Leviers d’action, des avis et choix des citoyens pour la réduction des dépenses publiques
Regard des Français sur les économies a réalisés ! alors que le Premier ministre prononcera son discours de politique générale le 7 septembre, ayant annoncé qu’il renoncera à utiliser le 49.3 afin de responsabiliser les députés dans les choix budgétaires (V. article). Malgré cette promesse, les députés NFP annonce une motion de censure. Le RN et même les LR affirment « que le compte n’y est pas » selon Bruno RETAILLEAU. Quelles conditions faut-il réunir pour élaborer le budget 2026 ?
Un défi budgétaire majeur pour la France
Quelles seront les priorités du budget de la France l'an prochain et quelles en seront les conséquences dans notre vie quotidienne le Premier ministre n'est pas le seul à se poser ces questions nous allons y consacrer une page spéciale sur 1700 Mds€ de dépenses publiques Sébastien LECORNU cherche à économiser en économiser moins de 2% soit 30 Mds€ contre les 40 Mds€ de François BAYROU. Où peut-on les trouver ? Qu’elles devraient être les priorités de l'état pour faire des économies ? Quand nous posons la question aux français les idées fusent mais tous ne sont pas d’accord ! Entre taxer ceux qui ont beaucoup d'argent et non pas les petites gens ou réduire les dépenses de l’Etat, celle de l’immigration, ou du cout à l’Europe. Face à un déficit public la nécessité budgétaire d’économie soulève un débat vif, mobilisant citoyens, experts et responsables politiques, autour des leviers à privilégier et des conséquences pour la vie quotidienne.
Lutte contre la fraude : un consensus citoyen, des solutions complexes…
Cette piste est la piste la plus souvent avancée par les Français interrogés. Beaucoup insistent sur la nécessité de récupérer les sommes perdues à
travers les fausses déclarations de revenus ou d’heures travaillées non déclarées, notamment dans le secteur du bâtiment ou des services à la personne. Selon l’économiste Agnès VERDIER-MOLINIE, « la fraude représenterait plusieurs milliards d’euros, principalement issus de travail non déclaré. Elle souligne cependant qu’une lutte efficace nécessite de renforcer les contrôles, ce qui implique d’investir dans l’embauche d’inspecteurs et de contrôleurs ».
Principale difficulté celle de sa mise en place. Car si la lutte contre la fraude peut dégager des ressources, elle dépend de la capacité de l’État à mettre en place des contrôles efficaces, ce qui engendre des coûts supplémentaires à court terme ou à défaut le transfert de fonctionnaires dans le cas ou certains postes auraient supprimé dans des administrations.
Si sur point il existe en conclusion un très large consensus pour renforcer les contrôles, car la fraude est perçue comme une injustice. « Quand on travaille et qu’on paie ses impôts, voir des abus non sanctionnés, ça révolte » indique Martine 49 ans. D’autres comme Marcs syndicaliste a Airbus Réserve rappellent « que la fraude sociale est bien moindre que la fraude fiscale (estimée à plusieurs dizaines de milliards). « On tape sur les pauvres, mais la vraie manne est dans l’évasion fiscale ».
Réforme du RSA : entre incitations et sanctions
Le Revenu de Solidarité Active (RSA) concerne 1,8 million d’allocataires. Les conditions d’attribution ont été légèrement durcies en 2025, notamment via l’obligation de s’inscrire à France Travail. Toutefois, selon des économistes interrogés, les sanctions restent limitées pour ceux qui refusent de rechercher activement un emploi. Certains proposent de renforcer les sanctions, à l’image du modèle danois, où un refus d’offre d’emploi entraîne une réduction de l’allocation de 10 % durant un mois. D’autres mettent en garde contre un durcissement excessif qui pourrait accroître la précarité des plus vulnérables. La réforme du RSA qui divise entre la nécessité d’inciter au retour à l’emploi et la préservation du filet social.
Imigration chosit ou subit...
Un sujet qui diverge beaucoup la société mais demeure pourtant une réalité dans une France qui ne cesse de compter chaque jour de plus en plus d'immigrée clandestin et alors que la France n'arrive a peine a renvoyer que 0.07% des OQTF. Sur le coût de l’immigration, le débat oscille entre perception de charge et reconnaissance de la contribution économique et sociale. Pour Michel, 67 ans, retraité « On nous dit que l’immigration coûte cher en aides sociales, en logement, en santé. Moi, je vois surtout que nos impôts augmentent et que les services publics se dégradent. Je pense qu’il faudrait réduire les arrivées et obligé a partir ce que l'on désir plus sur le sol Français, afin de pouvoir mieux acceuillir ce qu’on a déjà. ».
Une situation qui à l'image Aïcha, 35 ans, infirmière d’origine marocaine travaillant au CHU de Toulouse. « On parle de nous comme d’un poids, mais je travaille à l’hôpital depuis dix ans. Je paie mes impôts, je cotise, je soigne. Beaucoup d’étrangers occupent des postes que les Français ne veulent plus. Dire que nous sommes un coût, c’est oublier notre contribution ».
