Accéder au contenu principal

POLEMIQUE : Faut-il rendre la vaccination obligatoire pour les personnels et les résidents en EHPAD

Un professionnel de santé se faisant vacciner par un collègue afin de préserver les malades qu'ils soignent © FHI / IA 2025 (Illustration)

Le Gouvernement a annoncé alors que la campagne de vaccination contre la Grippe à commencer avoir insérer dans l’article 20 du PLFSS 2026 une obligation, sous réserve d’une recommandation préalable de la Haute Autorité de santé, de la vaccination contre la grippe, sauf contre-indication médicale reconnue, pour les personnes âgées accueillies EHPAD et le personnel y travaillant. Une annonce que associations de professionnel et de personne âgé considère comme une atteinte à la liberté.

Préserver la santé des ainées ?…
Le gouvernement justifie son projet de loi par la faible couverture vaccinale 9 résidant sur 10 sont vaccinés mais seulement 21% des soignants alors que la grippe a tué en 2024, plus 17 000. Si certains professionnels des établissements reconnaissant que cette absence chez le personnel a peut-être la cause du décès de résident parfois en quelques jours parce qu’ils n'ont pas pu bénéficier de cette couverture vaccinale ou que le personnel ne l’avait pas été. D’autre soignants restent sceptiques, estimant que la vaccination ne protège pas totalement contre la grippe et préférant conserver leur liberté de choix.

Un article dont l’objectif en matière vaccinale et de permettre de mettre en place « La nouvelle stratégie de vaccination et immunisation 2025 2030 » ayant « notamment pour ambition de répondre aux enjeux de simplification et d’efficience. En effet, il est nécessaire de simplifier l’organisation territoriale de l’offre vaccinale pour la rendre plus accessible, plus cohérente et mieux adaptée aux réalités de terrain, afin notamment de protéger les populations les plus fragiles ».

Critiques et réserves se font entendre…
Évoquant à la fois l’atteinte a la liberté individuelle pour les associations comme l’AD-PA dénoncent une « hérésie » d’imposer la vaccination auxUne personne âgée dans un EHPAD en train de se faire vacciner contre la grippe par un professionnelle. Des résidents qui sont près 90 % être vacciner contre 21 % pour les professionnels © FHI 2025 (Illustration) résidents, rappelant dans un communiqué « qu’ils restent des citoyens à part entière et doivent pouvoir consentir librement ». Du coter des personnes âgé cette éventualité d’une contrainte suscite une vive réaction de la part de Mme Françoise GOBLED, présidente de la Fédération Nationale des Associations et amis des Personnes Âgées Et de leurs Familles (FNAPAEF). Selon elle, « quelles que soient leur situation ou leur localisation, les personnes âgées demeurent des citoyennes à part entière, il n’existe pas de date de péremption concernant leur éthique ou leur capacité de choix démocratique. Une telle solution nous paraît simplificatrice et va à l’encontre de la liberté de décision des résidents ».

Malgré le fait incontestable quand un virus entre dans la maison, ce sont forcément les soignants qui le ramènent sans le vouloir sachant que les résidents ne sortant que très peu. L’association l’AD-PA qui insiste que l’autre risque étant qu’il « pourrait accentuer la défiance et aggraver la crise d’attractivité des métiers du grand âge (…) alors qu’ils ont largement fait preuve de leur engagement et responsabilité durant des mois passés, voire des années, en première ligne lors de la crise COVID » selon le Président Pierre ROUX.

La Haute autorité de santé saisi…
Le gouvernement qui sollicité la Haute Autorité de Santé a été sollicitée afin d’évaluer l’opportunité d’imposer une obligation destinée à limiter la propagation de la grippe. Son avis est attendu au début de l’année prochaine. Rappelons que cette obligation vaccinale contre la grippe pour les soignants existait déjà dans la loi (2005), mais elle a été suspendue en 2006 et jamais rétablie. L'AD-PA et le FNAPA attendent donc de l'État « qu'il prévoit le renforcement des équipes professionnelles, à domicile comme en établissement, pour les aider à mettre, au mieux, en œuvre les dispositifs de prévention et éviter les recours inutiles aux urgences ».

