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Jean-Luc Reichmann "continuer la lutte pour le respect de la différence"

Comme prévus ! Quelques jours après la dictée d'Ela écrite cette par Marc Levy est intitulé « Une gifle de lumière », Jean-Luc REICHMA répond aux questions du journal, et nous confie ses sentiments et impression sur cet événement. L'équipe qui lui souhaite un joyeux anniversaire qu'il fêtera dans le 2 novembre pour ce présentateur de TF1, qui affirme être soucieux de « continuer la lutte pour le respect de la différence ». « À partir du moment où ont fait du bien pour les autres vous faites du bien pour vous, la maladie peut touchez chacun d'entre nous aujourd'hui ils ont besoin de vous comme vous avez besoin d'eux » a-t-il précisé le 18 octobre dernier. Une dictée sérieuse où l'animateur aura aussi pris le temps a la plaisanterie avec son ancien professeur de géographie et les élèves...

2010.10.18.Dictée Ela Toulouse 109_01

Jean-Luc REICHMANN animant la dictée dans le lycée ou il passa le Bac quelques années plutôt

F.H.I --- Né à Toulouse et lycéen a Sainte-Marie des Champs comment avez-vous vécu ce retour à la source a l'occasion de la dictée d'Ela ?

Jean-Luc REICHMANN : Beaucoup d'émotion, surtout que c'était dans l'amphithéâtre dans lequel j'ai joué ma première pièce « Les 2 timides » d'Eugène Labiche. Encore plus surpris, car deux de mes anciennes professeures étaient présentes et sont encore en exercice Mademoiselle Navarre et Madame Casparos. Rien n'a changé, tout a continué, comme le chantaient les Poppys à l'époque où j'étais à Sainte-Marie des Champs.

F.H.I --- Artiste, sportif ou animateur de télévision ont participé à cette lecture avec parfois des raisons diverses. Quels sont les vôtres ?

Jean-Luc REICHMANN : Je défends dès que je peux des associations qui ont besoin de médiatisation pour aider ceux qui en ont besoin. ELA est une association au grand cœur avec un parrain au grand cœur Zinedine Zidane, si je peux être une goutte d'eau pour faire avancer la recherche à quelconque niveau que ce soit, je répondrai toujours présent.

F.H.I --- Vous dites être concerné par le handicap et le vivre à travers votre sœur sourde travaillant dans un cabinet de prothésiste dentaire ou après votre accident de moto à l'âge de 23 ans. Comment estimez-vous l'intégration du handicap dans notre aujourd'hui ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean-Luc REICHMANN : Nous sommes là pour continuer la lutte pour le respect de la différence, toutes mes émissions sont basées sur les ressemblances et non sur les différences des gens. L'accident, le handicap peut arriver à quiconque d'entre nous il faut en avoir conscience. Une meilleure intégration du handicap dans notre quotidien devrait être le lot de tout un chacun.

F.H.I --- Toujours très apprécié du grand public, pour votre gout de la vie, vos plaisanteries, comment voyez-vous votre avenir au sein de la télévision ou dans votre métier d'artiste ?

Jean-Luc REICHMANN : À la télé ou dans le monde des médias nous vivons de plus en plus dans le monde de l'éphémère on ne peut jamais se projeter dans l'avenir donc vivons à 200 % le moment présent.

F.H.I --- Sur un sujet comme les retraites, comment voyez-vous la vôtre et celle des personnes handicapées par exemple ?

Jean-Luc REICHMANN : La retraite ! Quelle retraite ?

F.H.I --- Pour conclure que direz-vous de ce texte Marc Levy et comment l'avez-vous ressenti ?

Jean-Luc REICHMANN : Une main tendue, un regard vers l'autre, cette dictée a permis d'échanger des sourires et d'ouvrir les yeux sur toutes formes de différences.

