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Message d'alerte

À compter de la session 2013 de l'examen des baccalauréats général et technologique, de nouvelles modalités sont fixées pour dispenser ou adapter les épreuves de langues vivantes les candidats qui présentent une déficience auditive, visuelle ou du langage. Ces modalités pourront être différentes selon le handicap et la série du Des élèves lors de la session du baccalauréat (Illustration)Des élèves lors de la session du baccalauréat (Illustration)baccalauréat.

Dès la session 2012 de l'examen du baccalauréat professionnel, les candidats présentant une déficience auditive, du langage écrit ou oral, ou de la parole pourront demander une adaptation de l'épreuve obligatoire de langue vivante 1 et, le cas échéant, de l'épreuve obligatoire de langue vivante 2, et être dispensés de l'épreuve obligatoire de langue vivante 2. Les dispenses ou adaptation d'épreuves seront prises par décision du recteur d'académie, à la demande des candidats et sur proposition du médecin désigné par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. Une mesure désormais prévue dans le décret n° 2012-223 et l'arrêté du 15 février 2012.

La Rédaction

2012.02.17.signaletique-crci-oniamUn collectif d'association, dont notamment le CISS, la FNATH, AIDES, APF et ADAM notamment ont dans un communiqué mis en garde et critiqué la situation devant lequel se trouvent les Commissions régionales de conciliation et d'indemnisation (CRCI). Un organisme chargé d'étudier l'indemnisation des nombreuses victimes d'accidents médicaux, qui pour la plupart n'auraient pas saisi les tribunaux. Un dispositif connaît aujourd'hui selon les associations de sérieuses difficultés auxquelles il est urgent de remédier.

Entre le 1er juillet 2011, date d'entrée en vigueur du dispositif, et le 6 février 2012, 2 520 demandes ont été enregistrées, selon des statistiques de la caisse nationale d'assurance vieillesse. Un chiffre qui prouve selon les syndicats ou les associations comme la FNATH que les effets du dispositif ne « répondaient pas aux enjeux retraite-pour-cause-de-penibiliteLa retraite pour cause de pénibilité (Illustration)sociaux » posés par la pénibilité au travail. Le gouvernement, qui avait en 2010, tablait sur 30 000 départs par an dans le cadre de ce dispositif.

Ainsi, six mois après sur les 2520 dossiers enregistrés sur ce total, 1 243 retraites pour pénibilité ont été attribuées (soit 49 %), 418 ont été rejetées et 841 demandes sont encore à l'étude. Les premiers « retraités pénibilité » sont des hommes, dans les trois quarts des cas. Le montant moyen de leur pension Cnav est assez faible : 790 € mensuels. Moins de 2 % touche une retraite supérieure à 1350 € par mois. Autre point important que reconnaît le directeur de la CNAV Pierre MAYEUR, les motifs de rejet sont, eux, assez flous. Près de 30 % découle d'un avis négatif du médecin-conseil, 16% d'une opposition de la commission et 10% d'un taux d'incapacité insuffisante. 26% relèves d'un motif non précisé.

Celle-ci déplore la fin de non-recevoir à laquelle elle était confrontée lorsqu'elle dénonçait la dénaturation du concept même de pénibilité des conditions d'accès draconiennes et, enfin, un parcours administratif du combattant pour la petite population qui pouvait y avoir vocation.

Des résultats pour lesquels, « Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette évolution mesurée », indique le directeur de la Cnav, Pierre MAYEUR. Car ajoute-t-il si ceux qui sont nés, en 1951, qui ont pris leurs retraites en 2011, le bénéfice n'était que de quatre mois, ceux qui sont nés, en 1952, prennent leurs retraites, cette année le bénéficie seront de neuf mois. Pierre MAYEUR de conclure « Il y a aussi probablement des situations de non-activité qui peuvent s'avérer, être plus favorables pour leurs bénéficiaires que la retraite anticipée et donc les dissuader de faire une demande, notamment certains cas de chômage ou d'invalidité ».


chiffre en évolution du nombre de dossier traite pour la retraite pénibilitéLes responsables de l'association qui appel de ses vœux à ce que la pénibilité au travail, comme la réparation des victimes d'accident du travail, fasse l'objet de propositions concrètes et d'un véritable débat national lors de la campagne présidentielle afin d'apporter une réponse aux centaines de milliers de travailleurs qui sont concernés chaque année.

De quoi s'agit-il exactement...

