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Message d'alerte

2012.07.16.associatio-handi-chienPrès de 5 millions de personnes en France se trouvent dans une situation de handicap. L’association Handi’Chiens a pour but de leur apporter un soutien technique, moral et affectif en éduquant des chiens d’assistance, d’éveil et d’accompagnement social et en les remettant gratuitement à leur nouveau propriétaire, qu’il soit particulier ou professionnel. Un chien facteur souvent d’une nouvelle autonomie et d’ouverture vers l’extérieur.

Fort de son engagement, le groupe Humanis souhaite faciliter l’accès des personnes en situation de handicap à tous les actes de la vie citoyenne. C’est donc tout naturellement qu’il s’est associé à Handi’Chiens pour financer l’éducation de quatre chiens. Le 23 juin dernier à Caen, à l’issue de différents stages de formation et d’éducation, a eu lieu la cérémonie de remise des chiens par les familles d’accueil qui les ont éduqués sous les conseils bienveillants de l’Association. Retour sur cette chaîne de solidarité et témoignages…

Le chien d’assistance, un « trait d’union » avec le monde extérieur

L’association qui depuis 1989, n’a eu de cesse d’éduquer et de remettre gratuitement des chiens d’assistance à des personnes en situation de handicap. Ne dit-on pas que le chien est le meilleur ami de l’homme ? Affectueux, toujours disponible, source d’apaisement, le chien d’assistance est une aide précieuse non seulement pour la personne handicapée mais également pour son entourage. Compagnon aidant dans les gestes du quotidien, compagnon de jeu, « stimulant » dans les mouvements, le chien responsabilise la personne handicapée qui est son seul et unique maître et doit veiller à son bien-être. Un compagnon de route fidèle et qui rompt l’isolement avec le monde environnant. Sensible à la question du handicap, le groupe Humanis subventionne cette année l’association.

Le parcours d’un chien d’assistance

Dès l’âge de deux mois et jusqu’à leur 18 mois, les chiens sont confiés à des familles d’accueil bénévoles ayant pour mission de familiariser le chiot avec le monde extérieur, de le sociabiliser et de lui apprendre à répondre à une trentaine de commandes simples : « assis, pas bouger, viens… », le B.A. BA d’une bonne éducation.

Ensuite jusqu’à 24 mois, les chiens rejoignent l’un des quatre centres Handi’Chiens (Alençon, Lyon, Bretagne, Val-de-Loire) dans lesquels ils reçoivent une éducation spécifique : entourés de professionnels et en présence d’une personne handicapée, les chiens apprennent à exécuter les commandes utiles dans le quotidien d’une personne en situation de handicap. À 24 mois, les chiens ont acquis 53 commandes. Un stage de 15 jours est ensuite nécessaire pour garantir l’harmonie entre le maître et son chien. Apprentissage des commandes en binôme, utilisation du chien en milieu ouvert… ce stage d’adaptation permet à la personne handicapée d’apprivoiser son nouveau compagnon de route !

Retour d’expériences

Professionnels du monde sanitaire et social ou personnes en situation de handicap, tous peuvent bénéficier de l’aide précieuse apportée par un chien d’assistance Handi’Chiens. Pour les personnes du milieu sanitaire et social, on parle de « chien d’accompagnement social ». Le groupe Humanis a financé l’éducation de « Frisko », « Enouck », « Frisbee » et « Fédo ». Ergothérapeute à Beauvais, Élise VANCAUWEMBERGE est régulièrement amenée à travailler auprès des personnes âgées, des personnes à mobilité réduite et des enfants. « Je suis la référente unique de « Frisbee ». Je ne le laisse pas dans les structures le soir, il est 24h/24h avec moi et il me suit dans tous mes déplacements ». « Frisbee » apporte sérénité et plaisir aux personnes qu’il rencontre : « J’accompagne actuellement un jeune garçon et la présence de « Frisbee » l’apaise, calme ses angoisses. En maison de retraite, je laisse certaines tâches aux résidents pour qu’ils soient valorisés auprès des autres. Nous stimulons aussi la mémoire, la concentration… Quand je viens chaque semaine,

Les résidents attendent « Frisbee ».

