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Le Président du FIPHFP remet la première publication du Conseil scientifique à Ségolène NEUVILLE

Rédigé le 16 Octobre 2015
Remise du guide de l'accompagnement du FIPHFP a Segolene NEUVILLE

Hier 15 octobre 2015, le Président André MONTANE et l'ensemble des membres du Comité national et du Conseil scientifique du Fonds pour l'insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) ont remis à Ségolène NEUVILLE, Secrétaire d'État chargée des personnes handicapées la première publication du Conseil scientifique, consacré à l'accompagnement des personnes en situation de handicap au cours de leur vie professionnelle. Une rencontre qui aura permis au président de présenter le rapport annuel 2014 dont le taux dans la fonction publique* atteint 4.90 % avec un mauvais élève l'éducation nationale, toujours exemptée de contribution (v.article).

Une double discrimination pour les femmes handicapées victimes de violences au quotidien

Rédigé le 15 Octobre 2015
Ouverture du 7e Forum Femme pour le Dire Femme pour Agir

Être femme et handicapée apparaît comme une double discrimination. Les personnes handicapées dérangent parce qu'elles montrent du doigt ce que l'on ne veut pas voir. Pourtant la réalité est tout autre concernant les violences faites aux femmes handicapées. C'était le cœur même de ce septième forum national organisé ce jeudi 15 octobre 2015 par l'association Femmes pour le Dire, Femmes pour Agir (FDFA), auquel a participé la Secretaire d'Etat Ségolène NEUVILLE en charge des personnes handicapées.

Mondial Relay organise une collecte solidaire de piles et de petites batteries usagers en faveur du Téléthon 2015

Rédigé le 15 Octobre 2015
Collecte de piles par Mondial Relay au profit de l AFM avec comme parrain Jackson RICHARDSON

À un mois et demi de l'édition 2015 du Téléthon, Mondial Relay lance pour la seconde année consécutive, à partir du 15 octobre et ce jusqu'au 06 décembre prochain, son opération « 1 pile = 1 don, de l'énergie pour le Téléthon ». L'objectif pour Mondial Relay est de faire aussi bien qu'en 2014 voire mieux cette année. Avec 44 tonnes de piles et batteries usagers collectées en faveur du Téléthon, l'édition 2014 a permis de récolter 11 000 euros. En plus d'apporter une aide à la lutte contre les maladies génétiques rares, cette opération « 1 pile = 1 don, l'énergie pour le Téléthon » a permis d'agir pour l'environnement. Cette année encore Mondial Relay, Srelec, les Lions Club et l'AFM-Téléthon rempilent afin de battre le record de l'an dernier.

Les militants anti-euthanasies ont manifesté devant les préfectures des 13 futures grandes régions

Rédigé le 14 Octobre 2015
Manifestation euthanasie_a_Paris_devant_l_assemblee_nationale

Des centaines de militants anti-euthanasie, selon les organisateurs, ont manifesté samedi devant les préfectures des 13 futures grandes régions contre le projet de loi sur la fin de vie examiné qui a rejetté certains amendement le 5 et 6 ocotbre dernier à l'Assemblée nationale, comme dans le sud-ouest entre Bordeaux et Toulouse ou il ont rassemblée plus de 200 millitant selon le collectif. Le débat se poursuit...

La FDFA organise son 7ème forum national sur les violences faites aux femmes handicapées

Rédigé le 14 Octobre 2015
Affiche Violence du Handicap par l association la FDFA

L’association Femmes pour le Dire, Femmes pour Agir (FDFA) organise leur 7ème forum national le jeudi 15 octobre 2015 au ministère de la Santé, des Affaires sociales et des Droits des femmes. Cette journée de rencontres, de réflexions et de dialogues sera consacrée à la thématique« Violences du genre, violences du handicap ». 4 femmes handicapées sur 5 sont victimes de violences voire de maltraitances. Placée sous le parrainage de la secrétaire d’État Ségolène NEUVILLE, Une rencontre qui aura pour objectif de promouvoir une approche transversale et interdisciplinaire entre les différentes actrices et différents acteurs de la lutte contre les violences envers les femmes afin que soit pris en compte le handicap comme facteur aggravant.

L'Adapt lance son nouveau site pour la Semaine européenne de l'emploi pour les personnes handicapées

Rédigé le 14 Octobre 2015
Page d acceuil du nouveau site de l_ADPAT pour la semaine pour l_emploi du 16 au 22 novembre 2015

Reponse, intuitif, ergonomique et accessible aux personnes malvoyantes et non-voyantes, ce nouveau site dédié à la Semaine européenne pour l'emploi des personnes handicapées a donc tout pour plaire. Un site plus nécessaire que jamais, face a un chômage des travailleurs en situation de handicap qui ne cesse de progressé pour atteindre voir dépassé les 23 % et qui malgrès du candidat François HOLLANDE, n'aura pas épargné les jeunes handicapés qui sont même les plus touchés. À plus d'un mois de la Semaine européenne pour l'emploi des personnes handicapées (SEPH), l'Adapt a officalisé son nouveau site internet.