La retraite pour pénibilité permet aux assurés de partir plus tôt dès 60 ans parce qu'ils ont exercé un métier pénible. Pour bénéficier d'une retraite anticipée au titre de la pénibilité, il faut justifier d'une incapacité permanente (IPP) d'au moins 20 % qui résulte d'une maladie professionnelle ou d'un accident du travail. En revanche entre 10 % et 20 % d'IPP, la personne concernée doit remplir deux conditions : justifier d'une exposition pendant 17 ans à des facteurs de risques professionnels et obtenir l'avis favorable d'une commission pluridisciplinaire.

Stéphane LAGOUTIÉRE

Constitué de quatre grands pôles de formation*, celui-ci devrait permettre à court terme répondre a l'augmentation des capacités de formation de l'ISRP d'étudiants en psychomotricité. Nora BERRA, la Secrétaire d'État, a la santé, ainsi dévoilé la plaque de cet immeuble de 2500 m², anciennement propriété de la MGEN. Une journée Nora BERRA, au côté Madame Élisabeth HUBERT, ancienne ministre de la Santé en 1995 et de Monsieur BAGUET Député Maire de Boulogne Billancourt et de Monsieur Gérard HERMANT le Directeur de cette établissement, inaugurant le nouveau pôle le jour  anniversaire des 38 ans du Diplôme d'État de psychomotricien en présence de plus de cinq cent élèves.Nora BERRA, au côté Madame Élisabeth HUBERT, ancienne ministre de la Santé en 1995 et de Monsieur BAGUET Député Maire de Boulogne Billancourt et de Monsieur Gérard HERMANT le Directeur de cette établissement, inaugurant le nouveau pôle le jour anniversaire des 38 ans du Diplôme d'État de psychomotricien particulière puisque le 15 février correspondant a la date anniversaire de la création du diplôme d'État.

Prévue dans le Plan Alzheimer 2008/2012 dans lequel deux mesures qui prévoyaient notamment une augmentation substantielle du nombre de psychomotriciens formés durant cette période. L'augmentation des capacités de formation de l'ISRP d'étudiants en psychomotricité permettra de répondre à un besoin réel évolution. Des études récentes, qui montrent que les cas de dyspraxie, de dyslexie et de dysgraphie, chez les jeunes entre 6 et 11 ans, sont en constante évolution.

Enfin, on a pu constater au travers de la montée des risques psychosociaux, l'importance du rôle que pourrait jouer l'entreprise dans la prévention de certaines pathologies liées à l'âge, pour peu que le monde du travail dispose d'outils et de professionnels dument formés, or il n'existe pas à ce jour de traitement médicamenteux. L'analyse de cette situation, juxtaposée aux nécessités de prises en charge psychomotrice déjà relevées, a mis en évidence des besoins considérables de formation de psychomotriciens.

Face à la demande du ministère de la Santé aux Instituts de formation en Psychomotricité d'accroître leur capacité de formation. l'ISRP a répondu favorablement à cette demande en créant notamment un Institut à Marseille et en développant largement l'accueil de son Institut parisien, le passant de 84 à 210 étudiants en psychomotricité. Un triplement qui a nécessité l'acquisition de nouveau locale répondant à toutes les normes de sécurité, d'accessibilité et d'enseignement de la psychomotricité.

Au final se sont ainsi plus 1300 étudiants qui vont se répartir dans ses locaux de ce pôle euro universitaire de la santé** où se retrouveront les 700 étudiants en psychomotricité de l'ISRP, 400 stagiaires de Formation complémentaire (Pratiques avancées niveau Master, Diplôme universitaire en convention avec les Universités de Paris Ouest/Tours/Murcia/Vérone) et 200 étudiants préparant les concours d'entrée en écoles paramédicales.

La Rédaction

 

* Le pôle euro universitaire de la santé est constitué de : L’ISRP (Institut de Formation en Psychomotricité). Expersanté (Préparation aux concours paramédicaux). De l’UEFP (Unité Européenne de Formation Permanente) et enfin l’ALIP (Alliance Linguistique Interculturelle de Paris)

** Ces entités vont constituer un véritable, pôle dont la vocation est d’assurer : Des formations initiales (grade L ou niveau M1, prévu par la réingénierie). Du développement professionnel continu (dont les textes sont à l’étude au Ministère de la Santé).Des mises à niveau préparant aux concours. Des formations complémentaires de type M2 en convention avec des universités françaises et étrangères. Des échanges européens (Erasmus) ou internationaux en lien avec Campus France. Des recherches fondamentales. Des coopérations de formations sanitaires (Kiné, Psychomotricien, Ergo, Orthophonie). Et d’assurer la coopération des établissements privés assurant des missions de service public et l’université française.

