Accéder au contenu principal

Fête de la Musique oui ! Mais attention a ces conséquences celle d’une perte d’audition !

Les oreilles des jeunes sous haute surveillance

A la veille de la Fête de la Musique et de l’été et des nombreuses manifestations culturelles, l’association JNA met alerte sur la relation des jeunes aux volumes sonores élevés. Selon l’enquête JNA-IPSOS, « 1 jeune sur 3 de 15 à 17 ans pense que l’exposition à des volumes sonores élevés éduque leurs oreilles en leur permettant de s’habituer. 38 % d’entre eux trouvent même que le bruit rend « euphorique » alors que la moyenne de tous âges confondus avoisine les 11 % ».

Un risque sanitaire au plus haut niveau
Avec l’avènement du numérique, la musique s’est installée dans la vie des jeunes dès le plus jeune âge. Elle les accompagne du lever au coucher et les anime émotionnellement. Parallèlement, les professionnels de la nuit représentés par le Syndicat national des lieux de loisirs s’inquiètent des « effets d’enveloppement » provoqués par la musique. En effet, un grand nombre de jeunes clients des discothèques et lounge-bars se retrouvent dans un état de transe, dans une forme de bulle, déconnectés de la réalité. Ils sont d’ailleurs à la recherche de cet état.

Cet effet est amplifié en cas de consommation d’alcool et autres substances. Le risque de trouble irréversible de l’audition est alors à son plus haut niveau, car les jeunes perdent alors toute conscience du temps. A 105 dB l’oreille est physiologiquement en danger en quelques minutes à peine. La surdité est alors irréversible et peut être évolutive. Face à ce problème de santé publique, l’association JNA milite depuis plusieurs années pour instaurer la notion de « plaisir auditif » durable au travers de la mise en place de bonnes pratiques de santé auditive pour garder durablement une bonne santé auditive.

Prévenir : Oui, mais comment ?
Par quelques moyens relativement très simples, l’association rappelant cinq principes a prendre, comme celui de faire évaluer le volume sonore du lieu grâce à l’application sonomètre gratuit dB Live JNA. De porter des protections auditives en mousse ou à filtres une mesure néanmoins peu suivit pas les jeunes qu’il ne seulement pas s’embarrasser. La fondation qui invite les jeunes a faire des pauses auditives régulières pour mettre les oreilles au repos, mais cela est-il vraiment possible en pleine soirée avec les copains ?

La fondation qui rappel également qu’après des expositions sonores prolongées vous avez le sentiment d’un effet cotonneux, des bourdonnements ou des sifflements est persistants au-delà de 8 heures, se rendre sans tarder chez son médecin traitant ou aux urgences ORL du Centre Hospitalier le plus proche. Et éviter dans les jours qui suivent un traumatisme auditif, l’écoute de musique via son smartphone, casque ou oreillettes. Des oreilles doivent être mises au repos. Elle invite également parents et jeunes a faire réaliser un teste auditif tous les ans et vérifier l’évolution de ses capacités auditives.

L’association JNA invite à une approche globale décloisonnée des risques santé chez les jeunes. En effet, les indicateurs de risque sont au plus haut, pour exemple la consommation d’alcool démarre de plus en plus tôt et les jeunes sont de moins en moins conscients des risques du sida. Dans le même temps, le phénomène d’addiction et la généralisation des smartphones, oreillettes et casques, préoccupent et alertent de plus en plus le groupe d’experts du Comité scientifique de l’association.

La Rédaction

Catégorie : SANTÉ
Publication : 24/05/2016

Articles en relation

Grève : « Silence radio » dans plusieurs milliers de cabinet de radiologie protestant contre la baisse des prix imposé

Au lendemain de la journée mondiale de radiologie le 8 novembre. Le lundi 10 novembre 2025, environ 80 % des cabinets de radiologie en France ont fermé à l’appel de la Fédération nationale des médecins radiologues. Les praticiens protestent contre une baisse unilatérale des tarifs des actes d’imagerie (scanner, IRM, échographie) décidée par l’Assurance maladie, dans le cadre du budget de la Sécurité sociale et du protocole imagerie 2025‑2027. 

