Comment expliquer la mort à l’enfant ? L’association l’enfant et le Deuil, accompagne les familles
Au lendemain des attentats du 13 novembre 2015 a Paris, qui a fait 130 morts, certains d'entre eux été des parents, des enfants qui sont désormais orphelins de l'un de leurs parents. Chacun tentant de mettre des mots pour exprimer le choc émotionnel dû à la violence des événements. Au sein de chaque famille, dans les établissements scolaires, les questions surgissent et demeurent souvent sans réponse. Devant un enfant, un adolescent, parfois laissé à sa seule réflexion, que faire ou ne pas faire ? Que dire ou ne pas dire ?
Le CNCPH change de présidente, avec la nomination de la Sénatrice Dominique GILLOT
La Députée de la Nièvre, Martine CARRILLON-COUVREUR, arrivée le 28 novembre 2012 nommer par l'ancienne ministre en charge du handicap, Marie-Arlette CARLOTTI, vient donc de céder sa place à la présidence du Conseil National Consultatif des Personnes handicapées à Dominique GILLOT, ancienne ministre de Lionel JOSPIN et sénatrice du Parti socialiste, du Val d'Oise depuis 2011. Un domaine et des questions sur le handicap quel connaît bien. Une femme de terrain qui aura été la maire d'Éragny (95) entre 2001 à 2014.
Nicolas FARGETTE en garde à vue pendant six heures pour avoir dénonçé l'internement de son frère
Après plusieurs mois de protestation et sans réponse de la part de la préfecture où il s'était enchaîné en septembre dernier. Nicolas FARGETTE est monté sur la façade de la préfecture du Jura, ce lundi, brandissant deux banderoles dont l'une disait : « Je suis Dimitri, libérez-moi...», et l'autre aux couleurs de la République française où la devise républicaine, remplacée par « Attaché, drogué, condamné ». Dénonçant l'internement de son frère à Sarreguemines, depuis l'été dernier. Une garde a vue dénoncé par le Collectif d'Associations d'Aide et de Défense des Personnes en situation de handicap.
Quand l’humour devient une arme de mobilisation massive à destination du handicap et de la mobilité
Il n'est pas facile de rire de tout, certains ont parfois même connu la justice, justifiée ou non. La mort, les origines, la religion sont des sujets souvent difficiles à prendre à la rigolade, le handicap en fait partie. C'est pourtant le pari de l'entreprise Wheeliz et sa fondatrice Charlotte de VILMORIN et parfaitement réussie que cette autodérision aussi touchante qu'efficace pour rafraîchir l'image d'un secteur dont la communication est souvent trop pudique, voire carrément déprimante.
1939-45 : Un historien propose un mémorial pour toutes les victimes civiles, dont les déficients intellectuels
L'historien Jean-Pierre AZÉMA propose d'ériger un monument dédié à la mémoire de toutes les victimes civiles en France pendant la seconde guerre mondiale, dont les 45 000 malades mentaux morts de faim, dans un . Un rapport loin de satisfaire les associations ou encore l'historien Charles GARDOU qui avait d'ailleurs lancé une petition en 2013 a l'origine de ce rapport. Une polémique qui a réssurgit en 1987, après le livre de M. Lafont puis les accusations lancées dans Le Monde provoquent de vives réactions.Depuis, la polémique n'a pas cessé. Y a-t-il eu volonté délibérée des autorités d'éliminer les malades mentaux ?
Après le décès du petit Lucas, poignardé de neuf coups couteau, la mère crie son désespoir etl demande justice
Quatre jours après son agression par un homme souffrant de "troubles psychiatriques" qui ont altéré son jugement, le petit Lucas, âgé de 7 ans, est mort ce lundi au CHU de Brabois selon le procureur de Nancy Thomas PISON, qui a annoncé l'ouverture d'une instruction. C'est une ville tout entière qui est aujourd'hui en deuil et les drapeaux ont été mis en berne, au lendemain de la mort de l'enfant. L'autopsie a eu lieu ce jour avant des funérailles qui devraient avoir lieu vendredi. Aucune manifestation n'est prévue après la marche blanche de dimanche, seul « un rassemblement silencieux » sera organisé sur la place de l'hôtel de ville à 18 heures le jour des obsèques du petit garçon.
