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Le procès en appel d'Oscar PISTOUS fixé au 3 novembre prochain

Rédigé le 23 Septembre 2015

La date du procès en appel de l'ancien athlète sud-africain Oscar Pistorius, condamné à 5 ans de prison pour l'homicide involontaire de sa compagne, est fixé au 3 novembre, a-t-on appris de source judiciaire mardi. Nouveau rebondissement dans l'affaire PISTORIUS. Après avoir été condamné à cinq ans de prison pour la mort de sa compagne Reeva STEENKAMP, abattue par balles dans la maison de l'athlète à Pretoria en février 2013.

Le Pakistan hésite à pendre un homme condamnée à mort en fauteuil roulant

Rédigé le 22 Septembre 2015
Abdul Basit condamnes a mort par pendaison

Le Pakistan a reporté l'exécution d'un condamné à mort paraplégique à la suite de protestations d'une organisation de défense des droits de l'Homme qui estime impossible de pendre un homme en fauteuil roulant, ont annoncé mardi des responsables pénitentiaires. Sa vie ne tient qu'à un fil. Alors qu'il devait être pendu mardi, un tribunal a reporté l'exécution après que l'ONG Justice Project Pakistan (JPP), qui le défend, a soulevé des objections sur la manière dont cet homme en chaise roulante irait à l'échafaud.

Les locataires âgées ou en situation de handicaps protégé lors des d’évictions ou de reprise de logement

Rédigé le 21 Septembre 2015
Vue aerienne de toit de logement dans la capital Quebec

Lors d'une réunion la commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse a annoncé dans un avis accueillir favorablement le projet de loi n° 492 qui vise à accroître la protection des locataires âgés lors d'éviction ou de reprise de logement. Cette dernière estime que l'objectif d'accroître la protection en matière de logement pour ce groupe de personnes est légitime », a précisé aujourd'hui le président de la Commission, Jacques FREMONT.

« Le fait que le logement constitue "l'univers principal" des personnes âgées ou handicapées, la méconnaissance de leurs droits et la complexité des recours militent en faveur d'une prise en compte accrue des besoins particuliers de ces personnes dans le secteur du logement locatif », a précisé M. FREMONT.

Un projet de loi qui vient compléter des mesures et d'avis d'expert, prise en 1991, qui avaient souligné l'importance que peut avoir, pour une personne âgée, l'emplacement de sa résidence par rapport à ses besoins physiques, psychologiques et sociaux. De plus, pour un bon nombre d'entre elles, le vieillissement est souvent synonyme d'un appauvrissement continu, notamment pour les femmes qui sont proportionnellement plus nombreuses à vivre sous le seuil de la pauvreté.

M. Frémont a aussi rappelé les obligations du gouvernement en matière de protection du droit au logement en vertu du droit international et de la Charte des droits et libertés de la personne. Le droit au logement fait implicitement partie du droit à des mesures d'assistance financière et à des mesures sociales susceptibles d'assurer un niveau de vie décent prévu à l'article 45 de la Charte.

La Commission a aussi tenu à rappeler que les locateurs ne peuvent exercer de la discrimination dans l'accès au logement. Ainsi, dans l'éventualité où ce projet de loi était adopté, les locateurs ne pourraient tenter de se soustraire aux nouvelles obligations en refusant de louer leurs logements en fonction de l'âge de la personne. Toute personne qui serait victime de cette exclusion pourrait porter plainte à la Commission qui exercerait ses pouvoirs d'enquête.

Enfin, la Commission a recommandé d'intégrer certaines précisions au projet de loi afin de faciliter sa mise en oeuvre. Les obligations respectives des propriétaires et des locataires devraient être précisées afin que le locataire informe le locateur de sa situation particulière justifiant le droit d'être relogé, et ainsi permettre à ce dernier de s'acquitter de son obligation d'offrir le relogement.

La Rédaction

Les orthophonistes s'engagent pour la prise en charge des malades d'alzheimer

Rédigé le 21 Septembre 2015

Les orthophonistes s engagent pour la prise en charge des malades dalzheimerÀ l'occasion de la journée mondiale de lutte contre la maladie d'alzheimer, qui a lieu ce lundi 21 septembre 2015, les orthophonistes rappellent ainsi leur rôle incontournable dans la prise en charge des patients atteints de la maladie d'alzheimer

Les orthophonistes, professionnels de la santé depuis de premier recours, accompagnent depuis des dizaines d'années les patients atteints de la maladie d'alzheimer (et les maladies apparentées) et leurs aidants familiaux et professionnels. Aujourd'hui, plus de 800 000 personnes sont touchées par cette pathologie et trois millions de personnes sont directement concernées par ses effets dans leur vie quotidienne.

C'est pour cette raison que cette 31e édition de la Journée mondiale de lutte contre la maladie d'alzheimer permet de rappeler leur rôle auprès des patients, des médecins et de l'entourage du patient dans le bilan orthophonique. Rappelons que l'intervention orthophonique se décline l'ensemble de la filière de soins sur tout le territoire.

