Un homme de 45 ans s'echappe du CHU pychiatrique de l'Oise et tue un homme de 60 ans
Il est vraiement temps de procédé a étude approndi des moyens alloué aux secteurs pychiatriques dont le budget en 2014 en baisse depuis plusieurs années. Ce nouvel incident après l’agression de l’infirmer a Bron, concernant un homme qui n’avait pas réintégré le centre psychiatrique de Clermont (Oise) dans lequel il était interné, à tué n sexagénaire à son domicile avant de se rendre, de lui-même.
L’homme âgé de 45 ans, qui après s’être rendu a la gendarmerie. "Il a conduit les gendarmes sur place. Les premières constatations sont conformes aux indications qu'il a données", a déclaré de son côté Amélie CLADIERE, procureure de Senlis. Une agression dont les raisons ne sont pas encore déterminées, l’homme selon les premier élements ne connaissait pas la victime, un homme d'une soixantaine d'années qui habitait au 3 e étage d’un étage d’un immeuble située dans le quartier des Sables.
Toujours selon le procureur le tueur présumé a utilisé un couteau pris sur place. Le suspect n'a "pas vraiment donné d'explication". Un homme dont les antécédents judicaires remontait
a plusieurs années, et qui fesait l’objet d’une surveillance pyschiatrique, ne quittant le centre que deux fois par semaine pour assister à un atelier thérapeutique à la campagne, à quelques kilomètres de Clermont.
Sans domicile ni famille connus, il avait des antécédents judiciaires "lointains" et des troubles "liés à une enfance douloureuse", rapporté de son côté le Directeur de l’établissement, ne précisant pas la nature de ces troubles psychiatriques. L’équipe médicale qui n'avait noté aucun problème de comportement. Décrit comme ayant peur de l'extérieur. "Il n'était pas considéré comme étant dangereux et avait de très bonnes relations avec les soignants", selon une journaliste de France3
L’homme qui été placé en garde a vue, après vérification de son état de santé physique et mental, ce dernier devrait selon toute vraisemblance être déféré dans les prochaines heures devant un juge. Reste a déterminé maintenant la question de son discernement au moment des faits afin de savoir si il peut être jugé ou non.
A noté que de son côté le Ministere de la Santé et la Ministre Marisol TOURAINE, c'est elle refusé a tous commentaires.
La Rédaction
Un infirmier violemment agressé à l’hôpital psychiatrique du Vinatier à Bron (Rhône)
Ce n'est certainement pas le premier et il ne sera pas le dernier, si les conditions des unités psychiatriques, dont les services d'urgence, notamment, travail dans des conditions totalement dépourvues de moyens, que dénonce trois syndicats CGT, FO et UNSA. Un patient de de l'unité de traitement des adolescents à l'hôpital psychiatrique du Vinatier, à Bron (Rhône), a violemment agressé un infirmier, hier 28 janvier. D'après une source syndicale, il aurait frappé à l'arme blanche le membre du corps médical.
Du personnel de l'hôpital psychiatrique du Vinatier, qui a la suite de cette agression, dont l'état de santé de l'infirmier état n'inspire pas d'inquiétude, s'est rassemblé ce jeudi matin pour dénoncer l'agression et le manque de moyens du centre hospitalier. Un avis soutenu semble-t-il par la direction, qui estime celle comme « ignobles ».
Un manque perpétuel de moyens
Une situation qui perdure depuis plusieurs, pour preuve l'unité Hubert Flavigny, où un drame similaire avait causé le décès d'un infirmier en 2002. Dotée d'une dizaine de lits, cette unité prend en charge les adolescents âgés de 12 à 18 ans, en état de décompensation psychopathologique aiguë. Selon la presse locale, l'agresseur aurait 17 ans.
Les qui réclame désormais une prise de conscience de la situation avec l'accroissement du nombre de lits et une amélioration de la sécurité en état de fonctionnement. « Nous sommes équipés d'un dispositif individuel de localisation qui permet d'alerter la sécurité en cas d'agression par une pression sur un simple bouton, mais nombre d'appareils sont défaillants depuis plusieurs mois déjà », explique Jean-Louis GUGLIELMETTO infirmier et représentant syndical pour la CGT.
