Emmanuel MACRON et son gouvernement au plus mal dans le sondage et baisse continue avec 34 % d'opinions favorable
Le Président de la République qui près d’un mois après la rentrée politique ne cesse de baisser dans le cœur des Français, une baisse d’opinion favorable passant de 57 % en mai dernier contre 34 % (- 2 %) ce 28 septembre dans un sondage Harris Interactive. Une baisse qui concerne également son gouvernement avec 33 % (-1%). Le président qui aura eu rentré difficile avec la démission de son gouvernement de Nicolas HULOT et de Laura FLESSEL et qui doit faire face a la colère sociale, mais aussi aux propres interrogations dans son parti politique.
Une chute vertigineuse pour le chef de l’État…
Des chiffres qui sont parfois encore plus bas comme ceux du sondage BVA pour Orange, RTL et La Tribune dans laquelle 28 % (- 7 %) seraient satisfaits face à 70 % de mécontent ( +8%). Une descente si elle n’a atteint celle de François HOLLANDE en septembre 2013 avec 23 % on peut se demander s’il ne risque pas à ce rythme de battre le record de ce dernier.
Une baisse qui dans le sondage Harris Interactive apparaît significative dans trois critères celui de l’âge (- 4%), celle des catégories dites populaires ou seul 32 % (-1%) à accorder leur confiance à Emmanuel MACRON, contre 43 % dans celle dite supérieure ou perd néanmoins 5 %. La troisième catégorie et certainement la plus importante concerne elle la population située à droite de l’échiquier politique passant de 43 % d’opinion favorable à 34 % (-9%).
Une position fragilisée…
Une baisse de confiance qui apparaît aussi dans les sondages sur la confiance qu’ils ont en ce gouvernement, ainsi dans ce sondage Édouard PHILIPPE même elle demeure modeste perd – 1% avec 33 % d’opinion favorable contre 53 % en mai 2017. Un Premier ministre dont les Français ne voient en lui que l’exécutant d’Emmanuel Macron.
Le Président en baisse dans les sondages qui font apparaitre l’impopularité de ces choix politique et des réformes liées, a la santé, fiscalité, à la politique sociale ou pire à l’accessibilité, ou les personnes en situation de handicap celle-ci se demande ou est passé la promesse du chef de l’État de « faire du handicap l’une des priorités de son quinquennat ». Mais aussi des récentes affaires comme Benalla en juillet 2018.
Une baisse qui trouve aussi son explication dans les démissions a la chaine de Nicolas HULOT et de Laura FLESSEL et peut-être prochainement de Gérard COLLOMB, son ministre de l’intérieur qui vient d’annoncer son départ après les élections européennes. Auquel s’ajoutent les petites phrases du président dont les Français ne semblent plus apprécier son « humour » ou ces « leçons de morale ». Des Français qui expliquent ce manque de confiance par un personnage qu’ils jugent « trop autoritaire, dédaigneux et non concerné par le quotidien des Français » et celle d’un « président des riches » qui lui colle à la peau.
Des Français qui plus généralement comme le confirment d’autres sondages attendent principalement de l’exécutif qu’il améliore leur pouvoir d’achat (55% des personnes interrogées). Une priorité qui dépasse largement la baisse du chômage (40 %) ou encore la diminution des impôts et des charges (39%). Un élément qui ressort dans l’ensemble des sondages à l’occasion de cette rentrée le bilan de l’action du président de la République 16 mois après son arrivée a l’Élysée « comme négatif pour plus de 60 % d’entre eux contre 19 % qu’ils jugent positifs ».
L’opposition loin de profiter de cette baisse…
Une descente qui contre toute attente ne semble toujours pas profiter aux partis politiques de l’opposition autant à droite qu’à gauche. Qu’il s’agisse du sondage de BVA pour Orange, RTL et La Tribune dont les « difficultés de l'exécutif ne profitent toutefois pas à l'opposition », note l'institut de sondage. « Aucun des partis testés n'apparaît aux yeux d'une proportion significative de Français comme étant en mesure de faire mieux que le gouvernement s'il était au pouvoir, qu'il s'agisse du Rassemblement national (21%) même si ce dernier apparaît toujours en tête, de La France insoumise (20%), des Républicains (18%) ou du PS (13%)", relève-t-il.