Pascal Jacob, président de l'association I=MC², a remis son rapport aujourd'hui Nora BERRA, Secrétaire d'État chargée de la santé qui lui en avait confié la mission, il y a plus d'un an. Un rapport établi en lien avec Marie-Anne MONTCHAMP, secrétaire d'État aux solidarités et à la cohésion sociale. Celui-ci avait comme objectif de définir les Un jeune garcon bénéficiant de l'hospitalisation a domicile une culture qui ne cesse de répandre au coeur des hôpitauxUn jeune garcon bénéficiant de l'hospitalisation a domicile une culture qui ne cesse de répandre au coeur des hôpitauxconditions de l'intervention de l'hospitalisation à domicile dans les établissements médico-sociaux accueillant des enfants et des adultes handicapés.

Intitulé « Pour la personne handicapée : Un parcours de soins sans rupture d'accompagnement l'hospitalisation au domicile social ou médico-social », ce rapport présente des préconisations pour accompagner le développement de l'hospitalisation à domicile (HAD) dans les établissements sociaux et médico-sociaux. Autorisée en EHPAD depuis le décret du 22 février 2007, l'HAD n'a pu être mise en œuvre pour les personnes handicapées que de manière expérimentale. Le rapport souligne l'importance de généraliser cette pratique afin d'éviter toute rupture dans l'accompagnement des personnes ayant un handicap sévère lors d'une hospitalisation, celle-ci étant trop souvent synonyme pour elles de dégradation de la situation générale de la personne.

Nora Berra et Marie-Anne Montchamp ont salué la qualité du travail fourni en un temps limité et qui a « donné la parole aux personnes handicapées et leurs familles comme à l'ensemble des acteurs du soin, du social et du médico-social » souligne Nora BERRA . Considérant l'intérêt du développement de l'HAD pour renforcer l'accès aux soins des personnes handicapées, les deux secrétaires d'État ont annoncé la parution d'un décret venant l'autoriser et l'encadrer dans les prochaines semaines, mais aussi la poursuite du groupe de travail piloté par Pascal JACOB afin d'élaborer la circulaire d'application et d'évaluer le fonctionnement de l'HAD sur une période entre 12 et 18 mois. Enfin, un dispositif d'accompagnement du déploiement de l'HAD, sous forme de formation action, dans toutes les régions rassemblant les équipes de l'HAD, du médico-social et du secteur hospitalier, sous l'égide des Agences Régionales de Santé devrait voir le jour lui aussi.

« L'HAD va ainsi permettre de préserver la santé et au-delà de la qualité de vie des personnes handicapées » ont tenu à souligner, les deux secrétaires d'État. Nora Berra et Marie-Anne Montchamp se sont également engagées à donner une suite aux propositions du rapport relatif à l'amélioration de l'accès aux soins des personnes touchées par un handicap sévère. Un groupe de travail sera installé à cet effet, dont la présidence sera confiée à une personne handicapée, avec l'appui de Monsieur Jacob.

La Rédaction

Le médiator benfluorex des laboratoires Servier©afpComme l'avaient mis en avant plusieurs associations ou encore le CISS se dossier pourrait être à moindre mesure qualifiée de « sang contaminé ». Une première étude publiée sur le Mediator dans la revue scientifique internationale, Pharmacoepidemiology & Drug Safety, démontre que celui-ci sera à l'origine 1.320 décès et environ 3.100 hospitalisations en France entre 1976 et 2009 pour une insuffisance des valves cardiaques.

Une étude annoncée comme sous-évaluée par le coauteur de cette étude Mahmoud ZUREIK. Ce dernier avait en effet fin 2010 avec l'épidémiologiste et directeur de recherche de l'INSERM, Agnès FOURNIER, avancé une fourchette de 1.000 à 2.000 morts. Pour lequel l'épidémiologiste Catherine Hill de l'Institut Gustave Roussy à Villejuif estime elle ce chiffre comme « pas du tout exagéré ».