Interview reéalisé à Toulouse
Par Stéphane Lagoutiére 

2010.10.18.Dictée Ela Toulouse Lycée Saint Marie des Champs
Beaucoup de jeune présent a cette dictée organisée comme chaque année au lycée

 








 

 


Comme prévus ! Quelques jours après la dictée d’Ela écrite cette par Marc Levy est intitulé « Une gifle de lumière », Jean-Luc Reichmann répond aux questions du journal, et nous confie ses sentiments et impression sur cet événement. L’équipe qui lui souhaite un joyeux anniversaire qu’il fêtera dans le 2 novembre pour ce présentateur de TF1, qui affirme être soucieux de « continuer la lutte pour le respect de la différence ». « À partir du moment où ont fait du bien pour les autres vous faites du bien pour vous, la maladie peut touchez chacun d’entre nous aujourd’hui ils ont besoin de vous comme vous avez besoin d’eux » a-t-il précisé le 18 octobre dernier. Une dictée sérieuse où l’animateur aura aussi pris le temps a la plaisanterie avec son ancien professeur de géographie et les élèves.

F.H.I : Né à Toulouse et lycéen a Sainte-Marie des Champs comment avez-vous vécu ce retour à la source a l’occasion de la dictée d’Ela ?
Jean-Luc REICHMANN : Beaucoup d’émotion, surtout que c’était dans l’amphithéâtre dans lequel j’ai joué ma première pièce « Les 2 timides » d’Eugène Labiche. Encore plus surpris, car deux de mes anciennes professeures étaient présentes et sont encore en exercice Mademoiselle Navarre et Madame Casparos. Rien n’a changé, tout a continué, comme le chantaient les Poppys à l’époque où j’étais à Sainte-Marie des Champs.

F.H.I : Artiste, sportif ou animateur de télévision ont participé à cette lecture avec parfois des raisons diverses. Quels sont les vôtres ?
Jean-Luc REICHMANN : Je défends dès que je peux des associations qui ont besoin de médiatisation pour aider ceux qui en ont besoin. ELA est une association au grand cœur avec un parrain au grand cœur Zinedine Zidane, si je peux être une goutte d’eau pour faire avancer la recherche à quelconque niveau que ce soit, je répondrai toujours présent

F.H.I : Vous dites être concerné par le handicap et le vivre à travers votre sœur sourde travaillant dans un cabinet de prothésiste dentaire ou après votre accident de moto à l’âge de 23 ans. Comment estimez-vous l’intégration du handicap dans notre aujourd’hui ?
Jean-Luc REICHMANN : Nous sommes là pour continuer la lutte pour le respect de la différence, toutes mes émissions sont basées sur les ressemblances et non sur les différences des gens. L’accident, le handicap peut arriver à quiconque d’entre nous il faut en avoir conscience. Une meilleure intégration du handicap dans notre quotidien devrait être le lot de tout un chacun.

F.H.I : Toujours très apprécié du grand public, pour votre gout de la vie, vos plaisanteries, comment voyez-vous votre avenir au sein de la télévision ou dans votre métier d’artiste ?
Jean-Luc REICHMANN : À la télé ou dans le monde des médias nous vivons de plus en plus dans le monde de l’éphémère on ne peut jamais se projeter dans l’avenir donc vivons à 200 % le moment présent.

F.H.I : Sur un sujet comme les retraites, comment voyez-vous la vôtre et celle des personnes handicapées par exemple ?
Jean-Luc REICHMANN : La retraite ! Quelle retraite ?

F.H.I : Pour conclure que direz-vous de ce texte Marc Levy et comment l’avez-vous ressenti ?
Jean-Luc REICHMANN : Une main tendue, un regard vers l’autre, cette dictée a permis d’échanger des sourires et d’ouvrir les yeux sur toutes formes de différences.

Interview réalisée à Toulouse
Par Stéphane Lagoutiére

Catégorie : INTERVIEW AVEC...
Publication : 28/09/2010

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