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La CEDH face a nouveau au droit d'avortement et a la légalisation du teste prenatal

Cour européenne des droits de l'homme ©union européenne

Alors que le cas ne sera présenté que dans quelques semaines, le dossier de Anita KRUZMANE une lettone et de sa fille trismotique de 10 ans a relancé le débat sur le teste prénatale et le droit d'avorté. Un situation que une trentaine d'associations de seize pays de l'union europénne et pro chretienne sont venu affirmer leur inquiétude face a ce quel considére comme la possibilité d'une eugénisme futur. Une affaire qui a débuté suite au refus de la justice de Lettonie de reconnaître l'erreur dont elle accuse les médecins de son pays pour lequel il n'aurait pas selon Anita KRUZMANE proposé de test prénatal.

Un test dont elle aurait tiré les conséquences en avortant si elle avait su que son foetus était porteur d'une anomalie génétique. Suite sa refus la plaignante a alors saisi la cours européenne des droits de l'homme (CEDH) evoquant une violation de son droit à la vie familiale.

Un dossier qui d'ailleurs n'est pas sans rappeler celui du dossier Perruche, du nom de ce jeune Français né lourdement handicapé et à qui la plus haute instance judiciaire avait accordé, en 2000, une indemnisation pour le fait d'être né. La décision que prendra la cours aura une importance lourde de concequance face a la trisomie mais aussi pour tout les maladies génétique en générale.

Des associations qui demende le respect a la vie
Posant la question ainsi l'élimination de l'enfant à naître, en raison de son patrimoine génétique, est-il un droit ?, Patrick Clarke, président de la fédération international Down Syndrome. Un père dont le fils est trisomique qui se demande si il ont a fait la différence entre éliminer une maladie et éliminer des malades.

Une analyse partage par le président Jean-Marie Le Mené, de la fondation catholique française, Jérome Lejeune, qui malgré les apprences affirme ne pas vouloir remettre en cause le dépistage ou l'avortement, mais de dénoncer cette situation où on avorte quasiment sans se poser de questions. Il faut lutter contre ces préjugés qui font d'un trisomique une source de malheur", Une situation qui terme selon Jean-Marie Le Mené, craint a terme de « voir menacé la "la liberté de choix des parents" de garder ou non leur enfant trisomique est " menacée par une politique eugénique" ». Et de rappelé que « Cette politique, qui tend à proposer un dépistage quasi-systématique aux familles, se conclut par un avortement dans la quasi totalité des cas où le foetus est diagnostiqué trisomique ».

Stéphane LAGOUTIERE

Catégorie : EUROPE -- JUSTICE
Publication : 28/06/2012

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