Ouverture du procès en appel du Docteur Nicolas BONNEMAISON accusé d’empoisonnement

Rédigé le 13 Octobre 2015
Nicolas BONNEMAISON accuse d empoisonnement a son arrivee devant la cours d_assise avec son avocat

Jugé à Angers devant la Cour d'assises du Maine-et-Loire, pour la deuxième fois a la suite de l'appel du parquet après son acquittement. Nicolas Bonnemaison, l'ex-urgentiste pour "empoisonnement" de patients âgés en phase terminale, a réaffirmé avec force aujourd'hui 13 octobre au deuxième jour de son procès qu'il n'avait "en aucun cas l'intention de provoquer le décès" lorsqu'il a administré des sédatifs pour soulager la souffrance des malades. L'accusé qui arrivé le visage fermé, vêtu de noir, avait été accueilli à son arrivée à la Cour d'appel au bras de son épouse Julie, par quelque 50 membres de son Comité de soutien venu du Pays basque.

Un procès qui s'était ouvert la veille, le 12 octobre par un appel émouvant de l'accusé aux familles des victimes, à "s'aider" et "se dire les choses", hors de la cour d'assises. Un avis que ne semble pas partagé l'un des fils des victimes qui souhaite que la condamnation du Docteur Nicolas BONNEMAISON et donc une reconnaissance de « l'erreur de jugement » de ce dernier.

L'accusée qui lors de ces deux premières journées d'audience aura également souligné qu'avec l'Hypnovel employé sur plusieurs de ces patients, un sédatif "de la famille du Valium ou Rivotril", on « ne sait pas si la vie va être abrégée du fait de l'Hypnovel ou de l'état » du patient. « Il peut être encore vivant quelques minutes, quelques heures », a-t-il insisté. Ce dernier ayant notamment reconnu avoir dans un cas, injecté à une patiente du Norcuron (famille du curare). Là encore, non pour provoquer la mort selon lui, « mais avec l'objectif de soulager (...). J'ai toujours été discret, mais je ne me suis pas caché. Je n'ai pas honte de ce que j'ai fait », a-t-il dit.

L'accusé laisse « la porte ouverte » aux familles des victimes

Rappelant ces pensées lors du premier procès a Pau, « allaient aux patients, aux familles, qui vivent des choses difficiles depuis quatre ans », a déclaré l'ex-urgentiste, radié en 2014 depuis par l'Ordre des Médecins, malgré l'acquittement. "Il est compliqué pour les familles de faire leur travail de deuil", a-t-il insisté, avant de rappeler: « Si des familles, des soignants... ceux qui me mettent en cause, s'ils sont demandeurs de me rencontrer, je suis disponible, ma porte reste ouverte ».

L'urgentiste qui avait été décrit au premier procès par les experts psychiatres comme "hypercompassionnel" au point d'être "pas assez lucide" -- n'avait informé ni soignants, ni familles, pour "protéger les proches" et leur éviter un choix "délicat".

Cette émotion était palpable chez son épouse, entendue peu avant la suspension d'audience à 21 h, dans un vibrant, mais factuel, plaidoyer. « Nicolas est un médecin. Il n'a pas enlevé la vie, il a raccourci des agonies (...) une période où les gens ne sont plus tout à fait vivants, mais pas encore morts. La mort fait aussi partie de notre métier », a asséné l'anesthésiste. Aucune des familles des patients n'avait porté plainte contre le Dr Bonnemaison. Mais deux se sont portées partie civile.

Prison ou non la justice devra trancher...

C'est l'appel interjeté par le parquet général de Pau qui vaut à l'ex-médecin de se retrouver devant une cour d'assises, jusqu'au 24. Il y encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Un risque refusé par nombre de ces soutiens sauf peut-être Yves GEFFROY « Je lui en veux, car il m'a privé de mes droits (...) Il m'a privé de mes adieux », a déclaré devant les journalistes le fils de l'une des victimes dont le père André est mort à 92 ans après des injections de l'ex-urgentiste.

Il souhaite que "justice se fasse" mais sent bien que Nicolas Bonnemaison "n'a rien à faire en prison", a-t-il expliqué à des journalistes. « J'attends une condamnation de principe (...) Une condamnation avec sursis ». Une situation justifiée son avocat Me Thierry CAZES, selon lequel « Le Dr Bonnemaison a commis un acte criminel, sinon il ne serait pas là », rappelant qu'« il n'y a pas de loi sur l'euthanasie active ».

Une soixantaine de témoins, comme à Pau, sont attendus, dont deux anciens ministres, Bernard Kouchner et Michèle Delaunay (mardi par visioconférence), ainsi que le député (LR) Jean LEONETTI, père d'une loi sur la fin de vie (2005), et d'une récente proposition de loi.

C'est le contexte nouveau, qui pourrait jeter une autre lumière sur ce procès en appel: une loi sur la fin de vie sur le point d'évoluer, avec l'adoption en deuxième lecture par l'Assemblée d'un texte instaurant un "droit à la sédation profonde et continue", un endormissement jusqu'au décès pour malades incurables au pronostic vital engagé à court terme.

Stéphane LAGOUTIÉRE / Avec l'AFP