Un homme souffrant de troubles psychiatriques poignarde un enfant de 7 ans
Le garçon de 7 ans poignardé au ventre et au thorax, jeudi en rentrant de l'école, à Joeuf (Meurthe-et-Moselle), était toujours vendredi dans un état grave mais stationnaire et son agresseur présumé, un homme souffrant de troubles psychiatriques, a été mis en examen pour tentative d'homicide.
C'est dans une ruelle, à quelques centaines de mètres de sa maison que Lucas a été poignardé, à sept reprises, au niveau du thorax et de l'abdomen, a précisé vendredi le procureur de Briey, Yves LE CLAIR, lors d'une conférence de presse.
L'agresseur, né en 1985, a été mis en fuite par un policier qui n'était pas en service. Il s'est ensuite rendu « spontanément » au commissariat de police de Briey, où il a passé la nuit, muré dans le silence, a précisé le procureur. Il a été déféré au parquet de Nancy dans l'après-midi, mis en examen pour « tentative d'homicide aggravé par la circonstance que les faits ont été commis sur mineur de 15 ans » et placé sous mandat de dépôt.
Déjà condamné en 2013 « pour des faits de violence à l'occasion d'un épisode d'alcoolisation »
D'après un expert qui l'a examiné, l'homme souffre de « troubles psychiatriques » qui ont altéré son jugement, sans toutefois l'abolir, a dit le magistrat. Il est de ce fait responsable pénalement et encourt la réclusion à perpétuité.
Sans emploi et vivant au « domicile familial », il a déjà été condamné en 2013 dans le midi de la France « pour des faits de violence à l'occasion d'un épisode d'alcoolisation ».Mais « le dossier à l'époque n'avait pas révélé de dangerosité particulière », a souligné le procureur, précisant que le suspect n'avait « aucun antécédent de prise en charge en milieu hospitalier spécialisé ».Lors de sa garde à vue, le suspect n'a pas vu d'avocat, du fait de la grève menée vendredi dans 126 des 164 barreaux de France contre le projet de réforme de l'aide juridictionnelle.Il criait, criait
Une marche blanche sera organisée dimanche
« L'état de Lucas, opéré dans la nuit à Nancy, n'avait pas évolué dans l'après-midi », a indiqué vers 16H30 M. LE CLAIR, qui avait parlé vendredi matin d'un état « grave, mais stationnaire ». Jeudi, vers 16 heures, le petit garçon rentrait de l'école lorsque l'agresseur l'a « attrapé », selon un témoin de 90 ans qui a assisté directement à l'agression. L'homme avait « un grand couteau, un couteau de boucher ». « Le petit, il criait, criait tant qu'il pouvait! », a ajouté le vieil homme, qui réside dans la même rue que Lucas, à Joeuf, commune de 6700 habitants à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Metz.
L'homme « à genoux, donnait des coups de couteau (...) s'acharnait avec le couteau », a encore dit le témoin, ému, qui sortait de chez lui lorsque les faits se sont produits.Les enfants du quartier viennent souvent jouer dans cette petite ruelle, a-t-il précisé. Lucas y retrouvait régulièrement ses copains de l'immeuble voisin, un petit bâtiment de quatre étages d'un rose passé.Le téléphone portable d'une voisine, qui a filmé une partie de la scène, a été saisi, a précisé à l'AFP Yves Le Clair.Le maire de la petite commune, André Corzani (Front de gauche), s'est déclaré "plus que bouleversé". Il a, dans la matinée, rendu visite aux parents d'élèves.
« C'est un enfant de sept ans, on touche à ce qui devrait être intouchable », a dit à l'AFP M. CORZANI. Un rassemblement est organisé dimanche matin à 11heures, qui sera suivi d'une marche silencieuse jusqu'au lieu de l'agression.
La Rédaction / Avec AFP
Les militants anti-euthanasies ont manifesté devant les préfectures des 13 futures grandes régions
Des centaines de militants anti-euthanasie, selon les organisateurs, ont manifesté samedi devant les préfectures des 13 futures grandes régions contre le projet de loi sur la fin de vie examiné qui a rejetté certains amendement le 5 et 6 ocotbre dernier à l'Assemblée nationale, comme dans le sud-ouest entre Bordeaux et Toulouse ou il ont rassemblée plus de 200 millitant selon le collectif. Le débat se poursuit...
Un père de famille tue sa femme et son fils handicapées avant de se suicidé
Retrouvé mort par les pompiers et la gendarmeireen urgence, un homme de 48 ans, qui a tué sa femme de 51 ans et leur fils handicapé de 22 ans en fauteuil roulant à la suite d'une maladie dégénérative, avant de donné la mort à Veurey-Voroize (Isère) dans la nuit de dimanche à lundi 12 octobre 2015, a indiqué la gendarmerie qui privilégie la thèse du drame familial.
Selon les premiers éléments de l'enquête, «L'homme a laissé des écrits : sa femme avait introduit une procédure de divorce, ce que manifestement il ne supportait pas. C'est ce qui a motivé son geste», indique Jean-Yves COQUILLAT, le procureur de la République de Grenoble. «Il a tué son fils car il était gravement handicapé et qu'il ne voulait pas le laisser à la charge de ses deux jeunes soeurs», ajoute t-il. Le fils de 22 ans, en fauteuil roulant, souffrait d'une maladie dégénérative grave. Son espérance de vie était très courte, selon le diagnostic des médecins.
l'homme qui utilisé une arme de poing pour tuer sa femme et son fils, avant de se suicider avec un fusil de chasse, selon les premiers éléments de l'enquête.
