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Maxi Zoo lance sa deuxième collecte de dons « Donner la patte » au profit de la Fondation Frédéric GAILLANNE

Rédigé le 20 Octobre 2015
Logo campagne donne la patte

À la suite du succès rencontré par la première campagne de dons « donner la patte » en 2014, Maxi Zoo a donc décidé de relancer cette opération en 2015. Une campagne de collecte de fonds afin d'offrir des chiens guides d'aveugles, dont le coup d'envoi sera donnée le 28 octobre prochain. Cette année, les fonds récoltés seront reversés à la Fondation Frédéric GAILLANNE/MIRA Europe. Une opération qui devrait se déroulerait durant un mois dans les 74 magasins de l'enseigne sur tout le territoire national.

L'Adapt s'en remet à l'Europe pour l'emploi des personnes handicapées face a un taux chômage de 23 %

Rédigé le 19 Octobre 2015
Semaine europenne pour l emploi des personnes handicapees

À moins d'un mois de la Semaine européenne pour l'emploi des personnes handicapées, qui aura lieu du 16 au 22 novembre 2015, l'Adapt et ses partenaires agissent depuis trois ans pour donner une dimension européenne à cette Semaine pour l'emploi des personnes handicapées (SEPH). À cette occasion, de nombreuses actions seront mises en œuvre afin de sensibiliser le grand public à la question de l'emploi des personnes en situation de handicap. Plus d'une centaines prévus, disponible sur le site mise en oeuvre il y a quelques jour par l'Adapt.

Opcalia organise sa première édition des Trophées F d'Or handicap

Rédigé le 19 Octobre 2015
Affiche du Concours Trophees F dOr

Opcalia vient de lancer l'appel à candidatures pour inviter les entreprises à participer à la première édition nationale des Trophées « F d'Or Handicap », qui se déroulera le 14 janvier 2016, à Paris. Les Trophées « F d'Or Handicap » récompenseront les actions de formation mises en place en faveur de l'intégration et du maintien dans l'emploi des salariés handicapés.

Nicolas BONNEMAISON accusé d'empoisonnement sur sept personnes, sera fixé le 24 octobre

Rédigé le 19 Octobre 2015
Nicolas Bonnemaison quitte le tribunal de Pau apres avoir ete aquitte le sera t il a nouveau

Ballotté entre les exposés savants sur les sédatifs et l'insaisissable « fragilité » d'un urgentiste sous pression, le procès en appel de Nicolas BONNEMAISON peine à appréhender pleinement la dantesque réalité, la responsabilité du médecin face à l'agonie, la mort. Le verdict sera rendu le 24 octobre prochain.

Le létal curare (via le médicament Norcuron) est-il utilisable dans le cadre d'une sédation, ou juste pour apaiser certains types d'agonie ? Seul, ou avec un anxiolytique ? Au bout de combien d'heures, de jours, la mort peut-elle intervenir pour un agonisant sous sédatif ? Avec quel dosage ? La décision collégiale doit-elle s'appliquer pour le seul arrêt de thérapie active, ou aussi pour la sédation de toute fin de vie, pour aider à partir ? Une pluie de questions médico-techniques - dont peu ont reçu des réponses unanimes des spécialistes - a résonné aux oreilles des jurés de la cour d'assises du Maine-et-Loire. Elle juge en appel Nicolas BONNEMAISON, ex-urgentiste de Bayonne, pour « empoisonnement » en 2010-2011 de sept patients âgés, en phase terminale et au pronostic vital engagé à court terme.

S'il n'est pas sûr que ces considérations aient réellement éclairé les jurés sur la nature des gestes (tué ? pas tué ?), l'accusé s'est, lui, efforcé de fermer les portes au doute. « J'insiste sur ce point », « je tiens à être extrêmement clair »... Avec vigilance, méthodiquement, Nicolas BONNEMAISON a rappelé, pour chaque « victime » dont il répond, que « tout ce qu'(il) voulait, c'était soulager" avec des sédatifs, mais "en aucun cas abréger la vie", "provoquer le décès ».