A noté aussi celui de Gérard, 41 ans, ouvrir couvreur « On nous répète que l’immigration est une richesse, mais moi je vois surtout les factures qui grimpent et les services publics qui s’effondrent. Dans ma ville, les logements sociaux sont saturés, les aides sont distribuées à tour de bras, et les Français qui ont cotisé toute leur vie passent après. On nous dit que c’est marginal, mais quand on vit au quotidien dans certains quartiers, on voit bien que ce n’est pas vrai. L’État ferme les yeux, et ce sont toujours les mêmes qui paient : les retraités, les travailleurs modestes, ceux qui n’ont pas les moyens de fuir ailleurs auquel s'ajoute desormais les trafics et la violence de la Drogue ».
Rationalisation des agences d’État : efficacité ou fausse économie ?
Le rôle des agences : La France compte 434 opérateurs et 1 153 organismes nationaux, dont certains, comme Météo France ou le CNRS, sont bien connus, mais d’autres beaucoup moins. Leurs missions peuvent parfois se recouper. Chiffres clés : En 2024, l’État a versé 81 milliards d’euros à ces agences. Le gouvernement avait annoncé la suppression d’un tiers de ces structures, mais peu de fusions ont été réalisées à ce jour.
Points de vue divergents : Certains citoyens pointent la redondance et l’absence de résultats concrets. Des experts rappellent qu’une fusion rapide peut engendrer des coûts à court terme (nouveaux locaux, réorganisation), et que les économies structurelles ne sont visibles qu’à moyen ou long terme. En résumé la rationalisation les agences d’État est une piste d’économie, mais ses effets sont différés et peut-être incertains à court terme. D'autres insitant sur l'importance de la réductions droits accordée aux étrangers en prioritées en situtions irréguliéres mais aussi régiluiere avec par exemple une priorités sur les logements sociaux et que par ailleurs selon Jule 51 ans serveur dans un restaurant rappellent que les immigrés ne que peut nombreux a contribuer aussi aux finances publiques (cotisations, impôts) car il ne sont souvent pas déclaré une situation pour lequel il a put constaté qu'ils étaient parfois eux-même demandeurs.
Fiscalité des plus riches ? Un débat divisé…
Parmi les propositions évoquées plusieurs options sont discutées pour augmenter la contribution des plus aisés : impôt sur la fortune ISF supprimé en 2017, hausse des droits de succession, taxation accrue des dividendes et des plus-values (flat tax). Un certain nombre de citoyens réclament une taxation renforcée des riches, estimant qu’ils doivent participer davantage à l’effort national. D’autres, notamment des entrepreneurs, alertent sur le risque de décourager l’investissement et la création d’emplois.
Ainsi parmi les plus célèbre celle de la taxe dite « Zucman », visant à prélever 2 % sur les patrimoines supérieurs à 100 M €, pourrait rapporter 20 Mds€ selon ses partisans, mais ses détracteurs estiment que ce chiffre est surestimé. Le retour de l’ISF à son périmètre d’avant 2017 ne rapporterait que 3 Mds€ par an, soit un montant modeste au regard des besoins. En conclusion s’il est évident que les plus riches devront mettre la main au portefeuille cette fiscalité des plus riches cristallise les débats, entre justice fiscale et attractivité économique, mais reste une solution partielle au déficit.
Transparence des dépenses publiques…
Elle demeure d’une manière générale la plus exigence des citoyens, la transparence des dépenses publique et un véritable enjeu pour un pays qui ait le plus imposée de toute l’Europe. Les Français et Française qui s’il ne sont pas contre l’impôt pour pouvoir permettre aux services publics de fonctionner mais aussi a la solidarité d’être présente. Les dépenses de l’Etat, des collectivités, des services publiques doit être accessible aux citoyens et de manière compréhensible. La publication récente des notes de frais de la maire de Paris a ravivé les attentes de transparence. Depuis 2023, toute dépense peut être rendue publique à la demande des citoyens, mais qui demeure difficile d’accès en lisibilité de plus les contrôles demeure limité.
A titre d’exemple concernant les élus, les plus souvent critiqués, certaines dépenses, comme les frais de restaurant, de pressing ou d’achat de vêtements, suscitent la controverse. Les élus rappellent que ces dépenses sont encadrées, mais les citoyens demandent plus de rigueur et de justification. En résumé la transparence devient un impératif, mais son application dépend du bon sens et de l’engagement des élus, plus que de règles strictes.
La difficile quête de l’équilibre budgétaire
En conclusion la recherche d’économies budgétaires en France mobilise des leviers multiples. Lutte contre la fraude, réforme des aides sociales, rationalisation des agences, fiscalité des plus aisés et transparence des dépenses. Les points de vue divergent selon les priorités, le degré de justice sociale recherché et la vision du rôle de l’État. Si chaque piste présente des avantages et des limites, aucune ne saurait à elle seule combler le déficit. La complexité du débat reflète la nécessité de trouver un équilibre entre efficacité économique, équité sociale et confiance citoyenne dans l’utilisation des fonds publics.
Publication : 04/10/2025
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