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Pauline RANNOU, reçoit 10 000 € par Handicap & Société pour sa thèse sur la communication des enfants sourds

Rédigé le 17 Juin 2016

Stephane Bridel de Handicap Societe et Pauline Rannou qui recoit le chequePauline RANNOU, doctorante au PREFics, à l'université Rennes2 ou elle travaille sur "la communication des enfants sourds profonds, entre langue des signes et implant cochléaire". Un type d'implant s’inscrit dans un projet de réparation d’une oreille déficiente. Un projet de thèses sur la communication des enfants sourds pour lequel elle vient de recevoir aujourd’hui le Fonds Handicap & Société s'est engagé à soutenir cette thèse pour un montant de 10 000 €.

PharmaMar annonce le lancement d’une étude pivot de la plitidepsine sur le lymphome T angio-immunoblastique

Rédigé le 14 Juin 2016

Des scientifiques au sein d un laboratoire de recherche IUCT OncopoleLe lancement de cette étude dont l'objectif principal est d'analyser l'efficacité de la plitidepsine sur ce type de cancers hématologiques classé comme maladie rare. Afin d’améliorer l’étude et après consultation avec la Food and Drug Administration (FDA) il a été décidé de constitué un seul groupe. Des scientifiques qui espèrent en termes de taux de réponse global, évalué par un comité indépendant qui suivra les critères de réponse de la classification Lugano.

Des bureaux pour prévenir les maladies et les efforts physiques au travail, ActivUP, invente le « bureau de marche »

Rédigé le 11 Juin 2016

Cubicle Un bureau dont l un d eux au milieu et equipe d un tapis roulantSi un certain nombre de maladies concerne plus notoirement le salarié en effort physique permanent, d’autre son souvent assis sur leurs chaises pendant longue heure sans véritablement se rendre de compte des conséquences et et pression que subisse la colonne vertébrale. Pour répondre a cette situation Marc THOUVENIN, fondateur d’ActivUP, distributeur de « bureau de marche » tire la sonnette d'alarme afin de sensibiliser davantage les décisionnaires aussi bien en TPE qu'au sein des grandes entreprises. Une innovation aux services de tous salariés valides, mais aussi en situation de handicap.

Solutions vocales : Elise et Valentin, des voix françaises pour les enfants autistes, signées Acapela Group

Acapela Group expert des solutions vocalesAcapela Group, expert des solutions vocales, renforce son offre dédiée au jeune public et enrichit son portefeuille de voix d'enfants avec deux nouvelles recrues : Élise et Valentin développé avec AssistiveWare, leader dans le domaine des applications communications améliorées et alternatives pour iOS. Venez les découvrir sur le salon Autonomic Paris, du 8 au 10 juin sur le stand d'AssistiveWare, C50. Une chance que vous devez impérativement prendre !!!

La Carte d’identité numérique, un outil d’identification identique à la carte d’identité classique ?

carte identiteLa carte d’identité d’une personne physique ou d’une personne morale est un outil d’identification universel et nécessaire. Toutefois, appliqué aux échanges en ligne, ce type de papier d’identité sur « support physique » est complètement inefficace. Or, au regard de l’accroissement des échanges et transactions en ligne, les pouvoirs publics se sont intéressés à l’établissement d’un procédé d’identification numérique qui permettrait de sécuriser ces transactions.

Rob’autisme : quand Nao aide de jeunes autistes à communiquer

Rédigé le 2 Février 2016

Nao le_petit_robot_avec_des_jeunes_enfants_autistes_a_NantesUn petit robot humanoïde peut-il aider un jeune autiste à communiquer ? C’est la question que ce sont posé à partir de novembre 2014 des ateliers culturels initiant de jeunes autistes à la manipulation de Nao, un robot humanoïde. Mis en place par le Centre psychothérapique Samothrace (CHU de Nantes), Stereolux et l'association Robots! En partenariat avec l'École Centrale de Nantes. Une expérimentation scientifique inédite et prometteuse ou des adolescents ont réussi à s'ouvrir à l'autre au contact de cet outil. Des ateliers qui se poursuivent à partir de janvier 2016 par de nouveaux ateliers.

 

Le CNRS annonce avoir découvert un nouveau marqueur de l’autisme : Une découverte majeure ?

