La reconnaissance de la couverture santé universelle progresse à l’ONU la France satisfaite de l’avancé
A l'occasion de 53e séance plénière de l'assemblée générale, celle-ci a voté hier 12 décembre la résolution recommandant « d'envisager d'inscrire la question de la couverture santé universelle à l'ordre du jour du programme de développement pour l'après-2015 ». Outre cette résolution, l'Assemblée en a adopté une autre sur l'autisme.
Dans sa résolution intitulée « Santé mondiale et politique étrangère », l'Assemblée invite dès lors le Conseil économique et social (ECOSOC) à examiner la question de la couverture santé universelle à sa session 2013, en collaboration avec l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), la Banque mondiale et d'autres organismes compétents des Nations Unies.
L'Assemblée convient d'ores et déjà que lors de la transition des systèmes de santé vers la couverture universelle, chaque possibilité doit être étudiée en tenant compte du contexte épidémiologique, économique, socioculturel, politique et structurel de chaque pays. La couverture santé universelle est un énorme défi pour des pays comme la Zambie, a avoué son représentant.
Malgré les augmentations successives du budget de la santé et la création de partenariats public-privé, les financements extérieurs sont toujours un facteur important, a-t-il dit, car la couverture santé universelle exige des investissements massifs dans les infrastructures de développement et le renforcement des capacités à tous les niveaux de services. Son homologue des États-Unis a d'ailleurs rappelé qu'à son entrée en vigueur le « Affordable Care Act » permettra à 30 millions d'Américains d'accéder, pour la première fois, à une couverture médicale.
Une résolution soutenue par la France
Cette résolution qui vient d'être adoptée le 12 décembre a elle était présentée par la France au nom du groupe "Diplomatie et Santé", constitué par les ministres des Affaires étrangères brésilien, français, indonésien, norvégien, sénégalais, sud-africain et thaïlandais. Cette enceinte leur permet d'agir ensemble pour accroître l'attention accordée à la santé comme thème des relations internationales.
Coparrainée par plus de 90 pays, la résolution adoptée le 12 décembre marque l'engagement de la communauté internationale pour étendre les systèmes de protection sociale en santé. La France contribue ainsi au renforcement de la dimension sociale de la mondialisation.
La couverture sanitaire universelle vise à permettre à chacun de bénéficier de services de santé, sans s'exposer aux risques d'appauvrissement. Elle renforce les systèmes de santé, garantit des soins de qualité, notamment dans la lutte contre la mortalité maternelle et infantile, les grandes pandémies et les maladies non transmissibles. Aujourd'hui, un milliard de personnes n'ont pas accès aux services de santé dont elles ont besoin. L'Organisation mondiale de la santé estime que 100 millions de personnes tombent sous le seuil de pauvreté chaque année en raison de dépenses en santé.
La couverture sanitaire universelle participe ainsi à la réduction de la pauvreté, à l'équité et à la cohésion sociale, qui sont au coeur de la réflexion internationale devant conduire à l'élaboration d'un nouveau cadre mondial pour le développement d'ici 2015, date à laquelle les objectifs du millénaire pour le développement arrivent à échéance.
La Question de l'autisme abordé
Soulevant une autre question de santé, l'Assemblée dit, dans sa résolution sur l'autisme**, attendre avec intérêt le plan d'action global sur la santé mentale de l'OMS, ayant à cœur d'examiner la question des troubles du spectre autistique dans le cadre d'une approche systémique élargie.
L'Assemblée se dit consciente que, pour élaborer et mettre en œuvre des programmes d'intervention « viables, efficaces et durables » qui permettent de faire face aux troubles du spectre autistique et autres troubles du développement, il convient de mieux faire connaître ces troubles et réduire les préjugés qui les entourent; de renforcer la recherche et les services; d'améliorer l'éducation des enfants, jeunes et adultes autistes; de souligner les besoins propres à chacune des personnes autistes, et de sensibiliser l'opinion aux avantages qu'il y a à intégrer dans la société les personnes touchées par l'autisme.