une jeune fille accompagne par son chien Le groupe Humanis a participé au financement de l’éducation de « Fédo » et « Enouck », les chiens d’assistance respectifs de Franck VIDEGRAIN et Annick DALLOZ, tous deux en fauteuil roulant.« J'ai été marqué par l'obéissance du chien, la multitude de commandes qu'il peut exécuter (52 commandes), les progrès qui se font de jour en jour, l'attachement et la complicité qui se créent. Il m’aide à ramasser les objets tombés, m’aide à attraper ceux en hauteur. Il m’apporte beaucoup d’autonomie mais également de l'amour, de la compagnie, de l'aide de tous les jours. Avec « Fédo », je vois l'avenir avec plein d'amour. C’est un nouveau couple qui vient de se former et qui se comprend ». Franck VIDEGRAIN « J'ai été marquée par le professionnalisme des éducateurs, leur dévouement et toute l'organisation qui en découle. Nos moindres demandes sont satisfaites. Il y a un très bon soutien psychologique. Les membres de l’association ont pris en considération mon problème de fatigue, ils ont trouvé une solution pour y remédier. Moi qui n’osais pas sortir seule, avec « Enouck », je pourrai désormais me balader plus souvent ».

Annick DALLOZ Depuis 2009, Anaïs BARILLER est monitrice-éducatrice à l’Institut Médico-Éducatif de La Maillardière à Château-Gontier (Mayenne). Dans une maison d’hébergement, elle encadre des jeunes de 12 à 18 ans souffrant de déficiences légères, modérées ou moyennes des fonctions intellectuelles, avec ou sans troubles associés. « C’est a cours d’un remplacement au sein de l’ADAPEI (Association Départementale des Amis et Parents de Personnes Handicapées Mentales), association dont je fais partie, que j’ai fait la connaissance d’une collègue qui avait un chien d’assistance Handi’Chiens. J’ai eu envie de me tourner vers la médiation animale. C’était un projet mûrement réfléchi. L’arrivée de « Frisko » à l’IME fut une heureuse nouvelle pour les enfants qui ont préparé son arrivée. « Pour les jeunes, « Frisko » est une véritable éponge affective. Ils peuvent exprimer leurs émotions, parfois se confier à lui. Il permet de réguler les tensions entre les enfants dans la mesure où ils doivent s’organiser entre eux pour savoir qui lui donne à manger, à boire… Il les responsabilise et les valorise. L’aidé devient l’aidant »

siemens siway handicap incendieLa division Building Technologies de Siemens, comptant parmi les leaders sur le marché de la sécurité incendie, a reçu le 1er Prix de l'Innovation dans la catégorie Sécurité Incendie au salon Préventica 2012 qui a eu lieu fin juin a Strasbourg. Une récompense destinée à son produit SIWAYTM Handicap, une solution d'alerte textuelle, vibrante et/ou vocale, destinée aux personnes déficientes auditives ou visuelles en situation d'isolement. Un prix décerné par un jury de professionnels composés d'utilisateurs et de prescripteurs. Ils récompensent les meilleures innovations pour leur performance, fiabilité et capacité à améliorer les conditions de travail.

Alerte textuelle, vibrante et/ou vocale

Un produit qui permet ainsi aux personnes souffrant de déficiences auditives ou visuelles d'être prévenues du déclenchement d'une alarme incendie à tout moment, en tenant compte de la spécificité des locaux et de leurs différentes situations de handicap. Le système se compose d'un boîtier audiotexte et d'un bracelet-montre vibrant. Ces deux types de récepteurs embarqués peuvent être utilisés de manière complémentaire ou séparée.

Le système complet répond parfaitement aux modifications du Code du travail dans les ERT (Établissements recevant des Travailleurs) en entrant dans l'aménagement des postes de travail, ainsi que celles du règlement de Sécurité contre l'incendie et les risques de panique relatif aux Établissements recevant du public en permettant de rendre l'alarme perceptible.

Un niveau de sécurité optimal

Le système SIWAYTM Handicap est composé d'un serveur central, relié au système de sécurité incendie de l'établissement, et d'un réseau de balises émettant des fréquences radio. Lorsqu'une alarme est générée par le central incendie, elle active instantanément le serveur, qui relaie l'information, via les balises, aux récepteurs (boîtier et bracelet). Ces derniers reçoivent ainsi en temps réel l'alerte incendie et les consignes d'évacuation.

Un pupitre simple d'utilisation constitue l'interface homme /machine. Outre l'activation et la désactivation des récepteurs, il informe l'exploitant des différents défauts pouvant survenir (défaillance des récepteurs, défaut du système, problème de connexion au serveur). Des récepteurs permettant aux personnes qui en sont porteuses de se déplacer librement dans l'ensemble des zones protégées, et bénéficient ainsi d'une réelle autonomie.