Cette dernière étude s'est penchée sur un des effets néfastes graves du Mediator, les atteintes des valves cardiaques ou valvulopathies à l'origine d'hospitalisations, d'opérations et de décès. D'abord indiqué contre l'excès de graisses du sang, le médicament contenant du benfluorex a été indiqué comme traitement adjuvant chez les diabétiques en surpoids. Médicament souvent prescrit comme coupe-faim dans deux cas sur trois. « Nous n'avons pas pris en compte des décès pouvant survenir sans que le patient ait été hospitalisé, pas plus que les effets secondaires chez des patients ayant pris du benfluorex, mais ayant arrêté de le faire avant 2006 », explique Mahmoud ZUREIK.

Utilisé ainsi par cinq millions de personnes en France, et plus 145 millions de boîtes vendues, un produit est à l'origine notamment de graves lésions des valves cardiaques. Le scandale du Mediator a abouti au vote d'une loi sur le renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé du 29 décembre 2011.

Un procès attendu pour le mois de mai

Après sa mise en examen en septembre 2011, Jacques Servier, 89 ans, pour « tromperie sur la qualité substantielle d'un produit, escroquerie et obtention indue d'autorisation ». La parution de cet article dans Pharmacoepidemiology & Drug Safety,est un élément de plus au dossier de l'affaire du coupe-faim des laboratoires Servier, déjà sous le coup de plusieurs procédures judiciaires.

Ainsi l'ouverture des deux informations judiciaires sur le Mediator ouvertes à Paris, l'une pour « tromperie aggravée » et l'autre pour « blessures et homicide involontaire » et la mise en examen de Jacques SERVIER . En décembre 2011, la Cour de cassation avait décidé de ne pas regrouper toutes les procédures en cours sur le Mediator en une même instruction menée à Paris, comme le réclamaient les laboratoires Servier. Une décision qui a notamment permis de maintenir le premier procès pénal contre le laboratoire et de son fondateur prévu le 14 mai 2012 au tribunal de Nanterre, où plusieurs patients ont choisi la voie de la citation directe. Ces derniers jugeant le rapport de l'Inspection des affaires sociales (Igas) suffisamment accablant pour qu'il n'y ait pas besoin d'une enquête.

D'autres ont déposé plaintes à Paris, ce qui a ouvert la voie à une enquête par des juges d'instruction. Pour elle, le procès n'aura pas lieu avant plusieurs années. Et le regroupement des deux procédures aurait au final retardé le passage de Servier devant la justice.

Il en témoigne ! exprimant leur colère...

Des patients comme Hélène 72 ans diabétique et obèse, j'ai pris médiator, et ce pendant au moins 20 ans. Aujourd'hui j'ai des problèmes respiratoires et les jambes qui enflent, sans oublier les nombreuses fatigues sans motif. Des médecins que j'ai consultés m'ont cessé de me culpabiliser : mon « surpoids » est la cause de mes problèmes de santé. Il vrai que c'est plus facile de renvoyer la responsabilité sur le patient... ! Ou encore Marcs qui souhaite l'on simplifie le système. Simplifier notre système. Oui j'ai pris du médiator pendant plus de dix ans, période pendant lequel j'ai eu palpitation cardiaque, étourdissement. Un médicament pourtant interdit aux Philippines où je réside plus huit mois sur 12 ou le médecin m'a formellement interdit de le poursuivre en m'indiquant les dangers.

La Rédaction

Martin Malvy, Président de la région Midi-Pyrénées, a inauguré en présence de plusieurs personnalités locales les deux nouvelles résidences universitaires Maryse Bastié et l'Aérophile. Ce sont ainsi plus 500 nouveaux appartements qu'occupent depuis la rentrée 2011 les étudiants de la région. Parmi ces logements environ une vingtaine ont 2012.02.06.inaugurations-des-residences-universitaires-maryse-bastie-et-l-aerophileMartin MALVY, a droite dans la résidences universitaires en face de lui un jeune étudiant et a gauche de ce dernier Nicole BELLOUBET, 1ere vice-présidente du conseil régionale en charge de l'éducation, de l'enseignement supérieur et de la recherche. Une cérémonie à laquelle a participé Olivier DUGRIP, recteur de l'Académie de Toulouse, Stéphane CARASSOU, adjoint au maire de Toulouse, Thierry Bégué, directeur du CROUS, Jean-Pierre Cremer, Alain Carréaménagé pour pouvoir accueillir des étudiants handicapés de plus en plus nombreux. Un investissement nécessaire pour les universités de la région situées en 3e  position après Paris, Lyon, la ville de Toulouse qui accueille près de 75 000 soit près 17,78 % de la population.

