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Première victime française du Coronavirus, la France reste en état d’alerte épidémiologique

L'hôpital Roger-Salengro, à Lille (Nord), où sont soignés les deux patients français atteints du coronavirus, le 13 mai 2013.

La première victime française atteinte du coronavirus (nCoV) en France et hospitalisée après son retour de Dubaï et hospitalisée depuis le 9 Mai dans le Centre de Réanimation du CHRU de Lille dans le Nord et atteinte du coronavirus (nCoV) en France est morte a annoncé, aujourd'hui 28 mai, la Direction générale de la santé. Âgé de 65 ans c'est le premier malade à mourir en France, il devient ainsi la 24e victime au plan mondial et la 3e en Europe. Un virus proche de celui du syndrome respiratoire aigu sévère, le SRAS, qui avait infecté 8 000 personnes et fait 800 morts, notamment en Chine entre 2002-2003.

Transféré en urgence dans la nuit du 8 au 9 mai dernier il avait ensuite été placé sous ECMO (oxygénation par membrane extra-corporelle) au CHRU de Lille. Le deuxième homme d'une cinquantaine d'années, qui avait partagé la chambre de la victime du 27 au 29 avril, est toujours hospitalisé au CHRU de Lille. "Son état reste stable, mais toujours très sérieux", souligne à son propos le communiqué. Marisol TOURAINE qui fait savoir que la France restait en alerte, mais aujourd'hui, au-delà de la tristesse que provoque le décès de ce malade, il n'y a pas aujourd'hui de situation nouvelle au regard de l'épidémie dans notre pays", a déclaré la ministre de la Santé.

Actuellement un deuxième homme d'une cinquantaine d'années, qui avait partagé la chambre de la victime du 27 au 29 avril, est toujours hospitalisé au CHRU de Lille. "Son état reste Vue au microscope d'un coronavirus proche du SRAS. Un premier cas a été détecté en France, le 8 mai 2013. (AP / SIPA)stable, mais toujours très sérieux", souligne à son propos le CHRU de Lille. "Les pouvoirs publics restent en alerte, mais aujourd'hui, au-delà de la tristesse que provoque le décès de ce malade, il n'y a pas aujourd'hui de situation nouvelle au regard de l'épidémie dans notre pays", a déclaré la ministre de la Santé, Marisol Touraine dans les couloirs de l'Assemblée nationale.

Une situation compliquée par une absence de traitement !

Si comme le SRAS qui avait sévi il une dizaine d'années,. car au-delà de manifestation clinique de l'infection sont similaires dans les deux cas sont risques de transmission vers l'homme n'est pas comparable, même s'il existe évidemment. L'analyse du matériel génétique du nCoV, montrant qu'il s'agit bien d'un virus différent du SRAS. Sachant que les premiers cas d'infection se sont produits en Jordanie en avril 2012. Le virus a par la suite été retrouvé chez des malades, au Royaume-Uni et en France, qui avaient séjourné dans la péninsule Arabique.

Reste que la situation n'en inquiète pas moins l'OMS, qui note que sur plus de 44 infections détectées, 21 malades sont morts. La même organisation qui rappelle qu'elle jugeait fin 2012 déjà «préoccupante» l'émergence du nouveau coronavirus «compte tenu de l'expérience du SRAS», alors qu'il n'existe pas à ce jour de vaccin ni de traitement spécifique contre le nouvel agent pathogène. «On administre généralement au malade un traitement contre la fièvre, un antibiotique et dans les cas les plus graves, on le met sous respiration artificielle», explique Yasdan YASDANPANAH.

Stéphane LAGOUTIÉRE

Catégorie : SÉCURITÉ SANITAIRE
Publication : 28/05/2013

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