La Rédaction

Marie-Arlette Carlotti et Vincent Peillon a Marseille le 5 avril 2012 en pleine campagne présidentielle devant l'école élémentaire Leverrier (4e) avec un parent d'élève. Les parents d'élèves et de nombreux enseignants sont en grève pour protester contre les suppressions de postesAlors que la ministre en charge du handicap et de la lutte contre l'exclusion Arlette CARLOTTI, soutenu par le ministre de l'Éducation Vincent PEILLON veut faire de l'accompagnement des enfants handicapés un « vrai métier ». La situation tant des AVS* par la précarité et le nombre déficitaire que celle de plusieurs milliers d'enfants plus de 20 000 toujours en manque de scolarisation reste un échec pour la politique du précédent gouvernement

Car certes le nombre de scolarisations des enfants n'a eu de cesse de s'améliorer progressant d'un tiers depuis 2006, pour atteindre aujourd'hui 210.000 reste que les préjuger sont encore nombreux y compris au sein du corps des enseignants notamment vis-à-vis du handicap mental. Une situation mise en avant, il y a quelques jours par la présentation au Sénat à la commission des lois qui fessait là le bilan de la mise en œuvre et le respect de la reforme du 11 février 2005.

Un rapport précisant notamment que si les trois quarts des enfants en manque de scolarisation concernent des enfants placés dans établissements médico-sociaux, ces derniers n'ayant pas systématiquement de pont avec le système scolaire. «Il leur est proposé une solution éducative et non pas de scolarisation», expliquera Nelly PAULET, en charge de la problématique du handicap à l'Unsa. «Ces chiffres ne disent pas de quels handicaps souffrent ces enfants, ni pourquoi il n'y a pas de partenariat avec l'Éducation nationale ».

Restent donc 5000 enfants qui vivent avec leurs parents et sont dans l'attente de solution. Parce que les capacités d'accueil sont insuffisantes? Ou les parents n'adhèrent pas aux préconisations des MDPH ? Le rapport ne le dit pas. Un diagnostic s'impose. Enfin «Parallèlement à la réflexion sur le métier d'accompagnant, il faut également promouvoir davantage de formations spécialisées pour les enseignants, psychologues, principaux et directeurs de collèges et lycées», conclut Nelly PAULET.

« L'accès à l'école est une priorité »

Lors d'un point de presse, la ministre a-t-elle précisé qu'à partir de la rentrée des propositions avec Vincent PEILLON pour définir « d'un vrai métier » pour le personnel chargé d'accompagner les enfants handicapés en milieu scolaire ordinaire. Un manque de formation qui représente une anomalie à laquelle il faut mettre fin », a-t-elle souligné. « Il faut définir un niveau requis préalable (de recrutement), donner une véritable formation et fixer un statut qui doit être pérennisé », a-t-elle ajouté.

Celle-ci a également rappelé « L'accès à l'école et une priorité » du gouvernement et c'est « l'une des revendications des familles d'enfants handicapés » et que pour cela dès la rentrée 2012, 1 500 auxiliaires de vie scolaire individuelle (AVS) supplémentaires seront recrutés. Une amélioration, mais qui ne permettra pas de répondre à l'ensemble des besoins.

En outre, un « décret, définira plus précisément l'aide individuelle et l'aide mutualisée apporter aux élèves handicapés » sera bientôt publié, a indiqué la ministre. Ce décret est « sur la table. Il a déjà été signé par Vincent PEILLON et la ministre déléguée à la Réussite éducative George PAU-LANGEVIN et je vais le faire rapidement », a-t-elle ajouté. Le décret organisera une répartition plus précise des fonctions des AVS et des assistants de scolarisation (ASCO) à travers le type d'aide dont un enfant handicapé peut bénéficier.

Stéphane LAGOUTIÉRE

la jambe artificielle américaine mis au point par les deux scientifiques ©Neural EngineeringAssurant et reproduisant la démarche humaine des chercheurs américains ont annoncé avoir grâce à des capteurs placés dans chacun des pieds biomécaniques, reproduire les mouvements humains. Bien que pour l'instant réduite a la recherche fondamentale, ces chercheurs affirment avoir réalisé un pas-de-géant vers la création de robots « doux », mieux à même d'aider et de fréquenter des humains.

Loin d'être une première !

