Accéder au contenu principal

Avancement du Lancement de la campagne de vaccination contre le Covid-19

Avancement du lancement de la campagne de vaccination contre le covid 19 vpour lutter contre maladie 41567

En raison "d’un contexte actuel de circulation plus marquée du virus", le ministre de la Santé et de la Prévention, Aurélien ROUSSEAU, a annoncé que la campagne de vaccination contre le Covid-19 sera avancée de deux semaines. Initialement prévue le 17 octobre, elle débutera le 2 octobre prochain. Une injection du vaccin protège des complications et des formes les plus graves de la maladie. Même si pour les Français les confinements peuvent nous sembler de plus en plus loin, le covid-19, lui, circule toujours. En ce début d’automne, le nombre d’infections repart à la hausse.

Afin de contrer cela le plus rapidement possible, le gouvernement a opté pour l’avancement de la campagne de vaccination. Les personnes les plus fragiles ainsi que leurs proches pourront alors bénéficier au plus tôt d’une dose de rappel et être ainsi mieux protégés d’être protégés du risque de développer une forme sévère de la maladie.

Les personnes â risques…
La vaccination est ouverte à tous mais le ministère de la Santé et de la Prévention recommande aux personnes les plus à risque d’une forme grave de Covid-19 de recevoir dès l’automne une dose de rappel. Elles pourront ainsi maintenir à un niveau élevé leur immunité face au virus. Cela concerne six catégories de personnes comme les personnes âgées de 65 ans et plus, les personnes atteintes de certaines maladies chroniques (diabète de type 1 et 2, BPCO, asthme, insuffisance cardiaque…), les femmes enceintes et l’entourage des nourrissons de moins de 6 mois à risque (qui ne peuvent pas être vaccinés), les personnes souffrant d'obésité sévère (IMC égal ou supérieur à 40 kg/m2), les personnes immunodéprimées, enfin les résidents D’EHPAD et d’unités de soins de longue durée.

Quels vaccins choisir
Le ministère de la Santé et de la Prévention, précise que les vaccins sont tous adaptés au variant qui circule actuellement le plus en France et qu'ils sont également efficaces contre la souche originelle du virus et contre les autres variants. La vaccination contre le Covid-19 est prise en charge à 100 % par l'Assurance maladie pour l'ensemble de la population. Vous pouvez vous présenter directement auprès de votre professionnel de santé.
Pour cette vaccination, les vaccins à ARN messager (ARNm), adaptés au variant XXB.1.5 (sous-variant d'Omicron) sont recommandés en 1re intention, quel que soit le vaccin administré précédemment.

Depuis début septembre 2023, le vaccin à ARN messager monovalent Comirnaty* omicron XBB.1.5 de Pfizer/BioNTech est disponible. Ce vaccin a été conçu pour cibler le sous-lignage XBB.1.5 du variant Omicron, qui est le variant circulant majoritaire sur le territoire, mais il reste également efficace sur la souche originale de Wuhan, ainsi que sur les autres variants. Spécifiquement actif sur le variant omicron XBB.1.5. Il existe en forme adulte, pédiatrique (5 - 11 ans et 6 mois - 4 ans).

En alternative à ce vaccin à ARNm, pour les personnes qui ne souhaitent pas et celles qui ne peuvent pas en bénéficier (contre-indications), il est possible d’utiliser en rappel des vaccins VidPrevtyn Beta de Sanofi et Nuvaxovid de Novavax. Le vaccin Nuvaxovid adapté à XBB.1.5 de Novavax est attendu pour novembre.

Ou me faire vacciner ?
Concernant les professionnels habilités à vous vacciner contre le covid-19, au-delà de votre médecin traitants ou de votre infirmier. Vous pouvez vous rendre auprès de votre pharmacien ou d’une sage-femme concernant les femmes enceintes, ou auprès d’un chirurgien-dentiste. Pour les personnes résidants en EHPAD et unités de soins de longue durée, la vaccination est organisée par votre établissement de soins. Pour trouver un lieu de vaccination proche de chez vous, rendez-vous sur :sante.fr.

Et pour la grippe ?
La vaccination contre le Covid-19 ne vous protège pas contre la grippe (et inversement) aussi il est nécessaire d’être doublement protégé. En cas de doute vous pouvez vous adressez toutes vos questions relative à votre état de santé et la vaccination, demandez conseil à votre médecin traitant ou à votre diabétologue ou au spécialiste vous suivant.

