leurs proches. Ces inquiétudes ont plusieurs causes. Il peut bien sûr s’agir de conséquences d'une maladie ou de dépenses nécessaires pour rester en bonne forme.

De plus en plus, il s’agit tout simplement de craintes liées à un contexte de déremboursement des soins. Il est donc urgent d’agir pour changer notre gestion de la santé.

Ils tirent la sonnette d’alarme. « Il faut arrêter de panser les plaies, arrêter de penser curatif, médicaments, etc. Nos connaissances modernes en médecine prédictive et les nouvelles technologies doivent nous servir à repenser notre système de santé », insistent le Dr DESPLAN, président fondateur du groupe Fontalvie et Vincent DAFFOURD, président co-fondateur de Chèque Santé®. Mais alors que peut-on faire pour améliorer les choses pour tout le monde ?

La révolution est donc en marche puisque les pneumologues, cardiologues, psychologues, kinésithérapeutes et ostéopathes du groupe Fontalvie militent pour le « Chèque Santé ». Selon une étude européenne, « en investissant 1 € dans la prévention et la sensibilisation, l’entreprise génère un bénéfice net de plus de 13 euros », les arrêts de travail sont estimés à 8,8 millions d’euros en 2013 (une hausse de +26% par rapport à 2012).

Pour cette nouvelle génération d’entrepreneurs de la santé « Prévenir plutôt que guérir » a une approche de la santé bien plus efficace à long terme. Le « Chèque Santé » sera désormais à compter du 2 janvier 2°15 accepté par l’ensemble des professionnels libéraux. Reste à savoir si ce dispositif réglera le problème de l’accès aux soisn pour les personnes en situation de handicap..

Romain BEAUVAIS

Presbyacousie magasin Audika (illustration)Comptant parmi les leaders de la correction auditive, annoncé avoir conclu un accord avec la plateforme de santé Terciane, afin d’aider les personnes souffrant de presbyacousie à s’équiper plus facilement. Ce partenariat permettra aux assurés Terciane de bénéficier dans les 460 centres Audika de tarifs préférentiels, du tiers payant pour limiter l’avance de frais, d’un mois d’essai au lieu des 15 jours proposés généralement, et d’une garantie de constructeur étendue à quatre ans au lieu de deux ans.Avec cette initiative, Audika poursuit son objectif de favoriser l’accès aux solutions auditives.

affiche d'une campagne d'information sur la trisomie 21 avec une petite fille nommé MarieA l' occasion de la journée nationale de la trisomie 21, dimanche 17 novembre, la Fondation Jérôme Lejeune rappelle le paradoxe dramatique propre à cette pathologie : la généralisation du dépistage avant la naissance dont elle fait l'objet ne conduit pas à guérir les patients qui en sont atteints mais à éliminer 96% d'entre eux. En 2013, ce constat est d'autant plus inacceptable : alors que la recherche thérapeutique marque des avancées significatives, des nouveaux tests sanguins de dépistage prénatal de la trisomie 21 sont mis sur le marché français.

Un diagnostic qui élimine le patient plutôt que la maladie

Dans le domaine médical, le dépistage et d'outils nécessaires pour poser un diagnostic, préalable indispensable pour mettre en oeuvre le soin adapté en vue de guérir un patient. Une exception vient noircir le tableau : le diagnostic prénatal de la trisomie 21. Pour cette pathologie, le mécanisme du duo gagnant dépistage plus traitement est enrayé depuis 30 ans : le diagnostic pendant la grossesse est généralisé, remboursé, promu par les politiques de santé publique quand la recherche thérapeutique est uniquement privée, sous financé et mal considérée. Telle est aujourd'hui le sentiment qu'exprime les représentant de la Fondation Jérôme LEJEUNE.