Malgré son départ du gouvernement, Nicolas HULOT et qui perd 5 % (42%) dont les Français demeurent avoir confiance suivie d'Alain JUPÉE avec 35 (-1%) suivi de Xavier BERTRAND avec 26 % (+3). Alain JUPÉE qui dans le sondage sondage BVA pour Orange, RTL et La Tribune place Xavier BERTRAND avec 31%, (+1), avant Alain JUPÉE avec 30 % parmi les personnalités auxquelles elle souhaiterait qu’il ait plus d’influence dans la vie politique.
Stéphane LAGOUTIERE
Sources : Harris Interactive
Publication : 28/09/2018
Adhérez à l'association
Articles en relation
La France dans l’attente de son nouveau Premier ministre ou le risque d’une dissolution ?
Quelques heures après la demission de Sébastien LECORNU qui aura le Premier ministre le plus éphémère de la Veme République et alors que l’échéance budgétaire approche à grands pas, Emmanuel MACRON n’a toujours pas dévoilé le nom de son futur Premier ministre. ce vendredi, le chef de l’État a réuni à l’Élysée l’ensemble des partis politiques à l’exception de La France insoumise et du Rassemblement national pour tenter de trouver un compromis et éviter une dissolution de l’Assemblée nationale.
Sébastien LECORNU annonce à la plus grande surprise la démission de son gouvernement
Il aura été le premier ministre le plus court de tout l’histoire de la 5ème république, pire son nouveau gouvernement partiellement nommé hier n’aura durée moins de 14h00. Emmanuel MACRON, qui se trouve désormais dans une situation qu’il n’avait ni voulue ni même peut-être imaginer. Dissolution ou Démission voir les deux quelle sera le choix d’Emmanuel MACRON ? Le palais de l’Elysée hormis la confirmation de cette démission n’a toujours pas réagi ! Le chef de l’Etat préfère le silence !!!
l’Elysée annonce la composition d’une partie du nouveau gouvernement de Sébastien LECORNU
C’est un peu avant 20h00 hier soir, que le Secrétaire Général de l’Elysée a annoncé la liste d’une partie du nouveau gouvernement de Sébastien LECORNU après 26 jours de discussion a arrêté sa liste. Une composition qui ressemble étrangement au précédent notamment dans les ministères régaliens. LFI, Ecologiste, voir le PS ont promis une censure immédiate. C’est donc au RN qu’il reviendra de jouer le rôle d’arbitre. Que fera-t-il ? Le suspense demeure même si la menace a été ouvertement prononcé !
Passation de pouvoir au lendemain de sa nomination : Sébastien LECORNU Premier ministre le Casse du Siècle ?
Au lendemain de sa nomination par Emmanuel MACRON, ou celui qui désormais le tout nouveau Premier ministre Sébastien LECORNU a pris le contrôle de l’Hôtel Matignion. Une passion expresse, en moins d’une heure. Affirmant dans son discours une « rupture ». Un homme qui connaitra la censure avec LFI et critiqué pour être le dernier pion ou le copier-coller du Chef de l’Etat selon d’autres. Une nomination qui ressemble à casse du siècle ! Alors que 56 % des Français ont une mauvaise opinion de lui !
LFI face à la politique budgétaire, celui-ci decide de soutenir l’appel au blocage le 10 septembre prochain
Depuis les bruits de couloir se transformé en quasi-réalité. La France Insoumise et leader appel ainsi à censurer le premier ministre François BAYROU après le 15 juillet de la présentation ses orientations budgétaires pour 2026. LFI à un blocage le 10 septembre, lancé par quelques internautes et repris dans une tribune parue dans la Tribune du dimanche à l’aube des universités d’été qui auront lieu jeudi 21 aout dans la Drôme.
Absence d’un Ministre délégué aux personnes handicapées : le monde associatif exprime sa colère !
Alors que le tout nouveau ministre de la Solidarité a assisté une réunion exceptionnelle au CNCPH avec les associations. Des Associations qui pourtant depuis le 23 septembre dernier ne cesse de s’étonner de l’absence d’un ministre délégué. Une absence n'avait plus lieu depuis 1988. Première à ce poste Marie-Madeleine DIENESCH en 1969 dernière en date Fadila KHATTABI. Il faut remonter à la période 1981 a mai 1988 pour que poste soit inoccupé. Un ministère qui représente tout de même plus de 12 millions de personnes. Alors Pourquoi une telle décision ? Avec l'espoir d'un changement de décision semble t-il !