Le représentant du Bangladesh n'a pas dit autre chose lorsqu'il a évoqué Mozart, Beethoven, Einstein, Bob Dylan, Bill Gates et Steven Hawkins, des personnalités hors du commun touchées par les troubles du spectre autistique, qui ont réussi non seulement à trouver leur place dans la société, mais surtout à l'enrichir.
Rapport du Directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS)
Le rapport porte sur les liens entre santé et environnement, et entre santé et catastrophes naturelles. Il expose en détail les problèmes que ces questions ne manquent pas de poser et donne des exemples de mesures prises aux niveaux national et international. Il met par ailleurs l'accent sur les travaux en cours pour aider les pays à mieux faire face à ces difficultés ainsi que sur les mécanismes et structures inter institutions mises en place au sein du système des Nations Unies.
Se fondant sur des consultations tenues avec les États membres, le rapport examine le thème de la couverture santé universelle, notamment les moyens employés pour soutenir et renforcer les systèmes de santé, en particulier pour relever les défis que constituent les changements climatiques et les catastrophes naturelles. Ces deux dernières années, plusieurs réunions de haut niveau ont souligné l'importance d'une telle couverture pour assurer la pérennité des progrès réalisés en matière de santé, édifier des sociétés fortes et protéger l'individu contre l'appauvrissement qu'entraîne la maladie.
Garantir l'accès aux services nécessaire permet d'améliorer les résultats obtenus sur le plan de la santé, ce qui donne aux adultes les moyens de gagner leur vie et aux enfants ceux d'apprendre et, ainsi, d'échapper à la pauvreté. Parallèlement, offrir à la population une protection contre les risques financiers permet d'empêcher qu'elle ne retombe dans la pauvreté. Ces deux pierres angulaires de la couverture santé universelle sont essentielles à un développement durable et à la réduction de la pauvreté.
En juin 2012, rappelle le rapport, les participants à la Conférence des Nations Unies sur le développement durable ont placé en tête des priorités internationales en matière de développement les difficultés rencontrées pour parvenir à un développement durable, en tenant compte, ce faisant, des trois piliers –économique, social et environnemental– sur lesquels il repose. Ils ont examiné les moyens à mettre en œuvre pour résoudre les problèmes de développement au-delà des Objectifs du Millénaire pour le développement et reconnu que la santé faisait partie intégrante d'un tel développement.
Dans ses conclusions, le rapport dit que, compte tenu des avancées et des possibilités, il reste nécessaire de mettre les gens et la santé au cœur des politiques internationales, des cadres juridiques et des autres efforts communs qui seront déployés pour concrétiser les grandes priorités de développement à l'échelle internationale. Dans un contexte où les défis émergents comportent des risques et des conséquences accrus dans le domaine de la santé, il est nécessaire d'intensifier la coopération et les investissements et de prendre des mesures afin d'obtenir de meilleurs résultats en matière de santé.
Une bonne gouvernance est essentielle pour définir des orientations générales et établir des mécanismes afin d'assurer un financement constant et prévisible des initiatives et programmes nationaux mis en place dans le domaine de la santé et les autres secteurs pertinents. Il est fondamental de nouer des partenariats intersectoriels à tous les niveaux pour faire en sorte que tout le monde soit protégé des risques liés à la maladie, quelle qu'en soit la cause. Les acteurs du secteur de la santé et leurs partenaires disposent du savoir-faire nécessaire pour garantir un avenir plus sûr.
Toutefois, un engagement politique au plus haut niveau aidera à obtenir les financements requis pour obtenir de meilleurs résultats en matière de santé pour les millions de personnes à travers le monde qui font face aux risques de la maladie.