Un exploit qu'avaient déjà connu les Japonais en 2009 avec l'Exosquelette. Des robots squelettes avec un appareillage soutenant le corps et permettant à une paraplégique de marcher. Ou encore celui de Rex un robot exosquelette, réalisé par la société Rex Bionics qui doit permettre de faire marcher une personne paraplégique. Hayden Allen en fait la démonstration et il approuve cet outil technologique. Reste que le prix reste beaucoup trop élèves. Selon les chercheurs ces jambes robotique, ces jambes robotiques, moitié moins grande que des jambes humaines, sont les premières du genre à imiter fidèlement la marche de l'homme et à reproduire son mode de déplacement si économe en énergie. Évolution avec ce modèle qui paraît cependant être plus souple dans la démarche.

La technologie du futur est en marche...

Pour Anthony Lewis et Theresa Klein, qui ont travaillé dessus au département d'ingénierie électrique et informatique de l'Université d'Arizona, « L'une de nos idées, c'est de construire ce que j'appelle des robots doux, qui peuvent être utilisés à proximité des êtres humains », explique-t-il. et d'affirmer qu'avec « ce robot, si vous poussez contre les jambes, il ne résiste pas. À l'inverse, les robots conventionnels sont issus des robots industriels et ils sont très raides: il ne serait pas prudent d'en laisser au voisinage de votre grand-mère ».

Selon l'étude publiée dans le Journal of Neural Engineering, les détecteurs placés dans les pieds ne sont que l'un des trois systèmes qui permettent à ces jambes artificielles d'imiter si bien la démarche de l'homme, bijou de mécanique et d'efficacité énergétique poli au fil de millions d'années d'évolution de notre espèce. Ainsi, le « squelette » des jambes reproduit les trois articulations des membres inférieurs - hanches, genoux et chevilles - et les muscles sont quant à eux simulés par des sangles, qui montent et descendent.

Mais tous les mouvements sont déterminés et coordonnés par une réplique électronique d'une partie du système nerveux humain, qui dicte le rythme des signaux musculaires après avoir collecté les informations fournies par différentes parties du corps sur son environnement. Raison pour laquelle nous parvenons à marcher sans y penser.

La prochaine étape consistera à inclure un système de vision pour contrôler la démarche, ainsi que d'autres détecteurs tactiles « de façon à ce que s'il trébuche, le système se corrige lui-même et ne tombe pas ». Ces jambes sont destinées à la recherche fondamentale pour l'étude de la marche humaine, mais elles pourraient un jour aider les médecins dans la rééducation des patients souffrant de paralysie, espèrent les chercheurs.

La Machine au service de l'homme

Sans conservatisme aucun, l'homme doit cependant faire attention. Car si l'homme et certes guérissable pour certaines maladies, il n'est pas réparable, car loin d'être une machine. Il faut donc éviter de croire que demain ou même après-demain pourraient voir les technologies supprimer toutes les blessures de l'homme. Une technologie qui doit certes, évoluer et progresser, mais cela en permanence au côté de l'être humain...

Stéphane LAGOUTIÉRE

ordiscolUne histoire personnelle qui commence en 2003, lorsque Isabelle GUINSBOURG emmène son fils de trois ans et demi voir un médecin spécialiste. Le diagnostic tombe, Mathis est dyspraxique avec trouble du langage associé. Mathis avait eu un développement lent : acquisition de la position assise à 10 mois, marche à 20 mois, aucun babillage, pas de jeu de construction ... En petite section, son trouble du langage est tel que seuls ses parents le comprennent. Seulement voilà, un diagnostic ne vient pas avec un mode d'emploi. Au contraire, mettre un nom sur le problème, c'est avant tout ouvrir une porte sur l'inconnu.

Le contexte des « troubles Dys »

Les troubles cognitifs spécifiques, dits « troubles Dys 1 », apparaissent en effet au cours du développement de l'enfant. Certains d'entre eux affectent les apprentissages précoces tels le langage ou les gestes ; d'autres affectent plus spécifiquement les apprentissages scolaires comme le langage écrit ou le calcul.

Médicalement, la réponse apportée à ces troubles se traduit sous forme de séances d'orthophonie ou de psychomotricité. Seulement, la question de l'inclusion scolaire d'enfants souffrants de troubles des apprentissages ne viendra pas du cabinet de spécialistes, mais sur le terrain de l'école et à la maison.