Des témoignages à la limite du soutenable

Car l'accusé de 54 ans est apparu plus détendu, plus combatif aussi, qu'au procès en première instance en juin 2014 à Pau, où, il avait semblé initialement tétanisé, comme sentant planer la menace de la prison. Il avait finalement été acquitté, alors même que le parquet avait requis modestement (cinq ans de prison avec sursis possible sur l'intégralité). Il encourt toujours à Angers la réclusion criminelle à perpétuité.

Mais ce que la cour ne peut qu'essayer d'imaginer, c'est l'inouïe détresse et solitude face à l'agonie. Même si des témoins ont parlé avec éloquence, pudeur, de ce « colloque singulier », de cet « espace sacré » entre le mourant et son médecin. Même si d'autres, soignants ou familles de patients, ont évoqué en larmes, avec des termes crus à la limite du soutenable, parfois en les mimant, une « carotide qui pète », un agonisant convulsant « comme un poisson », un vomi de « morceaux d'intérieur »...

Comme à Pau, Nicolas BONNEMAISON, prend des notes, mais à Angers il intervient davantage, demande la parole, amène une précision, une contradiction, après un témoin, voire s'agace quand on évoque son psychique « fragile » - il a eu plusieurs épisodes dépressifs dans sa vie, notamment en 2009. « Ces rumeurs que j'entends depuis quatre ans : C'est un mec fragile, qui a tenté de se suicider ( ) c'est faux », a-t-il assuré.

Me Benoît DUCOS-ADER : « Revivre ici ce procès est très dur pour les témoins, les parties civiles »

La défense pressent-elle une vulnérabilité sur ce flanc ? « C'est peut-être nous que nous essayons de sédater, notre propre angoisse », a laissé planer un témoin, spécialiste français des soins palliatifs. Ou anticipe-t-elle les dépositions d'experts-psychiatres la semaine prochaine ? Elle s'est en tout cas efforcée de dépeindre un Nicolas BONNEMAISON « déterminé » au « moral d'acier ». Sans omettre d'évoquer la prochaine bataille, au-delà d'Angers: le recours devant la Cour européenne des droits de l'Homme contre sa radiation de l'Ordre des médecins.

Bernard KOUCHNER, ancien ministre de la Santé, Jean LEONETTI, député (Les Républicains) et père de la loi fin de vie de 2005 (et d'une proposition en cours d'examen au Parlement), ou encore Frédéric CHAUSSOY, un médecin « pionnier » qui fut en 2003 poursuivi dans un cas célèbre d'euthanasie (il obtint un non-lieu) : d'autres « grands témoins » viendront en deuxième semaine défendre un « interdit » (donner la mort) à ne pas franchir, ou au contraire le devoir de le transgresser pour aider.

« Intéressant, mais dommageable pour tous; revivre ici ce procès est très dur pour les témoins, les parties civiles », a résumé vendredi pour la défense Me Benoît DUCOS-ADER, sans décolérer contre un « procès de trop, ou l'hypocrisie » qui perdure dans la loi. « Entre sédation profonde et continue et euthanasie, quelle différence ? Dans aucun pays, on ne va faire mourir des gens en bonne santé... » Le verdict est attendu samedi 24 octobre prochain.

La Rédaction / Avec AFP

Églantine EMEYE exprime sa solitude et des parents face l’autisme mais refuse le titre de «mère courage»

Rédigé le 19 Octobre 2015
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Si elle refuse la définition de « mère courage », Églantine EMEYE journaliste de profession ayant présentatrice de météo sur Canal+, était hier l'invité d'honneur pendant plus de 25 minutes de l'émission «On n'est pas couché» sur France 2 ou elle a présenté son livre «Le voleur de brosses à dents». Celle-ci reste une mère et femme de cœur, venu raconter son quotidien et à travers elle celui de milliers de parents d'enfant autiste. Une intervention qui véritablement saisie les animateurs pris au dépourvue devant la sincérité et les douleurs, les difficultés et surtout l'incompréhension de notre société face a ces enfants, encore trop souvent rejetés par notre société.

Un homme souffrant de troubles psychiatriques poignarde un enfant de 7 ans

Rédigé le 16 Octobre 2015
La rue ou s est produit l_agression

La rue ou s est produit l_agressionLe garçon de 7 ans poignardé au ventre et au thorax, jeudi en rentrant de l'école, à Joeuf (Meurthe-et-Moselle), était toujours vendredi dans un état grave mais stationnaire et son agresseur présumé, un homme souffrant de troubles psychiatriques, a été mis en examen pour tentative d'homicide.