Stéphane LAGOUTIÉRE
L’OIT publie son nouveau rapport 2012-13 sur l’état des salaires dans le monde et confirme la diminution des salaires
L'Organisation internationale du Travail (OIT) . L'étude, intitulée «Rapport mondial sur les salaires 2012/13: salaires et croissance équitable», a été présenté officiellement aujourd'hui, 7 décembre. Un rapport qui met notamment la baisse des salaires en d'autre terme la part des profits a tendance de plus en plus a allé "aux profits, et moins aux salariés". Des salaires jouent sans aucun doute un rôle capital dans les conditions de travail et d'emploi au niveau des entreprises.
Journée Internationale des personnes handicapées vers une société inclusive et accessible a tous !
Aujourd'hui 3 décembre 2012, la journée internationale des personnes handicapées, à ne pas confondre avec celle du 9 octobre consacré a la journée mondiale. Une date qui nous permettra principalement aujourd'hui de nous souvenir de la fin d'une décennie qui fut consacrée aux personnes handicapées entre 1983-1992. Date que l'ONU à décidé de proclamé cette journée à l'amélioration de la situation des et à la sensibilisation des populations sur ce sujet. Une date qui pour nous français nous rappel aussi qu'il aura fallu atteindre 3 ans pour la ratification de la convention internationale.
SIDA : Objectif Zéro nouvelle infection, Zéro discrimination. Zéro décès.
Demain 1er décembre, le monde entier sera réuni autour de ce qui reste la plus importante pandémie de l'histoire du XXe avec 34 millions atteinte du sida dans le Monde. Si il vrai que l'on peut se réjouir d'une réduction de 5,6 % du nombre de décès liés au VIH/SIDA en 2011 et d'une diminution des nouvelles contaminations, le combat contre le sida n'est pas terminé. Malgré une communication et des campagnes de sensibilisations menées de façon très volontariste depuis 15 ans, le risque de contracter le virus est encore bien réel en Paca. Alors, sortez couverts...La journée mondiale est aussi là pour vous le rappeler.
L’Observatoire des mines s’inquiète de la baisse importante des fonds aux victimes dans son rapport 2012
Rendu public aujourd'hui 29 novembre le celui-ci donne en 65 pages une approche globale de l'évolution de la politique de l'interdiction des mines de la contamination, la clairance de victimes, l'assistance aux victimes, et le soutien à l'action antimines depuis l'interdiction signée par le traité d'Ottawa en 1997. Un rapport qui s'il reconnaît que l'utilisation de mines antipersonnel par les gouvernements est a ce jour à son plus bas niveau, avec un seul pays utilisateur en 2012 la Syrie et quatre en 2011, Israël, la Libye, le Myanmar et la Syrie. Reste que si le financement du déminage atteint un niveau-record, l'assistance aux survivants de mines antipersonnel demeure un défi.
Le bégaiement "Une voix et des choses à dire" handicap ou trouble physiologique ?
Fortement mise en avant en 2011 lors de la sortie du film « le discours d'un roi » et que ce dernier a permis de changer le regard « inquisiteur du grand public » sur cette pathologie beaucoup de chemin reste a faire. Notamment en France en France, car si dans le monde le nombre est lui estimé a 1 %. En France il serait environ 650 000 soit aussi 1 % des Français. Un petit nombre d'homme, de femme et d'enfants pour lequel le fait de s'exprimer peut se transformer parfois en cauchemar !
En France deux associations seront à la pointe lors de cette journée de manifestation, la première l'APB (Association Parole Bégaiement), qui réunit plus de 800 membres, personnes qui bégaient et thérapeutes, relaie cette Journée mondiale en France en organisant des manifestations dans les principales villes de France, de Suisse et de Belgique. L'autre AVB (Association Vaincre le Bégaiement).
Deux associations qui par leurs actions apporte, développe et soutienne les familles et des jeunes enfants des professions de la santé et de l'éducation, mais soutien également des réseaux d'entraide pour les personnes bègues. Deux associations membres de la fédération européenne d'associations concernant le bégaiement (ELSA) et de l'association internationale (ISA) qui organise notamment un congrès mondial tous les trois ans et qui est à l'origine de la journée mondiale du bégaiement. Deux sites associatifs où vous pourrez trouver toutes les réponses aux questions que vous pouvez vous poser.