La naissance d'Ordiscol : Le cas de Mathis

Ordiscol est né de cette expérience et répond finalement à une question que tout parent se pose : comment aider au mieux son enfant à s'épanouir en milieu scolaire ? À l'aide d'informations données par les spécialistes traitant son fils, Isabelle GUINSBOURG adapte les exercices scolaires aux besoins de son fils, lui permettant ainsi de se mettre à niveau à la maison. L'optimisation des exercices, leur clarté permet à Mathis de se concentrer pour apprendre les mêmes notions que ses camarades. La maîtresse accepte de laisser Mathis utiliser les outils Ordiscol à l'école, les résultats sur sa progression et son envie d'apprendre sont phénoménaux.

Une solution pour tous

Isabelle GUINSBOURG dit du site Ordiscol qu'il est celui qu'elle aurait voulu trouver à l'époque où il lui a fallu faire face aux problèmes scolaires de son fils. Au final, il reste de l'expérience de Mathis une série d'exercices adaptés à tous les enfants (dys ou autres) en difficulté scolaire.

Le site internet propose aujourd'hui un outil adaptable et adapté à tous les élèves. Traités par notion, du CE2 au CM2, les exercices Ordiscol se présentent sous forme de packages téléchargeables. Ils peuvent être utilisés à la maison ou à l'école, pour une simple remise à niveau dans une matière ou pour accompagner l'ensemble de la scolarité de l'enfant. D'un prix allant de 1,60 euro pour cinq exercices à 7,20 euros pour vingt-cinq exercices, le soutien qu'apporte Ordiscol est plus qu'abordable.

Solution scolaire et parascolaire, l'option Ordiscol permet de pallier aux difficultés d'apprentissage des enfants et de leur rendre ainsi la vie scolaire accessible et plus agréable. En France on parle de 6 à 8% de troubles dys. On peut dire que 4 à 5 % des élèves d'une classe d'âge sont dyslexiques, 3% sont dyspraxiques, et 2% sont dysphasiques. Aucune étude fiable n'a donné un chiffre des troubles DYS en France.

La Rédaction

signature du partenariatLe 5 juillet dernier, Renault a officiellement donné le coup d'envoi à son réseau social, sous la conduite de Gérard Leclercq et Stephen Norman, co-leaders du Comité de pilotage. L'occasion pour la célèbre entreprise au losange de reconduire son partenariat avec la Fédération française handisport et donne plus d'ampleur à une coopération engagée depuis 15 ans. Une signature qui a été célébrée au Technocentre (Guyancourt) par une rencontre symbolique entre l'équipe de France de rugby fauteuil et des représentants du XV de France. Renault qui a profité également de journée placée sous le signe du handicap pour organisée une manifestation de sensibilisation en proposant aux 10 000 collaborateurs des ateliers leur permettant de mieux appréhender le handicap.

Une politique, un engagement et réseau pour répondre à la demande du handicap

Une journée qui se veut être la concrétisation d'après les dirigeants de l'entreprise de l'engagement de longue pris par Renault en faveur de l'insertion sociale et professionnelle des personnes en situation de handicap vis-à-vis à la fois de ses clients, mais aussi de ces fournisseurs et partenaires.

Une entreprise qui depuis 25 ans conçoit et produit tous les ans plus de 1000 véhicules adaptés aux transports de personne à mobilité réduite sur les trois lignes de production de son usine d'Heudebouville. Grâce aux aides à la conduite, Renault Tech permet aux personnes en situation de handicap moteur de trouver une solution de mobilité leur permettant de se déplacer à nouveau en toute autonomie.

Le handicap en termes d'insertion sociale et professionnelle dont l'entreprise a souhaité qu'il soit partie intégrante de l'entreprise depuis les années 1995, date à laquelleInitiation des salaries l'entreprise signe son 1er accord. Aujourd'hui, le 5e accord, signé à l'unanimité par les syndicats, fixe des objectifs sur plusieurs volets : l'intégration notamment sur les sites tertiaires et les métiers d'ingénierie, la sensibilisation à travers des animations et des formations et l'accessibilité. Au-delà des objectifs fixés par l'accord, plusieurs initiatives sont développées au sein du groupe pour adapter les postes de travail des collaborateurs, favoriser le sourcing de candidats, inciter les salariés à se déclarer, proposer du mécénat de projets, signer des partenariats avec des associations (ex. : FFH, Arpejeh, Jaccede, Pas à Pas...).

