Mal au dos, le mal du siècle : partez a la découverte de votre colonne vertébrale,
Une personne sur deux dans le monde souffre de douleurs de dos au moins une fois dans l'année, et bien plus fréquemment dans la plupart des cas. Lancée en 2000, par l'BJD1 la journée mondiale de la colonne vertébrale sera célébrer en France pour la première fois avec le soutien de l'Association française de chiropratique (AFC). L'occasion de bénéficier d'une évaluation gratuite des dysfonctions vertébrales et des troubles de l'appareil locomoteur. Selon les derniers chiffres connus de l'INPES de 2004, le mal de dos concernerait en France 27 % des hommes et 36 % des femmes.
Aphasie, une semaine du 15 au 21 octobre pour découvrir, comprendre une déficience mal connue
L'aphasie, c'est la privation de la parole ou de la compréhension, souvent suite à un accident vasculaire cérébral ou à cause d'autres lésions dans le cerveau. Peu abordé, elle reste un handicap peu connu en France et qui pourtant peuvent toucher tous les Français sans distinction d'âge. La semaine prochaine, dans toute la France plusieurs manifestations y seront consacrées organisées notamment par FNAF avec à Toulouse la présence de son président Jean-Dominique JOURNET qui participera à la soirée débat le 19 octobre lors de la projection du film, « Je Suis ».
Préservatif : il s’ouvre d’un simple claquement de doigt, en tout simplicité...
Alors que le voile de la sexualité commence à se lever ici ou là chez les personnes en situation de handicap, voilà qu'après la couleur, le goût, le conditionnement n'avait rien de bien agréable à mettre sous la dent ! un simple claquement de doit pourra suffire pour l'ouvrir. Si l'idée peut faire sourire son utilité est bien réelle et l'innovation pour faciliter la manipulation des utilisateurs hémiplégiques et autres à elle était inventée par désigner londonien Benjamin PAWLE. Un système à double couche (pellicule extérieure et plastique intérieur) protégeant le préservatif de la force du geste. Le plastique intérieur aidant à sortir le préservatif de l'emballage.
L’avovat parisien aux cœur de la cité pour une consultation gratuite…
Il fait certainement partie des personnes dont les Français auront besoin un jour ou l'autre en tant qu'accusée ou de victime pour des questions quotidienne ou exceptionnelle, l'avocat reste pourtant difficile d'accès. Pour aller au-devant de tous, le barreau à Paris à lui décider d'aller à la rencontre des Parisisiens du 1er au 7 octobre.
Ce sont ainsi plusieurs centaines d'avocats de la capitale qui seront disponibles pour des consultations avec les habitants à Paris qui le désirent. L'occasion de profiter de vingt minutes d'entretien gratuit avec des juristes spécialisés sur des questions de droit du travail, du logement, des étrangers, de divorce, de succession... ou du liée aux personnes en situation de handicap comme avec la présence Maître Xavier LAUREOTE qui sera présente aujourd'hui entre 14 et 17 heures au Palais de Justice de Paris.
Pour ceux qui auraient ignoré ce rendez-vous d'autres possibles en vous inscrivant sur le site de la manifestation. À noté au lendemain de la journée mondiale des sourds qu'il également possible d'obtenir une consultation en langage des signes a la MDPH de Paris et au forum Paris pour l'emploi pour ce qui est des questions relatives au droit du travail. À partir du 4 octobre, un « Village de l'avocat », composé de stands de consultations thématiques et sans rendez-vous, sera installé sur le parvis de l'Hôtel de Ville.
À ceux qui sont rebutés par les honoraires des juristes ou l'apparente complexité des démarches, c'est l'occasion ou jamais de rencontrer un avocat en toute simplicité et dans une totale confidentialité bien entendu.
La Rédaction
La FNATH lance une mobilisation citoyenne contre la souffrance au travail du 12 au 20 octobre
Non la souffrance n'est pas une fatalité au travail, mais reste une réalité. Lieu d'épanouissement dans la majorité des salariés, le travail peut également être source de souffrance pour certains. Avec deux origines, physiques ou bien psychologiques, les causes peuvent être multiples et dans tous les cas elle nécessite impérativement d'être entendues et traitées. Une souffrance au travail qui n'a rien d'un phénomène de mode et dont son évolution a su évoluer avec le travail dans nos sociétés modernes.
Un phénomène qui n'a pas eu de cesse de progresser dans nos sociétés ou la rapidité, le rendement, pression temporelle, masse d'informations, à traiter, fortes exigences quantitatives, absence de contrôle sur la répartition et la planification des tâches, imprécision des missions confiées, les nouveaux modes d'organisation et l'instabilité des contrats de travail... Si la connaissance de plusieurs suicides dans les différentes grandes entreprises françaises comme France Télécom a été le point d'une prise de conscience, l'évolution d'une prise de conscience collective est loin d'avoir atteint.
La FNATH qui considère que la souffrance au travail n'est pas une fatalité, l'association, qui accompagne au quotidien de multiples personnes en souffrance dans leur travail, se mobilise et lance une alerte citoyenne et collective. Pour favoriser cette prise de conscience, la FNATH s'appuiera sur une affiche forte évoquant directement la pression des conditions de travail sur la santé des salariés du 12 au 20 octobre prochain. Une mobilisation que l'association dans la durée afin selon elle d'être vigilant face à cette souffrance qui souvent reste cachée par la honte ou la pression dont font l'objet les salariés.
Différence en violence et souffrance ?