Un drame survenu entre 2H00 et 3H00 du matin, dans cette petite commune située à une quinzaine de kilomètres au nord de Grenoble, sur la route de Lyon, dont les deux filles du couple, âgées de 12 et 17 ans, qui étaient présentes au domicile familial a l'étage a l'interieur de leurs chambres, ont donné l'alerte. Ces deux dernière qui aurait selon les premiers élements de l'enquête ont été réveillées par les cris de leurs proches et les coups de feu. Indemnes, elles ont été prises en charge par leur famille avant la mise en place d'un soutien psychologique.
Un drame familiale qui ne devrait pas avoir de suite selon le procureur par la mort de l'auteur des faits, après les autopsies et les constations d'usage, celle-ci sera classé sans suite, précise Jean-Yves COQUILLAT
La Rédaction / Avec l'AFP
Un jeune handicapé victime d'un refus d'embarquer dans un avion au Maroc
Un homme de 20 ans, souffrant d'une myopathie et lourdement handicapé, a été débarqué vendredi d'un vol Marrakech-Metz car le commandant de bord a considéré que son appareil respiratoire pouvait constituer un « objet dangereux ». Un jeune garçon en situation de handicap considéré en résumé comme un dangreux terroriste....Une situation que n'accepte pas sa belle soeur Fatima KANBOUR qui avait fait tous les demarches nécessaire. Le jeune homme, qui se rend « trois à quatre fois par an » au Maroc, avait effectué le trajet aller sans ambages, avec le même équipement et sur la même compagnie, relève Mme KANBOUR.
Un homme tue sa femme atteinte d'un cancer avant de se donner la mort
Un homme âgé de 89 ans a tué dimanche son épouse atteinte d'un cancer généralisé avant de mettre fin à ses jours à leur domicile d'Antony dans les Hauts-de-Seine. Un drame triste celui de la fin de vie en pleine au lendemain du procés Jean MERCIER, mardi dernier et a la veille de la nouvelle comparution devant la justice de l'affaire Vincent LAMBERT
Peu avant 9 heures, le mari téléphone aux pompiers en expliquant avoir tué son épouse de 81 ans. Quand les secours et la police arrivent au domicile, ils découvrent les corps des deux époux allongés, une carabine à leur côté et un impact de balle dans la tête.
Sur place, les enquêteurs ont retrouvé une lettre d'adieu écrite par l'épouse, selon une source judiciaire. Atteinte d'un cancer généralisé, un mélanome avec des métastases au cerveau, elle déclarait son « intention de mettre fin à ses jours ».
Peu avant le drame, vers 6 heures le mari avait signalé à la police la disparition de sa femme au petit matin, mais celle-ci avait entretemps regagné le domicile. Une autopsie a été ordonnée sur les deux corps.
La Rédaction / Avec AFP
Un automobiliste, victime d'une crise d'épilepsie, renverse une mère et son bébé de 18 mois
Ce dimanche 20 septembre 2015, un conducteur, victime d'une crise d'épilepsie, a renversé une femme et son bébé qui se promenaient à vélo dans le 11e arrondissement de Paris. Il a ensuite embouti deux voitures dont l'une est allée s'encastrer dans la vitrine d'un commerce parisien. Transporté à l'hôpital, le pronostic des victimes n'est pas engagé.
C'est un dimanche qui aurait pu se terminer en cauchemar pour cette mère et son enfant. Alors qu'elle se promenait dans le 11e arrondissement de Paris à vélo avec son bébé de 18 mois , un automobiliste les a renversées. Cela pourrait s'apparenter à un banal accident de la circulation mais cette fois-ci l'automobiliste, victime d'une crise d'épilepsie, en est l'auteur.
Avant d'emboutir deux voitures dont l'une en stationnement et l'autre qui est allée s'encastrer dans une vitrine d'un magazin, le conducteur a donc renversé cette mère de famille. L'automobiliste, la maman et son bébé ont été hospitalisés mais leur pronostic vital n'est pas engagé. Le maire PS du 11e arrondissement de Paris, François VAUGLIN s'est alors rendu sur les lieux de l'accident. Heureusement, c'est une une histoire qui se finit bien pour ce conducteur car il y a plus de peur que de mal.
Certaines critiques pourraient s'élever en apprenant cette histoire. Pourquoi une personne faisant des crises d'épilepsies conduit une voiture ? Pourquoi met-il la vie des gens en danger ainsi que la sienne ? Des critiques légitimes. Mais ce n'est pas parce qu'il a cette maladie qu'il va s'arrêter de vivre et rester croîtrer chez lui. Bien évidemment, c'est un drame dont ce serait bien passé les Associations de lutte contre l'épilepsie mais elles doivent rebondir pour remettre l'épilepsie au centre des débats dans notre société afin que ce genre de drames ne se reproduisent plus à l'avenir...
La Rédaction
Marie-Léa DE TORRES, élue Miss France Handi 2015
Cette lycéenne en fauteuil roulant de 19 ans, Marie-Léa DE TORRES, a été élue, ce dimanche 20 septembre 2015, Miss France Handi 2015 à Gières en Isère. Avec cette victoire, elle prouve ainsi qu'une personne en situation de handicap peut également remporter un concours de beauté. Prochaine étape le concours des Miss France valides...C'est la belle histoire de cet fin d'été. Originaire de Saint-Yorre dans l'Allier, cette lycéenne de 19 ans, en première année de baccalauréat professionnel en gestion administration, est en fauteuil roulant vient de réaliser son rêve.







