Comprendre et anticiper le vieillissement de ses concitoyens premier journée nationale « Territoires de longévité »
En juillet 2014 se tiendra à Nantes les « Journées nationales Territoires de Longévité » organisée par le Gérontopôle Autonomie Longévité des Pays de la Loire. Pendant deux jours, ce congrès réunira les élus et les services des collectivités territoriales de la France entière. Des personnes de plus de 65 ans qui étaient 13 millions en France en 2012, et seront 20 millions d'ici à 2030.
L'objectif de cette manifestation étant de sensibiliser les élus et les décideurs des territoriaux aux problématiques du vieillissement, de l'intergénérationnel et du soutien aux aidants, bénévoles et professionnels, pour leur permettre d'accompagner et d'initier des démarches d'anticipation et d'adaptation en termes d'aménagement du territoire.
Face a cette évolution démographique qui entraîne un profond changement de modèle de société qu'il s'agisse, des modes de vie des séniors, du renouvellement des offres de produits et services ou encore de la refonte des services publics.
Des collectivités territoriales vont devoir inventer des espaces de vie entre le domicile traditionnel et les maisons de retraite. Elles devront adapter les équipements publics, les logements et les services aux personnes vieillissantes ainsi qu'à celles en perte d'autonomie.
Pour répondre a ses questions le Gérontopôle Autonomie Longévité des Pays de la Loire organise les premières Journées nationales Territoires de Longévité. Un événement pour vous permettre d'appréhender des réponses concrètes et favoriser le partage d'expérience et répondre ainsi aux deux questions à l' occasion de cette rencontre. Quels sont les enjeux pour les territoires ? Et quelles sont les solutions et alternatives pour accompagner cette transformation ?
Si vous souhaitez participer à cette manifestation, vous pouvez encore vous inscrire sur le site des journées, ainsi que de consulter l'intégralité du programme.
La Rédaction
L’association AIDES fête le 30e anniversaire de la perte de l’un des fondateur Michel FOUCAULT
Il y a 30 ans jour pour jour, vu la naissance de l'association de AIDES, un acte fondateur dont l'événement déclencheur de sa création sera le décès de Michel FOUCAULT. Mais plus que sa mort, c'est toute la démarche philosophie de Michel Foucault qui posa les bases des valeurs de l'association, et ces principes d'action guident encore aujourd'hui l'association. AIDES et France Handicap Info lui rende hommage a cette occasion.
Décédé le 25 juin 1984, Michel FOUCAULT fut l'une des premières personnalités françaises à être victime du sida. Daniel DEFERT, son compagnon, prend alors conscience de la chape de plomb qui entoure la maladie et les malades. Révolté par la confiscation du diagnostic par les médecins, il décide de rendre la parole aux malades. Quelques mois plus tard, AIDES était née.
Paradoxalement, Michel FOUCAULT n'aura pas eu le temps d'organiser une prise de parole sur son état de malade, mais sa pensée influencera 30 ans de lutte contre l'épidémie. Invité à prononcer un discours devant les militants de AIDES, Daniel DEFERT explique comment ces réflexions allaient guider l'association(1).
Daniel qui a coutume de dire : "Je pense que si c'était moi qui était mort à ce moment-là, Michel n'aurait pas baissé les bras". 30 ans plus tard, AIDES tient à rendre un vibrant hommage à Michel FOUCAULT et à sa pensée, qui chaque jour continue de prendre corps à travers les actions de nos militants sur le terrain.
La Rédaction
(1) Discours de Daniel Defert à la convention de la Villette, juin 2011
Les bourses Déclics jeunes, un tremplin pour une jeunesse engagée avec des projets sur le handicap
13 filles et 7 garçons entre 19 et 30 ans reçoivent ce jour une bourse de 7600 € pour réaliser leur rêve, leur vocation dans des domaines aussi divers qu'originaux. Leur point commun : l'engagement. Que ce soit pour des projets d'intérêt général ou plus personnels, tous sont engagés dans une dynamique de création volontariste. Parmi eux Pauline Androlus, Ingrid Chikhaoui se sont intéressée au monde du handicap...Un véritable tremplin pour ces jeunes sélectionnés parmi 1 millier de candidatures et élus par un jury d'experts bénévoles, présidé cette année le Pr. Philippe Taquet, du Muséum national d'Histoire naturelle et président de l'Académie des sciences.