Un handicap mondial souvent mal vécu !
Estimé a 1 % dans le monde avec sur quatre personnes concernées trois seront des hommes. Malgré l'étendue et les conséquences, souvent dramatiques, dans tous les domaines de la vie, le bégaiement reste un problème ignoré. Les personnes concernées font fréquemment l'objet de discriminations, quelquefois de désavantages et même de préjudices. Cela est vrai pour des pays comme la France, mais particulièrement aussi pour des cultures ou des sociétés du tiers monde dans lesquelles troubles de la communication sont considérés comme une honte et couverts de tabous. Alors qu'ils sont près de 3 % au Sénégal.
Un handicap de la parole qui pourtant peut être traitée dans certains cas et trouvée des solutions satisfaisante. Pourtant, la peur de mal parler et la réaction de l'entourage « à la différence » persistent et conduisent souvent la personne qui bégaie à modifier ce qu'elle veut réellement dire et à se replier encore davantage sur elle-même. Pour se protéger du regard des autres, quelqu'un peut chez le boulanger pointer ce qu'il souhaite, car « baguette » lui semble trop difficile à prononcer. Pareille pour l'enfant qui en classe interrogée « combien font deux fois deux ? », il répondra six ou huit, au lieu de quatre trop difficiles a prononcé. Situation comme l'indique l'AVB, provoque un isolement de la vie sociale ou malaise et agacement souvent partagé par l'entourage qui ne sait pas quel comportement adopter, vis-à-vis de ce problème, vis-à-vis de cette personne.
Le Bégaiement est-il vraiment un handicap
Interrogé en tribune libre voici ce que nous un lecteur. Les personnes bègues avec qui j'ai parlé refusent souvent de considérer le bégaiement comme un handicap, impliquant qu'eux-mêmes soient handicapés. Je les comprends et j'ai tendance à penser pareil. Donner une connotation aussi forte à ce trouble pourrait être ressenti comme une fuite de responsabilité (« ce n'est pas ma faute, si je ne peux pas, c'est à cause de mon bégaiement ! »). Je déteste cette idée de fuite. Cependant, beaucoup d'éléments pourraient permettre d'affirmer
J'ai très longtemps refusé de voir mon bégaiement comme un handicap, car je ne voulais pas donner plus d'importance à quelque chose que je haïssais en moi. Cependant, le reconnaître est un moyen de commencer à chercher une aide externe. « Peut-être que ce n'est pas vraiment ma faute si je bégaie. Alors si c'est en partie la faute des autres, pourquoi ne m'aideraient-ils pas ?» C'est ainsi que j'ai entrepris la démarche volontaire d'aller voir une orthophoniste. Auparavant, je vivais les rares consultations que j'avais faites comme une intrusion dans ma vie privée, je me refermais complètement et obstinément. Accepter son bégaiement comme un handicap, c'est un peu s'ouvrir aux autres et accepter leurs aides.
Dernier point, je pense qu'il est important pour les personnes bègues qu'elles reconnaissent leur bégaiement comme un handicap face à la société. Faire reconnaître le bégaiement comme un handicap auprès du public est le seul moyen pour défendre les intérêts des bègues. La démarche de certification de travailleur handicapé à la COTOREP est la reconnaissance « légale » de ce statut de handicapé à cause du bégaiement. Si les bègues ne sont enregistrés nulle part, ils n'existeront pas aux yeux de la loi et le problème continuera d'être masqué.
Tout dernier point, accepter le bégaiement comme un handicap n'est pas synonyme de fatalité. Une personne bègue que rien n'empêchera de continuer ses efforts dans sa lutte continuelle contre son trouble. C'est peut-être aussi pour cette raison que de nombreux bègues refusent cette dénomination de « handicap ».
l'AVB se mobilise autour d'une permanence téléphonique
L'AVB souhaite clarifier les choses et donne des conseils : en parlant avec une personne qui bégaie, il est important d'appliquer les mêmes règles que lors de toute conversation avec une personne non concernée par le handicap, garder le contact visuel (détendu, sans faire de mimique, éviter de froncer les sourcils), et surtout laisser la personne finir elle-même ses phrases.
