Le CANADA a l’aube d’une troisième langue officielle ? Un choix qui semble long et difficile…
Alors que le CANADA est l’un des rares pays au monde a bénéficié d’une double langue reconnue au sein même de sa constitution, reconnaissant l'anglais et le français en tant que langues officielles de l'État fédéral canadien. Exprimant aussi le droit de pouvoir recevoir des services des administrations fédérales ou des sociétés de la Couronne et d'être entendus devant un tribunal fédéral dans la langue officielle de leur choix. Une récente déclaration de la ministre en charge du handicap Carla QUALTROUGH a laissé entendre que celle-ci pourrait être étendue à la langue des signes en français en anglais mais également en québécois.
Dans une déclaration le 1er décembre dernier celle-ci ayant affirmé vouloir s’ «assurer que cette culture, cette langue soit protégée dans une certaine mesure », Une note de service à l’intention de la ministre des Personnes handicapées, Carla QUALTROUGH, souligne entre autres que dans un passé pas si lointain, la langue des signes était interdite dans les salles de classe précisant vouloir « se pencher sur les obstacles à l'inclusion des Canadiens ayant un handicap ou une limitation d'activité ».
Le Canada qui en 2010 avait ratifié la Convention des Nations unies sur les droits des personnes handicapées qui invite les pays à élever la langue des signes à ce rang. Actuellement des consultations sont en cours quant à une loi fédérale sur la question plus large de l’accessibilité qu’Ottawa cherche à adopter vers la fin de 2017.
Si l’ensemble de la communauté Canadienne en situation de handicap ou Québécoise semble d’accord bon nombre de valide ou « entendant » peut ont dire semble refusé une telle possibilité estimant que l’instauration de deux langues avait déjà été a un seule un problème considérable et doute largement de la mise en œuvre plus de son intérêt.
La Rédaction
Source Gouvernement / ≠CanadaAccessible
Publication : 01/12/2016
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