Un homme condamné a pour violences aggravées sur un jeune handicapé
Jugé en comparution immédiate pour des faits de vol avec arme sur une personne vulnérable, un homme un âge de vingt ans a échappant au pire. Une affaire qui a débuté dimanche soir, après l'appel à la police d'un jeune homme de 26 ans, hémiplégique et blessé pour révéler les violences et le vol d'une somme 120 € dont il avait été victime après avoir invité chez lui une connaissance.
La victime expliquant à alors expliquer aux policiers qu'une fois dans l'appartement ce dernier l'aurait énervé exigeant de l'argent. Devant son refus la victime aurait reçu plusieurs coups avec un bâton de randonnée puis menacé avec un couteau. Des faits qui lors de la garde vue le suspect avait reconnu les violences, mais niant le vol de l'argent. Une position qu'il gardera devant les juges ou il n'hésitera pas à mettre « ses relations amicales » avec la victime. Des coups qu'il explique en affirmant avoir que le jeune homme handicapé s'étaient énervés contre lui et qu'il n'avait pas eu d'autre moyen pour le calmer que de le frapper.
Un ministère public prudent...et un tribunal conciliant
Le parquet qui de son côté qui sans remettre en cause la gravité des actes, estimant que les débats, avait mis en relation et la connaissance entre la victime et l'accusé ainsi que la première impression de violence qui se dégageait de cette affaire. Un procureur qui suggéra au tribunal de requalifier les faits en violences aggravées, dans la mesure où il n'était pas possible de prouver la réalité du vol. Un sentiment partagé sur le dossier par l'avocat de l'accusé, mais pas sur la peine demandée par l'avocat général qui avait estimé que ces violences avaient été suffisamment graves pour que le prévenu soit sévèrement averti. Il travaille, il est inséré, donc je ne demanderai pas de mandat de dépôt à l'audience » a-t-il déclaré. Demandant 18 mois de prison, dont 12, avec sursis mis à l'épreuve.
Une peine sur lequel son avocat a-t-elle demandé au juge d'assortir la totalité de sa peine en sursis. Par ailleurs, les faits ne sont pas si clairs que ça conclura l'avocate, « On a bien compris qu'ils se connaissent et il est difficile de savoir pour quelles raisons leur discussion a dégénéré. En tout cas, rien ne prouve qu'il y a eu un quelconque vol. L'état de santé de la victime et ses cirses d'épilepsie peuvent parfaitement laisser penser qu'il a simplement perdu son argent ». Le tribunal correctionnel à lui suivi la demande du parquet pour la requalification en violences aggravées sur une personne vulnérable, mais suivant le réquisitoire de l'avocat de l'accusé, a écopé de huit mois de prison avec sursis mis à l'épreuve et de payement du dommage et intérêts au profit de la victime.
La Rédaction
Publication : 23/07/2012
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