« Je demande que justice soit faite »
Des parents et le beau-père du petit garçon, qui se sont adressés à des journalistes à 15 heures, ont souhaité que « justice soit faite ». « Respectez nos silences », ont-ils également déclaré, demandant à la presse de laisser les proches faire leur deuil en paix. « On espère vraiment que la justice soit faite, c'est un prédateur, ce n'est pas un fou », s'emporte, Sébastien, le père de la jeune victime qui demande que « justice soit faite ». « On parle de 9 coups de couteau sur un enfant de 7 ans », souligne Nathalie la mère de Lucas, accablée par la douleur, elle réclame que le meurtrier de son fils « passe ses jours en taule ».
Une « douleur incommensurable »
Une ville en état de choc, comme le précise le Maire André CORZANI et qui ressent une « douleur incommensurable », qui s'est recueilli en fin de matinée sur les lieux de l'agression et a installé un livre de condoléances à l'hôtel de ville. Pour le maire, « c'est cela qu'il faut respecter en permanence, l'idée d'être ensemble », aux côtés de la famille, « avec attention, avec retenue et sobriété ».
Un lieu qui depuis jeudi, date de l'agression et de sa mort lundi, où Lucas jouait souvent avec ses copains de l'immeuble voisin, s'est transformé en lieu de recueillement. Des dizaines de fleurs ont été déposées et des bougies étaient allumées. Les habitants viennent, depuis l'annonce de la mort du petit garçon apporter une rose, qui un caillou, ou une peluche.
Florian, dont les nièces étaient dans la même école que Lucas, est venu « montrer (son) soutien », a-t-il expliqué en déposant une rose blanche, ajoutant que la tante du petit garçon avait aussi demandé que le deuil de la famille soit respecté, dans un message posté sur Facebook.
Un acte d'une violence extrême....
Selon un témoin direct de la scène, un voisin de 90 ans, dont les dires ont été confirmés par le procureur, l'enfant a été poignardé « avec un couteau de boucher » Il a frappé à neuf reprises, selon les parents, au thorax et à l'abdomen. Des sources judiciaires avaient dans un premier temps fait état de 7 coups de couteau.
« Le petit, il criait, criait tant qu'il pouvait ! », selon le vieil homme, qui réside dans la même rue que Lucas, à Joeuf, commune de 6700 habitants à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Metz. L'homme « à genoux, donnait des coups de couteau (...) s'acharnait avec le couteau », a encore dit le témoin, qui sortait de chez lui lorsque les faits se sont produits.
L'homme risque la perpétuité...
Selon une première expertise, effectuée lors de sa garde à vue, l'homme, prénommé Dany, souffre de troubles psychiatriques qui ont altéré son jugement, mais ne l'ont pas aboli. Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Une expertise dont l'avocat de la famille Me Xavier LOCHUM, s'est félicité. Le suspect né en 1985, s'était immédiatement rendu au commissariat de Briey, à quelques kilomètres de Joeuf après les faits. Le suspect, qui était sans emploi et vivant au domicile familial, avait déjà été condamnée en 2013 dans le sud de la France « pour des faits de violence à l'occasion d'un épisode d'alcoolisation », mais n'avait eu « aucun comportement particulier dans la ville de Jœuf où il résidait », a ajouté Me LOCHUM.
Mais le dossier à l'époque n'avait pas révélé de « dangerosité particulière », selon des sources judiciaires soulignant que le suspect n'avait « aucun antécédent de prise en charge en milieu hospitalier spécialisé ». Il est mis en examen pour « tentative d'homicide aggravé par la circonstance que les faits ont été commis sur mineur de 15 ans » et placé sous mandat de dépôt, à la prison de Nancy-Maxéville.
Selon certaines sources pénitentiaires, ses conditions de détention seraient difficiles avec les autres détenus et feraient l'objet de menaces et de pressions en raison de la gravité du drame. Les autres détenus ne supporteraient pas de côtoyer le « meurtrier d'un enfant de 7 ans ».
Stéphane LAGOUTIERE / avec l'AFP
Églantine EMEYE exprime sa solitude et des parents face l’autisme mais refuse le titre de «mère courage»
Si elle refuse la définition de « mère courage », Églantine EMEYE journaliste de profession ayant présentatrice de météo sur Canal+, était hier l'invité d'honneur pendant plus de 25 minutes de l'émission «On n'est pas couché» sur France 2 ou elle a présenté son livre «Le voleur de brosses à dents». Celle-ci reste une mère et femme de cœur, venu raconter son quotidien et à travers elle celui de milliers de parents d'enfant autiste. Une intervention qui véritablement saisie les animateurs pris au dépourvue devant la sincérité et les douleurs, les difficultés et surtout l'incompréhension de notre société face a ces enfants, encore trop souvent rejetés par notre société.