Une politique de santé publique qui privilégie l'industrie technoscientifique

Les arbitrages politiques ont systématiquement fait pencher la balance en faveur du dépistage aux dépends de la recherche thérapeutique. L'arrivée du diagnostic prénatal non-invasif (DPNI) de la trisomie 21 creuse encore l'écart (coût estimé pour l'Assurance Maladie : 1 milliard d'euros par an selon le CCNE). En mai dernier,

Un arrêté pris par la Ministre de la Santé oblige les professionnels de la santé à utiliser un logiciel qui centralise les données sur le dépistage prénatal de la trisomie 21. Dans la perspective de l'arrivée du DPNI, tout porte à croire qu'il vise à améliorer la performance quantitative et rationalisée des tests de détection prénatale. Ce fichage des femmes enceintes porte atteinte à la vie privée et stigmatise la trisomie 21. Aussi la Fondation Jérôme Lejeune a-t-elle formé un recours en justice contre cet arrêté.

La Fondation Jérôme Lejeune, qui se déclare comme le 1er financeur français privé de la recherche sur la trisomie 21, regrette que les équipes de recherche qui tentent de trouver des traitements n'obtiennent quasiment aucun soutien (financements, promotion, valorisation) et interpelle les responsables politiques français posant a ce titre cette question : A quand une politique de santé publique positive pour les trisomiques ?

Pourtant, la recherche thérapeutique progresse !

Rassemblés à Paris à l'occasion du Prix international Sisley-Jérôme Lejeune 2013, les co-lauréats Pr Yann HERAULT et Pr Lynn NADEL accompagnés du lauréat 2012, Pr Roger Reeves, ont fait part de leur enthousiasme quant aux progrès accomplis et aux perspectives qui s'ouvrent. Ainsi, en janvier 2014, la Fondation Jérôme LEJEUNE lancera un appel à projet sur le lien entre trisomie 21 et maladie d'Alzheimer.

La Rédaction

Une patiente avec a droite le Chirugien dentiste et a gauche son assistant pour un rendez-vous au domicile de la patienteSi il y a des soins parmi lequel les personnes handicapées ont très souvent encore du mal a avoir accès les soins bucco-dentaires arrive en premiere ligne. Une solution pour lequel le gouvernement l'ancienne ministre avait demandé un rapport.

Disparu ou jamais publié. Reste que si la question financiere et en tête de cette situation avec tiers payants quasi innécistant, l'accessibilité est parfois une autre raisons.

En effet prévoir un transport médicalisé et un accompagnateur, vérifier que le cabinet dispose bien de l'accès handicapés, attendre l'ambulance...autant de lourdeurs qui conduisent hélas bien souvent à renoncer aux soins.

Une solution que l'association Dent'Adom a trouver afin de palier a une partie de ces difficultés en lancant, le dentiste à domicile. Reservé aux patients handicapés et aux personnes âgées, le service n'existe pour l'instant qu'en Ile de France, l'association Dent'Adom apporte désormais à leur chevet le cabinet dentaire mobile !

Véhicule de l'association Dent'Adom lors d'un déplacement a domicileAssociation loi 1901 Dent'Adom, cette dernière s'est dotée d'un matériel dentaire complet et sophistiqué. Équipé d'un fauteuil du patient, fauteuil du chirurgien dentiste, appareil de radiographie, turbines, aspiration, conteneurs de matériels, etc.

Rien ne manque pour pouvoir effectuer la totalité des soins dentaires : soins conservateurs, extractions, dévitalisations, prothèses : tout est désormais possible !

L'association installée à Boulgne (92), ne fonctionne actullement que sur toute l'Ile-de-France. Lancé en juillet 2013, le projet séduit jusqu'à attirer des patients de toute la France : « On reçoit même des appels de Marseille » raconte Nadia, la secrétaire pour lequel d'autre implantation en France son prévus

Un fiancement qui reste toujours difficile...

"Des patients confinés à leur domicile qui ne seront plus exclus des soins dentaires" les créateurs de l'association. Reste que le coût des soins reste couteux, même si bien sur le patient bénéficie de certaine économie comme l'ambulance. Une première consultation d'un coût de 100€ pour la première consultation.

Le remboursement est effectué sur la base d'une visite de spécialiste, soit 23€. Si le prix peut sembler élevé, il permet tout de même de ne pas avoir recours à une ambulance. Les patients immobilisés et les personnes âgées ne sont plus contraintes de se déplacer puisque le cabinet mobile tout équipé se déplace à la demande.

Contact au 01 46 03 03 03 ou par mail à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.