La création et le lancement aujourd'hui du réseau social : Handi@Renault permettra à l'entreprise de continuer à répondre à ces enjeux. « L'idée est de faire évoluer le regard des salariés et des managers sur le handicap, de leur permettre d'échanger sur les bonnes pratiques, bref d'innover quant à l'approche du handicap » commentent Gérard Leclercq et Stephen Norman, co-leaders du Comité de Pilotage Handi@Renault. Le partenariat avec la FFH permettra de proposer des actions de sensibilisation à l'ensemble des salariés, des formations sur le handicap aux managers et de faire office de « fil conducteur » pour animer le réseau, en informant par exemple régulièrement ses membres de l'actualité de l'équipe de France Paralympique.

Un partenariat placé sous le signe longévité

échange-des-maillotsLes partenariats noués par Renault avec la Fédération française de rugby et la Fédération française handisport sont porteurs de valeurs de partage, d'enthousiasme et de proximité que l'entreprise véhicule aussi auprès de ses clients et de ses collaborateurs. « C'est pourquoi il était cohérent pour Renault d'effectuer un rapprochement entre la reconduction du partenariat avec la FFH et le rugby français, au travers d'ateliers d'initiation au rugby fauteuil, discipline qui sera représentée aux prochains Jeux Paralympiques. Pour ce sport encore trop peu connu, c'est une occasion unique d'être mis en avant » explique Gérard Masson, Président de la FFH.

À travers ce partenariat, Renault apporte un soutien financier à la Fédération française handisport et met à sa disposition des véhicules. En échange, le groupe bénéficie de la présence d'athlètes sur une série d'évènements et de formations professionnelles sur le handicap, réalisées par le Centre National de formation handisport. « Ce partenariat est pour Renault l'occasion de réaffirmer son engagement auprès des personnes en situation de handicap et son soutien au milieu sportif dont l'entreprise partage les valeurs de solidarité, de performance, d'esprit d'équipe et d'ouverture » rappelle Claire Martin, Directrice de la Responsabilité sociale de l'entreprise.

La Rédaction

Le syndicat national ophtalmologistes français inquiet face a la décision de la cpam paca. ici une femme d'une soixantaine d'année lors d'un examen ophtalmologique afin de détecter une DLMADans un récent les communiqués le Syndicat national ophtalmologistes français ont exprimé leurs inquiétudes demandent aux autorités de réglementer pour pouvoir continuer à utiliser le forfait « sécurité environnement » (SE2) dans le cadre du traitement de la DMLA. Un syndicat dont le préside le Dr Jean-Bernard ROTTIER va jusqu'à affirmer « Nous déclarons l'urgence sanitaire ». Certes il ne s'agit pas d'une décision nationale, mais locale à travers la caisse régionale d'assurance maladie de PACA. Une décision qui légalement n'a rien d'anormal s'avère une fois de plus totalement incompréhensible et médicalement dangereuse, car risquant a terme de conduire des personnes supplémentaires vers la cécité.

Cette dernière vient de décider que les établissements de santé voulant utiliser le forfait SE2 (60 €), dans le cadre des injections de ranibizumab pour la prise en charge des patients atteints de dégénérescences maculaires exsudatives, devraient alors fournir le produit (1093,71 €). Une situation difficile alors même que le ranibizumab est la seule molécule homologuée par l'Agence Nationale de Sécurité des Médicaments (ANSM) qui permette de traiter efficacement les DMLA. Affection qui faut-il le rappeler conduit à une cécité légale (vision inférieure à 1/20ième) si elle n'est pas soignée à temps.

Une situation illogique pour Jean-Bernard Rottier, qui précise dans ce communiqué et avertit les pouvoirs publics que « 50 000 patients sont suivis annuellement pour une DMLA de type exsudatif. Ces personnes doivent subir en moyenne 7 injections la première année et 3 à 4 les années suivantes, sous peine de devenir de grands handicapés visuels. L'attitude de la Caisse Régionale d'Assurance-Maladie de PACA est réglementairement juste, mais médicalement dramatique, car elle conduit à l'arrêt de facto de 80 % des injections. En pratique, seuls les médecins de secteurs 2 ont la possibilité légale de demander un complément d'honoraires permettant de dédommager la clinique pour la mise à disposition du personnel et de la salle stérile. La contagion aux autres régions n'est pas à exclure. A l'heure où les compléments d'honoraires sont montrés du doigt, la caisse de PACA les rend obligatoires : la bourse ou la vue ! »

Stéphane LAGOUTIÉRE