Le lancement de la campagne de vaccination contre la grippe est maintenu au 17 octobre. A partir de cette date, il sera possible de vous faire vacciner au même moment contre la Covid-19 et la grippe. Un vaccin peut être administré dans chaque bras, par le professionnel de santé habilité de votre choix. Vous devez dans ce cas apporter votre vaccin antigrippal (uniquement disponible en pharmacie). Aucun délai n’est à respecter entre la vaccination contre la grippe et la vaccination contre le Covid-19.

Sources : Ministère de la Santé / ARS

Stéphane LAGOUTIERE

 

Catégorie : SANTÉ PUBLIQUE
Publication : 02/10/2023
SantéPrévention santéPersonnes âgéesMinistre de la santéSanté publiqueARSEHPADMinistère de la SantéProfessionnel de santéVaccinsVaccinationPersonnel de santéCovid 19Personne handicapées vieillissante Santé Publique France

Articles en relation

Vaccin : Début d’alerte de bronchiolite en Ile de France par manque de protection et de vaccination des nourrissons

La Société française de pédiatrie a lancé un message d’alerte sur le manque de vaccination chez les nourrissons et enfants en bas âge contre la bronchiolite. Une maladie comme le rappel sa porte-parole Christèle GRAS Le GUEN bénigne mais dont les conséquences parfois mai peuvent entraîner des complications graves, surtout chez les bébés de moins d’un an ou fragiles. À titre d’exemple la région parisienne et passé au stade épidémique alors qu'on pourrait l'éviter !

Les Laboratoires condamné par l’ANSM à plus de 8 M€ d’amende pour non-respect de leurs obligations

Véritable fléau qui touche la France depuis plusieurs année. Pour lequel une fois de plus Emmanuel MACRON avait promis à celle-ci de retrouver une véritable indépendance, mais pour lequel une politique autre que celle répressive depuis la mise en œuvre du relatif au stock de sécurité destiné au marché national.  Cela est-il la seule solution ? Une ammende qui représente tout même la somme de 8 M€ et qui ne semblent pas pour autant effrayé les Laboratoires. Une certitude "les stocks sont cosntitué pour cette hiver".

Hospitalisation de cinq personnes à Tours suspecté de botulisme à la suite d’une consommation de Pesto

Lors d’une conférence de presse au centre hospitalier régional universitaire (CHRU) de Tours, le préfet d’Indre-et-Loire Patrice LATRON a indiqué que « deux couples se sont présentés aux urgences samedi », suivis d’une cinquième personne dimanche après avoir participé à un même « repas d’anniversaire ». Selon les premières analyses celle-ci ont détecté cinq cas botulisme provoqué a la suite semble t’il de la consommation de conserves artisanales de pesto à l’ail des ours. Le ministère de la santé et le site Rappel conso ont ordonné le rappel de près 600 bocaux.

Une Française de 49 ans retrouve l’usage de la voix après une greffe du larynx à Lyon : Une première en France

Les 2 et 3 septembre, les chirurgiens des Hospices civils de Lyon ont réalisé la première greffe du larynx en France. Karine heureuse et dont ces enfants pourront désormais entendre la voix de leurs mère. Deux mois après, le très long travail de rééducation commence à peine pour la patiente qui doit réapprendre à inspirer et expirer pour commencer. 

Santé mentale des jeunes : des conseils pour prendre soin de sa santé mentale pour les 11 à 24 ans

En 2023, la santé mentale des jeunes reste dégradée. A la veille de la Journée mondiale de la santé mentale du 10 octobre(v. article). Santé publique France souhaite sensibiliser les jeunes de 11 à 24 ans aux comportements bénéfiques à leur bien-être psychique et à leur santé mentale. Cinq vidéos « Le Fil Good » diffusées sur les réseaux sociaux jusqu’en décembre décrypteront ces comportements qui permettent de prendre soin de sa santé mentale. Par ailleurs,

Nouvelle plainte pour le décès suspect d’une femme au CHU de l’hôpital Remiremont

Une nouveau décès le 3 octobre d’une femme de 78 ans à l’hôpital de Remiremont, dans les Vosges et le douzième en deux ans, vient de provoquer à la suite de la plainte de la famille d’une enquête pour « recherche des causes de la mort ». L’établissement était déjà visé par plusieurs plaintes de familles d’autres patients décédés. Trois patientes âgées de 59, 67 et 78 ans, sont décédées entre juillet 2020 et juillet 2022. Deux d’entre elles étaient entrées à l’hôpital pour une fracture du fémur et avaient été prises en charge par le même chirurgien et le même anesthésiste.