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En octobre, une mission conjointe de l’OIAC et de l’ONU a découvert que l’armée de l’air syrienne était à l’origine d’une attaque au gaz sarin qui avait fait des dizaines de morts à Khan Sheikh d30b8Dans une déclaration conjointe des États-Unis, du Royaume-Uni et de la France –Deux ans après les horribles attaques d'armes chimiques perpétrées à Khan Sheikhoun, et presque un an après l'attaque de Douma, les États-Unis, le Royaume-Uni et la France mettent en garde contre le maintien de l’utilisation d'armes chimiques par le régime d'Assad. « On ne peut nier que le régime ait toujours utilisé des armes chimiques contre son propre peuple, et nous restons déterminés à le tenir pour responsable du meurtre aveugle d’hommes, de femmes et d’enfants innocents avec ces armes odieuses » précise le communique. Des attaques violent les normes internationales, ont provoqué des souffrances extrêmes et contribué à aggraver la crise humanitaire déjà aiguë en Syrie.

Un communiqué qui rappelle que le régime d'Assad n'a pas à être tenu pour responsable de son utilisation continue d'armes chimiques, en particulier au Conseil de sécurité des Nations Unies avec le démantèlement du mécanisme d'enquête indépendant conçu pour attribuer la responsabilité des attaques par armes chimiques en Syrie. Les États responsables sont restés déterminés à maintenir l'interdiction des armes chimiques et à veiller à ce qu'il n'y ait aucune impunité pour ceux qui utilisent, cherchent à utiliser ou protègent ceux qui utilisent ces armes, notamment en renforçant l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques ( OIAC). L'équipe d'enquête et d'identification de l'OIAC travaillera désormais à l'identification des auteurs de l'utilisation d'armes chimiques en Syrie, une étape importante pour assurer la responsabilité. Les États-Unis, le Royaume-Uni et la France réaffirment leur ferme volonté de travailler conjointement à la réalisation de cet objectif concret.

Le communiqué qui souligne que « seul un règlement politique crédible et négocié, conforme à la résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations unies, peut mettre fin au conflit en Syrie. Le régime d'Assad ne doit pas répéter l'utilisation d'armes chimiques en Syrie. Il ne devrait y avoir aucun doute sur notre détermination à agir avec force et rapidité si le régime d'Assad utilisait à nouveau ces armes à l'avenir ».

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