Nicolas BONNEMAISON, acquitté par la Cour d’assise de Pau : il a agi « de bonne foi »
Acquitté ! Tel est la décision des douze jurées qui composait la cour et ceux après plus de trois heures de délibéré, de la totalité des sept faits d'empoisonnement reprochés à Nicolas BONNEMAISON. Une décision accueillie par la stupéfaction, puis les larmes, et enfin les cris de joie ou de colère !
Un verdict qui fait déjà polémique au sein même de la société française et cela au lendemain de l'arrêt du Conseil d'État autorisant l'arrêt de l'alimentation dans l'affaire Lambert.
Deux affaires néanmoins différentes pour ce médecin urgentiste dans l'unité de courte durée du service des urgences de Bayonne depuis 2004.
Il alors mise en examen pour des faits d'empoisonnement par le juge d'instruction en août 2011. Un procès qui clôt définitivement ce dossier et qui interpelle une nouvelle les politiques.
Une comparution pour lequel ont reproché au Dr Nicolas BONNEMAISON, d'être sorti du cadre légal de la loi Leonetti. Car au-delà d'une décision d'arrêt des soins prise de manière collégiale, et l'état stable et leur degré de souffrance controversé des patients.
C'est de son propre chef qu'a agi le Dr BONNEMAISON sans concertation ni avec les familles ni avec les autres professionnels de santé de son établissement.
Un verdict sujet à caution
Après l'instruction, 7 cas d'euthanasie lui sont reprochés. En novembre 2011, le médecin est suspendu de ses fonctions par son ministère de tutelle et en 2013. Ce procès pose une nouvelle fois de nombreuses interrogations, demeure pour les avocats de la partie civile et des "victimes" sujettes à caution et des réactions contrastées.
Si certains y voient la possibilité de voir les politiques avancer plus rapidement pour pallier les manques de la loi Leonetti (et peut-être aborder le thème du suicide assisté), d'autres s'étonnent qu'une décision unilatérale de vie ou de mort puisse être prise par un seul médecin en dehors de toute consultation de la famille ou des autres professionnels de santé.
Nicolas BONNEMAISON seul responsable, mais pas coupable !
Selon la motivation de l'arrêt qui a été lue à l'audience par le Président , la cour a considéré que « Nicolas BONNEMAISON a agi dans le contexte bien spécifique de l'unité hospitalière de courte durée (UHCD) de Bayonne, où il avait en charge des patients en fin de vie très âgés pour la plupart, atteints d'affections graves et reconnues comme incurables, pour lesquels les traitements avaient été arrêtés préalablement et conformément à la loi ».
« Estimant de bonne foi que ses patients souffraient physiquement et psychiquement, il a procédé à l'injection, dans cinq cas, d'Hypnovel, en recherchant une sédation des patients, sans qu'il soit établi par les débats que ces sédations avaient pour but le décès des patients », poursuit l'arrêt.
Les juges considèrent donc qu'il n'y avait pas d'intention de tuer chez l'ancien urgentiste. Si la cour reconnaît que « Nicolas BONNEMAISON a procédé lui-même à des injections, qu'il n'en a pas informé l'équipe soignante, qu'il n'a pas renseigné le dossier médical de ses patients et qu'il n'a pas informé les familles à chaque fois », il n'est pas pour autant établi « qu'en procédant à ces injections il avait l'intention de donner la mort à ses patients au sens de l'article 221-5 du Code pénal », article qui punit le crime d'empoisonnement.
Concernant le Norcuron, un curare dont l'usage n'est pas autorisé dans les sédations, la cour estime que son usage par Nicolas BONNEMAISON n'est établi que dans un cas (l'accusation soutenait qu'il l'avait été dans deux). « La cour a constaté que son utilisation, bien que non recommandée en phase de sédation terminale, était néanmoins controversée. En tout état de cause, indique l'arrêt, la cour et le jury ont relevé là aussi que l'intention homicide du praticien n'était pas établie ».