Ouverture d'une enquête
La ministre des Affaires sociales, de la Santé, a tenu aujourd'hui dans un communiqué, témoigné son soutien à l'infirmer et tous ses vœux de rétablissement. Indiquant faire part de sa profonde reconnaissance à l'ensemble des professionnels de santé pour le travail remarquable qu'ils accomplissent chaque jour, dans des conditions parfois difficiles, au service de leurs patients. La ministre qui conclu avoir demandé à l'Agence régionale de santé (ARS) de Rhône-Alpes de réaliser, dans les plus brefs délais, une enquête pour établir les circonstances exactes de cette agression en complément de l'enquête judiciaire. Un milieu pyschiatrique totalement laissé a l'abandon et si l'enquête judicaire et normal, il n'est pas besoin d'engager un enquête administrative pour connaitre la cause de ce drame pour lequel 12 ans après la mort d'un infirmier ne c'est pas améliorer...
Stéphane LAGOUTIERE
Une jeune élève déficidente mentale d’une école décéde à la suite d’une chute, reaction de Christel Prado
C’est un jeune garçon âgé de huit élèves dans une école de Périgueux en Dordogne qui serait le responsable de cet accident, en poussant sa camarade « dans un geste très rapide », qui avait peu avant ouvert la fenêtre et provoquant la chute et son décès le 9 janvier dernier, depuis le premier étage de son école d’une élève du même âge.
Un accident dramatique provoqué semble t-il également par le manque de vigilance de l'enseignante, occupée avec d’autres élèves de la classe spécialisée.
Bien que pénalement irresponsable par son âge, le jeune qui à reconnu les faits ne pourra faire que l'objet de sanctions éducatives. Une enquête judiciaire a été ouverte et confié une enquête pour « homicide involontaire » à la police. Le parquet qui estime que les expertises devront, au préalable, évaluer « son degré de discernement et de conscience de la réalité de l'acte qu'il a commis », a déclaré le procureur, Jean-François MAILHES. Ce dernier ayant évoqué un drame « inédit, très spécifique » étant donné le contexte et l'âge des protagonistes. L'enfant, qui faisant l'objet de placement administratif depuis l'âge de 4 ans, vit en famille d'accueil où il a été laissé. Sa scolarisation a été, dans un premier temps, suspendue.
Transporté par hélicoptère au CHU de Bordeaux, où elle est morte. L'inspection d'académie qui aussitôt mis en place une cellule d'aide psychologique aux enfants et parents, qui a fonctionné toute la journée avec notamment un médecin conseiller de l'académie, une infirmière, une assistance sociale et un psychologue du diocèse, dont dépend l'école, a précisé la directrice académique de Dordogne, Jacqueline ORLAY.
Les deux enfants étaient élèves d'une Classe pour l'inclusion scolaire (CLIS), classes spéciales de petite taille (une dizaine d'élèves) qui ont pour mission d'accueillir, dans certaines écoles primaires, des élèves en situation de handicap, pour leur permettre de suivre, au moins partiellement un cursus scolaire ordinaire.
Un drame pour lequel Christel PRADO présidente de l'Unapei, interrogé sur les circonstances exprimer un « sentiment de peine profonde face au drame de la mort d’une élève poussée par la fenêtre par un autre élève ». Soulignant que la « seule chose qui me gêne est que, dans les informations qui me sont parvenues, des détails qui ne permettent pas d’expliquer les faits figuraient. Un cas ou nombre de parents ou dans les réseaux sociaux ont parlé d’« Amalgame » concernant le traitement de se fait d’actualité,
Christel PRADO nous précisera « Si vous voulez dire que le fait que ces deux enfants aient été en situation de handicap, oui, je ne vois pas ce que ce fait vient apporter comme éclairage au drame. Beaucoup de familles ont peur que leurs enfants soient scolarisés avec des enfants en situation de handicap. Je crois qu’il est de notre devoir à tous de ne pas alimenter les peurs ».
Stéphane LAGOUTIÉRE
Attentat Charlie Hebdo : Les deux islamistes tués par le GIGN
Épilogue d’une journée inédite en France. Alors que les frères KOUACHI s’étaient retranchés dans une imprimerie ce vendredi à Dammartin-en-Goëlle (Seine-et-Marne), les deux suspects de l’attentat survenu mercredi à Charlie Hebdo où 12 victimes avaient trouvé la mort dont les quatre célèbres dessinateurs du journal satirique CHARB, TIGNOUS, WOLINSKI et CABU, ont été tué par le GIGN. À la mi-journée, le troisième homme Amedy COULIBALY, qui avait tué une policière municipale ce jeudi à Montrouge (Hauts-de-Seine), a été neutralisé par le RAID.