 

Rédacteur(s) : Stéphane LAGOUTIERE
Source(s) : Sources : ministre de la Santé – l'AD-PA – FNAPAEF
Catégorie : SÉCURITÉ SANITAIRE
Publication : 28/10/2025
GouvernementPersonnes âgéesPolitique de santéAide à domicileBudgetprofessionnels de santéEHPADPLFSSVaccinsVaccinationÉthique vaccinaleSyndicat professionnelFNAPAEFl’AD-PAFrançoise GOBLEDPierre ROUXHaute Autorité de santé

Articles en relation

POLEMIQUE : Faut-il rendre la vaccination obligatoire pour les personnels et les résidents en EHPAD

Le Gouvernement a annoncé alors que la campagne de vaccination contre la Grippe à commencer avoir insérer dans l’article 20 du PLFSS 2026 une obligation, sous réserve d’une recommandation préalable de la Haute Autorité de santé, de la vaccination contre la grippe, sauf contre-indication médicale reconnue, pour les personnes âgées accueillies EHPAD et le personnel y travaillant. Une annonce que associations de professionnel et de personne âgé considère comme une atteinte à la liberté.

Trois décès et série de cas légionellose dans les départements de la Savoie et Haute-Saône, la population inquiète

L’actualité c'est aussi la mort d'une personne victime de la légionellose à Albertville en Savoie. Se sont finalement 51 cas de légionellose en quelques semaines en Savoie et en Haute-Saône. A ce jours trois personnes sont décédés trois décès six patients encore hospitalisés en réanimation en Haute-Saône. Situation qui mit en alerte ARS Auvergne Rhône-Alpes, qui a ouvert une enquête afin de tenter de localiser l'origine de cette contamination, qui touche chaque année 2000 personnes en France.

Alerte aux risques de contaminations des Hépatites et VIH dans des cabinets dentaire du CHU de Maubeuge

Sans que cela soit une première dans un CHU celle-ci demeure rares. Pourtant ces le cas a Maubeuge dans le Nord ou l’Etablissement au travers d’un communiqué a recommandé à l’ensemble des patients ayant fréquenté le cabinet dentaire de l’Hôpital entre 2023 et 2025, d’aller se faire dépister contre l’Hépatite B et C mais du VIH. Une alerte qui concernerait plus de 4200 patients selon l’hôpital qui évoque un écart de stérilisation. Un probleme serieux mais pour lequel le risque demeure neamoins minime.

Bébés nés sans bras onze cas supplémentaires : l’utilisation des produits chimiques agricoles fortement suspectés

Trois semaines après la publication du rapport l’Agence Sanitaire France qui affirmait ces naissances « Conformes à la moyenne nationale » et moins d’une semaine après de l’annonce Agnès BUZYN, ministre de sa décision de lancées pour déterminer l’origine des cas de malformations de bébés nés dans l’Ain. Nouveau rebondissement dans cette nouvelle affaire qui pourrait ressembler à nouveau scandale sanitaire comme l’affirment les écologistes, après l’annonce par de 11 autres cas de bébés sans bras ou sans avant-bras identifiés dans le département de l'Ain par l'agence Santé publique France entre 2000 et 2014. Il y aurait donc 18 cas de bébés sans bras, sur quinze ans si ces cas suspects sont confirmés.

La ministre de la Santé cède et annonce une nouvelle enquête pour les bébés nés sans bras notamment dans l’Ain

Agnès BUZYN aurait-elle plié aux demandes du Président de région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent WAUQUIEZ, qui se dit « Préoccupé par de multiples cas de malformations de nouveau-nés dans l’Ain », ou encore la députée écologiste Michèle RIVASI ? Peut probable…La ministre a déclaré "Grand jury" RTL-Le Figaro-LCI, que de nouvelles investigations ont été lancées pour déterminer l’origine des cas de malformations de bébés nés dans l’Ain. Désavouant ainsi François BOURDILLON , directeur général de l'agence sanitaire, qui affirmait il y a deux semaines « Il peut y avoir un débat scientifique, mais il y a eu une investigation et on ne peut pas considérer que Santé publique France nierait l'existence de signaux ».

L’ancienne formule du Levothyrox disponible en pharmacie a compté du 2 octobre prochain

Avec plus de 9000 personnes ayant signalé des effets indésirables suite a la nouvelle formule Levothyrox utilisée par environ 6 millions de personnes en France et pour lequel ont plusieurs dizaines de personnes ont lancé une procédure judiciaire. La ministre de la Santé, Agnès BUZYN a annoncé ce 26 septembre tenir ces engagements du 15 septembre à la suite de sa rencontre avec les usagers et la mise en disponibilité de l’ancienne formule à partir du 2 octobre dans les pharmacies.