Le parquet a dix jours pour faire appel
Ce verdict de Pau vient en tout cas se heurter à la radiation définitive prononcée en 2013 contre le docteur BONNEMAISON (qui doit intervenir au 1er juillet 2014). « Nous avons déposé un recours devant le Conseil d'État et, même si c'est compliqué juridiquement, nous espérons bien que la décision de la cour d'assises permettra au docteur Bonnemaison de redevenir médecin », soulignait Me DUPIN, à la sortie du palais de justice.
« Mes premières paroles s'adressent à monsieur BONNEMAISON. Non, vous n'êtes pas un assassin, non, vous n'êtes pas un empoisonneur, au sens commun de ces termes », affirme Marc Mariée, en entamant son réquisitoire devant la cour d'assises des Pyrénées-Atlantiques.
« Il est rare, exceptionnel même qu'un assassin ou un empoisonneur présente ses actes comme des actes de compassion faits avec une volonté de bien faire, ajoute-t-il. Alors dans ce sens-là, non, monsieur BONNEMAISON, vous n'êtes pas un assassin, ni un empoisonneur. »
Quelques mots d'apaisement en introduction. Puis très vite, Marc Mariée commence à mener la charge contre Nicolas BONNEMAISON.
L'avocat général, Marc MARIEE, qui va requérir cinq ans d'emprisonnement avec sursis n'aura finalement pas été suivi par les jurées. Ce dernier a maintenant dix jours pour dire s'il fait ou non-appel. Une décision qui reste totalement inconu dans les couloirs du palais ce mercredi.
A quand une réponse politique ?
Des procès qui à des intervalles répétés ne cessent de rappeler aux Français des drames personnels alertent l'opinion publique et réveillent les politiques sur le thème pudiquement appelé "fin de vie", qu'ils semblent incapables d'aborder sereinement...et malgré des promesses de François HOLLANDE, candidat a la présidentielle avait pourtant promis des changements dans sa promesse 21. Confiant alors en juillet 2012 une mission au Pr SICARD pour réfléchir sur la question de la "fin de vie" qui réitère son opposition à la légalisation de l'euthanasie. Le président qui saisit le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) qui rend son avis en juillet 2013, qui recommande de ne pas modifier la loi actuelle.
Une série de décision qui arrive devant une conférence de citoyens sur la fin de vie réunissant 18 citoyens représentatifs qui rendra ses conclusions en décembre 2013. Parmi ses recommandations, figure la légalisation du suicide assisté et de l'euthanasie en cas de «pathologie irréversible (et) reposant avant tout sur son consentement éclairé et sa pleine conscience », le refus de l'inscription de l'euthanasie dans la loi française au-delà de la loi Leonetti (sauf cas exceptionnel) et le renforcement de la formation du personnel médical et soignant dans le domaine de la fin de vie.
Une série d'hésitation, dont le dernier épisode, fait suite aux non-décisions de 2012 et 2013, une mission est confiée aux députés Jean LEONETTI (UMP) et Alain CLAEYS (PS) pour faire évoluer la loi LEONETTI. Les deux hommes doivent soumettre leurs propositions avant le 1er décembre. Le Parlement devrait être saisi du dossier avant la fin de l'année...
La Rédaction
Le Conseil d’État tranche en faveur de l’arrêt des soins, face à des parents qui poursuivent la résistance !
Très attendu par sa femme et son neveu, Rachel et François LAMBERT, mais aussi dans le monde politique, le Conseil d'État a rendu en fin d'après-midi sa décision, suivant les conclusions du rapporteur public. La plus haute juridiction administrative s'est prononcée en faveur de l'arrêt des soins qui maintiennent artificiellement Vincent LAMBERT en vie. Une décision suspendue par une demande des parents devant la Cour Européenne des Droits l'Homme (CEDH), Une décision rendue par la voix de son vice-président Jean-Marc Sauvé, après avoir rappelé qu'une expertise médicale avait été ordonnée, a indiqué que la décision se fondait sur la loi de 2005, dite loi LEONETTI.