Schizophrénie cause de nombreuses exclusions et invalidantes dans le quotidien

Toujours sources de nombreuses questions. La psychiatrie et ces maladies comme la schizophrénie. Avec plus de 24 millions de personnes, soit 0.5% de la population mondiale. En France ils seraient ainsi plus 600 000 concernés par cette maladie. Avec des retentissements malades psychique élevés dans le quotidien et dont l’image au sein de la société demeure très négative. Ces symptômes peuvent avoir un impact important sur le quotidien des personnes atteintes de schizophrénie et de leur entourage. Pour les patients ils peuvent trouver des réponses dans un livre publié pour la 3eme fois au édition DUNOD intitulé : Mieux vivre avec la schizophrénie.

Covid-19 : HIPPOCAD et Inria s’associent pour faciliter le travail des soignants au travers d’une plateforme

Comment prendre le temps d’informer correctement les familles des patients quand ceux-ci se multiplient et nécessitent une attention plus constante que jamais ? Afin de répondre à cette question et sur fond de crise sanitaire, HIPPOCAD et Inria ont travaillé main dans la main pour développer PréLiFa, une plateforme visant à faciliter la communication entre les soignants et les familles des patients en réanimation. PréLiFa, pour Préservation du Lien avec les Familles. Une nouvelle technologie aux services des familles et des professionnels de santé qui permettra peut-être d'éviter les nombreuses situations d'extrême isolement de famille qui entre février et fin avril ont vu de nombreuse famille sans nouvelle de leurs proches notamment les HEPADH. Situation qui a d'ailleurs provoqué le dépôt de plainte de nombreuse famille a ce sujet. 

VIH/SIDA : Baisse du taux de séropositivités en France de -7 % une bonne nouvelle de concernées tous le monde !

Agnès BUZYN, ministre des solidarités et de la santé annonce ce matin les dernières données de Santé Publique France sur le VIH/sida. Une bonne nouvelle a priori dont s’est félicité AIDES ainsi que la Ministre qui a déclaré « qu’il y a une diminution du nombre de personnes qui se contaminent » après plusieurs années de stabilité. Une bonne dont l’association a souligné les inégalités flagrantes que confirment ces nouvelles données notamment pour les étrangers. Une diminution qui ne concerne que 2018 et devront être confirmer avec celle de 2019, et qui doivent faire oublier à Emmanuel MACRON les responsabilités de la France qui accueille la Conférence de reconstitution du Fonds Mondial qui se tient actuellement à Lyon.

Cancer de la peau : Deux spécialistes réussisse une reconstruction nasale inédite réalisée au CHU de Toulouse

Le Dr Guillaume de BONNECAZE du service ORL et Chirurgie Cervico-Faciale de l’Hôpital LARREY et le Pr Benoît CHAPUT du service Chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique de l’Hôpital Rangueil de Toulouse, ont reconstruit le nez d’un patient porteur de cinq carcinomes basocellulaires. Une opération rendu possible grâce à une technique chirurgicale effectuée pour la première fois au monde. Une nouveauté qui a fait l’objet d’une publication dans la revue internationale Head and Neck(1). Un an après l’intervention, les résultats de cette première chirurgie sont positifs : le patient se porte bien, respire normalement et n’a aucune cicatrice sur le nez.

Médicaments biosimilaires : l’hôpital, premier vecteur de leur diffusion ces copies officielles !!!

Une étude de la DREES publié aujourd’hui souligne . Quel est leur rôle dans la pénétration sur le marché de ville pour permettre à l'Assurance maladie de dégager plus d'économies ? Des économies dont son dernier rapport « Charges & Produits » publié en juillet dernier souhaite atteindre plus de 2 Mds€ d’économie en 2020 destinée à améliorer la qualité de soins et mieux maîtriser l’évolution des dépenses de santé parmi celle-ci 43 % proviendront des médicaments et des dispositifs médicaux.