La liberté de la Presse tué en plein cœur par des islamiques a la rédaction de Charlie Hebdo
Parfois décrie, mais fortement apprécié par les Français pour son humour et satiriques de l’actualité, Charlie Hebdo auteur notamment du portrait de Mahomet en 2012, a été la victime d’un attentat ce matin par deux hommes cagoulés et armés. Un attentat qui aura fait douze victimes dont les quatre célèbres dessinateurs emblématiques Charb, Wolinski, Cabu et Tignous mais aussi deux policiers.12 victimes ou figure également...Bernard Maris.Sa mort confirmée par Radio France, où celui-ci travaillait également et Stéphane Charbonnier, directeur de la rédaction de l’hebdomadaire satirique. Le président qui vient de décidé une journée de deuil nationale, ainsi que la mise en berne des drapeaux pendant trois jours.
Le sort de l’avenir de Vincent LAMBERT dans les mains de la Cour européenne de justice
Alors que la Belgique voir une affaire d'euthanasie faire la une des médias, les dix-sept juges de la Cour européenne de Justice ont écouté aujourd'hui pendant deux heures les protagonistes de ce feuilleton judiciaire à rebondissements. Celui de Vincent LAMBERT, tétraplégique en état végétatif chronique, actuellement hospitalisé dans un service de soins palliatifs à Reims et dont le Conseil d'Etat a autorisé, en juin, l'arrêt de l'alimentation et de l'hydratation artificielle qui le maintiennent en vie. Le CEDH saisi par ses parents et un demi-frère suspendant cette décision.
Des fonctionnaires placés en garde vue pour détourment sur des allocations comme l’APA ou le PCH
Déclenché dans la plus grande discrétion, mardi matin, les enquêteurs de police judiciaire (SDPJ) de Seine-Saint-Denis ont procédé à l’arrestation à leurs domiciles huit personnes, employées par le conseil général (CG) du 93. Une arrestation provoquée par des plaintes déposées du président socialiste du conseil général Stéphane TROUSSEL, aux mois d’avril et mai 2014.
Une fraude aux prestations sociales qui s’élèverait à près de 5 M€.
Début 2014, un audit interne avait mis en lumière une série de dysfonctionnements et d’incohérences quant à l’attribution d’allocations destinées à des handicapés et des personnes dépendantes domiciliées en Seine-Saint-Denis, selon le conseil général. Des fonctionnaires qui avaient été suspendus, entre les mois de mai et d’octobre 2014, « à titre conservatoire ».
A cette heure alors que selon le Parquet de Bobigny les auditions des suspects étaient toujours en cours, celui a ouvert une ouvert une enquête pour escroquerie d’abus de confiance et d’accès frauduleux à un système de traitement.
Un trafic en place depuis 2002
Les huit fonctionnaires accusées étaient vraisemblablement devenues des professionnelles, ils auraient ainsi créé près de 80 dossiers fictifs pendant douze ans, de bénéficiaires avant de leur verser l’allocation personnalisée d’autonomie (APA), destinée aux personnes âgées et dépendantes, ainsi que sur la prestation compensatoire du handicap (PCH), normalement réservé aux personnes handicapées. L’ensemble des suspects était employé au sein de la direction des personnes âgées et de personnes handicapées (DPAPH) du conseil général.
Une enquête auquel vont participer les enquêteurs du groupe d’intervention régional (GIR) spécialisés dans les investigations financières qui sont actuellement d’évaluer le patrimoine et les avoirs des fonctionnaires mis en cause.
Une interrogation demeure et celle de la durée de cette escroquerie, dont certains des fonctionnaires étaient en poste depuis plus de dix ans une continuité qui pourrait semblé croire a une véritable « organisation mafieuse ».
Le conseil général et son président qui ont tenu a souligné que « L’argent détourné n’a pas manqué aux vrais bénéficiaires de ces allocations », a précisé, mardi, Stéphane TROUSSEL. « Ce qui est insupportable dans cette affaire est que des fonctionnaires en charge d’un service public ont profité de leur position pour se livrer à de tels actes. »
Avant d’ajouter que si « la présomption d’innocence doit être préservée (..) Mais si les faits sont avérés, j’attends que la justice passe avec la plus grande sévérité dans ce dossier. Cette affaire ne doit pas venir entacher la réputation de tous les autres fonctionnaires du conseil général de Seine-Saint-Denis qui font preuve de dévouement et du plus grand sérieux au quotidien. »
La Rédaction