La Vente Directe à domicile : un secteur attractif pour ! les Travailleurs Handicapés selon etude de la FDV
La Fédération de la Vente Directe (FVD) a présenté le 13 mai dernier, à l'occasion de son Congrès annuel, un diagnostic approfondi* sur l'emploi des personnes handicapées dans le secteur de la Vente Directe.! La FDV qui selon le secteur pourrait être prise comme pour une réelle opportunité pour ceux aujourd'hui encore a la recherche d'un emploi.
Selon l'étude réalisée, ils seraient, ainsi six handicapés sur dix qui travaillent dans le secteur précisent, que leur situation de handicap a influencé leur orientation vers les métiers de la Vente Directe et ont perçu ce secteur comme adapté à leur quotidien. 83 % des personnes interrogées (niveau animateurs) jugent les métiers de la Vente Directe accessibles à tous, quels que soient l'âge, le diplôme ou l'expérience professionnelle. !
Les métiers de la Vente Directe offrent des conditions favorables aux travailleurs handicapés : une ouverture à l'ensemble des profils et une souplesse dans la gestion du temps. !
Parmi les facteurs clés de réussite des distributeurs dans le secteur de la Vente Directe, on retient les échanges en réunions 75 %, le suivi personnalisé 73 %, les séminaires de motivations 55 % et la mise en situation sur le terrain de 54 %.
Des mesures qui facilitent l'intégration de nouvelles personnes et des facteurs qui correspondent parfaitement aux attentes des travailleurs handicapés.
Nombre de vendeurs en situation de handicap considèrent leur activité dans la Vente Directe comme une réelle opportunité au regard de leur situation. Le mode de recrutement des Travailleurs handicapés est similaire à celui de l'ensemble du réseau de vente, avec une prépondérance du parrainage pour 74 % d'entre eux. 52 % des personnes interrogées (niveau animateurs) constatent une incidence positive du handicap sur l'activité de vente directe.
Parmi ces conséquences positives sur leur activité de VDI (Vendeurs à Domicile indépendant, 71 % des animateurs évoquent la meilleure résistance à l'échec et la ténacité, 53 % des distributeurs concernés par le handicap affirment que celui-ci n'a pas de conséquence sur leur activité, 39 % ont de meilleures relations avec leurs clients. On note enfin que 73 % des personnes handicapées ont des résultats similaires aux autres vendeurs.
Les Travailleurs handicapés en France
On estime à 9,7 millions la population en situation de handicap en France (source : Insee). L'étude TH Conseil montre qu'ils ont un niveau de formation initiale moins élevé que la moyenne. La vente représente la 4e cible des demandeurs d'emploi handicapés : 11 % d'entre eux recherchent un emploi dans le commerce, la vente ou la grande distribution. Ils sont également plus sensibles à la conjoncture.
En période de crise économique notamment, ils sont davantage pénalisés que la population active au sens large : le taux de chômage progresse 2 fois plus vite chez les travailleurs handicapés que pour les autres demandeurs d'emploi ; une situation précaire qui peut nécessiter, pour la plupart, une reconversion professionnelle.
7 % des travailleurs handicapés ont une activité en statut d'indépendante et 24 % sont salariés à temps partiel tandis que la moyenne de l'ensemble des salariés ne l'est qu'à hauteur de 13 %. Ils sont donc davantage attirés par le temps partiel ou des activités en complément de revenus.
La Compagnie aérienne à bas cout Easyjet, une nouvelle fois jugé pour discrimination
Voilà qui devient une habitude chez l'une des plus importantes compagnies aériennes britanniques, à bas coût, la discrimination serait-elle dans le comportement de l'entreprise ? C'est de façon plus individuelle qu'auront à répondre les juges du tribunal de à Bobigny aujourd'hui. Un procès, prévu en décembre 2013 et qui avait été reporté. Une affaire qui débute le 11 octobre 2009, par le refus d'embarquer une femme handicapée moteur âgée de 41 ans, Christelle CEJUELA, embarquer dans l'un des avions de la compagnie, pour se rendre aux obsèques de son fils, au motif qu'elle voyageait sans accompagnateur.
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