Deux résidences construites sur des terrains de la région. La première érigée sur le site du lycée Renée-Bonnet compte 277 logements et un logement de fonction, construits par la SA HLM « le Nouveau Logis Méridional ». Une résidence qui tire son nom de l'aviatrice nièce de l'ingénieur Clément Ader. Des appartements d'une surface de 16 à 20 min 2 s pour les T1 et de 35 à 38 m2 pour les T2 auxquels s'ajoutent locaux communs et de stationnement. Une résidence universitaire située à côté de la résidence universitaire Clément Ader, avec laquelle des équipements et des personnels seront mutualisés.

Pour la résidence universitaire l'Aérophile qui tire son nom d'une première revue française consacrée à l'aviation. Ce sont là 235 logements et appartement de fonction qui ont réalisé par la SA HLM « Cité Jardins ». C'est dans ce bâtiment que l'on était prévu les studios 20 à 27 m2 permettant d'accueillir des personnes à mobilité réduite et de 30 à 32 m2 pour les T2.

Une offre encore trop insuffisante

Alors que Toulouse reste et une ville jeune et que celle-ci ne cesse de progresser la baisse de ses étudiants reste une réalité, une situation qui ne contredit en rien le manque de logement. Concernant les étudiants à mobilité réduite, passée de 700 dans les années 1980, puis 7600 en 2004 et en 10 000 recensés à la rentrée en 2011 sur les 2 359 200 étudiants. Un chiffre qui pourtant n'est guère satisfaisant ceux-ci ne représentant encore que 0,5 % des effectifs totaux ! À Toulouse où les étudiants seraient environ 79 000, les étudiants handicapés ne seraient qu'au nombre de 401.

Malgré tout, le logement reste un souci majeur, parfois l'élément leur obligeant à choisir le lieu de leurs études. Si il vrai que la région Midi-Pyrénées a produit un efforts important ces dernières années et a permis grâce à cela d'améliorer de façon continue l'accès au logement universitaire aux personnes à mobilité réduite, celui-ci reste difficile. Un dossier d'autant plus essentiel au vu du secteur privé où cela reste exceptionnel. Le secteur des bailleurs sociaux et lui en amélioration, mais loin des atteintes.

Il n'en reste pas moins que la ville universitaire ne dispose avec ses derniers logements universitaires de moins d'une cinquantaine d'appartements, comme les vingt logements domotisés de la résidence universitaire Clément Ader, sur le site de l'Université Paul Sabatier. Ces derniers permettant d'accueillir des étudiants handicapés dépendants devant être secondés pour certains actes de la vie quotidienne. Au total, ces nouvelles constructions neufs supplémentaires pour les étudiants toulousains, ne permette d'atteindre péniblement que 0,8 % des logements consacrés aux étudiants handicapés. 

De son côté le CROUS dispose de chambres ou logements spécialement aménagés pour les différents types de handicaps et de très nombreuses chambres ou logements accessibles. La demande de logement en résidence universitaire s'effectue par la constitution du dossier social étudiant (DSE), qui est le document unique pour toute démarche auprès du CROUS. Cette demande s'effectue sur le site du CROUS entre le 15 janvier et le 30 avril précédant la rentrée universitaire.

Un investissement nécessaire...

Un financement ou la région a mis à disposition les deux terrains situés aux abords des lycées et a apporté un complément de financement global à hauteur de 311 000 €. Un budget qui rentre le cadre du contrat de projets Etat-Région(CPER) 2007-2013, la Région a déjà consacré près de 6 M€ pour la construction de 1 119 logements et la rénovation de 1 160 chambres. Par ailleurs, la Région a lancé à la rentrée 2011, un dispositif de garantie régionale pour l'accès des étudiants au logement locatif, en partenariat avec le CROUS et le PRES. La Région garantit au bailleur le paiement des loyers et charges locatives en cas de défaillance du locataire, pour des étudiants français ou étrangers qui n'ont pas de garants ou de cautionnaires. La garantie couvre au maximum dix mensualités de loyers, plafonnés à 500 € par mois pour un étudiant vivant seul ou en colocation et à 650 € par mois pour un étudiant vivant en couple. À ce jour, plus de 1 000 étudiants ont déjà bénéficié de la garantie régionale depuis sa mise en place.

La Rédaction