Il convient comme le fait le droit, de ne pas confondre violence et souffrance dans le premier cas. Quand on parle de violence sur le lieu de travail, il faut distinguer la violence externe à l'entreprise (violence ou mêmes agressions exercées par des clients ou des usagers) de la violence interne à l'entreprise (il peut s'agir alors de harcèlement moral ou sexuel).
Dans le second cas, il s'agit d'une dépression réactionnelle professionnelle en lien avec les contraintes organisationnelles et sociales de l'entreprise, souvent déclenchée en réaction à des comportements identifiables de collègues ou de supérieurs hiérarchiques. La conviction que le niveau atteint de dégradation ne peut plus évoluer positivement marque l'entrée dans la souffrance.
La souffrance un coût pour l'entreprise
Un salarié harcelé, stressé, ayant perdu toute confiance en lui, aura des difficultés à prendre des initiatives ou des décisions. La qualité de son travail s'en ressentira. Même s'il met toute son énergie à résister à la pression, à "tenir", un jour ou l'autre, il devra s'arrêter de travailler pour se soigner. Et l'absentéisme et la détérioration du climat de travail ont des conséquences négatives pour l'entreprise. Les coûts directs et indirects d'un mauvais climat de travail peuvent être énormes, non seulement pour l'entreprise, mais également pour toute la société. Il faut, en effet, tenir compte de la prise en charge des victimes de harcèlement par les organismes de Sécurité sociale. Un patron qui a donc tout intérêt a évité le développement de telle situation dans son entreprise.
Stéphane LAGOUTIÉRE
Comment développer la transplantation rénale ? Et une celle de sa prise en charge
La HAS à annoncer mener actuellement une mission d'évaluation médico-économique sur les stratégies de prise en charge de l'insuffisance rénale chronique terminale. La Haute autorité de santé a ce titre publie, en collaboration avec l'Agence de la biomédecine, un premier volet de ce travail consacré spécifiquement à l'analyse des possibilités de développement de la transplantation rénale en France.
L'insuffisance rénale chronique terminale (IRCT) constitue un problème de santé publique majeur, en France comme dans la plupart des pays industrialisés. Elle est l'une des complications de nombreuses maladies chroniques dont le diabète et l'hypertension artérielle, pour 45 % des nouveaux patients ayant démarré un traitement de suppléance en 2010. Sa prévalence brute est estimée à 1 060 personnes par million d'habitants et son coût humain est élevé, notamment en termes de morbi-mortalité et d'impact sur la qualité de vie des patients. De plus, sa prise en charge représente un enjeu financier important, avec un coût estimé par la CNAMTS à plus de 5 milliards d'euros en 2025.
Dans ce contexte, la HAS a mis en place un programme de travail pluri-annuel sur la maladie rénale chronique prenant en considération des dimensions médicales, économiques, éthiques et organisationnelles. Avec l'Agence de la biomédecine, elle conduit dans ce cadre une évaluation médico-économique (efficience et faisabilité) des différentes stratégies de prise en charge des patients traités pour insuffisance rénale chronique terminale en France.
La transplantation rénale, une priorité nationale
La transplantation rénale occupe une place particulière parmi les différentes stratégies de prise en charge car elle est à la fois la plus efficace sur un plan médical et la moins coûteuse, donc la plus efficace. Mais son développement est contraint par le manque de greffons et le nombre de patients inscrits sur la liste nationale d'attente augmente chaque année. Le développement de la transplantation, notamment de la greffe rénale, a d'ailleurs été identifié comme une priorité nationale, ce qui a conduit le Gouvernement à annoncer le plan greffe 2012-2016.
Face à ces constats, la HAS et l'Agence de la biomédecine ont analysé, dans un volet spécifique s'appuyant sur une revue de la littérature, les possibilités de développement de la transplantation rénale et présentent aujourd'hui les principaux axes identifiés.
La HAS et l'Agence de la biomédecine concluent que la poursuite des efforts pour développer la transplantation rénale à partir de donneurs décédés est essentielle. Dans cette perspective, les propositions visent à améliorer le recensement des donneurs, à diminuer le taux de refus et à élargir le pool de donneurs potentiels. Des pistes sont également avancées pour développer la greffe à partir de donneurs vivants, notamment en termes de neutralité financière garantie au donneur et d'information des professionnels de santé, des patients, des donneurs potentiels et, plus largement, du grand public. La HAS et l'Agence de la biomédecine soulignent l'importance de mettre en place un suivi renforcé au long cours des donneurs et des receveurs. Enfin, la nécessité d'attribuer les greffons disponibles en tenant compte à la fois des exigences d'efficacité et d'équité a été rappelée. Ces conclusions et perspectives de développement sont en cohérence avec le plan d'actions proposé par le plan greffe 2012-2016 qui mobilise d'ores et déjà les équipes sur le terrain.
La Rédaction
L'ostéopathie : Nouvelle approche chez l'enfant et le nouveau-né handicapé et ses pathologies
Pour leur deuxième édition, « Les Journées de l'Ostéopathie », qui se tenaient à Bordeaux le 1er juin dernier, ont une nouvelle fois fait la preuve de leur intérêt dans l'avancée de la réflexion sur le rôle de l'ostéopathe dans notre système de santé. Autour d'un thème majeur « Enfance et handicap », des intervenants, tous professionnels passionnés, sont venus présenter leur propre vision du soin, en s'appuyant sur leur expérience, ainsi que sur des exemples concrets. Un échange riche, ponctué de mises en garde sur l'impétuosité des jeunes ostéopathes et sur la nécessité de renforcer leur formation initiale pour leur permettre d'exercer dans les unités de soins pédiatriques.