La personne qui bégaie sait exactement ce qu'elle veut dire. Simplement, elle ne sait pas forcément le dire de façon fluide. Dans ce cas, la volonté, même bienveillante, d'aider la personne qui bégaie est contre-productive. Cette personne a le sentiment d'être maternée, de ne pas être respectée et ce comportement peut même aggraver la symptomatique du bégaiement.
Cette année une permanence téléphonique aux horaires étendus se tiendra au sein de l'AVB. En composant le (+33) 03 88 75 12 12, nous répondrons à toutes les questions sur le handicap et apporterons une écoute et un soutien personnalisés aux appelants. Des moyens supplémentaires sont également mis en œuvre pour fournir une réponse rapide aux courriels et aux lettres.
L'Orthophoniste un allié précieux
La Fédération nationale des Orthophonistes rappel de son côté l'importance et le rôle concret de l'intervention orthophonique dans le cadre de ce trouble. Un soutien essentiel pour ce qui peu apparaître dès 3 ans, et se poursuivre jusque l'âge adulte. La FNO qui rappel la cause du bégaiement n'est pas unique plutôt un ensemble de facteurs. Parmi eux, des troubles physiologiques, psychologiques, et même des facteurs génétiques.
L'orthophoniste interviendra auprès d'une personne atteinte de bégaiement, après avoir réalisé un bilan orthophonique qui a pour but d'établir un état de la situation d'un patient à un moment donné et une évaluation préalable de ses capacités/incapacités. Au final le bilan orthophonique est un examen clinique et technique, où l'orthophoniste, centré sur le patient, étudiera le ou les domaines du trouble concernés par la plainte.
Une fois le bilan orthophonique réalisé, l'orthophoniste posera un diagnostic et établira un projet thérapeutique. Il existe plusieurs sortes de rééducation. En libéral, elle peut individuelle, ou en groupe si le patient peut en tirer profit. La durée du traitement est fonction du patient, l'intervention orthophonique peut se maintenir sur plusieurs années. Les séances de rééducation ont une durée minimale de 30 minutes. La régularité aux séances est fondamentale pour la réussite du traitement.
À lire...
Devant le succès de l'édition précédente (2005) réalisée grâce à une subvention de la Direction générale de la Santé, l'association parole bégaiement, publie son troisième fascicule sur ce thème. Rédigé par des thérapeutes et membres de l'association, ce document fait le point sur la prévention du bégaiement en France, après 20 ans d'action et d'information. Conçu pour les professionnels de la petite enfance, notamment pour les orthophonistes. Un livre que vous pouvez acheter au prix de 12 € sur le site de l'association. Autre guide pratique celui de l'AVB. Édité afin de répondre aux questions que posent tant les personnes qui bégaient que leur entourage. Un livret présentant les différents aspects du bégaiement et donne des conseils avisés et divisés en quatre parties. Pour recevoir ce livret vendu au prix de 12 € sur le site la aussi de l'association.
La journée de l’enfant Africain placé sous le thème du handicap et de ses droits
Organisé chaque année depuis le 16 juin 1991 en souvenir du massacre de centaines d'enfants lors d'une marche pour leurs droits à Soweto (Afrique du Sud) par le pouvoir de l'apartheid le 16 juin 1976. Une XXIIe édition placée sous les « Droits des enfants handicapés, un devoir de protéger, respecter, de promouvoir et de rédiger ». Sujet d'actualité alors que plus d'une dizaine de pays africains n'ont toujours pas signé ou ratifié la convention internationale. Un contient africain où l'ONU estime le nombre total de personnes handicapées entre 80 millions dont environ la moitié serait des enfants.





