Contenu principal

Message d'alerte

Les associations gestionnaires d'établissements et de services aux personnes handicapées ont dressé mardi un sombre état des lieux de la situation budgétaire du Etablissement médico-social accueillant des enfants polyhandicapés a Lleyme (Illustration)Etablissement médico-social accueillant des enfants polyhandicapés a Lleyme (Illustration)secteur du handicap et ont dénoncé les « discours rassurants » des pouvoirs publics. Alors que va se tenir dans moins d'un mois la deuxième Conférence nationale du handicap, présidée par le chef de l'État Nicolas Sarkozy, la toute nouvelle Conférence des gestionnaires (CG), qui regroupe 14 organisations en charge de personnes handicapées, a souligné lors d'une conférence de presse la « rupture » intervenue, en 2010 et qui se poursuit cette année s'agissant des moyens affectés au secteur du handicap.

« 2010 a été pour nous une année de rupture puisque les rythmes de progression de notre secteur d'activité, qui était de l'ordre de 10% à la fin des années 90 et de 3 à 5% ces dernières années sont proches de zéro alors que les demandes et les besoins des personnes handicapées sont en augmentation ». a déclaré Philippe Calmette, directeur général de Fegapei, une des associations de la CG, qui fédère 500 associations et 4 000 établissements. L'accompagnement des personnes handicapées assuré par les associations représente un budget total annuel (État, départements, etc.) Le constat de ce « gel » budgétaire, a-t-il ajouté, « est en décalage avec les discours rassurants des pouvoirs publics qui étaient sur le registre des personnes fragiles qui ne devaient pas faire les frais de la crise, elles seront épargnées ».

Les responsables associatifs de la CG ont déploré le fait que des crédits aient été votés au parlement, mais n'aient pas été ensuite « débouclés » par l'exécutif, empêchant les Agences régionales de santé (ARS) de les distribuer. La dernière « restriction » budgétaire, selon la CG, s'est traduite par une réduction de l'objectif global des dépenses en faveur de l'accompagnement des personnes handicapées et des personnes âgées dans le budget rectificatif 2011 de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA). « En tant que gestionnaires responsables (...) la première chose que l'on demande aux pouvoirs publics, c'est de ne pas mentir, car "on sait que le pays passe un moment difficile" au niveau budgétaire, a estimé M. Calmette.

La Rédaction

Les associations gestionnaires d'établissements et de services aux personnes handicapées ont dressé mardi un sombre état des lieux de la situation budgétaire dû  
Établissement médico-social accueillant des enfants polyhandicapés à Lleyme (Illustration)
secteur du handicap et ont dénoncé les « discours rassurants » des pouvoirs publics. Alors que va se tenir dans moins d'un mois la deuxième Conférence nationale du handicap, présidée par le chef de l'État Nicolas Sarkozy, la toute nouvelle Conférence des gestionnaires (CG), qui regroupe 14 organisations en charge de personnes handicapées, a souligné lors d'une conférence de presse la « rupture » intervenue, en 2010 et qui se poursuit cette année s'agissant des moyens affectés au secteur du handicap.
« 2010 a été pour nous une année de rupture puisque les rythmes de progression de notre secteur d'activité, qui était de l'ordre de 10% à la fin des années 90 et de 3 à 5% ces dernières années sont proches de zéro alors que les demandes et les besoins des personnes handicapées sont en augmentation ». a déclaré Philippe Calmette, directeur général de Fegapei, une des associations de la CG, qui fédère 500 associations et 4 000 établissements. L'accompagnement des personnes handicapées assuré par les associations représente un budget total annuel (État, départements, etc.) Le constat de ce « gel » budgétaire, a-t-il ajouté, « est en décalage avec les discours rassurants des pouvoirs publics qui étaient sur le registre des personnes fragiles qui ne devaient pas faire les frais de la crise, elles seront épargnées ».
Les responsables associatifs de la CG ont déploré le fait que des crédits aient été votés au parlement, mais n'aient pas été ensuite « débouclés » par l'exécutif, empêchant les Agences régionales de santé (ARS) de les distribuer. La dernière « restriction » budgétaire, selon la CG, s'est traduite par une réduction de l'objectif global des dépenses en faveur de l'accompagnement des personnes handicapées et des personnes âgées dans le budget rectificatif 2011 de la caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA). « En tant que gestionnaires responsables (...) la première chose que l'on demande aux pouvoirs publics, c'est de ne pas mentir, car "on sait que le pays passe un moment difficile" au niveau budgétaire, a estimé M. Calmette.
La Rédaction

Un telephone mobilie affichant la nouvelle application DeafiLine MobileAprès avoir créé la première solution de Relation Client adaptée aux personnes sourdes et malentendantes en 2009, DEAFI lance DeafiLine Mobile : une application adaptée à tous les smartphones et tablettes, qui permettent aux personnes sourdes ou malentendantes de contacter leur service client facilement, et à tout moment !

Une nouvelle application qui aura nécessité quatre mois de travail aux équipes de Deafi, épaulées par les SS2i Rezocial (entreprise d'insertion) et Upro (spécialiste en technologies vidéo). L'application permet enfin à une personne souffrant de déficience auditive de contacter directement un conseiller sourd depuis son smartphone et/ou sa tablette. Ce dernier lui répond en direct - via chat ou vidéo en langue des signes -, ou bien le met en relation avec un interprète qui traduit l'intégralité de l'échange en live avec un interlocuteur particulier.

Disponible gratuitement pour Androïd, sur Google Play Store, et sur iOS via l'App Store. Allianz et Showroom privé sont les deux premières entreprises équipées, et seront suivies selon le fondateur de l'entreprise Deafi dans quelques semaines de tous ces partenaires et notamment de : SFR, Centrapel, GDF Suez, Malakoff Mederic, et la poste. Une nouvelle technologie qui devrait

« pour laquelle nous prévoyons d'ores et déjà de nombreuses évolutions dans les fonctionnalités, comme dans les usages, et ce d'ici quelques mois », précise le fondateur de Deafi, Jean-Charles CORREA

L'entreprise positionne désormais les applications mobiles au coeur de stratégie de développement, afin de permettre une accessibilité quasi totale des échanges professionnels entre personnes sourdes et personnes entendantes.

Une politique de développement évidente pour son Jean-Charles Correa, fondateur de Deafi. « Les personnes sourdes ou malentendantes sont, comme tout un chacun, des personnes qui vivent en mobilité, et qui doivent pouvoir jouir des mêmes prestations que tous les autres clients ! (...) Nous espérons ainsi inspirer l'ensemble des acteurs de notre marché à innover de la sorte pour rendre les déficients auditifs toujours plus autonomes au quotidien.

Une entreprise adaptée au cœur de l'innovation et d'une politique sociale solidaire, Deafi, et l'un des leaders comme centre de relation client dédié aux personnes sourdes ou malentendantes, oeuvrant depuis 6 ans à rétablir une certaine équité dans l'accès aux services de relations clients : création d'une formation professionnelle avec l'AFPA, mise en place d'un logiciel accompagnement de l'intégration des formés au sein de grandes entreprises...

Stéphane LAGOUTIÉRE

Sources : Communiqué