C'est dans une ruelle, à quelques centaines de mètres de sa maison que Lucas a été poignardé, à sept reprises, au niveau du thorax et de l'abdomen, a précisé vendredi le procureur de Briey, Yves LE CLAIR, lors d'une conférence de presse.

L'agresseur, né en 1985, a été mis en fuite par un policier qui n'était pas en service. Il s'est ensuite rendu « spontanément » au commissariat de police de Briey, où il a passé la nuit, muré dans le silence, a précisé le procureur. Il a été déféré au parquet de Nancy dans l'après-midi, mis en examen pour « tentative d'homicide aggravé par la circonstance que les faits ont été commis sur mineur de 15 ans » et placé sous mandat de dépôt.

Déjà condamné en 2013 « pour des faits de violence à l'occasion d'un épisode d'alcoolisation »

D'après un expert qui l'a examiné, l'homme souffre de « troubles psychiatriques » qui ont altéré son jugement, sans toutefois l'abolir, a dit le magistrat. Il est de ce fait responsable pénalement et encourt la réclusion à perpétuité.

Sans emploi et vivant au « domicile familial », il a déjà été condamné en 2013 dans le midi de la France « pour des faits de violence à l'occasion d'un épisode d'alcoolisation ».Mais « le dossier à l'époque n'avait pas révélé de dangerosité particulière », a souligné le procureur, précisant que le suspect n'avait « aucun antécédent de prise en charge en milieu hospitalier spécialisé ».Lors de sa garde à vue, le suspect n'a pas vu d'avocat, du fait de la grève menée vendredi dans 126 des 164 barreaux de France contre le projet de réforme de l'aide juridictionnelle.Il criait, criait

Une marche blanche sera organisée dimanche

« L'état de Lucas, opéré dans la nuit à Nancy, n'avait pas évolué dans l'après-midi », a indiqué vers 16H30 M. LE CLAIR, qui avait parlé vendredi matin d'un état « grave, mais stationnaire ». Jeudi, vers 16 heures, le petit garçon rentrait de l'école lorsque l'agresseur l'a « attrapé », selon un témoin de 90 ans qui a assisté directement à l'agression. L'homme avait « un grand couteau, un couteau de boucher ». « Le petit, il criait, criait tant qu'il pouvait! », a ajouté le vieil homme, qui réside dans la même rue que Lucas, à Joeuf, commune de 6700 habitants à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Metz.

L'homme « à genoux, donnait des coups de couteau (...) s'acharnait avec le couteau », a encore dit le témoin, ému, qui sortait de chez lui lorsque les faits se sont produits.Les enfants du quartier viennent souvent jouer dans cette petite ruelle, a-t-il précisé. Lucas y retrouvait régulièrement ses copains de l'immeuble voisin, un petit bâtiment de quatre étages d'un rose passé.Le téléphone portable d'une voisine, qui a filmé une partie de la scène, a été saisi, a précisé à l'AFP Yves Le Clair.Le maire de la petite commune, André Corzani (Front de gauche), s'est déclaré "plus que bouleversé". Il a, dans la matinée, rendu visite aux parents d'élèves.

« C'est un enfant de sept ans, on touche à ce qui devrait être intouchable », a dit à l'AFP M. CORZANI. Un rassemblement est organisé dimanche matin à 11heures, qui sera suivi d'une marche silencieuse jusqu'au lieu de l'agression.

La Rédaction / Avec AFP

Un salon virtuel Handi2 day pour le recrutement des personnes en situation de handicap

Rédigé le 16 Octobre 2015
Copie ecran_site_du_salon_virtuelle_pour_l_emploi_Handi2day

Événement virtuel, mais porte d'entrée bien réelle vers l'emploi, le 10e salon Handi2Day, du 26 au 30 octobre, devrait permettre à des candidats handicapés de décrocher des entretiens d'embauche par téléphone ou chat après avoir postulé en ligne. Mais surtout aucune illusion sur de manifestation qui ne cesse de repeter tout au long de l'année et ce cela n'empeche nullement le chômage de progresser, notamment chez les jeunes et les séniors en situation de handicap. Une situation confirmé par les statistiques, l'AGEFIPH, et autres institutions...