En l'absence de traitement curatif, l'intervention non médicamenteuse des orthophonistes est fondamentale. La Haute autorité de la santé précise que cette prise en charge vise à maintenir et à adapter les fonctions de communication du patient (langage, parole, etc...) et à aider la famille et les soignants à adapter leur comportement aux difficultés du patient. Elle peut-être prescrite à différents stades de la maladie et elle concerne également les troubles des fonctions orp-faciales et de la déglutition.

Améliorer le repérage des signes pour éviter la majoration du handicap de la communication

Le Collège français d'orthophonie, qui regroupe la Fédération nationale des orthophonistes et l'Union nationale pour le développement et la recherche et de l'évaluation en orthophonie, a signé une une convention avec le ministère des Affaires sociales, de la Santé et du Droits des femmes, dit l'objectif premier est de proposer aux soignants et professionnels de la santé un outil d'aides et de ressources pour l'identification des signes de troubles de la communication et/ou des fonctions orp-faciales chez les personnes présentant une maladie neuro-dégénérative.

En améliorant le repérage de ces troubles, on pourra éviter la majoration du handicap de la communication, l'autonomie et la qualité de vie du patient. Bien évidemment, la FNO restera vigilante quant à l'application des 996 mesures présentes dans le Plan Maladies Neuro-Dégénératives. Elle espère ainsi que ces mesures seront mises en oeuvre et que les décisions prises par ailleurs soient cohérentes avec les engagements pris dans ce plan. Le combat contre la maladie d'alzheimer n'est pas près de s'arrêter de si tôt.

La Rédaction

25 millions de donneurs se mobilisent pour le don de moelle osseuse dans le monde

Rédigé le 18 Septembre 2015

Journee internationale_du_don_de_moelle_osseuse_le_19_septembre_2015Pour mettre en lumière la solidarité internationale existant entre les registres de donneurs à travers le monde, l'association internationale réunissant l'ensemble des registres nationaux impliqués dans le don de moelle osseuse et le don de sang de cordon, lance la Journée mondiale du don de moelle osseuse. Cette première édition prévue samedi 19 septembre, est soutenue en France par l'Agence de la biomédecine.

Ce sera une grande première. 73 registres de donneurs s'associent le même jour, à travers le monde, pour sensibiliser le grand public au don de moelle osseuse et l'encourager à rejoindre les 25 millions de donneurs déjà inscrits. Car chaque nouveau donneur, où qu'il soit dans le monde, compte et représente une chance supplémentaire de greffe.

En effet, tous les jours, des médecins de toute nationalité recherchent sur l'ensemble des registres interconnectés, dont le registre français de l'Agence de la biomédecine, des donneurs présentant la meilleure compatibilité avec leurs patients, afin de pouvoir réaliser la greffe qui leur sauvera peut-être la vie.

Un don de moelle osseuse qui permet de traiter 80% des maladies graves du sang, comme les leucémies et les lymphomes. Chaque année, en France, environ 2.000 malades ont besoin d'une greffe. Mais la chance pour un donneur d'être compatible avec un patient est estimée à une sur un million.

En 2014, 144 donneurs français ont été prélévés pour des patients français

« Offrir au plus grand nombre de patients une chance d'être greffé : c'est l'objectif que nous partageons avec les registres du monde entier et l'association mondiale WMDA. Grâce à cette collaboration, chaqueIllustration Graphique sur la phase du parcours sur le registre de donnees internationale nouveau donneur qui s'inscrit est un espoir de greffe supplémentaire pour les patients partout dans le monde », explique le Docteur Evelyne MARRY, directrice du Registre France Greffe de Moelle de l'Agence de la Biomédeciine, dans un communiqué.

L'année dernière, 97 donneurs français ont été prélevés pour des patients internationaux, 743 donneurs internationaux ont fait un don de moelle osseuse pour des patients français, mais 144 donneurs français ont également été prélevés pour des patients français. Ils ne font donc pas arrêter ce combat et ces chiffres doivent encore progresser en 2015. Cette première mondiale pourra ainsi sensibiliser le grand public afin de pouvoir sauver davantage de vies.

Diversifier les registres mondiaux pour le besoin des malades

Tous les registres partagent le besoin de diversifier les profils de leurs donneurs, dans l'intérêt des patients Plus les donneurs seront nombreux en France et à l'étranger, et leurs origines variées, plus les chances de trouver un donneur compatible pour greffer des malades seront grandes.

En 2015, ce sont encore les hommes, jeunes, de moins de 40 ans qui sont particulièrement recherchés pour rééquilibrer le registre des donneurs français constitué de près de 65% de femmes. Chaque année, en France, 2 000 malades ont besoin d'une greffe de moelle osseuse. Il est ainsi indispensable de poursuivre la sensibilisation nationale.

Troiq conditions pour s'inscrire comme donneur de moelle osseuse : être en parfaite santé, avoir entre 18 à 50 ans (même si l'on peut donner jusqu'à 60 ans) endin accepter de répondre à un entretien médical puis d'effectuer une prise de sang.

La Rédaction