Rédigé le 19 Janvier 2016

Matthieu un jeune autiste diagnostique en 2007C'est par l'analyse de la morphologie du cerveau de très jeunes autistes, que les chercheurs du CNRS, d'Aix-Marseille Université et de l'AP-HM ont identifié un marqueur cérébral spécifique de l'autisme, détectable par IRM et présent dès l'âge de deux ans. Une découverte qui pourrait dans les années à venir permettre de détecter l'autisme plus tôt chez l'enfant et dès l'âge de deux ans. Une découverte rendue possible par les compétences en traitement d'imagerie médicale de l'Institut de neurosciences de la Timone (CNRS/Aix-Marseille Université) et par l'accès à une cohorte de patients homogènes, diagnostiqués très jeunes et ayant tous été évalués selon le même protocole au Centre de ressources autisme PACA. Des résultats d'une étude et de leur collaboration qui ont été publiées, le 12 janvier 2016 dans la revue Biological Psychiatry : Cognitive Neurosciences and Neuroimaging.

Une prise en charge plus rapide....

Les chercheurs français qui selon Christine DERUELLE, directrice de recherche CNRS à l'Institut de neurosciences de l'hôpital de la Timone à Marseille, précise dans un communiqué que l'anomalie repérée consiste en un pli moins profond au niveau de l'aire de Broca, une région du cerveau spécialisée dans le langage et la communication, deux fonctions qui sont typiquement altérées chez les patients atteints d'autisme. Cette anomalie, qui est visible dès l'âge de deux ans, pourrait vraisemblablement aider à diagnostiquer l'autisme beaucoup plus tôt qu'on peut le faire actuellement, ce qui permettrait une prise en charge plus précoce.

Un argument important comme le souligne Christine DERUELLE « En effet à l'heure actuelle, le diagnostic n'est posé que sur la base de signes cliniques, à partir de l'observation des enfants et d'entretiens avec leurs parents, et en moyenne à l'âge de 4 ans et demi. On gagnerait donc deux ans, ce qui permettrait probablement de personnaliser les soins visant à développer leur langage et leurs compétences, à adapter leur comportement et à gérer leurs émotions »

L'autisme se cache-t-il dans un pli du cerveau ?

Cartographie de la profondeur des sillons du cortexUne étude pour lequel les chercheurs du CNRS se sont intéressés à un nouveau marqueur géométrique, appelé « sulcal pit », Il s'agit du point le plus profond de chaque sillon du cortex cérébral. Ils ont alors pour cela comparé à partir de résultats d'IRM, la profondeur maximale de chaque sillon du cortex cérébral de 102 jeunes garçons âgés de deux à dix ans, dont 59 étaient atteints d'autisme typique, 21 présentaient un trouble envahissant du développement non spécifié (TEDNS) et 22 étaient exempts de tout trouble du spectre autistique.

C'est à partir de ces points que se développent les plis présents à la surface du cerveau. Ceux-ci sont donc mis en place très tôt au cours du développement, probablement sous influence génétique, ce qui en fait des indicateurs adaptés aux comparaisons entre individus.

En comparant les trois groupes, ils ont découvert que, dans l'aire de Broca (une région connut dans le langage et la communication), la profondeur maximale d'un sillon était moindre chez les enfants atteints d'autisme par comparaison aux deux autres groupes.

De manière intéressante (bien que contre-intuitive), cette atrophie très localisée est corrélée aux performances de communication chez le groupe d'enfant autiste : plus le sulcal pit est profond, plus les compétences en termes de production de langage sont limitées.

Selon les chercheurs du CNRS, cette anomalie spécifique, aux enfants atteints d'autisme pourrait donc constituer un biomarqueur de la pathologie qui pourrait aider à un diagnostic et à des prises en charge plus précoces, dès l'âge de deux ans. En effet, à l'heure actuelle, l'autisme est diagnostiqué sur la base uniquement de signes cliniques, à partir de l'observation des enfants et d'entretiens avec leurs parents et le diagnostic est posé en moyenne à 4 ans et demi en France.

Cette étude a aussi débouché sur une découverte concernant le développement du cerveau. Alors que l'on pensait que le plissement du cortex était achevé à la naissance, les chercheurs ont observé que certains sillons (les plus superficiels) continuent à se creuser avec l'âge. Et ce, de manière identique chez les enfants atteints d'autisme et chez les autres. La recherche biomédicale peut donc également nous éclairer sur la compréhension des mécanismes du vivant.

Stéphane LAGOUTIERE